Mikama - Aug 10, 2015

Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
« Nous avons une somme de trente quatre millions de dollars, un financement de la part du  FIDA  afin de promouvoir la production agricole dans le cadre du projet  d ’Appui au Dévelop­pement du Menabe et du Melaky (AD2M) »...  les caractéristiques de ces régions sont les « baiboho » ou les plaines fertiles qui sont favorables à la production. « Dans une superficie de 50000 ha, nous pouvons produire 5 tonnes par hectare. Notre système pour le projet est de développer la production pour atteindre cet objectif en produisant deux fois par an, soit produire jusqu’à 10 tonnes par hectare. »

Dans La Gazette de la Grande Ile
462,2 milliards d’ariary de recettes budgétaires ont été collectés par la Douane durant les cinq premiers mois de l’année 2015. 3 952,5 milliards d’ariary d’importation et 2 863,6 milliards d’ariary d’exportation ont été liquidés par la Douane durant le premier semestre 2015

Berado dans La Gazette de la Grande Ile
La filière ricin, l’apiculture, le haricot et l’élevage caprin verront leur résilience s’améliorer afin d’augmenter le  revenu de la population rurale des régions de l’Anosy, de l’Androy et de l’Atsimo Atsinanana. (..)  ans pendant la période de soudure et complète leurs  besoins alimentaires tout en visant d’atteindre une production de 300 tonnes d’huile d’ici 2017 pour une envergure internationale. L’apiculture concerne 3000 producteurs et permet d’exploiter en même temps les saveurs de la baie rose, du litchi et de l’agave. Une production de 101.600 tonnes pour 2017 est visée en appuyant la modernisation à travers l’appropriation des techniques de ruches modernes. Le haricot touche 2500 producteurs. Actuellement la production est de 1160 tonnes par année.

Riana R. dans NewsMada
Selon les chiffres évoqués par cette  coopérative,  la quantité d’oignons exportable dans le district d’Ankazoabo s’élève à près de 700 tonnes, étant donné que le calibrage exportable ne peut être inférieur à 45 mm de diamètre.   Les exportateurs arrivent à vendre l’oignon à raison de 1,7 euro le kilo, s’ils  achètent les produits à 0.17 euros le kilo auprès des  cultivateurs. Par ailleurs, la grande île exporte 3 038 tonnes d’oignons chaque année. Les principaux clients des produits malgaches sont les îles voisines de l’océan Indien, à savoir La Réunion et l’île Maurice.

Fahranarison dans NewsMada
La Grande île dispose de 355 milliards m3 d’eau de surface et 140 milliards de m3 d’eau souterraine. En dépit de cette abondance de ressources en eau, l’accès de toute la population à « l’or bleu » reste un grand défi pour Madagascar où plus de 52% de la population boivent de l’eau insalubre. (..) 30% des infrastructures endommagés. (..) Selon le représentant résident de Wateraid à Madagascar, Lovy Rasolofomanana, l’atteinte de l’accès universel à l’EAH d’ici 2030 requiert 200 millions de dollars par an alors que le budget annuel alloué par l’Etat ne dépasse même pas 20 millions de dollars. Pire, celui-ci a connu une baisse dans le projet de loi des finances rectificatives 2015, soit 34.567.492.000 ariary de crédits initiaux à 33.749.239.000 pour les nouveaux crédits.

Mikama - Aug 7, 2015

Navalona R. dans Midi Madagasikara
 Notons que 8 000 produits dont la plupart constitue le textile sont éligibles dans le cadre de l’AGOA qui s’étend sur une période de 10 ans. Depuis le retour de l’AGOA, la valeur des exportations de Madagascar vers les Etats-Unis se chiffre à plus de 10 millions USD. C’est encore faible car en 2008, avant la crise, le pays a pu exporter en valeur plus de 300 millions USD. (..)  Les principaux avantages directs de la Grande Ile depuis le retour de l’AGOA sont la création d’emplois.  Il faut savoir que 700 000 jeunes par an sont actuellement en quête d’emploi sur le marché du travail.

Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
Une création de deux cent mille emplois dans le cadre de l’AGOA (Afri­can Growth and opportunity act), c’est ce que  les représentants de l’ambassade américaine et le Groupement des Entreprises Franches et Partenaires (GEFP) ont annoncé hier au centre de presse à Antsa­kaviro... À part le textile qui domine l’exportation, d’autres produits sont mobilisés, à savoir la vannerie, les épices, les huiles essentielles, le café, le thé, la vanille, le cacao, les pierres précieuses et les métaux. (..)  « Pendant la période de crise en 2009, nous avons perdu quarante mille trois cent quatre-vingt-et un  emplois directs, et plus de cent mille emplois indirects », a indiqué Voahanginirina Ranaivoson, directeur d’appui à l’industrialisation.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Si on se réfère, en effet, au chiffre rapporté dans le dernier rapport sur la transparence de l’industrie extractive (EITI 2014), l’exportation illicite d’or a été estimée à 600 kg en 2012. Si le même volume a été exporté en 2013, en 2014 et cette année, on a 2 400 kg d’or exporté illicitement de 2012 à 2015. Le rapport EITI 2014 qui couvre les exercices 2012 et 2013 en termes de confrontation des recettes de l’industrie extractive, souligne que si les 600 kg d’or exporté illicitement en 2012 l’ont été dans le circuit formel, l’Etat malagasy aurait perçu des redevances dépassant les 790 millions Ar. Sur les trois dernières années et pour 2015 donc, il aurait pu engranger plus de 3 milliards Ar de redevances.

Nadia dans NewsMada
1650 membres de la Fédération dont 927 regroupés au sein de 100 associations recensées dans les cinq communes d’Ambilobe sont concernés par le projet «Mesures d’accompagnement du protocole sucre» ou Maps. Un projet financé à hauteur de 4 685 000 euros par l’Union européenne. (..) Selon les explications du président de cette fédération, Tista Fety, le coût d’une tonne de canne à sucre est largement inférieur aux normes internationales. Il est de 54.000 Ar alors que les planteurs estiment que ce prix devait être ajusté à celui  d’un sac de sucre de 50 Kg, c’est-à-dire de 77.000 Ar à 82.000 Ar. (..) «Avec ce cours, on a du mal à s’en sortir car près de 90% de nos gains servent à payer  les dépenses et les impôts fixés à 5% annuellement», s’est plaint Tista Fety.

Mikama - Aug 6, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Prévu se situer à 16% du PIB pour 2015, le taux d’investissement tant privé que public risque fort d’être encore revu à la baisse. Ce serait une suite logique de la révision également à la baisse de la croissance prévue se situer à 5% mais ramenée finalement à un peu plus de 3%. (..) Entre 2004 et 2008, il a été de 29,7% du PIB par an. Et à la première année de la crise, soit en 2009, il s’est encore situé à 35,6% pour descendre à 23,4% en 2010. Et en 2011 et 2012, il a stagné à 17,6%. La baisse a continué car en 2013, l’investissement a été de 16% du PIB, contre 15,2% en 2014.

La Redaction dans Le Daily
L'Economic Development Board of Madagascar (EDBM) a rendu public les statistiques sur la création d'entreprise de 2014. La promotion de la création d'entreprises semble amorcer un rythme croissant après une période atone pendant la crise politique de 2009-2013. Une hausse de ce chiffre a été constatée entre 2013 où le nombre des entreprises créées est de 945 contre 1.034 en 2014. Pour l'EDBM, l'objectif est le même que pour les groupements d'entreprises et le gouvernement : la création d'activités formelles dans le secteur privé, le principal moteur pour la relance de l'économie à Madagascar. L'EDBM se félicite d'enregistrer 4.944 entreprises entre 2010 et 2014. Selon son directeur général, Robson Andrihamihaja, environ la moitié de ce nombre est constituée de capitaux d'investisseurs étrangers.

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Jusqu’au vendredi 7 août, cette campagne cible près de 4,3 millions d’enfants malgaches de 0 à 59 mois sur toute l’étendue du territoire. (..) Un budget estimé à de plus de 6,3 milliards  d’ariary a été consacré à la réalisation des activités de cette troisième campagne de vaccination contre la poliomyélite. Une enveloppe couvrant les activités techniques, la mobilisation sociale, la logistique et l’achat des vaccins et des intrants, dont la prise en charge est assurée par l’Etat et ses partenaires.

Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
Les chiffres émanant du ministère de l’Eau, de l’Hygiène et de l’Assainis­sement sont alarmants. 48% de la population ont accès à l’eau potable. L’Unicef a rapporté que la Grande île est classée au quatrième rang des pays les plus pauvres en matière d’accès à l’eau. Le taux d’accès aux infrastructures d’assainissement adéquates est de 14%, tandis que 47% de la population utilisent des infrastructures d’assainissement non améliorées et 39% défèquent toujours à l’air libre.

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
Aussi, 15% des jeunes filles ont avancé qu’elles ont eu un rapport sexuel avant l’âge de 15 ans et 9,3% des jeunes hommes avant l’âge de 15 ans. Et 4,6% des hommes enquêtés entre 15 à 49 ans ont avoué qu’ils ont eu un rapport sexuel avec plus d’un partenaire au cours des douze derniers mois avant cette enquête nationale. Le taux est assez faible chez les femmes soit 0,6%.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Depuis près de 5 ans, cette fondation dont l’ingénieur agronome est l’un des membres fondateurs, a produit 3,1 millions d’arbustes pour reboiser 2 000 ha avec des essences qui varient selon les zones et la qualité des sols. En tout, la fondation envisage de reboiser 6 000 ha cédés par l’Etat malagasy en faveur d’une coopérative de paysans. Pour atteindre cet objectif, il lui faudra encore produire 6,4 millions de plants. (..) Rappelons qu’au début des années 50, la couverture forestière était de 87% à Madagascar. Un peu plus de 60 ans plus tard, le pays n’en compte plus que 8%.


Mikama - Aug 4, 2015

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Le projet mis en œuvre par WaterAid a permis de mettre en place 12 systèmes d’adduction d’eau potable par gravitation, qui alimentent 234 points d’eau accessibles aux villageois, 21 latrines dans des écoles et des centres de santé,  21 dispositifs de lavage des mains, 18 douches et 775 latrines familiales auto-construites. (..) epuis la présence de l’organisation à Madagascar en juin 1999, 500 000 personnes ont bénéficié des actions menées par WaterAid.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Ainsi, 20% des ménages les plus pauvres, contre 3% des ménages les plus riches ont vu leurs conditions de vie se dégrader à cause des aléas climatiques, d’après l’une des enquêtes à haute fréquence par téléphone mobile de l’Institut national de la statistique (INSTAT). Ces aléas peuvent être les inondations comme pour les 2 premiers mois de cette année. Il y a aussi la sécheresse.

Dans Madagascar Matin
Le marché du ciment a connu une légère baisse surtout après la crise de 2009, l’on assiste à une réduction de la consommation nationale laquelle passe de 500 000 à 480 000 tonnes de 2009 à 2011.

Mikama - Aug 3, 2015

Navalona R. dans Midi Madagasikara
A partir de vives constatations sur l’état de la dégradation de l’environnement à Madagascar qui a atteint son paroxysme, l’association AGRINATURE, créée en 2013, s’est engagée à contribuer à l’amélioration de cette situation via l’adoption  de la technique d’agriculture naturelle dite « Shumei ». Il s’agit d’une pratique agricole qui consiste à bannir tout additif tels les engrais chimiques, le fumier animal et les pesticides... la riziculture naturelle adoptée en collaboration avec la Direction Régionale de Développement de l’Agriculture Analamanga a permis de constater un rendement de 5T/ha sans intrants chimiques. Par ailleurs, l’association AGRINATURE vise également à éduquer les enfants sur la protection de l’environnement.

Y. L. dans La Gazette de la Grande Ile
 « Nous avons pris comme thème Tradition et modernité après avoir constaté que le Boeny d’avant n’a plus rien avoir avec le Boeny d’aujourd’hui. Et pourtant, nos ancêtres nous ont laissé des héritages qu’il nous faut préserver  car ils marquent notre histoire» affirme Toky Armel Ranjatonantenaina, le Directeur de l’Office Régional du Tourisme de Mahajanga et organisateur du Festival Koezy.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Ce choix pour le « vita malagasy » dans une filière reconnue par les gourmets internationaux distingue la chocolaterie Robert pour son savoir-faire et son originalité. Cette entreprise familiale appartenant au groupe Ramanandraibe est l’une des rares unités au monde à maîtriser toute la chaîne de l’élaboration du chocolat, allant de la plantation des cacaoyers jusqu’aux tablettes (pod-to-bar) dans son pays d’origine, soit Madagascar.

Dans Benzinga
Energizer Resources Inc. (TSX:EGZ)(OTCQX:ENZR)(WKN:A1CXW3) ("Energizer" or the "Company") announces that 20,550,998 special warrants (the "Special Warrants") of the Company have been deemed to be exercised under the terms of the Special Warrants certificates and pursuant to the receipt (the "Receipt") for the Company's short form prospectus dated July 31, 2015, filed with the securities regulatory authorities in the provinces of Ontario and British Columbia. The Special Warrants were issued on May 4, 2015 at a price of CDN$0.12 per Special Warrant. (..) Energizer was required to make this payment upon the conclusion of the Company's feasibility study as part of its agreement with Malagasy to acquire a 100% interest in the Molo Graphite Project, excluding a 1.5% net smelter royalty held in Malagasy's favour. (..) Energizer Resources is a mineral exploration and mine development company based in Toronto, Canada, that is developing the feasibility-stage flagship Molo Graphite Project in southern Madagascar.

Mandimby T. dans Le Daily
Les experts de la Banque mondiale estiment à 200 milliards d’Ar annuel le montant des transactions informels autour des pierres précieuses. Un minimum de 2 % de ce chiffre, soit 4 milliards d’Ar, devrait normalement atterrir dans les caisses de l’Etat en guise de ristourne, de redevance ou d’impôt. Extraction, achat, vente ou revente, à chacune de ces opérations, l’Etat devrait toucher 2 % de la valeur de la pierre. (..) Apparemment, ce sont les Thaïlandais et les Sri Lankais qui sont les plus importants acheteurs. Ensuite viennent les Chinois, les Américains, les Français et les Italiens. Une grande partie des pierres exportées transite ensuite par Bangkok qui est la capitale mondiale du négoce de saphir.