En vacances pour la semaine

De retour le 20 Novembre.

Mikama - Nov 10, 2017

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Le Service de la Lutte contre la Fraude au niveau de la Direction Générale des Douanes a procédé à la signature du contrat de performance hier à l’Hôtel Colbert. Impliquant les trente quatre agents qui composent le service ... Ce concept a été initié au bureau des douanes de Toamasina en septembre 2016, pour les inspecteurs, dont la plupart ont renouvelé leur signature au mois de mai 2017. Les résultats ont été probants, avec un délai de dédouanement réduit à plus de 50% ; des amendes récoltées à hauteur de 300%, et surtout, à deux mois de la fin de l’année, un surplus de 53 milliards d’Ariary pour les recettes non pétrolières.

L.R. dans L'Express de Madagascar 
Vingt quatre groupes électropompes de trente sept kilowatts chacun peut aspirer de l’eau de débit de 100 m3 par heure, et les six autres motopompes de 7,5 kilowatts peuvent, chacun, aspirer de l’eau de débit de 40 m3 par heure. Cette donation permet ainsi d’apporter une solution d’urgence aux problèmes d’adduction d’eau potable rencontrés par la population. Actuellement, le taux d’accès à l’eau potable est encore très faible. D’après les explications du directeur général de l’Eau, Nirina Andriavelojaona, « 25% de la population seulement ont accès à l’eau potable ».

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
Une puissance électrique de 60 Mégawatts. Telle est la production d’énergie fournie par la nouvelle centrale thermique fonctionnant à fuel lourd construite par AKSAF POWER à Ambohimanambola. C’est une production additionnelle permettant à la JIRAMA d’alimenter le Réseau Interconnecté d’Antananarivo. « Il s’agit d’un plus grand investissement turc à Madagascar. En effet, on a alloué plus de 80 millions USD pour la mise en place de cette nouvelle centrale thermique contenant onze groupes électrogènes... Sa production représente près de 24% de l’énergie consommée à Madagascar (..) Notons que cette centrale thermique fonctionne à fuel lourd qui sera fourni par la JIRAMA via la société Jovenna. (..) On a entre autres, répertorié plus de 2 000 sites hydrauliques servant à produire de l’électricité avec un potentiel de 7 800 Mégawatts alors que seuls 200 Mégawatts ont été pour l’heure exploités »

Mikama - Nov 8, 2017

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
Une puissance électrique de 60 Mégawatts. Telle est la production d’énergie fournie par la nouvelle centrale thermique fonctionnant à fuel lourd construite par AKSAF POWER à Ambohimanambola. C’est une production additionnelle permettant à la JIRAMA d’alimenter le Réseau Interconnecté d’Antananarivo. « Il s’agit d’un plus grand investissement turc à Madagascar. En effet, on a alloué plus de 80 millions USD pour la mise en place de cette nouvelle centrale thermique contenant onze groupes électrogènes... Sa production représente près de 24% de l’énergie consommée à Madagascar (..) Notons que cette centrale thermique fonctionne à fuel lourd qui sera fourni par la JIRAMA via la société Jovenna. (..) On a entre autres, répertorié plus de 2 000 sites hydrauliques servant à produire de l’électricité avec un potentiel de 7 800 Mégawatts alors que seuls 200 Mégawatts ont été pour l’heure exploités »

Dans AA
Turkey's Aksa Energy officially opened its electricity generation plant in Madagascar on Tuesday.
The company said that the first phase of the plant, which has 66 megawatts of installed capacity, started commercial activity on Sept. 5. The plant will produce 500 million kilowatt-hours of electricity, which will cover 34 percent of Madagascar's total energy needs.


Mikama - Nov 7, 2017

Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Le maniement du taux directeur pour atteindre ses objectifs d’inflation et de croissance économique représente « la politique monétaire ». Lorsque la BCM vise à accroître le PIB, cette politique est appelée « une politique monétaire expansionniste ». Lorsqu’elle vise à limiter l’inflation, celle-ci s’appelle « une politique monétaire restrictive » (..) Les banques ne réagissent pas à la politique monétaire de la BCM, car il n’y a pas de véritable concurrence entre elles. Le marché du crédit, comme tout autre secteur clé de l’économie malgache, est en situation d’oligopole. Cela incite les banques à trouver des ententes sur la fixation de leurs taux d’intérêts et de leur répartition géographique ou en d’autres termes, le partage de territoire.

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar 
Lors de la campagne 2012-2013, la production a progressé. Madagascar a pu exporter près de 17 500 tonnes. Ce volume a augmenté à 18 000 tonnes durant la campagne de 2013-2014, mais a, néanmoins, régressé à 17 000 tonnes lors de la campagne de 2014-2015. L’année dernière, les producteurs ont misé sur une exportation de 20 000 tonnes.

Dans CRUX
For the next 34 years, Laulanié worked on SRI and wrote a book about it before he died and was buried in Ambohipo, Madagascar. His book, Rice in Madagascar, is summarized briefly in a set of frequently asked questions into four principles:
-  Establishing plants early and quickly, to favor healthy and vigorous root and vegetative plant growth.
- Maintaining low plant density to allow optimal development of each individual plant and to minimize competitions between plants for nutrients, water and sunlight.
- Enriching soils with organic matter to improve nutrient and water holding capacity, increase microbial life in the soil, and to provide a good substrate for roots to grow and develop.
- Reducing and controlling the application of water, providing only as much water as necessary for optimal plant development and to favor aerobic soil conditions.

Mikama - Nov 6, 2017

V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
92% de la population malagasy est pauvre. Il faut à Madagascar, 700 millions de dollar américain par an pour réduire jusqu’à 50% le taux de pauvreté en 2022. Le taux de croissance économique, soutenue, doit être de 7 à 8%. (..) Madagascar a intégré de nombreux marchés régionaux et est partie aux échanges commerciaux internationaux. Si sa capacité de production est faible, il ne tirera aucun avantage de ces échanges et marchés. Il en subit inévitablement les conséquences, comme il en est actuellement. En effet, les quelques sociétés qui survivent ont du mal à supporter la concurrence. Les industriels malagasy ont, à maintes reprises, attiré l’attention sur ce point. Cette proposition de loi vise la promotion de la compétitivité nationale en identifiant les espaces de croissance pour l’intégration du développement des 22 régions. Sur le plan international, le but est de rendre Madagascar plus attractif en matière d’investissement étranger. Pour cela, la recherche doit être développée, le capital humain renforcé et valorisé, le système d’intermédiation financière est à développer, des réformes fiscales et douanières doivent s’opérer, les ressources stratégiques sont à valoriser et une législation sur les obstructions et entraves infondées aux investissements est nécessaire. Madagascar se dote peu à peu de textes juridiques, qui, s’ils sont appliqués, lui permettront des pas en avant. L’étude des projets de loi relative aux zones économiques spéciale, celui sur le développement de l’industrie, celui sur les zones économiques spéciales figure dans l’ordre du jour de cette session de l’Assemblée Nationale. La proposition de loi sur la compétitivité nationale quant à elle sera présentée pour adoption à la session budgétaire soit à la deuxième semaine du mois de décembre.

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
Le code de l’Electricité révisé et le texte portant réforme du Fonds National de l’Electricité ont été adoptés la semaine dernière au niveau de l’Assemblée nationale. (..) Tous projets d’électrification rurale ne connaîtront plus ainsi aucun retard de démarrage et de mise en œuvre dû notamment au problème de décaissement du financement de l’Etat à titre de Ressources Propres Internes. (..) En outre, on peut désormais bénéficier de l’appui du Fonds Vert Mondial et le Financement destiné à faire face au changement climatique, et ce, grâce à cette révision du Code de l’Electricité. Et ce n’est pas tout ! Les Petites et Moyennes Entreprises œuvrant dans la production d’énergie peuvent dorénavant avoir une garantie leur permettant de contracter des  emprunts auprès des institutions bancaires.

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
JIRAMA : « 45% de la production ne sont pas payés », selon Olivier Jaomiary, le directeur général (..) « 10% de cette production constituent des pertes techniques liées aux désuétudes de notre réseau de distribution, mais c’est acceptable selon les normes internationales. En outre, 15% sont des factures impayées par les clients, entreprises et particuliers. Et les 20% restants constituent des vols de courant effectués par les abonnés eux-mêmes »

Garry Fabrice Ranaivoson dans L'Express de Madagascar 
Le projet de loi de finances avance, également, que « 20,4% des financements internes pour assurer le bon déroulement des élections en 2018 ». Une source auprès du ministère des Finances tente d’arrondir les angles en soutenant que « le budget prévu pour les élections est réuni dans un package. Les 40 milliards d’ariary seront, cependant, alloués à la présidentielle »

Mikama - Nov 3, 2017

Riana R. dans NewsMada
Les dépenses allouées au personnel de l’Etat connaîtront une hausse l’an prochain. Et c’est prévu dans le projet de loi de Finances (PLF) 2018. Le volume des transferts et subventions reste significatif en dépit d’une revue à la baisse par rapport à 2017. Les dépenses publiques prévues dans le projet de loi de Finances 2018 s’établiront à 7 308,2 milliards d’ariary hors remboursement TVA, soit une hausse de 10,9% par rapport à la réalisation de 2017. (..) Par ailleurs, les dépenses allouées aux transferts et subventions s’élèveront à 921 milliards d’ariary l’an prochain. Celles-ci seront réparties sur les subventions allouées à la Jirama, le renflouement des caisses retraites et le paiement des arriérés. A ce sujet, la Jirama continue de bénéficier d’une subvention venant de l’Etat. Le transfert alloué à la société d’Etat s’élèvera à 209 milliards d’ariary pour 2018.

Dans Mongabay
Inspired by early successes in marine conservation, locally controlled fisheries projects have expanded quickly along Madagascar’s 3,000-mile-long coastline over the past 15 years.
Now that growth is poised to skyrocket, with rising interest in fisheries management and conservation from international donors, including a planned injection of more than $70 million by the World Bank.
But the scale of funding for marine conservation has prompted concerns from both small NGOs that already work on fisheries and advocates of terrestrial conservation, who point to the uneven track record of locally controlled fisheries projects around the country. (..) Inspired by early successes like Blue Ventures’, LMMAs have grown to cover over 14 percent of Madagascar’s 3,000-mile coastline in just 15 years, and aquaculture initiatives have taken off as well. Next year, the World Bank plans to begin the Second South West Indian Ocean Fisheries Governance and Shared Growth Project, or SWIOFish2, which will inject more than $70 million into fisheries management and conservation in Madagascar by 2023. By way of comparison, the annual budget of Blue Ventures, whose marine programs have the largest footprint in Madagascar, was less than $3 million dollars last year, including programs in four other countries.

Mikama - Nov 2, 2017

Tsiry Razafindrazaka  dans L'Express de Madagascar
Pour la troisième année consécutive, la production dans les réserves tournantes bat des records, avec  plus de 4,5 tonnes, dès le premier mois d’ouverture de la pêche aux poulpes, le long du littoral Mahafaly. La production ne cesse d’augmenter. En 2015, la production était de 1,2 tonnes, aujourd’hui elle atteint un record de 4,5 tonnes. (..) Grâce au programme de mise en place des réserves de poulpes sur le littoral initié par le WWF Mada­gascar en 2015, en collaboration avec les organisations communautaires gestionnaires d’aires marines du littoral Mahafaly, cet exploit a été obtenu. utre l’augmentation de la production de poulpes, la réduction des pressions de pêche sur les récifs du littoral Mahafaly, faisant partie du troisième système récifal des plus importants au monde, figure également dans la liste des objectifs du WWF dans ce programme.

R.Edmond dans Midi-Madagasikara
 La publication en ligne et gratuite de l’avis de constitution d’entreprises et le paiement des frais d’inscription directement au guichet unique, ont notamment permis une réduction du délai des procédures de création d’entreprises qui se font actuellement en moins de cinq jours. L’accès au crédit est également amélioré grâce à l’augmentation de la couverture de crédit. Grâce à cette mesure, la couverture du registre du crédit enregistre, depuis janvier 2017, 696 210 individus et 9 608 entreprises. Le score de la distance de frontière de Madagascar s’est en outre amélioré : de 44.62 dans le rapport 2017 à 47.67 dans le Doing Business 2018.

Mikama - Oct 31, 2017

Dans Relief Web
Madagascar: Vulnerability Assessment Committee Results 2017
- The improvement of the situation is likely due the following reasons:
Improvement in food availability and access (own production)
Stability in food prices (Cereals)
Decrease in childhood illness (Diarrhea, malaria and acute respiratory infections)
- Challenges
Integration of nutrition in the VAA remains a challenge (lack of resources such as funding, skills capacity etc.)
Availability of recent data
Tropical Storm risks
- Recommendations
Provision of food assistance to people with severe food insecurity.
Prioritize immediate recovery activities in the nutritional and food vulnerability pockets so as to reduce the intensity during the next lean season which is expected to be early in view of the predicted crop decrease for the 2016-2017 main season
Continue provision of humanitarian aid for the populations classified in IPC 3 and 4 phases until September 2017.
Assist with reconstruction and reinforcement of livelihoods and/or assets
Improve the coordination of emergency aid and recovery actions so as to mitigate the deterioration of the vulnerability situation, particularly in the Great South.
Prioritize WASH activities in food insecure zones, which can contribute directly to the improvement of the situation regarding malnutrition and mortality.
Early Warning Systems
Infographic here:
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/sadc_madagascar_2017.pdf

Dans Mongabay
Foreigners have dominated scientific research in Madagascar, with more than 9 out of 10 publications on biodiversity led by foreigners from 1960 to 2015.
A series of programs aimed at boosting early career Malagasy scientists is now bearing fruit as local researchers take on leadership roles in conservation.
But Madagascar’s higher education system remains weak and deeply under-funded, so that the best chance of rigorous training and support for graduate work often comes through connections overseas.
(..) “What is the main reason you do research?” asked Herman Rafalinirina, a PhD candidate in primatology at the University of Antananarivo’s Department of Paleontology and Physical Anthropology. “For example, you go to a place in the forest, you analyze the data, and afterwards you publish it. Ok, Why? If you work to be a scientist, you have to be a good advocate for the local people, you have to tell exactly what is the thing that you found. How many foreigners did that after they published something — to go back to the field to tell to the local people what they found? That is the problem. You convince people, you work to save the lemurs, to do research here, and then [you never come back].” Malagasy scientists, he said, are more likely to return.

Mikama - Oct 30, 2017

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
« Quatre millions d’hectares seulement sont exploités sur les trente à quarante millions d’hectares de terres arables  (..) Mais ces quatre millions contribuent à quelque 25% du PIB »

Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Curcuma de Brickaville : 200 tonnes produites contre une demande de 20 000 tonnes. (..) A noter qu’Ambatovy a mis en œuvre des programmes d’accompagnement au profit des paysans dont les rizières ont été restaurées après avoir été impactées par la construction du Pipeline et continue ainsi de soutenir leur professionnalisation.

R.Edmond. ans Midi-Madagasikara
Dénommé « projet des 100 villages », cette opération résulte d’un accord entre le gouvernement malgache, et le groupe Henri Fraise Fils et Cie (HFF) ainsi que la société américaine Fluidic Energy.  Il s’agit pour HFF de prospecter et d’installer des systèmes autonomes de production d’énergie Microgrid. C’est-à-dire  des réseaux de petite taille..  Il s’agit, en tout cas d’un système bien adapté dans le milieu rural, puisque la capacité de stockage de la batterie permet une fourniture en électricité de 3 jours. Pour ce premier site de Belobaka, on prévoit un objectif raisonnable de raccordement de 400 à 800 familles, soit un maximum de 4 000 personnes ayant accès à l’énergie. La production quotidienne du site pilote étant limitée à 280 kWh, le nombre total de connections dépendra évidemment du mix de consommateurs qui souscriront à l’abonnement d’électricité. Avec une centaine de village à électrifier c’est donc un potentiel de 200 à 400 000 nouvelles personnes qui pourraient avoir accès à l’énergie propre et autonome sur Madagascar.

Arh. dans NewsMada
L’Agriculture climato-intelligente (CSA) est une approche qui permet de développer les différentes conditions nécessaires pour une agriculture durable, en réponse à la menace d’insécurité alimentaire due au changement climatique. (..) Madagascar est classé aujourd’hui au 5e rang mondial des pays les plus exposés aux risques dus au changement climatique et le 1er pays exposé en Afrique. Toujours est-il que l’économie de Madagascar repose essentiellement sur l’agriculture. Bien que cette filière soit la première source de revenus de plus de 80% de la population... Lancé en 2010, ce nouveau concept prend forme petit à petit. Le ministère en charge de l’Agriculture, avec l’appui de la FAO, du Groupement Semis Direct de Madagascar (GSDM), et du Task Force CSA, tente la vulgarisation de cette technique. Une agriculture qui réoriente le système agricole en offrant comme solution le retour vers la nature. L’approche englobe plusieurs techniques. Il y a l’agroécologie qui fusionne deux disciplines : l’agronomie et l’écologie. Puis, l’agriculture de conservation qui est une technique culturale intéressante pour s’adapter aux aléas climatiques. Et, le système de riziculture amélioré : l’amélioration et la diversification des semences pour une meilleure adaptabilité au microclimat local font partie de cette approche.

Mikama - Oct 27, 2017

Dans EIN News
Tell The People, My Sister is a 5:46 animated video that informs Madagascar’s 25-million residents to avoid exchanging body fluids, such as through coughing, and especially to have no contact with rats and other carriers, whether alive or dead. There are also elements in the video that confront the stigma of those who have the disease and urge those showing symptoms to seek medical attention immediately.
(..) The video is available in three languages - the island’s native Malagasy, English and French
https://vimeo.com/239698914
https://vimeo.com/239694428
https://vimeo.com/239696749



Dans Madagascar Tribune
Thinking Africa a publié un classement des pays africains en fonction de la superficie de leurs terres arables cédées aux investisseurs étrangers depuis l’an 2000, par location ou par vente. Le think thank, composé de jeunes chercheurs, d’universitaires et d’experts, s’est servi, à cette fin, d’études nationales ainsi que de rapports d’institutions telles que l’Union africaine, l’ONU et la Banque mondiale. Avec plus de 3,7 millions d’hectares de terres agricoles cédées, Madagascar arrive en tête du classement. (..)  Quant aux investisseurs les plus actifs sur le marché du foncier agricole africain, ils sont essentiellement chinois (4,5 millions d’hectares), américains (3,2 millions d’hectares), britanniques (2,5 millions d’hectares), malaisiens (2,5 millions d’hectares), sud-coréens (2,3 millions), et saoudiens (2,1 millions).
Souha Touré, article paru iniatialement sur le site www.agenceecofin.com

Mikama - Oct 26, 2017

V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
La situation tend à être de plus en plus critique à Madagascar où les actions des défenseurs des droits de l’homme et de l’environnement sont criminalisées. Les lanceurs d’alerte sont poursuivis en justice. La société civile ne se remet pas de la condamnation de Clovis Razafimalala vers la fin du mois de juillet que l’affaire Raymond Mandiny pointait déjà son nez en août. Maintenant, Raleva, un défenseur des droits de l’Homme se retrouve dans une prison de Mananjary, sous prétexte qu’il avait usurpé le rôle du chef de District. (..) CRAAD-OI ou Centre de Recherches et d’Appui pour les Alternatives de Développement-Océan Indien, « Tany » qui est le collectif pour la défense des terres malgaches, Amnesty International, Front line Defenders et le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement-Terre Solidaire demandent aux autorités compétentes « à remplir d'urgence leurs obligations de respecter et de garantir la réalisation des droits fondamentaux de M. Raleva, et de faire cesser les menaces que les conditions carcérales font peser sur son état de santé déjà fragile ». Front line Defenders exhorte les autorités malagasy « à libérer immédiatement et sans condition M. Raleva et abandonner toutes les charges portées contre lui, car il semble qu'il soit détenu uniquement à cause de son travail légitime et pacifique en faveur des droits humains;... Deprose Muchena, directeur régional d'Amnesty International pour l'Afrique australe avait dénoncé dans un communiqué au mois de mai, « la tendance actuelle visant à réduire au silence les opinions critiques à Madagascar ». (..)  En novembre 2016, à Madagascar, deux défenseurs de l'environnement ont été déjà inculpés et condamnés à un an de prison avec sursis pour avoir milité pour la suspension des activités de la mine d'or d'une entreprise chinoise.

Dans Phys Org
A new study appearing in the journal Marine Ecology Progress Series has found that conserving fish diversity in Madagascar's coral reef systems may depend on maintaining fish biomass above critical levels, according to scientists from WCS (Wildlife Conservation Society) and ES Caribbean. Based on the findings, the authors recommend that fisheries managers work to ensure that fish biomass does not fall below these critical levels. (..) Looking for correlations with factors such as water depth, sea surface temperature, productivity, algae and coral cover, the researchers found only weak connections between fish biomass and both human influence and environmental characteristics. Rather, the strongest correlation was between fish diversity and total biomass. Fortunately, about 65 percent of the reefs had biomass levels of more than 600 kilograms per hectare that was suggested as a critical cutoff point. Values lower than this point were often associated with low rainfall urban centers that may lack other sources of food beside fish and where the authors suggest good fisheries management is most critical to avoiding starvation.

Mikama - Oct 24, 2017

Dans Mongabay
Malagasy authorities have held Raleva, a 61-year-old farmer, in custody since September 27 after he asked to see a mining company’s permits to operate near his village. His arrest is at least the sixth such case of authorities targeting those opposed to wildlife trafficking or land grabs. Environmental activists say they face bribes and threats from traffickers on one side, and jail time and fines from the government on the other. (..) So it took some courage for Raleva, a 61-year-old farmer, to stand up and ask questions at a meeting in his village in southeast Madagascar on September 27. A Chinese-Malagasy company, previously expelled from the area, had come to announce that it would resume its gold-mining work. Company representatives had brought with them the “chef de district,” a powerful local official. The conflict began in August 2016, when the mining company, managed by (and named after) Gianna Mac Lai Sima, a Malagasy woman of Asian descent who lives in the nearby city of Mananjary, came to mine the area. (..) the company told the people of Vohilava, Raleva’s village, that the permits had been granted. When Raleva demanded to see them, he was arrested, and has been locked up ever since. (..) Several Malagasy people have recently run into trouble protecting their communities and their ecosystems. Clovis Razafimalala, perhaps the country’s best-known activist, is a case in point. He heads an environmental advocacy group based near Masoala National Park in northeast Madagascar — ground zero for the illegal rosewood trade. He’s lobbied the government to prosecute timber barons and to reopen a local customs office so that it will be harder for criminals to get rosewood and local wildlife out of the country. Almost all of the Malagasy rosewood (Dalbergia spp.), which is subject to a complete export ban under the Convention on International Trade in Endangered Species of Wild Fauna and Flora, goes to China, where it is prized in the furniture industry for its deep red color. Traffickers have for years tried to silence Razafimalala with bribes and death threats, he told Mongabay. In September 2016, following a protest that he says he did not attend, Razafimalala was arrested and flown to a prison in Toamasina, some 386 kilometers (240 miles) from his hometown. He spent 10 months there awaiting trial. Because of rumors that he would be poisoned, his wife came for a time to prepare his food herself. In July of this year, a judge convicted him of destruction of public property and arson. He was fined about $1,800 and sentenced to five years in prison, but immediately released on parole, like many activists before him. Releasing him with a conviction and an unserved prison sentence that can be called in at any moment was an effort to to “shut him up.” (...) Armand Marozafy, a member of the same environmental group in Masoala, went through a similar process in 2015 after identifying two alleged rosewood traffickers in a private email. He was subsequently convicted of defamation and served five months in jail. (..) While Razafimalala and Marozafy insist on staying put in Madagascar despite the danger they face, fellow activist Augustin Sarovy, who worked as a guide in Masoala for 17 years, did not feel he had that option. In early 2012, after traffickers saw that he had cooperated with the Environmental Investigation Agency on a high-profile investigation into rosewood trafficking, he fled the area. (..) In the summer and fall of 2016, protests in Soamahamanina, a village in the central highlands, became the talk of Madagascar. The national mining ministry had given Chinese-owned Jiuxing Mines the rights to some 6,000 hectares (almost 15,000 acres) of land for a 40-year period, and the National Environment Office had begun issuing the company permits to mine there. The area includes native forests dominated by tapia trees (Uapaca bojeri), which are the only home for the worms used in silk production for Malagasy scarves and burial shrouds. Locals in Soamahamanina organized large protests each week. Six protesters were convicted and given suspended prison sentences. (..) Earlier this month, popular Malagasy musician Rah-Ckiky, who had just released a song in support of the protesters, was stabbed in a nighttime attack on his home. He suffered serious injuries to his head and upper body, but nothing was stolen. (..) In another mine-related case last month, Raymond Mandiny, an activist in Ambanja, a town in northwest Madagascar, was taken to court. Mandiny opposes a foreign-owned rare earth project that could, like similar mines in China, wreak havoc on the environment of the Ampasindava peninsula, near Ambanja. After an apparent argument about the project, the local representative of Madagascar’s environment ministry brought Mandiny to court on three charges, including defamation. (..) . Fernand Cello, a Malagasy journalist, has reported on illegal sapphire mining in Isalo National Park in southern Madagascar. Earlier this year, he was charged with seven crimes including defamation, endangering state security, and incitation to hatred. Some of those charges were dropped, but he was convicted of check theft and forgery — charges he maintains are bogus. Last month, he was sentenced to two years in prison and immediately released on parole. (..) Officially, Raleva is being held in prison for “usurping” the title of chef de district. “Usurpation de function” was also one of the charges levied against Raymond Mandiny in Ambanja. Both so-called usurpers, seen to be overstepping their bounds by challenging powerful interests, are members of local affiliates of RSCDA. The real chef de district in Mananjary, Timothée Roger Andriamihitsakisa, who locals say is directly responsible for Raleva’s imprisonment, declined to discuss the case with Mongabay when reached by telephone. The prosecutor in Mananjary could not be reached. The prime minister’s office did not respond to a request for comment for this article.

Mikama - Oct 23, 2017

R.Edmond. dans Midi-Madagasikara
L’Afrique compte la population la plus jeune au monde, avec 60 % de jeunes de moins de 35 ans. 420 millions sont âgés de 15 à 35 ans, et ce segment de la population devrait doubler pour atteindre 840 millions d’ici à 2040. Dans le cadre de son programme ENABLE Youth (Empowering Novel Agri-Business-Leded Employment) et en collaboration avec l’IITA, la Banque africaine de développement œuvre en faveur des jeunes agriculteurs.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
L’extraction proprement dite commencera en 2020. Selon le chronogramme présenté hier dans les locaux de Toliara Sands au Bazar be de Toliara, la construction de la jetée à La Batery à Andaboly Toliara, pour transporter les minerais vers les bateaux, durera deux ans. De nouvelles routes, parallèle à la RN9 au départ de Ranobe jusqu’à Toliara seront construites pour supporter les camions wagons de 100 000 tonnes. « La phase d’exploration avec le démarrage des exploitations aura duré en tout vingt ans », explique Jules  Le Clezio, représentant de la compagnie australienne World Titanium Resources, porteur du projet Toliara Sands. (..) Le gisement s’étend sur 15 km et le projet est passé de 8 millions de tonnes à 12 millions de tonnes de minerais à exploiter. La durée de l’exploitation peut aller jusqu’à 60 ans au lieu des 20 prévus. La prévision reste dans le cap des six cent milles tonnes de production par an. La qualité de sable noir à exploiter dans cette localité est dite de type « lourd » avec 8,2% de sable minéralisé.  Deux bateaux de 30 000 tonnes par mois sont prévus accoster à la jetée de La Batery

Dans PV Magazine
Madagascar tenders 25 MW of solar. The 25 MW (AC) solar PV project will be located near the capital of Antananarivo and will be supported by the World Bank’s Scaling Solar group program. (..) Interested developers must submit their applications by 10 January 2018. Pre-selected bidders will then have access to the Request for Proposal (RfP) phase. Madagascar’s government recently announced it has introduced a VAT and custom duty exemption for the imports of PV components and 50% reduction on the tax it imposes on the revenue generated by residential and commercial PV systems. The country aims to grant access to electricity to up to 70% of households, and at covering 85% of its energy mix with renewables by 2030. Solar and wind are expected to reach both a 5% share, while hydropower will have the lion’s share, with around 75%.

Mikama - Oct 20, 2017

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
L’Institution de micro-finance CECAM compte actuellement près de 212 000 membres dont plus de 80% d’entre eux sont des paysans.  « Nos encours de crédits s’élèvent à 133 milliards d’Ariary pour l’année 2016. Parmi lesquels, 52 milliards Ar constituent des emprunts servant à développer les activités agricoles et d’élevage. Près de 43 000 ménages en ont contracté. Et la majorité d’entre eux a pu rembourser leurs dettes », a expliqué Ramanganavalona Seth, directeur général adjoint de la CECAM.

Dans Mongabay
Madagascar’s total forest cover fell by 40 percent in the second half of the 20th century, but fragmentation of the forests that remained progressed even more quickly. (..) “The tragedy of Madagascar is that the forest there is in pieces,” said Stuart Pimm, an expert on the biology of fragmentation and extinction.. Some of Madagascar’s most fragmented ecosystems are also among the most critical to global biodiversity. Madagascar’s evergreen littoral forests grew up on old sand dunes and once stretched in an unbroken band two or more miles thick along the whole of the island’s 1,000-mile long east coast. Today, Birkinshaw said, “Most of that vegetation type is gone: there’s no fragment now which is bigger than 2,000 hectares.” Still, researchers estimate the remaining fragments of evergreen littoral forest contain 13 percent of the island’s plant species on less than 1 percent of its land. (..) In 2000, an MBG (Missouri Botanical Garden) review of priorities for plant conservation around the island produced a list of 78 sites. Today, half of the 78 have been integrated into existing or new protected areas, including the 12 sites managed by MBG. The other half remain without environmental protection, and at least one has been destroyed. Some are quite large — MBG’s largest site is over 75,000 hectares — but each of these areas, particularly the smallest, like Ankafobe, serves as a kind of natural history museum.
This is the third part of Mongabay’s multi-part series “Conservation in Madagascar” being published during the fall of 2017. The entire series will be collected here.

Mikama - Oct 19, 2017

Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Le Cluster CHESE entend appuyer les filières de Madagascar intéressées par le domaine de la cosmétique à travers une convention de partenariat avec Cosmetic Valley et y associer les Universités malgaches et le CNARP, Centre National d’Application de Recherches Pharmaceutiques dans toutes les démarches de la recherche scientifique. Dans le secteur de la cosmétique, Madagascar a sa place parmi les cinq premiers pays disposant de biodiversité et de richesses en plantes endémiques avec plus de 11 000 espèces recensées dont les applications en matière de cosmétique doivent être découvertes et appliquées.

 Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Investissement – Le Textile City s’installe à Moramanga. D’après l’Economic development board of Mada­gascar (EDBM), les développeurs apporteront 160 millions de dollars d’investissement pour huit cent mille mètres carrés de construction. Les investisseurs, quant à eux, débourseront 40 millions de dollars pour le matériel et les équipements. « 40 à 70 milliards ariary de salaire seront honorés mensuellement aux deux cent mille nouveaux employés, lesquels, à leur tour, contribueront à développer les zones environnantes par leurs dépenses ...

Dans InvestorIntel
... Sherritt’s Ambartovy nickel/cobalt mine and Rio Tinto’s mineral sands mine near Fort-Dauphin at the south-east tip of Madagascar. QIT Madagascar Minerals, which is 80% owned by Rio Tinto and 20% owned by the Government of Madagascar, is extracting ilmenite and zircon from heavy mineral sands over an area of about 6,000 hectares along the coast over the next 40 years.
Long term denizens of InvestorIntel need little introduction to this company’s graphite deposit at Molo but they probably do need reminding of its name change that was precipitated by the need to differentiate itself from a certain infamous bunny. While Molo moves towards production at a swift clip with the project having been reconfigured to a modular, more bite-sized format with a capex at a fraction of previous plans (and almost all competitors) it is easy to forget that the company’s original raison d’etre. This was the Green Giant Vanadium deposit which shares the same land block as the graphite but is distinct. In fact the “energizing” that was originally foreseen was Vanadium Redox batteries, not the graphite component in Lithium Ion batteries.

Mikama - Oct 18, 2017

Arh. dans NewsMada


.. à Madagascar l’usage de cette matière première, qui est surtout exploitée dans la fabrication de meubles, est limité au secteur de l’artisanat. (..) La Chine en exploite actuellement sur 3,2 millions d’ha, en vue de fabriquer des matériaux de construction, des produits artisanaux, des produits cosmétiques et des boissons énergisantes. Les déchets industriels servent ensuite à la production de charbon. On peut même fabriquer des tissus à base de bambou et même dans le domaine des nouvelles technologies. On trouve aujourd’hui sur le marché asiatique du matériel informatique (clavier ou souris d’ordinateurs…) fabriqué à partir de lamelles de bambou. (..) Un bambou planté est exploitable au bout de 4 ans alors que les arbres nécessitent beaucoup plus de temps. C’est une propriété que les producteurs tentent d’exploiter pour la promotion de la filière, vu la qualité du bambou pour la protection du sol contre l’érosion et comme alternative face à l’utilisation du bois.

Dans ReliefWeb
The new nationality law does not permit Malagasy women to confer their nationality to their non-national spouses (as Malagasy men can), however allows both spouses and children to retain their nationality if a partner or a parent loses theirs. (..) Madagascar hasn’t signed up to key legal pillars for the abolition of statelessness – these are the 1990 African Charter on the Right of the Child, which states that “every child has the right to acquire a nationality” and the 1954 Convention on the Status of Stateless Persons as well as the 1961 Convention on Reduction on Statelessness. The ratification of these two legal instruments would tie Madagascar to internationally recognised standards of protection. The conventions also provide guidelines for states, with respect to policies that ought to be adopted to minimise statelessness. The nationality law also hasn’t taken steps to remove discrimination against women. Malagasy women are denied the right to confer nationality on spouses, a right which is reserved for Malagasy men. This creates statelessness as women can’t give their nationality to a foreign or stateless husband and to any adopted children.

Dans Brussels Office Weblog
Exports to the European market have risen by 74% in six years. But other obstacles remain to be overcome. Madagascar has a trade surplus, selling more products in Europe than it imports. Madagascar’s exports rose from €499.5 million in 2012 to more than €875 million in 2016. Imports from the European Union account for less than 20% of total imports to Madagascar, according to figures from both the Ministry of Trade and Consumer Affairs, and the European Union Delegation in Madagascar. Textile and clothing exports rose by 31%, and lumber by 86%. Exports of chocolate and cocoa-based food preparations increased by 84%. ‘These figures show that Madagascar has been able to take advantage of the Economic Partnership Agreement (EPA), which entered into force in 2012. In 2016, Madagascar’s exports to the European Union were worth almost €870 million, or 45% of Madagascar’s total exports,’


Mikama - Oct 17, 2017

Dans NPR
In Madagascar the change is forcing dramatic cutbacks by the largest provider of long-term contraception in the country, the British nonprofit Marie Stopes International. Nearly half of Marie Stopes funding in Madagascar, millions of dollars a year, had been coming from USAID. In Madagascar, Marie Stopes does not provide abortions because abortion is illegal in the country. But the parent organization in London refuses to renounce abortion as part of reproductive health services in some of its operations in other parts of the world. The loss of USAID funding has forced Marie Stopes to shut down a voucher program in Madagascar that allowed low-income women to get contraceptives for free at private clinics. And by the end of the year, it's planning to wind down 21 of its 22 mobile contraception clinics, which were funded entirely by USAID. (..) Razafinasoa says the loss of U.S. funding means that hundreds of thousands of women in this country of 25 million people will lose access to contraception. And they will also lose the care that the group provides for women who defy the law and have illegal abortions. "We are providing post-abortion care," she says. "We are providing post-abortion family planning." Razafinasoa pauses. She shakes her head as if she still can't really believe these cuts are happening. "It will be a disaster," she says.

Riana R. dans NewsMada
Alors qu’en 2009 les dépenses liées aux secteurs sociaux  à Madagascar se sont élevées à 6,9% du PIB National, durant la Transition, elles ont chuté de moitié jusqu’à 3,7% du PIB. Une amélioration a été constatée depuis la Quatrième République. Selon la répartition des financements du Programme d’investissement public (PIP) dans la Loi de finance rectificative (LFR) 2016,  14,4% du PIP du pays porte sur  les projets sociaux, concernant notamment l’accès à l’eau potable, la santé, l’éducation, la protection sociale et la nutrition. Cette part des secteurs sociaux dans le PIP est ensuite passée à 17,6% dans la Loi de finances initiale (LFI) 2017. Par ailleurs, 77% du budget alloué au secteur social proviennent des aides et des financements des Partenaires techniques et financiers (PTF) du pays, la part de l’Etat s’élève à 23% du budget total consacré à ce secteur.

Dans NewsMada
En effet, à l’issue de cette évaluation, sur une centaine d’enseignants testés, la moitié a obtenu la note de 4,6/10, si le maximum est de 8,9/10. «La compréhension de l’écrit est la moins réussie avec un taux de 20,6 % seulement,... Les mathématiques font également partie des disciplines testées. «En général, les enseignants sont aussi faibles dans cette discipline car plus de la moitié n’ont pas eu la note de 5/10. La majorité a un score compris entre 2,4 et 5,6 sur 10...

Mikama - Oct 13, 2017

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
La production nationale de sisal peine à atteindre les 15 000 tonnes. Madagascar se trouve loin derrière le Brésil, avec
120 000tonnes, la Tanzanie, qui produit 30 000 tonnes, ou encore le Kenya, avec 25 000 tonnes.  La Chine en est le principal acheteur, à presque 50%, suivie par le Maroc (21 %), l’Espagne (17 %) et l’Inde (4,5 %). Six sociétés sont connues produire et exporter de la fibre de sisal dans le pays en exploitant au total 17000 ha de champs de sisal.  (..) Outre les cordes, ficelles, tapis, nattes et produits artisanaux, la fibre de sisal est exploitée pour d’autres usages. « Le sisal est de plus en plus utilisé dans les matériaux composites pour l’industrie automobile, l’ameublement et la construction. On le retrouve également dans les plastiques et dans les produits de papier. Il sert à fabriquer des composites à base de plastique et de caoutchouc »

Dans L'Express de Madagascar
Deux tonnes d’or ont  été déclarées à l’exportation depuis le début de cette année. Une nette avancée dans la gouvernance du secteur car, entre 1995 et 2008, seuls, 50kg en moyenne ont été enregistrés. 

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
La mise en œuvre du Plan sectoriel de l’éducation (PSE) débutera pour cette année scolaire selon le ministère de l’Education. A titre de rappel, le Plan sectoriel de l’éducation (PSE) est un plan établi et coordonné par les ministères de l’Éducation nationale (MEN), de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES), et de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP). L’objectif est de créer un profil de sortie pour tous ceux qui fréquentent les établissements d’enseignement (..) Selon les explications, la rentrée scolaire sera décalée chaque année pour qu’en 2022, elle se situe au mois de mars.  (..) Ceci afin qu’au moins à la sortie du cycle primaire qui durera bien 9 ans, les apprenants aient assez de connaissances pour pouvoir s’orienter dans la vie.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
La coopération entre les Collectivités territoriales décentralisées (CTD) Malagasy et Françaises s’intensifie davantage. L’année dernière, 161 projets ont  été réalisés pour un montant total de près de 4,28 millions d’Euros, soit environ 15,4 milliards d’Ariary. (..) Sept secteurs d’intervention seront abordés de près, notamment, l’eau, l’assainissement et la gestion de déchets ; la gouvernance et le renforcement institutionnel ; l’agriculture et la coopération agricole ; la jeunesse, la formation professionnelle et l’éducation ; la santé et la sécurité alimentaire ; le développement économique ; ainsi que la gestion des risques, catastrophes et aide à la reconstruction.

Mikama - Oct 12, 2017

Domoina Randrianarivo dans L'Express de Madagascar
80% des Malgaches sont des paysans. La préoccupation de cette grande majorité de populations est nécessaire pour développer le pays d’où l’instauration du projet MIARY organisé par l’AVSF ou Agronomes et Vétérinaires Sans Frontière. « Les informations autour de l’irrigation de l’eau, de la température, du climat, des pluies et de la production seront privilégiées. Nous renforcerons les capacités de lecture des paysans face à ces données météorologiques » (..) Il s’agit aussi de renouveler leur programme inscrit dans le « diarim-pambolena ». « La direction Régionale de l’eau ou DRE s’occupera des préventions sur les inondations en incitant les paysans à enlever les mauvaises plantes qui empêchent l’irrigation de l’eau..

Dans La Gazette de la Grande Ile
Recettes 1445,8 milliards d’ariary de recettes budgétaires ont été collectés par la Douane durant  les neuf premiers mois de l'année 2017. Commerce extérieur 8182,6 milliards d’ariary d’importation (soit 2633,5 millions de dollars US) ont été liquidés par la Douane en incluant les opérations des entreprises franches et les autres opérations non taxables tandis que  23,8 milliards d'ariary de droits et taxes à l'importation ont été exonérés de façon exceptionnelle durant les neuf premiers mois de l'année 2017.


Jean Riana dans La Gazette de la Grande Ile
L’ONG Habaka qui travaille avec le Centre d’Information et de Documentation Scientifique et Technique (CIDST) vise à construire un écosystème qui tourne autour de l’entrepreneuriat et l’innovation technologique afin de contribuer au développement économique et du numérique. La mise en place d’un espace de travail collaboration dénommé « Coworking Space »...  la Direction du Fonds pour l’Entrepreneuriat Numérique de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui a octroyé une subvention de 20 000 euros pour le réaménagement de l’espace.

Arh. dans NewsMada
Madagascar dispose de tout un arsenal de lois et textes relatifs à la protection de l’ environnement mais le manque de visions en amont et la non application de ces textes en aval  font défaut. (..) Nous avons isolé le secteur environnement avec un financement de 400 millions de dollars sur une vingtaine d’années. Nous n’avons pas considéré l’intégration des secteurs de l’agriculture ou de l’élevage… Nous n’avons pas pris les mesures d’accompagnement nécessaire pour que ces secteurs aillent ensemble…

Mikama - Oct 11, 2017

Dans Aljazeera
The plague is an infectious disease triggered by Yersinia pestis, a bacteria transmittable from animals to humans. People can be infected by being bitten by fleas, coming in contact with infected rodents, or by direct contact with infected people. (..) There are three major types of plague: bubonic, septicaemic, and pneumonic. Pneumonic, the most lethal form, has broken out in Madagascar. Highly contagious, it is transmitted from person to person often by coughing. If untreated, it has a fatality rate close to 100 percent and can be fatal within 24 hours of being contracted. Bubonic plague is spread by fleas or rodents to humans and can spread to a person's lungs. About 10 percent of bubonic plague cases develop to become pneumonic. The third strain septicaemic, when the infection spreads through the bloodstream. This could happen from flea bites or if the bacteria enters through a cut on a person's skin, for example. (..) So far, the plague has spread to 20 districts in 10 different regions in Madagascar. (..) Typically, around 600 cases of plague are reported each year. But these are mostly bubonic. This time, however, the vast majority of cases are pneumonic  (..) It is believed that the current outbreak began in August, when a 31-year-old man thought to have malaria travelled by taxi from the central highlands, through Antananarivo. He was on his way to the coastal city of Toamasina. He had, in fact, not contracted malaria, but the pneumonic plague. (..) In this case, the plague is symptomatic of poverty. A lack of sanitation, clean water, basic hygiene and health facilities have made the country a breeding ground in certain rural parts of the country. (..) The hot climate and forest fires are to blame, too, which have traditionally forced rats to flee into inhabited areas... "We can get those under control, but certainly controlling the disease in animal populations would require enormous investments in environmental sanitation, and much better water sewage systems. With our increasing population and particularly increasing urban population, this may well be another wake-up call to really invest in proper sanitation and proper infrastructure."

Dans Mongabay
In the years since Madagascar’s 2009 coup d’état, the area around Ranomafana National Park has faced security threats from illegal gold miners, armed cattle rustlers, and bandits that have made it increasingly difficult to operate parts of the park.
Illegal gold mining is both a symptom and a cause of the rise in crime in the area, as people living in poor communities beset by livestock theft are drawn to take part.
Elsewhere in the country illegal logging and mining, corruption, impunity and other breaches threaten to undermine conservation efforts, and limited funds make enforcement difficult.
The problem underscores a broad challenge for conservationists across Madagascar: how to make progress on a set of environmental goals that depend fundamentally on the rule of law?

Mikama - Oct 10, 2017

 Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Aussi, 142 cas de peste, dont 16 décès ont été confirmés à Antananarivo du 01er août au 7 octobre 2017. Face à cela, la communauté internationale notamment l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a débloqué rapidement 1,5 million de dollars USD de fonds d’urgence pour aider immédiatement le pays dans la lutte contre l’épidémie de peste jusqu’à réception d’un financement plus important. L’OMS vient également de lancer un appel afin de recevoir 5,5 millions de dollars USD pour riposter efficacement à la flambée et pour sauver des vies. Outre cela, l’OMS fournit 1,2 million de doses d’antibiotiques pour lutter contre la peste à Madagascar. 1 190 000 doses d’antibiotiques ont été livrées cette semaine au ministère de la Santé et à des partenaires, et 244 000 doses supplémentaires sont attendues dans les jours à venir.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Madagascar a pour ambition de devenir le grenier agricole de l’Océan Indien étant donné que son économie repose sur l’agriculture qui contribue à 30% de son PIB. Son potentiel est également largement sous-exploité. Mais pour pouvoir exporter des produits agricoles, il faut se conformer aux normes des pays importateurs ou au moins aux normes de la Commission du Codex Alimentaire... Pour ce faire, deux laboratoires à savoir, le laboratoire d’Analyse et de Contrôle des Aliments et des Eaux (LACAE) et le Laboratoire de Microbiologie de l’environnement (LME), sont mis à la disposition du Centre National de Recherche sur l’Environnement (CNRE) au profit des opérateurs économiques.

Dans L'Express de Madagascar
Les importations de marc­han­dises en provenance de l’Inde pour l’année 2016 s’élèvent à 566 milliards d’ariary tandis que la valeur des exportations malgaches est évaluée à 259 milliards d’ariary

Mikama - Oct 6, 2017

Navalona R. dans Midi Madagasikara
« Même actuellement plus de 60% des industries n’ont pas un permis ou une autorisation environnementale. Seules les entreprises opérant dans le secteur textile qui en ont fait la demande étant donné qu’il s’agit d’une des exigences du marché américain dans le cadre de leur éligibilité au niveau de l’AGOA (..) Pour avoir ce permis environnemental, les industriels doivent effectuer une Etude d’Impact environnemental. Si leurs investissements ne sont pas énormes, ils doivent établir un programme d’engagement environnemental afin d’obtenir une autorisation environnementale. Selon cette catégorie d’entreprises, il se peut que des petites unités ne soient pas exigées à effectuer une mise en conformité vis-à-vis de la législation compte tenu du fait que leurs impacts environnementaux sont très minimes (..) S’il y a un danger public ou si l’entreprise est en conflit avec la population locale, l’Etat peut procéder à sa fermeture. Mais il faut également tenir compte des retombées socio-économiques des activités de cette entreprise dans sa zone d’implantation »

Annie N.dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar figure parmi les 10 pires destinations africaines pour l'IDE (Investissement directs étrangers) avec la Somalie, l'Érythrée, la République centrafricaine, le Soudan du Sud, la Sierra Leone, le Libéria, le Malawi, la Guinée équatoriale et la Gambie selon l'indice Africa Investment Index 2016 qui analyse la situation économique de 54 pays africains... basé sur six facteurs à savoir la croissance, la liquidité, le risque, l'environnement commercial, la démographie et le capital social. En croissance économique, on se trouve à la 30ème position contre la Côte d’Ivoire (1er). Sur le classement en environnement des affaires, on se positionne à la 41ème place ; (..) Et c’est Botswana qui est sacré meilleur pays africain pour l’IDE avec un score final de 13,923. Celui-ci se positionne à la 22ème place des pays à risque si Madagascar affiche un risque assez important et se positionne à la 41ème place. A titre de rappel, on s’est positionné à la 39ème position pour l’année 2013, 43ème en 2014 et 41ème en 2015.

Mikama - Oct 5, 2017

Patrick Rakotomalala dans Madagascar Tribune
Mais cela donne des grandes lignes intéressantes :
- Population estimée de la Diaspora de Madagascar : 166 886 de migrants malgaches dans le monde (en France : 119 837) ; migrants = nés étrangers hors du pays d’accueil.
- Montant des IDE (Investissement Directs de l’Etranger) à Madagascar : 537 M$
- Montant de l’Aide Publique au développement vers Madagascar : 640 M$
- Montant des transferts de la diaspora malgache : 427 M$ (dont Montant des transferts de la diaspora de France : 373 M$)
- Montant Moyen de transfert par individu diasporique malgache habitant en France : 3 120 $

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Le cas du projet Ambatovy a été évoqué étant donné que le Canada y a investi plus de 1 milliards USD via Sheritt. C’est l’un des plus grands pourvoyeurs de recettes d’exportation à Madagascar. Il paie près de 40 taxes et redevances à l’Etat et approvisionne près de 16 000 tonnes de fruits et légumes par an auprès des paysans. Ambatovy dépense également plus de 1 million USD par jour pour ses achats de biens et services. En outre, DNI Metals est aussi une société canadienne qui investit à Brickaville. Elle est un partenaire d’un exploitant minier, Mme Mamy Estelle, pour explorer pour le moment le graphite.

Arh. dans NewsMada
Au même titre que pour l’Agoa, Madagascar bénéficie de la politique Initiative d’accès au marché pour le Canada. Cette politique est mise en oeuvre en faveur des pays les moins avancés afin de stimuler et promouvoir leur croissance économique, en assurant donc une entrée en franchise et hors quota sur le marché canadien, à l’exception des produits avicoles, laitiers et des œufs, souligne-t-on au niveau de la CanCham. Il faut savoir que les Canadiens consomment 172% de produits importés de plus que leurs voisins des Etats-Unis (Affaires mondiales Canada, 2016). Les exportations de Madagascar vers le Canada ont représenté 79 millions de dollars canadiens et les importations depuis le Canada se sont chiffrées à 12 millions de dollars canadiens, soit 3% des importations canadiennes venant du continent africain. Madagascar peut se positionner sur ce marché comme fournisseur de choix pour certaines tendances de consommation, tels que les produits ethniques, produits alimentaires de spécialités et la santé/bien-être. En outre, le Canada est composé de près de 10 millions de francophiles.

Mikama - Oct 4, 2017

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Le Cecam accordera des prêts avec un taux d’intérêt de 2.5% au lieu des 4% habituels, aux paysans pour l’achat des sacs Papriz. La société japonaise Sumitomo Corpo­ration assurera les fonds pour l’achat des sacs Papriz dans un premier temps, dont l’unité coûte 45000 ariary. « La seule condition exigée pour l’accès des riziculteurs aux sacs Papriz est d’adhérer à la mutuelle Cecam. (..) Cent neuf riziculteurs de Soavinandriana, Miarinarivo et Arivonimamo  se sont déjà manifestés à cette forme d’autonomisation. Le droit d’adhésion au Cecam sera gratuit. Près de cinquante deux milliards d’ariary de prêts pour le secteur agricole ont été accordés par Cecam en 2016, profitant à quarante trois mille ménages.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Le PAPRIZ 2 (Projet d’Amélioration de la Productivité Rizicole, de Gestion de Bassins Versants et Périmètres Irrigués phase 2) du ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, lance un modèle de vulgarisation autonome agricole par les paysans riziculteurs. L’objectif vise à faciliter l’accès aux intrants agricoles comme les semences certifiées et les engrais minéraux par l’achat du sac PAPRIZ  préparé par la société Agrivet. Pour ce faire, une convention entre la société SUMITOMO Corporation, l’institution de micro-finance CECAM et le ministère de tutelle a été signée hier à Anosy. 2 millions Ar/ha. Ce sac PAPRIZ qui coûte 45 000 Ar contient 10 kg de DAP, 20 kg de sulfate d’ammonium, 2 kg de semences certifiées, 360 g de DAP pour la fertilisation en pépinière. C’est conçu pour une superficie de 10 ares.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
 Depuis cette première édition, 245 projets ont été réalisés dans le cadre de partenariats décentralisés. A noter que le Décret 2015-958 du 15 juin 2015 autorise désormais les CTD à nouer des partenariats directs avec des collectivités issues de pays ayant une relation diplomatique avec Madagascar. La France en fait partie. Malgré cette possibilité, seulement la moitié des 22 Régions à Madagascar dispose de coopérations internationales décentralisées. Pour les communes, cette proportion est d’autant plus faible.

Mikama - Oct 3, 2017

Riana R. dans NewsMada
«Une hausse de 70% est constatée sur la valeur des exportations de  Madagascar vers l’Union européenne entre 2012 et 2016. En 2012, la valeur des exportations malgaches vers les pays de l’Union européenne s’est élevée à 499 millions d’euros, pour se chiffrer à 870 millions d’euros l’an dernier». Celui-ci de poursuivre que «Les produits textiles et habillement, représentant un tiers des exportations malgaches vers l’Union européenne, ont augmenté de 31% depuis 2012. (..) Pour appuyer la mise en œuvre de l’APE, un nouveau programme en phase d’approbation, le Programme d’appui au développement des exportations et à l’intégration régionale (Padeir) a bénéficié d’un financement de 10 millions d’euros pour cinq ans. Ce projet prévoit le renforcement des capacités institutionnelles du ministère du Commerce et de la consommation, la facilitation de l’accès au marché UE et aux autres marchés régionaux et le développement des capacités nationales en matière de norme et de qualité.

Dans European Commission
Classée 151e sur les 186 pays de l'indice de développement humain (link is external) publié par les Nations unies en 2013, Madagascar figure parmi les pays les plus pauvres au monde. Après une crise politique de plus de cinq ans (de 2009 à 2014), l’ordre constitutionnel a été rétabli en 2014. Cette évolution a entraîné une normalisation totale des relations entre l’UE et Madagascar et la reprise complète de la coopération au développement, après la levée des restrictions en vertu de l’article 96 de l’accord de Cotonou.
The National Indicative Programme for Madagascar (NIP) for the period 2014-2020 under the 11th EDF was signed on 23 November 2015. With overall goal of poverty alleviation through the re-launching of sustainable and inclusive growth, it totals an amount of €518 million and is aligned to the Government's priorities around three focal sectors:
Governance and strengthening of public policy : ‘Strengthening the capacity of the State to consolidate economic development, stability and basic public services delivery'
Infrastructure in support to economic development– 'Reinforcing the infrastructure capital (roads, energy, water) to sustain economic development of areas with a strong potential'
Rural Development – ' Promoting a sustainable and competitive agricultural sector and strengthening  the resilience of vulnerable people '
In 2014 and early 2015, pending the conclusion of the 11th EDF programming phase,  the EU has adopted two decisions funded under the 11th EDF Bridging Facility aiming at building the capacity of the Malagasy government to meet short and medium-term challenges, and to help the government consolidate and improve democratic and economic governance. These measures cover three actions with the following respective objectives:
- consolidate public services in Madagascar through a "State Building Contract" (budget support provided in fragile situations) by helping the government with the most urgently needed expenditure (in the social sectors notably) while reviving the economy and restarting the major reforms needed for an efficient administration and good governance. This support covered the period 2014-2015.
- increase the effectiveness and integrity of the public administration and improve the quality of public services.
- build the capacity of the administration to perform the functions of national authorising officer (NAO) and ensuring that they are more effectively integrated into the national system in accordance with EDF procedures and mutual commitments.
The 10th EDF NIP for Madagascar for the period 2008-2013, with an initial allocation of €577 million, had identified transport infrastructure and rural development as priority sectors, in addition to macro-economic support.

Mikama - Oct 2, 2017

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Dorénavant, le CSB I (Centre de Santé de base de niveau 1) de Marovoay, dans la commune rurale de Morarano Gare, à Moramanga, a accès à l’électricité. L’appui de la compagnie minière Ambatovy a permis la mise en place de panneaux solaires et autres équipements électriques dans cette infrastructure communautaire qui se trouve dans les zones concernées par ses activités. Un financement de plus de 17 millions d’ariary a ainsi permis l’achat des panneaux solaires et des accessoires, ainsi que leur installation.

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Siemens affiche son soutien au développement de l’énergie à Mada­gascar. Il a signé un protocole d’entente avec le gouvernement pour augmenter la capacité de production électrique du pays, vendredi. Cet accord cite, ainsi, plusieurs initiatives à court, moyen et long terme pour permettre à la Grande île de bénéficier de 300 mégawatts supplémentaires, d’ici 2019.
L’une des initiatives à court terme du géant allemand de l’industrie est l’installation d’une turbine à gaz aérodynamique de 44 mégawatts pour la génération d’énergie mobile dans la capitale. Cette unité, le Siemens SGT-A45, est très pratique et facile à déployer. Elle peut être installée en moins de deux semaines. Pour le moment, Mada­gascar ne dispose que de 676 MW de capacité de production installée. 

Farah Raharijaona dans L'Express de Madagascar
Madagascar recense chaque année en moyenne 16 000 hectares de surfaces reboisées contre 36 000 qui partent en fumée. L’écart de 20 000 hectares suppose ainsi une perte considérable de forêts qui nécessitent un reboisement, un regarnissage et surtout une restauration. (..)  Il invoque la sensibilisation en aval permettant à la population urbaine de diminuer sa consommation. Cette dernière peut ainsi recourir à la mise en place de pépinières en faveur du reboisement, à l’utilisation de foyers économes, de fours solaires, de charbon vert et économique, des foyers à éthanol, du biogaz, lesquels désignent des énergies alternatives et propres.