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Mikama - Aug 16, 2018

Pela Ravalitera dans L'Express de Madagascar
Il est de notoriété que les origines des diverses populations de la Grande île sont, selon les historiens, essentiellement de trois sortes. Il y a d’abord les groupes ethniques d’origine arabe. Les Antambahoaka constituent le premier groupe des Zafi-Raminia, l’ancêtre Raminia étant venu d’Imaka, La Mecque, dit-on. Premiers arabisants survenus dans la région, les Antambahoaka connaissent une première période de puissance. « Installés dans le pays du Mananjary, du Namorona et de la Faraony, ils ont encadré les populations primitives. » (..) Viennent ensuite les Antemoro. Ils assurent que leur Ancêtre, le sultan Ramakararo, venant aussi de La Mecque, aurait débarqué dans l’embouchure de la Matitanana à Ambohabe.  9..) Les Antalaotra Antemoro diffusent dans l’ile, des pratiques de magie, de médecine, les sikidy et les ody, tandis que leurs ombiasy sont célèbres un peu partout. (..) Les Antemoro Anakara conservent une langue arabe déformée qui pourrait bien être un échantillon de celle d’immigrants arabisants à leur arrivée dans le pays. « Chaque clan a son tombeau collectif, le Kiboro, qui matérialise la solidité du groupe par-delà les générations. » Enfin, les Antanosy, comme les Antambahoaka, sont des Zafi-Raminia. Ils encadrent plus au Sud, des populations déjà établies dans l’Anosy. Leur féodalité guerrière reconnait comme suzerain le roi de Fanjahira.

Rova R. dans La Vérité
.. d’après les enquêtes réalisées, l’industrie malagasy est actuellement dans le rouge. Effectivement, avec un indice global de tout juste 26 %, selon les perceptions et les attributions des différents acteurs concernées, le secteur industriel n’exploite pas encore tous les potentiels dont il dispose. (..) la perspective du secteur pour les mois à venir reste notamment prometteuse avec un indice de la conjoncture future estimée à 48 %, mais avec une confiance relativement ambiguë. « Malgré tous les obstacles, Madagascar a encore la chance de mettre en place un modèle d’industrialisation qui lui est propre et qui est adapté à ses besoins et ses moyens », a souligné Rivo Rakotondrasanjy, vice-président de FIVMPAMA (Groupement du patronat malagasy).
Pour rappel, l’Alliance pour l’industrialisation durable est composée du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), du FIVMPAMA, du Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (CREM) ainsi que de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM) et de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM).

Mikama - Apr 4, 2018

Sylvia R. dans La Gazette de la Grande Ile
Selon la réalité, les récoltes ainsi que les surfaces exploitées par les cultivateurs sont encore faibles, de l’ordre de 78% sur les 1,2 millions d’hectares occupés par 2 millions de ménages, et dont les récoltes sont en général destinées à l’autoconsommation. Sur ces 1,2 millions d’hectares, seuls 100 000ha bénéficient d’une irrigation normalisée et peuvent produire 6 tonnes à l’hectare. Les autres produisent 1,5 à 3 tonnes par hectare selon les données de la douane...

Arh. dans NewsMada
Madagascar occupe le 175e rang sur 180 pays au monde et se trouve à la 44e place sur 46 pays de la région Afrique subsaharienne dans le classement «Environnemental performance index 2018», publié vers la fin du mois dernier. (..) Selon ce rapport développé par l’Université de Yale et le Centre d’information sur les sciences de la Terre du Columbia, en collaboration avec le Forum économique mondial, la Grande île a obtenu une note de 33,73 sur 100 contre 37,1 en 2016. A titre d’information, l’indice de performance environnementale (IPE) note les pays de 0 à 100 (0 = pire, 100 = meilleure) et fournit, tous les deux ans, des indicateurs sur leur évolution pour se rapprocher des objectifs établis en matière de politique environnementale. Sur la plus haute marche du podium, la Suisse enregistre un score de 87,42.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
L’indus­trie malgache peine encore à s’imposer sur le plan continental malgré le fait que l’Union Africaine envisage la libéralisation des échanges commerciaux pour tous ses pays membres suivant les grandes lignes du projet de zone de libre-échange continentale ou ZLEC. (..)  Le but étant de créer un marché commun de 1,2 milliard d’habitants, dont le PIB cumulé avoisinerait 2 500 milliards de dollars d’ici l’année 2063. (..) Déjà, rien que sur le marché national, ces derniers ont du mal à se faire une place au soleil face au secteur informel, aux produits d’importation à moindre coût de fabrication ou encore à un environnement bancaire peu propice. « Rien que le taux de crédit bancaire atteignant près de 20%, peut facilement décourager les opérateurs dans la Grande île. En comparaison, ce taux à Maurice est de 6 %, en Europe, il gravite autour du 1 %. Sans parler de l’administration ou encore les infrastructures qui sont loin de nous faciliter la tâche », déplore Erick Rajaonary, président du Fivmpama.

Navalona R.  dans Midi Madagasikara
Un taux d’accès à l’eau potable de 67%. Tel sera le défi lancé par le ministère en charge de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures pour l’année 2019 si ce taux s’élève actuellement à 24% au niveau national. (..) D’ici à 2030, la totalité de la population devrait avoir accès à l’eau potable selon l’ODD 6. Un investissement de 2,8 milliards d’Euros est indispensable pour y parvenir.

Mikama - Mar 27, 2018

José Belalahy  dans Midi Madagasikara
le Pr Charles Ratsifaritana d’annoncer que les actions menées actuellement à Arivonimamo entrent dans le cadre de la réalisation du projet SKA ou « Square Kilometer Array. » Un projet ambitieux qui entend mettre en œuvre le plus grand télescope jamais construit dans le monde. Disposant de différents composants éparpillés dans plusieurs pays, SKA sera le deuxième plus grand appareil scientifique dans le monde après le «collisionneur de Genève». A l’instar de l’Afrique du Sud, Madagascar va abriter un des composants de ce système qui sera localisé à Arivonimamo.

Luz Razafimbelo dans Midi Madagasikara
Une centaine de femmes a pu gagner en autonomie et en stabilité financière grâce à un projet de créations d’emplois verts via la transformation de déchets ménagers, initié par l’association « Agir pour le Développement Durable et l’Economie Verte à Madagascar » (ADDEV Madagascar).
Lancé en septembre 2017, le projet en est actuellement à la clôture de sa phase 1 et la présentation et l’évaluation de cette première phase a été rendue publique hier dans les locaux de DHL à Ankorondrano. Grâce à une collaboration avec l’association « Teach for Madagascar » et l’entreprise de recyclage des déchets ménagers Ecologik, le projet a permis l’insertion professionnelle et l’alphabétisation d’une centaine de femmes vulnérables (illettrées pour la plupart et en difficulté financière) provenant des quartiers d’Ankorondrano, d’Ivandry, d’Andranomahery et d’Analakely.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
Le cas de la cherté de l’énergie, la vétusté des infrastructures routières et surtout l’ouverture à outrance de nos frontières pour les produits importés aux qualités douteuses et à bas pris ont été évoqué par ces industriels. «Madagascar est l’un des pays où le prix de l’énergie est le plus élevé. Présentement, le coût du transport représente 40% de nos coûts de production. La prolifération des produits étrangers frôlant les prix du dumping est loin de favoriser le vita Malagasy», déplore Erick Rajaonary, président du groupement du patronnat.

Mikama - Feb 2, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Notons que l’agriculture est un secteur important et à fort potentiel. « Ce secteur contribue à 25% du PIB. On répertorie environ 30 millions d’hectares de terres exploitables, y compris les pâturages alors que seuls 10% de cette superficie ont été jusqu’ici cultivés. On a également une grande disponibilité de ressources en eau sans parler de notre climat et de nos sols favorables à plusieurs cultures. Pour l’heure, seuls 4,4% de ces ressources en eau sont utilisés pour l’irrigation (..)  un laboratoire de semences et de la serre de croisement au centre de recherche FOFIFA à Ambatondrazaka a été inauguré. Une caravane de fertilité a été ensuite lancée depuis septembre 2017 dans les régions de Vakinankaratra et d’Alaotra Mangoro pour effectuer les premières analyses des sols. Et cinq banques de semences communautaires ont été mises en place dans trois régions à forte potentialité agricole. En outre, 1.074 tonnes de semences, 2.332 tonnes d’engrais et 59.791 petits matériels agricoles ont été mis à la disposition des 104.149 paysans en tout qui sont répartis dans 20 régions l’an dernier, sans oublier la réhabilitation et la construction de 328 infrastructures hydroagricoles », a exposé le ministre de tutelle.

Rabarijohn dans La Gazette de la Grande Ile
... Imperial Tobacco Group (ITG)... 4 sociétés (SOCTAM, SITAM, SACIMEM et PROMODIM) (..) Notons que l’Etat malgache est le partenaire d’ITG, avec plus de 30% du capital de ses filiales dans la Grande Île, à travers la Sonapar, Fiaro, Aro et l’Ofmata ; ainsi, 19 milliards d’ariary de dividendes vont être versés au titre de 2017, soit 38 milliards sur les trois dernières années. Les résultats sont bons et en progression grâce à un environnement favorable. En 2017, les taxes versées par ITG dans les caisses de l’Etat se chiffrent à 300 milliards d’ariary, avec un objectif de reversement de 1 000 milliards d’Ariary pour les trois prochaines années, moyennant un environnement fiscal stable. Au sein de la Région Océan Indien et Afrique d’ITG, Madagascar est le 3éme marché en volume, sur 21, avec, d’autre part, 5 000 emplois directs.

Mikama - Dec 14, 2017

Dans Relief Web
The Anosy Region is located in the south/south-east of Madagascar with a total population of about 671,000 inhabitants over an estimated area of 30,198 km2 . It covers three districts namely Amboasary Atsimo, Betroka and the county seat of Taolagnaro Region. In 2013, the GDP per capita was estimated at USD 322 per capita, while the national average was USD 391 per capita1 . Although this region is home to one of the country's largest extractive industries and has abundant natural resources, it is one of the poorest in Madagascar as manifested by the staggering level of food insecurity and the high rates of acute and chronic malnutrition among children under 5 years old in Amboasary Atsimo District. This district (see opposite map, in yellow), located between the Betroka and Taolagnaro Districts, has approximately 160,000 inhabitants, representing about ¼ of the total population of the Anosy Region and a relatively low density of 15 inhabitants/km2 . The southern part of Amboasary District is characterised by the presence of sisal plantations that have limited the space for household agriculture, while the northern part is predominantly composed of small household farms (in the Mandrare River valley and its tributaries), vast expanses of grazing areas for cattle, sheep and goats, and small-scale mining activities. The levels of poverty, chronic food insecurity, and moderate to severe acute malnutrition have been exacerbated by insecurity in the form of cattle (zebu) theft and killings. The northern part of Amboasary Atsimo District has borne the brunt of this insecurity. In 2015, over a dozen national and international humanitarian and development actors were operating in the Amboasary Atsimo District. Considering this context, the intervention of the Red Cross and Red Crescent Movement, through the Malagasy Red Cross Society (MRCS) and the International Federation of Red Cross and Red crescent Societies (IFRC) in the implementation of the FIHAVOTSE food security project is more than justified.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
250 acteurs dont 184 maires se réunissent au Carlton Anosy pour la capitalisation des expériences. Inclusivité, transparence, état de droit, efficacité et efficience, sont les avantages du budget participatif, d’après les témoignages.... « Avec 9 millions d’Ariary, nous pouvons réaliser des travaux jusqu’à une valeur de 24 millions d’Ariary, grâce à la participation des bénéficiaires, depuis la conception du projet jusqu’à son exécution »

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Le personnel médical est défendu d’effectuer l’interruption volontaire de la grossesse (IVG) thérapeutique à Madagascar. Les articles 22 et 23 sur l’interruption médicale de grossesse ont été supprimés de la loi sur le planning familial. Ceci a été adopté par les parlementaires à l’Assemblée nationale de Tsimbazaza, hier, durant la séance plénière. (..) Les médecins sont sidérés. « Mais cela va coûter la vie à certaines mères ! », se sont exprimés quelques gynécologues. 

Sa dans La Gazette de la Grande Ile
Pour la première fois donc, le secteur industriel sera encadré par des textes législatifs dont l’objectif global est de porter de 16 à 25 % la part du secteur secondaire dans le PIB. (..) Sous Philibert Tsiranana, la politique du ventre se matérialisait par les aménagements hydro-agricoles et l’industrialisation d’import substitution aux importations dont certaines unités comme la Savonnerie tropicale continuent aujourd’hui de produire. A la fin des années 70, Didier Ratsiraka s’était déjà engagé dans la politique des investissements à outrance. Madagascar croule sous ses éléphants blancs. Aussi louable soit-elle, l’iniative aboutit à la crise de la dette. Après la douloureuse période de stabilisation de l’économie avec le FMI et la Banque mondiale, la Grande Ile s’ouvre aux investissements étrangers et se dote pour la première fois d’un code des investissements et de lois sur la zone et les entreprises franches. C’est depuis que l’industrie textile s’est développée. Sous Marc Ravalomanana, on présentait la politique d’exonération comme la panacée. En réalité, cela favorisait plutôt les activités de son groupe Tiko et parfois au détriment des rares unités industrielles du pays.

Mikama - Dec 12, 2017

L.R.  dans L'Express de Madagascar
La société financière internationale (SFI) du groupe de la Banque mondiale a signé un contrat d’assistance technique pour une durée de quatre ans, hier à Anosy, avec la Bovima. Le contrat porte sur l’installation d’un parc d’engraissement et d’un abattoir moderne dans le sud du pays. Dans ce sens, la SFI lui accorde un financement à hauteur de 7 millions de dollars. Le projet global nécessite un investissement de 16 millions de dollars

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Le groupe SMTP avait  annoncé un investissement à hauteur de 11,5 millions de dollars. Bien qu’une partie de la production soit destinée au marché local, Bovima avait envisagé d’exporter vers le marché régional, plus particulièrement l’île de Mayotte. Le projet initial visait à abattre quotidiennement cinquante zébus et cent chèvres pendant les premières années. Au bout de cinq  années d’exploitation, la société prévoit le triple. Son objectif était de réaliser une production annuelle de 2 800 tonnes de viande au démarrage, avant de parvenir à un peu moins de 6 000 tonnes en phase de croisière.

Morasata Marc dans La Gazette de la Grande Ile
Les régions Androy, Anosy et Atsimo Atsinanana constituent sa zone d’intervention et la fin du projet est prévue pour décembre 2018 s’il a débuté en décembre 2013.  L’appui à la production touche à la fois les parcelles de démonstration, les champs d’expérimentation, les fermes écoles ou pilotes, les techniques améliorées sur la pêche et les transformations. En tout et pour tout, 2300 sites d’apprentissage sont mis en place de 2014 à 2017.  Les infrastructures en cours ou réceptionnées sont de 206 dont 111 en 2017. Plus d’une quinzaine de mille ménages ont bénéficié de 87 ouvrages soutenus financièrement par le FDAR, contre une surface en aménagements hydro-agricoles de moins de cinq mille hectares. Quant au financement du monde rural à travers les institutions de microfinance Cecam et Fivoy, le budget est de l’ordre de 10 450 000 000 ariary. Les montants demandés et accordés se chiffrent à 9 595 000 000 ariary, tandis que le montant décaissé s’affiche à 6 895 000 000 ariary. Il faut remarquer que le fonds du FDA Atsimo Atsinanana est revu à la baisse. Les bénéficiaires sont comptabilisés au nombre de 96 360.

Mikama - Oct 19, 2017

Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Le Cluster CHESE entend appuyer les filières de Madagascar intéressées par le domaine de la cosmétique à travers une convention de partenariat avec Cosmetic Valley et y associer les Universités malgaches et le CNARP, Centre National d’Application de Recherches Pharmaceutiques dans toutes les démarches de la recherche scientifique. Dans le secteur de la cosmétique, Madagascar a sa place parmi les cinq premiers pays disposant de biodiversité et de richesses en plantes endémiques avec plus de 11 000 espèces recensées dont les applications en matière de cosmétique doivent être découvertes et appliquées.

 Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Investissement – Le Textile City s’installe à Moramanga. D’après l’Economic development board of Mada­gascar (EDBM), les développeurs apporteront 160 millions de dollars d’investissement pour huit cent mille mètres carrés de construction. Les investisseurs, quant à eux, débourseront 40 millions de dollars pour le matériel et les équipements. « 40 à 70 milliards ariary de salaire seront honorés mensuellement aux deux cent mille nouveaux employés, lesquels, à leur tour, contribueront à développer les zones environnantes par leurs dépenses ...

Dans InvestorIntel
... Sherritt’s Ambartovy nickel/cobalt mine and Rio Tinto’s mineral sands mine near Fort-Dauphin at the south-east tip of Madagascar. QIT Madagascar Minerals, which is 80% owned by Rio Tinto and 20% owned by the Government of Madagascar, is extracting ilmenite and zircon from heavy mineral sands over an area of about 6,000 hectares along the coast over the next 40 years.
Long term denizens of InvestorIntel need little introduction to this company’s graphite deposit at Molo but they probably do need reminding of its name change that was precipitated by the need to differentiate itself from a certain infamous bunny. While Molo moves towards production at a swift clip with the project having been reconfigured to a modular, more bite-sized format with a capex at a fraction of previous plans (and almost all competitors) it is easy to forget that the company’s original raison d’etre. This was the Green Giant Vanadium deposit which shares the same land block as the graphite but is distinct. In fact the “energizing” that was originally foreseen was Vanadium Redox batteries, not the graphite component in Lithium Ion batteries.

Mikama - Oct 6, 2017

Navalona R. dans Midi Madagasikara
« Même actuellement plus de 60% des industries n’ont pas un permis ou une autorisation environnementale. Seules les entreprises opérant dans le secteur textile qui en ont fait la demande étant donné qu’il s’agit d’une des exigences du marché américain dans le cadre de leur éligibilité au niveau de l’AGOA (..) Pour avoir ce permis environnemental, les industriels doivent effectuer une Etude d’Impact environnemental. Si leurs investissements ne sont pas énormes, ils doivent établir un programme d’engagement environnemental afin d’obtenir une autorisation environnementale. Selon cette catégorie d’entreprises, il se peut que des petites unités ne soient pas exigées à effectuer une mise en conformité vis-à-vis de la législation compte tenu du fait que leurs impacts environnementaux sont très minimes (..) S’il y a un danger public ou si l’entreprise est en conflit avec la population locale, l’Etat peut procéder à sa fermeture. Mais il faut également tenir compte des retombées socio-économiques des activités de cette entreprise dans sa zone d’implantation »

Annie N.dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar figure parmi les 10 pires destinations africaines pour l'IDE (Investissement directs étrangers) avec la Somalie, l'Érythrée, la République centrafricaine, le Soudan du Sud, la Sierra Leone, le Libéria, le Malawi, la Guinée équatoriale et la Gambie selon l'indice Africa Investment Index 2016 qui analyse la situation économique de 54 pays africains... basé sur six facteurs à savoir la croissance, la liquidité, le risque, l'environnement commercial, la démographie et le capital social. En croissance économique, on se trouve à la 30ème position contre la Côte d’Ivoire (1er). Sur le classement en environnement des affaires, on se positionne à la 41ème place ; (..) Et c’est Botswana qui est sacré meilleur pays africain pour l’IDE avec un score final de 13,923. Celui-ci se positionne à la 22ème place des pays à risque si Madagascar affiche un risque assez important et se positionne à la 41ème place. A titre de rappel, on s’est positionné à la 39ème position pour l’année 2013, 43ème en 2014 et 41ème en 2015.

Mikama - Oct 5, 2017

Patrick Rakotomalala dans Madagascar Tribune
Mais cela donne des grandes lignes intéressantes :
- Population estimée de la Diaspora de Madagascar : 166 886 de migrants malgaches dans le monde (en France : 119 837) ; migrants = nés étrangers hors du pays d’accueil.
- Montant des IDE (Investissement Directs de l’Etranger) à Madagascar : 537 M$
- Montant de l’Aide Publique au développement vers Madagascar : 640 M$
- Montant des transferts de la diaspora malgache : 427 M$ (dont Montant des transferts de la diaspora de France : 373 M$)
- Montant Moyen de transfert par individu diasporique malgache habitant en France : 3 120 $

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Le cas du projet Ambatovy a été évoqué étant donné que le Canada y a investi plus de 1 milliards USD via Sheritt. C’est l’un des plus grands pourvoyeurs de recettes d’exportation à Madagascar. Il paie près de 40 taxes et redevances à l’Etat et approvisionne près de 16 000 tonnes de fruits et légumes par an auprès des paysans. Ambatovy dépense également plus de 1 million USD par jour pour ses achats de biens et services. En outre, DNI Metals est aussi une société canadienne qui investit à Brickaville. Elle est un partenaire d’un exploitant minier, Mme Mamy Estelle, pour explorer pour le moment le graphite.

Arh. dans NewsMada
Au même titre que pour l’Agoa, Madagascar bénéficie de la politique Initiative d’accès au marché pour le Canada. Cette politique est mise en oeuvre en faveur des pays les moins avancés afin de stimuler et promouvoir leur croissance économique, en assurant donc une entrée en franchise et hors quota sur le marché canadien, à l’exception des produits avicoles, laitiers et des œufs, souligne-t-on au niveau de la CanCham. Il faut savoir que les Canadiens consomment 172% de produits importés de plus que leurs voisins des Etats-Unis (Affaires mondiales Canada, 2016). Les exportations de Madagascar vers le Canada ont représenté 79 millions de dollars canadiens et les importations depuis le Canada se sont chiffrées à 12 millions de dollars canadiens, soit 3% des importations canadiennes venant du continent africain. Madagascar peut se positionner sur ce marché comme fournisseur de choix pour certaines tendances de consommation, tels que les produits ethniques, produits alimentaires de spécialités et la santé/bien-être. En outre, le Canada est composé de près de 10 millions de francophiles.

Mikama - Sep 26, 2017

Dans Lettre de L'Ocean Indien
Delhi est dans la ligne de mire du régime de Hery Rajaonarimampianina pour booster les investissements dans la Grande Ile et, plus encore, pour qu'Antananarivo obtiennent de prêts pour renflouer ses caisses. Pourtant, l'Etat malgache doit encore faire des efforts pour convaincre Delhi. En 2008, sous la présidence de Marc Ravalomanana, l'EximBank of India avait octroyé 25 millions $ à l'Etat malgache pour deux projets agricoles. Le gouvernement avait alors sélectionné deux sociétés indiennes pour fournir le matériel nécessaire. L'une d'entre elle était Escorts Group représenté à Madagascar par le groupe Axius de Ny Rado Rafalimanana. La première tranche de remboursement était prévue pour 2013 mais l'Etat n'a pas honoré cette échéance. Il n'est donc plus éligible aux prêts de l'EximBank of India. En décembre 2016, une délégation d'hommes d'affaires indiens avait séjourné à Madagascar et avait proposé un don de 400 millions $ de leur gouvernement pour intervenir dans l'énergie. Mais les autorités malgaches n'avaient pas saisi la balle au bond.

Dans Lettre de L'Ocean Indien
Malgré la signature d'un accord de partenariat signé avec Air Austral fin mars, Air Madagascar n'est pas au bout de ses peines. Le gouvernement malgache s'est en effet engagé auprès du Fonds monétaire international (FMI) et d'Air Austral à prendre en charge le passif de la compagnie aérienne nationale, évalué entre 40 et 90 millions $. Cette injection d'argent frais de la part de l'Etat dans les caisses d'Air Madagascar est une condition requise par Air Austral pour la signature définitive du partenariat qui permettrait à la firme réunionnaise de prendre 49 % du capital de son homologue malgache en y injectant 40 millions $ (LOI nº1442). C'est également l'une des conditions posées par le FMI pour le décaissement de la deuxième tranche de la Facilité élargie de crédit (FEC) que le fonds a consenti en juillet. La première tranche - 43,5 millions $ sur les 304 millions $ prévus sur trois ans - avait été décaissée dans la foulée de la signature de la FEC. Une mission du FMI, menée en mars par Marshall Mills, a insisté sur la nécessité pour le gouvernement d'éponger les dettes d'Air Madagascar. Or, les caisses de l'Etat malgache sont vides et, selon nos sources, le chef de l'Etat, Hery Rajaonarimampianina, n'a toujours pas trouvé de solution pour apurer les comptes de la compagnie aérienne, qui se dirige donc à bon pas vers la faillite. Elle enregistrait en 2015 des pertes nettes de 27 millions $ (LOI nº1423).

Mikama - Sep 12, 2017

Hanitra R. dans Midi-Madagasikara
 « Aujourd’hui, il y a beaucoup plus de vents en mer et moins de poissons », confie-t-il. « Les conditions climatiques ont vraiment changé. Pêcher en haute mer est devenu plus difficile pour les petits pêcheurs comme moi ». La situation l’a amené à s’adapter en produisant du miel de mangroves. D’autres lui ont emboîté le pas. Son groupement compte aujourd’hui 18 membres et bénéficie de formations en apiculture depuis 2012, dispensées par la fédération des paysans de la région Menabe FITAME (Firaisantsoan’ny Tantsaha Menabe) avec l’appui de WWF.

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
Rappelons que ce complexe sucrier a été détruit et fermé depuis décembre 2014 suite à un conflit entre les employés et les dirigeants. Ce qui a provoqué la ruine de l’économie sucrière et la destruction du seul outil industriel de la région, sans oublier la perte des milliers d’emplois. En 2012, cette industrie sucrière a produit quelque 34 000 tonnes de sucre et a occupe près de 3 000 emplois directs, saisonniers et permanents. Tout le monde a ainsi intérêt à ce que les activités de la SUCOMA reprennent. On attend ainsi l’aboutissement des négociations entre les deux parties.

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
La mine d’or de Dabolava a attiré la compagnie Prophecy Deve­lopment Corpo­ration. Elle vient de conclure un accord avec une importante société minière de charbon qui a acquis la société Pan African Mining Corpo­ration pour l’exploitation de ce gisement d’or dans le district de Miandrivazo.  (..)  En plus, la compagnie canadienne s’engage après à débloquer 2 dollars par once d’or découvert, avant extraction, avec un minimum de découverte d’un million d’once d’or dans les sites miniers du projet Dabolava. Le site de Dabolava est un gisement d’or. Le métal jaune a été extrait dans cette zone depuis 1900 et continue d’être exploité à très faible échelle. La société Pan African Mining avait mené des travaux dans cette zone minière et l’a abandonné en 2008. Les études faites par cette société démontrent les potentiels de ce gisement minier. « Les travaux précédents sur Dabolava avaient montré plus de 10 km de tendances aurifères mises en évidence par des interceptions de forage à l’or de quartz de plus de 100 g / t d’or », a déclaré John Lee, président de Prophecy.
Le projet Dabolava couvre une surface totale de 375km² pour ces six permis miniers.

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Les mouvements Liberty 32 ainsi que Wake Up Madagascar ont organisé un sondage dans le cadre de la campagne « Tsaboy ny Gasy », destiné à évaluer l’état du secteur santé à Madagascar et connaitre les perceptions de la population à ce sujet.  (..) 22% seulement des 192 interrogés font confiance aux hôpitaux et autres infrastructures de santé publique, alors que 71% d’entre eux préfèrent se tourner vers les établissements privées malgré les coûts plus élevés. (..) Un budget (alloué à la santé publique) qui n’est que de 5,6% du budget de l’Etat comme l’indique la loi de finance 2017, alors que le ministère des finances lui accapare les 41,5% et la Présidence de la République les 13,9%.

Mikama - Aug 1, 2017

 Régis Kabary  dans Madagascar Tribune
Depuis trois ans, près de 268 entreprises travaillant dans des secteurs variées se sont formés à Madagascar et 163 d’entres elles se localisent dans la région Analamanga. Dont 55 dans le domaine de l’agro-industrie, plus de 60 entreprises franches et 45 entreprises textiles. Parmi ces 268 entreprises créées, plus d’une centaine se seraient établies dans les provinces, contribuant également à leurs développements. A titre d’exemple, la ville d’Antsirabe viendrait de bénéficier d’un investissement de près de 35 millions de dollars dans le domaine de l’agro-industrie, grâce à quoi plus de 3000 emplois seront créés. Idem pour l’accord qui avait été signé la semaine dernière entre une entreprise indienne et le ministère de l’agriculture pour la construction d’une usine de fabrication de tracteurs. (..) D’autre part, le Fond national pour le développement industriel (FNDI) et l’Agence nationale pour le développement industriel (ANDI), comprenant l’Etat et des bailleurs de fonds, veilleront aux industries naissantes pour au final les booster. Enfin, la multiplication des coopératives démontre également l’intérêt des agriculteurs et producteurs malgaches. Selon les chiffres du Ministère d’ Industrie, entre 2016 et 2017, 107 nouvelles coopératives se sont formées dont 58 dans le secteur primaire.

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
 Pour ne citer, entre autres que le projet  Natema  qui est le fruit  d’un entre le groupe Fraise et  Givaudan le géant mondial de la parfumerie, pour une exploitation des feuilles de girofle dans la région Atsinanana. Un projet qui se chiffre à 20 millions USD d’investissements et qui emploient des milliers de paysans producteurs et collecteurs de girofle et qui génère un flux financier de 35 milliards ariary. Et ce n’est pas fini, puisque Natema prévoit actuellement un réinvestissement de 15 millions de dollar. (..)  Notons que les 265 unités industrielles créées opèrent pour la plupart dans l’agro-industrie et  le textile. Par ailleurs,  beaucoup d’autres entreprises non industrielles ont été créées. En tout, l’EDBM a enregistré 883 entreprises créées en un semestre.

Luz R.R dans Midi Madagasikara
Affichant plusieurs casquettes à la fois, elle (Carole Rakotondrainibe) assume parfaitement cette diversification, qu’elle considère comme un atout : chefs de projets chez Hay Madagascar- ONG oeuvrant pour le développement social grâce à la démocratisation des NTIC-, fondatrice et directrice artistique chez Tanako Madagascar, fondatrice de www.restaurants.mg, consultante du Goticom, Vice-présidente du GEN (Global Entrepreneurship Network), membre du Business and Professional Women, etc. En plus de tout cela, elle est mariée et mère de deux enfants, donc l’entrepreneuriat n’est pas indissociable de la vie de famille ! En prendre de la graine ne serait pas inopportun !

Dans La Gazette de la Grande Ile
La faible croissance du secteur primaire illustre avant tout les faiblesses structurelles de l’agriculture malgache. L’agriculture occupe 75 % de la population active pour 25 % de la valeur ajoutée, ce qui illustre sa faible productivité. La majorité de la population malgache vit de l’agriculture de subsistance (principalement le riz) et de la pêche artisanale. (..) Avec un rendement moyen de 2,8 tonnes à l’hectare pour la culture rizicole, Madagascar n’est pas autosuffisante et doit importer environ 200 000 tonnes de riz chaque année, alors que les gros exportateurs de riz mondiaux affichent des rendements moyens de 6 à 7 tonnes à l’hectare.

Mikama - July 26, 2017

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
1,3 milliard USD, soit 4 131,4 milliards d’Ariary sur quatre ans. C’est le financement obtenu par Madagascar pour renforcer la résilience, réduire la fragilité et promouvoir la croissance inclusive, à travers le Programme du Cadre de Partenariat Pays (CPP). (..) ce Programme comporte huit objectifs. Pour le renforcement de la résilience et la réduction de la fragilité, il concerne le développement humain des enfants ; l’amélioration des moyens de subsistance des ménages vulnérables ; la mise en œuvre d’une décentralisation améliorée et efficace ; le renforcement de la transparence et de la redevabilité. En ce qui concerne la croissance inclusive, le CPP se fixe comme objectif, l’augmentation de la capacité fiscale pour financer les dépenses sociales et les infrastructures prioritaires ; l’amélioration de l’environnement des affaires et l’accès au financement ; le renforcement de la productivité rurale et l’amélioration de l’accès à l’énergie et au transport. Pour ce dernier point, le redressement de la performance de la Jirama devrait étendre le taux d’accès à l’électricité de 13% à 25%.

Jean Riana dans La Gazette de la Grande Ile
Le taux d’accès à Internet est de 4,30% de la population en février 2017 selon Internet Live Stats, ce qui place le pays au 44ème rang sur 54 pays d’Afrique.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar a obtenu un financement du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBF) dans lequel s’inscrit le projet Appui à la RSS à Madagascar (ARSSAM) pour une durée de 2 ans (septembre 2016 à décembre 2018). Ce projet, élaboré de façon participative avec les autorités nationales, vise à appuyer le processus RSS à Madagascar, notamment l’élaboration d’une vision nationale de sécurité, le renforcement des compétences et capacités des forces de défense et de sécurité (FDS), la consolidation des mécanismes de contrôle et la promotion de la confiance entre FDS et la population. Le projet est mise en œuvre par cinq agences des Nations Unies (PNUD, OIM, HCDH, UNICEF et UNFPA) en appui aux autorités nationales.(..) Plus en détail, il importe de souligner que le processus entre actuellement dans la phase d’exécution de ce plan prioritaire pour un montant total de 11,5 Millions USD alloués au financement de projets soumis par les agences onusiennes afférents à ces trois domaines. Sur les deux documents de projet pour un montant de 5 millions USD, 2 millions sont alloués au financement du projet relatif au domaine « Bonne Gouvernance » et 3 millions alloués au financement du projet relatif au domaine « Réforme du Secteur Sécurité ». Un montant de 5 millions USD sera consacré au financement des projets relatifs au troisième domaine, dans le Sud.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
Industrie – Les zones franches dynamisent le secteur ... pour le cas de Vivetic, la société affiche un effectif de plus de mille cinq cents employés, voire deux mille en période de rush et majoritairement jeune. De son côté, Floréal Madagascar emploie environ trois mille cinq cents employés qui sont majoritairement des femmes. 

Dans Madagascar Tribune
... les jurys lui ont décerné le « Gold » pour le Chocolat Madagascar 100 % de cacao consacré « Meilleur chocolat 2017 ». L’Académie des chocolats (Golden Bean Award 2017)...

Mikama - July 14, 2017

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le maïs est le troisième aliment de base le plus important et la deuxième céréale la plus consommée à Madagascar, avec une production annuelle atteignant en moyenne 400 000 tonnes par an en termes d’équivalences céréalières. La production de maïs est en grande partie concentrée dans les parties occidentales et centrales de Madagascar et a été particulièrement stable ces dernières années du fait des changements limités dans les pratiques et les surfaces cultivées. (..) Plus, mentionne Famine Early Warning Systems Network, Madagascar est déficitaire en production de maïs et importe principalement de l'Afrique du Sud et des États-Unis pour satisfaire les besoins locaux de consommation. L'Afrique du Sud fournit en moyenne près de 80 pour cent des grains de maïs et des conserves de maïs importés par Madagascar.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Les industries de transformation existantes, dans la situation actuelle, se concentrent dans l’agrolimentaire. Elles se répartissent dans les filières boisson, sucre/minoterie/féculerie et halieutique pour quelques unités franches, dont la part dans la valeur ajoutée de l’agroalimentaire est respectivement de 34,0%,28,0% et 17,0%. Sur une longue période, mentionne le Document de Développement Economique de Madagascar , la part de l’agroalimentaire dans la valeur ajoutée industrielle est en constante baisse, passant en moyenne de 23,0% entre 1985-1999 à 18,0% au cours de la période 2006-2013 à cause du déclin des unités de production sucrière. En fait, les équipements qu’utilise l’agroalimentaire est vétuste face à la disponibilité des matières premières d’origine locale.

Navalona R.  dans Midi Madagasikara
D’une superficie de 314 000 ha, l’aire protégée COFAV  (Corridor Forestier Ambositra Vondrozo) a été créée par le décret n°2015-755 du 23 juillet 2015. L’Aire protégée se chevauche entre cinq Régions, à savoir, Haute Matsiatra, Amoron’i Mania, Vatovavy Fitovinany, Atsimo-Atsinanana et Ihorombe. Et à peine deux ans après sa création définitive, on assiste à une dégradation massive touchant aussi bien ses zones tampons que son noyau dur, due au manque de ressources de surveillance et de suivi. En effet, des milliers de personnes envahissent la forêt pour effectuer des exploitations illicites. Dégâts irréversibles. Il s’agit notamment des coupes illicites de palissandre, de l’exploitation minière illégale et des défrichements liés à la pratique des cultures sur brûlis, sans oublier les feux de brousse mis à part les « Dahalo ».

Mikama - June 14, 2017

Harilalaina Rakotobe  dans L'Express de Madagascar
2016 a vu, entre autres, le désenclavement numérique des zones reculées avec le déploiement du réseau TIC dans plus de cent soixante dix  sites un peu partout dans l’île. D’un autre côté, la Paositra Malagasy s’est aussi vu dotée de nouveaux bureaux s’adaptant aux exigences de l’évolution technologique. Notamment dans les agences de Ranohira, de Baobab City à Majunga ou encore de Sabotsy Namehana. Cependant, ne se limitant pas seulement à l’élargissement du réseau numérique, le MPTDN s’est aussi investi dans des secteurs clés tels que l’éducation avec le lancement du réseau Irenala, qui permet l’interconnexion entre toutes les institutions universitaires de Madagascar et la connexion de ces dernières au reste du monde.

Mirana Ihariliva  dans L'Express de Madagascar
Madagascar est classé « petit producteur de café » avec ses 10 750 tonnes en 2007, 1 950 tonnes en 2009 et 8 800 tonnes en 2014, par rapport au  Mexique qui produit près de 400 000 tonnes annuellement. Le vieillissement des plants datant de la colonisation, le refus de nouvelles techniques culturales par les planteurs n’arrangent pas non plus la situation. La plantation ne produit que très peu, environ 1 à 2 kg par pied donnant environ un rendement de 3 à 4 tonnes à l’hectare, contre 6 à 8 kg par pied, du temps de colonisation. Depuis 1991, la détérioration est aggravée par le choix des planteurs de café, de le remplacer par du girofle ou de la vanille. « 70% de la culture de café sont rayés des habitudes de production », souligne encore Chétien G. Ralai­mitsiry.

Nomena E. dans La Gazette de la Grande Ile
 Les quelques industries malgaches qui existent actuellement tournent en effet à peine à un peu plus de 20% de leur capacité de production, selon les chiffres officiels de l’année 2016 provenant du SIM. En clair, le secteur peine à se développer pleinement car il est confronté à des obstacles au niveau de l’environnement économique global du pays. Plus l’importation prend de l’ampleur, moins le développement industriel local est avantagé.

Mikama - June 5, 2017

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Il faut 100 ans aux pays en voie de développement pour rattraper le niveau d’industrialisation de la Chine ou du Japon. « Quelle politique pour la jeunesse devant les potentialités industrielles du pays   » s’est demandée une enseignante   Un Demi million de jeunes sont en quête d’emploi chaque année dans la Grande île. « Existe-t-il une politique sur l’agri-business   » se demande un autre. (..) L’objectif étant de transformer la structure de l’économie et d’augmenter significativement le poids de l’industrie  dans le PIB national à plus de 25% s’il est actuellement de 15%. La proposition de loi sur le développement industriel inclut notamment la mise en œuvre effective du dialogue public privé, le modèle de développement  basé sur les industries de substitution à l’importation, et celui basé sur les industries tournées vers l’exportation.

Dans La Gazette de la Grande Ile
 Bien que la croissance du secteur primaire reste modeste (2.2 %), elle efface le recul de 0.7 % enregistré en 2015 suite à un épisode de sécheresse dans le sud du pays et aux inondations dans le nord. (..) Plus selon les informations publiées dans Perspectives économiques en Afrique © BAfD, OCDE, PNUD 2017, les filières de l’élevage et de la pêche enregistrent un taux de croissance de 1.9 %, mais la sylviculture de 1 % seulement. (..) Le secteur secondaire demeure le plus dynamique avec une croissance de 5.2 % en 2016, en recul toutefois par rapport à 2015 (7.3 %). En tête du palmarès, la zone franche industrielle a connu une croissance de 9.4 %, suivie de l’agro-industrie, de l’industrie du bois et de l’industrie métallique (6.4 % chacune). La production de la zone franche industrielle a surtout bénéficié de la prorogation, de 2015 à 2025 pour Madagascar, de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) des États-Unis. (..0 Le secteur tertiaire est resté également dynamique, avec une croissance de 4.9 % en 2016 (contre 3.4 %) en 2015. Cette performance a été tirée par les filières des transports, du tourisme, des banques, des assurances et des services liés à la construction. (..0 Du côté de la demande, la croissance 2016 a été essentiellement stimulée par les investissements publics, dont la part est passée de 3.9 % du PIB en 2015 à 5.4 % du PIB en 2016, soit presque deux points de mieux.

Mikama - June 2, 2017

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Les subventions augmentent de près de 50%. D’après l’avant-projet de loi des finances rectificative dont L’Express de Madagascar a obtenu une copie, les transferts et subventions passent de 1195 milliards ariary dans le budget initial de l’État pour cette année à 1703 mil­liards ariary, soit 508 milliards ariary de hausse. « Cet accroissement est expliqué par une hausse des transferts consacrés aux secteurs ayant une portée stratégique pour le développement de Madagascar », peut on lire dans le document. Les entreprises publiques en difficulté, comme la Jirama ou encore la compagnie aérienne Air Mada­gascar seront les premiers bénéficiaires de cette enveloppe d’aide.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
... 76% de l’ensemble de la population n’atteint pas le niveau minimum d’apport calorifique journalier et présente des problèmes de santé en tous genres.
Toujours est-il que des efforts sont encore à déployer pour améliorer le secteur, car sur un cheptel bovin estimé à près de neuf millions de têtes, environ le quart seulement est constitué de vaches laitières. Les meilleures races telles que les Holstein sont capables de donner vingt litres de lait par jour, la race locale n’en fournit que cinq. Madagascar importe encore 30 millions de litres de lait, en poudre, concentré ou en briques. 7% seulement de la production locale est utilisée par les usines de transformation pour avoir du yaourt, fromage ou beurre. Les éleveurs font face à des problèmes d’approvisionnement en fourrage.

Sera R. dans NewsMada
La consommation en lait d’un Malgache se limite seulement à 5 litres par an, contre la consommation annuelle de 20 litres en Afrique et 50 litres dans les pays occidentaux. De plus, le «Malagasy dairy board (MDB)», un groupement ayant pour mission de promouvoir la coordination et le développement de la filière laitière à Madagascar,  a noté que plus de la moitié des rayons des produits laitiers dans les grandes surfaces sont occupés par des importations.

Riana R. dans NewsMada
La mise en place d’un Fonds national pour le développement des industries fait partie des grandes lignes de la Loi pour le développement industriel à Madagascar (LDIM) qui est  toujours en cours de préparation à l’heure actuelle. Pour le Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (Crem), la gestion de ce fonds ne devrait pas être confiée à l’Etat s’il s’agit réellement d’un outil pour appuyer les industries malgaches... Nous constatons d’ailleurs que le budget consacré au  développement des activités économiques dans toutes les régions est infime par rapport aux autres secteurs. Seulement 10 milliards d’ariary sont consacrés aux activités économiques des collectivités décentralisées, alors que le Fonds de développement local (FDL) s’élève à 200 milliards d’ariary

Dans La Gazette de la Grande Ile
Ainsi, un ministre touche 3 715 000 ariary suivant l’indice fonctionnelle 2900 avec d’autres avantages et un sénateur en hors session gagne environ 2 760 305 Ariary,