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Mikama - Aug 7, 2018

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Un groupe de primatologues qui étudie essentiellement les lémuriens de Madagascar ont conclu que 95% des lémuriens de Madagascar sont en voie de disparition et auront définitivement rejoint les légendes comme le rhinocéros blanc d’ici quelques années si rien n’est fait. Cette situation est due en grande partie à la destruction de leur habitat naturel par les feux de brousse et les braconnages notamment dans les réserves protégés. Un groupe de spécialistes des primates de la Commission de la sauvegarde des espèces de l’Union internationale pour la conservation de la nature avait également sorti une étude selon laquelle 23 espèces de lémuriens se trouvent en situation vulnérable, 44 espèces en danger et 38 autres en danger critique. Ce qui fait un effrayant total de 105 espèces en danger sur les 112 existantes sur la Grande ile.

Dans La Gazette de la Grande Ile
... selon les données publiées dans le Rapport national de priorisation des objectifs de développement durable – Madagascar 2018, les 48 pays les moins avancés (PMA).Le niveau de pauvreté, élevé, affecte 71,5 % de la population ; environ 93 % vivent avec moins de deux dollars (PPA) par jour ; 55 % de la population vit dans l’extrême pauvreté et plus d’un tiers des Malagasy sont dans une situation d’insécurité alimentaire. (..) le taux net de scolarisation dans le primaire est de 69%, le taux d’achèvement du primaire est de 69% et le taux d’alphabétisation des 15 ans et plus est de 72%.Le taux de mortalité infanto-juvénile reste important à près de 62 pour mille enfants et le taux de mortalité maternelle est de 478 pour 100.000 naissances vivantes.

Mikama - Jun 26, 2018

Dans The Morung Express
Locals pioneer safer fishing alternatives to protect seas off Madagascar. Madagascar, the world’s fourth largest island, is one of the poorest countries in Africa. With some 5,000 km (3,100 miles) of coastline, many of its people rely on the ocean to survive. (..) Madagascar’s first locally managed marine area (LMMA) was set up in 2006 and is called Velondriake, which means living with the ocean. (..) Velondriake is the largest locally managed marine reserve in the Indian Ocean, spanning 640 square km (247 square miles). (..) Hundreds of aquaculture farmers – many of them women – grow seaweed and raise baby sea cucumbers in ocean pens for sale to local seafood exporters. This has transformed lives as sea cucumber farmers can earn $124 a month, triple the average income in the area, said Liz Day, a manager with Blue Ventures.

Dans Financial Times
Madagascar is the world’s only non-conflict country to have become poorer, according to the World Bank. Annual income per head has nearly halved, to about $400. (..)  Yet until two years ago it received less aid per capita than any nation bar North Korea. (..) Madagascar has one of the worst road networks in Africa and spends just 3 per cent of gross domestic product on healthcare, among the lowest in the world. “About 80 per cent of the population lives on less than $1.90 a day
 (..) Almost one in two Malagasy children is stunted through malnutrition

 Dans Mercom India
The World Bank has also approved $40 million credit to Madagascar under International Development Association (IDA) program to develop its electricity sector governance and operations. The World Bank’s International Development Association (IDA), established in 1960, helps the world’s poorest countries by providing grants and low to zero-interest loans for projects and programs that boost economic growth, reduce poverty, and improve poor people’s lives. “The government has shown commitment to transform the public electricity utility JIRAMA. We are equally committed to accompanying them. This project is a vital building block of the World Bank’s long-term engagement to address the sector’s challenges in a holistic manner,” said Coralie Gevers, World Bank Country Manager for Madagascar. The fund will help the implementation of the performance improvement plan of JIRAMA (Jiro sy rano malagasy), a state-owned electric utility, under the Madagascar Electricity Sector Operations and Governance Improvement Project (EGOSIP).

Dans Ecofin Agency
World Bank approved $40 million in financing to Madagascar to develop the Electricity Sector Operations and Governance Improvement Project (EGOSIP). The money granted under the International Development Association (IDA) will enable the national power distributor -JIRAMA- to implement its restructuring program prepared in 2016. Specifically, the project will focus on restructuring the company, upgrading the power dispatch center and network automation systems, as well as rehabilitating and strengthening the national grid to improve electricity supply. (..) Let’s remind that Madagascar is currently the 185th out of 190 countries in Doing Business Report 2017’s ‘Getting Electricity’ indicator. Back in 2016, electrification rate stood at 15% (39% in urban areas and 5% in rural areas).

Mikama - May 2, 2018

Holy Danielle dans NewsMada
«Le volume commercial entre Indonésie et Madagascar, a atteint 100 millions de dollars en 2016 et 177 millions de dollars l’année dernière», a annoncé Heru Wicaksono, ministre chargé d’Affaires en pied de la République d’Indonésie

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le Rapport national sur le développement humain 2018 dont le thème est « Développement humain et mobilisation des ressources intérieures », en 2015, le niveau de l’IDH de Madagascar a été de 0,512 contre 0,523 pour l’Afrique sub-saharien, et 0,717 pour le Monde (PNUD 2016). Le niveau de développement humain à Madagascar demeure donc encore faible, selon le classement mondial. En effet, Madagascar est classé parmi les pays à développement humain faible, et se trouve au 158ème rang sur 188 pays. Il est à signaler que selon le Rapport Mondial sur le Développement Humain (2016), portant sur des données de 2015, c’est la Norvège qui se trouve au premier rang, avec un IDH de 0,949 en 2015...face à l’écart de revenu entre le pays et l’Afrique sub-saharienne avec un revenu par tête exprimé en parité de pouvoir d’achat de 1 320 USD à Madagascar en 2015 contre une moyenne de 3 383 USD pour l’Afrique sub-saharienne.

Dans Relief Web
The lean season in the South which normally ranges from 3 to 6 months, between September and March, recently ended. Poor household struggled to meet their food needs in April and adopted coping strategies such as reducing their non-food expenditure, withdrawing children from school, eating immature crops, and selling livestock.... The Southeast (MG19) is still experiencing Crisis (IPC Phase 3), except in Manakara, due to the depletion of household staple stocks, and increased dependence on markets. The Mahafaly Plain (MG 23) is also experiencing Crisis (IPC Phase 3) due to the below normal harvests, which also reduced cash income. The situation in Androy Semi-Arid zone (MG 24) has improved with new harvests, except in Beloha which remains in Crisis (IPC Phase 3), and in Tsihombe where humanitarian assistance contributed to improved household food access resulting in Stressed (IPC Phase 2!). The Southwest (MG 20) is in Stressed (IPC Phase 2) due to below average production and limited sources of income.

Mikama - Apr 13, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
À cet effet, avec ses 35 millions de terres arables, Madagascar dispose de potentiel considérable au niveau de certains produits à forte valeur ajoutée (huiles essentielles, girofle, vanille, fève de cacao, café vert), mais aussi au niveau de certains produits qui se prêtent au développement de chaînes de valeurs (riz, maïs, viande, bois, coton, etc.). Avec un potentiel halieutique estimé à près de 480.000 tonnes par an8, le pays dispose aussi d’atouts pour promouvoir l’économie bleue. (..)  Les grandes villes génèrent près des deux tiers du PIB national et concentrent presque toutes les grandes entreprises et les principales activités économiques. Cette forte polarisation économique sur les grandes villes est à la base des disparités profondes entre les régions. Ainsi, dans les régions d’Androy, Atsimo Atsinanana et Sofia le taux de pauvreté était supérieur à 90%, tandis que les régions d’Analamanga (Antananarivo) et de Diana (Antsiranava), enregistraient des taux de pauvreté respectivement de 43,5% et 54,5%.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le secteur privé dans le pays est dominé par des entreprises informelles de très petites tailles qui participent très peu à des activités transformatrices à plus forte valeur ajoutée. Et indique la Banque africaine, plus de 80% des entreprises sont des micros, petites et moyennes entreprises. Les grandes entreprises sont en grande partie des représentations de groupes extérieurs, qui sont concentrées dans le commerce, les télécommunications, les finances, les mines et les hydrocarbures... près de la moitié de l’économie est portée par le secteur informel dont 58% sont des entreprises féminines.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
« Un Malgache consomme en moyenne cinq litres de lait, annuellement. Comparée au Kényan, qui en consomme cent vingt litres, et au Français, avec une moyenne de deux cent cinquante litres, la consommation malgache est bien loin du compte.

Mikama - Mar 20, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Par rapport à l’évolution des Produits intérieur s  bruts (PIB), celle des investissements reste faible. Cette année 2018, le taux d’investissement est estimé à 15,3% du PIB. Ce chiffre était pourtant à 321,7% en 2009, ensuite à 17,6% en 2013 pour finir à 15,3% en 2017. Selon les données du Ministère de l’Economie et du Plan, les investissements publics affichent une bonne évolution, avec un taux passant de 4,3% en 2009 à 2,7% en 2012, ensuite à 6,2% en 2018. Du côté du secteur privé, ce taux est en baisse continue, allant de 14,8% en 2012 à 9,1% en 2018. En termes de valeur, les investissements étrangers connaissent une importante hausse depuis l’année dernière, aussi bien au niveau du secteur public que du secteur privé. Depuis les promesses de financements de 10,5 milliards USD formulées par les bailleurs de fonds lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI) en décembre 2016, plusieurs réalisations ont été constatées, selon les informations auprès du Ministère des Finances et du Budget. A noter que sur ces promesses, 6,3 milliards USD concernent le secteur public et 4,2 milliards d’Ariary sont dédiés au financement des programmes et projets du secteur privé. « Pour le secteur public, les engagements à fin 2017 totalisent 3 milliards USD, dont 1,3 milliards concernent de nouveaux financements signés au cours de l’année dernière. 1,2 milliard USD restent encore à décaisser sur des projets déjà en cours et 500 millions USD sont déjà décaissés. Pour le secteur privé, les engagements à fin 2017 s’élèvent à 2 milliards de dollar », a indiqué notre source.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
En 2014–2016, la croissance économique moyenne du pays a donc été relativement modeste (3,5 %). Depuis lors, la performance économique a été encourageante avec une croissance de 4,2 % du PIB réel en 2016 et 2017. Sous l’impulsion des secteurs secondaire et tertiaire, elle devrait rester favorable, à 5,2 % du PIB réel en 2018 et 6 % en 2019 », a indiqué la BAD dans ce rapport. (..) En effet, les dépenses d’investissement devraient atteindre 10 % du PIB contre 8 % en 2017, et les dépenses courantes se contractent à 10 % du PIB en 2018 contre 12 % en 2017, d’après les prévisions établies par la BAD.

Arh. dans NewsMada
Le café constitue pourtant l’un des principaux produits d’exportation de Madagascar. La filière représente 0,2% du PIB national, d’après les données de l’Organisation internationale du café (ICO). C’est moindre par rapport à la riziculture irriguée dont la part dans le PIB est estimée à 15%. (..) Alors que 10.750 tonnes partaient à l'exportation en 2007, cette quantité a dégringolé à 3.083 tonnes pour l’année 2015, ce qui représente 4,9 millions de dollars de devises. (..) A l’apogée de la caféiculture, 80% des revenus des ménages de la partie est de Madagascar proviennent de la vente du café.

Mikama - Mar 2, 2018

Maholy dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
Il n’y a pas de statistiques officielles concernant les cas, mas selon les estimations du ministère de la Santé Publique, plus de 500 femmes et adolescentes meurent chaque année à Madagascar des suites d’un avortement non sécurisé médicalement. (..) En juin 2017, ce projet de loi du ministère de la Santé publique a été présenté à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Les députés ont voté la loi, le Sénat quant à lui ne l’a pas fait et a recommandé la suppression des articles 22 et 23 sur l’interruption médicale de grossesse. Les dits articles ont été supprimés et la loi a été adoptée le 11 février. Le personnel médical qui effectuera un avortement, peu importe le motif, tombera donc sous le coup du code pénal. « Même si la grossesse peut causer la mort de la mère, même si la grossesse est le produit d’un viol ou d’un inceste, quand bien même une grosse malformation est constatée dès l’échographie, et même si le fœtus n’est pas viable… Non, il faudra que la mère mette le bébé au monde ou qu’elle attende que le fœtus meure en elle » dénonce la juriste Olivia Rajerison. Les sénateurs estiment que permettre l’avortement pour motif médical conduirait à des abus et l’avortement ne correspond pas à la culture malagasy. Pour les juristes, « la loi est faite pour s’adapter aux problèmes de société, elle doit coller aux réalités et doit évoluer par rapport aux mentalités ». L’avortement est interdit par la loi, mais dans la pratique, très peu de condamnations s’y rapportant sont enregistrés.

Dans La Gazette de la Grande Ile
.. dans un contexte de forte pression démographique (2,8% par an)(..) le PIB par tête d’habitant a baissé, passant ainsi de 410 USD en 2009, à 391 USD en 2016. Avec un indice de développement humain des Nations Unies de 0,510, le pays occupait la 155e place sur 189 pays classés dans le rapport 2015. En 2016, avec l’appui du Département statistique de la Banque, il a été procédé à l’actualisation de la méthodologie27 pour la détermination du seuil national de pauvreté à Madagascar. Ainsi, il ressort un taux de pauvreté national de 73,7%28 en 2013 dont 79,6% en milieu rural et 50,3% en milieu urbain. Avec un coefficient de Gini de 42,7 en 2013, le pays se particularise par des inégalités très profondes entre les villes et le milieu rural où la pauvreté est quasi générale. Les inégalités restent également très profondes entre les régions. Dans la région d’Androy, le taux de pauvreté atteignait 97,2%, tandis qu’il était de 43,5% dans la région d’Analamanga (Antananarivo).

Dans PVTech
Madagascar’s Ministry of Water, Energy and Hydrocarbons (MEEH) has released a list of six pre-qualified bidders for the country’s 25MW(AC) Scaling Solar tender, which is the first to include energy storage in its remit.





Mikama - Aug 16, 2017

Riana R dans NewsMada
La création d’entreprises formelles au niveau national est en baisse de 37% durant les six premiers mois de cette année par rapport à l’année précédente sur la même période, rapporte l’ Institut national de la statistique (Instat) dans le dernier numéro du Tableau de bord économique. 5 827 établissements formels ont été créés entre janvier et juin 2017, contre 9 255 en 2016 sur la même période. (..) Dans la foulée, une baisse de 23,2% a été constatée concernant la création d’entreprises individuelles, avec un effectif de 8 250 durant le premier semestre 2016, pour descendre au nombre de 5 081 sur la même période en 2017.

Dans Middle East North Africa Financial Network
Madagascar, considered one of the top global , recently the island's protected area network from 1.7 million hectares to 6 million hectares. This covers 10% of the country's total land area. Although the state has claimed ownership of these lands since colonial times, they are often the customary lands of local communities whose livelihoods are deeply entwined with forest use. The clearance of forests for cultivation has traditionally provided access to fertile soils for millions of small farmers in the tropics. Conservation restrictions obviously affect them negatively. (..) We to estimate the local welfare costs of conservation in the eastern rainforests of #Madagascar using innovative multi-disciplinary methods which included qualitative as well as quantitative data. We asked local people to trade off access to forests for swidden agriulture (land cleared for cultivation by slashing and burning vegetation) with compensation schemes such as cash payments or support for improved rice farming. (..) We therefore argue that securing local tenure may be an essential part of social safeguards for conservation models like REDD (Reducing Emissions from Deforestation and forest Degradation). It could also have the added benefit of helping to reduce poverty.

Dans Proactive Investors
In Madagascar, Bushveld’s acquisition of Lemur Resources brought with it the Imaloto coal deposit with a Chinese partner, Sinohydro, now on board. A feasibility study will assess an initial 60Mw independent power producer (IPP) coal power plant and associated 200 kilometre transmission line in southern Madagascar. Coal fuel for the power station will be provided from Lemur's coal mining permit area in Madagascar. Sinohydro will prepare the bankable study at its own cost within 12 months of signing the MoU.

Mikama - July 24, 2017

R.Edmond.  dans Midi Madagasikara
... le pays au dernier rang du classement mondial en matière d’accès Internet. Avec ce pourcentage en effet, Madagascar se trouve au 44e rang sur les 54 pays d’Afrique. (..)  ce service est frappé d’un droit d’accise de 7%.  Et quand on sait que le droit d’accise concerne surtout  les alcools, les cigarettes et autres produits de luxe...

Régis Kabary dans Madagascar Tribune
Selon les chiffres officiels du Bureau international du travail (BIT), Madagascar n’enregistrerait que 5% de taux de chômage. (..) 500.000 jeunes arrivent chaque année sur le marché et viennent grossir les rangs des chômeurs, dont 70% sont désormais des jeunes.  (..) Selon les statistiques, 14% des jeunes malgaches ne sont pas scolarisés et 70% de ceux qui le sont ne dépassent même pas le niveau du cycle primaire. (..) D’après l’Office national de l’emploi et de la formation (Onef) en 2015, malgré la hausse du nombre des diplômés, 62% des jeunes travailleurs n’ont pas la qualification requise pour les postes qu’ils occupent.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Selon les chiffres de l’association Entreprendre à Madagascar, promotrice de l’entrepreneuriat et de la professionnalisation des métiers,  elle a appuyé quarante six mille candidats-promoteurs et a réussi à aider trente mille huit cents micro, petites et moyennes entreprises en vingt-cinq ans d’existence à Madagascar. (..) Il est indiqué dans les publications du Doing Business de la Banque mondiale,  mesurant la réglementation des affaires et son application effective, que le climat des investissements et l’environnement juridique des affaires à Madagascar ont régressé en 2017. Mada­gascar était classé 160e pays en 2007 pour finir 167e cette année. « Nous attirons des investisseurs sans prendre les mesures nécessaires. 32% des visas enregistrés sont octroyés à des Chinois. Le pays veut avancer dans le libre-échange sans renforcer l’entrepreneuriat local ».

Nadia dans NewsMada
Un poisson sur cinq est pêché illégalement dans la région de l’océan Indien occidental, selon l’organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture (Fao). Ce qui entraîne une perte considérable de 400 millions de dollars par an. (..) «Avec le concours de la Banque mondiale, dans le projet swiofish II, Madagascar a pris la décision que désormais, tous les bateaux naviguant dans nos eaux, devront se munir de l’unité Vessel Monitoring System (VMS) et de l’Electronic Reporting System ( ERS)....

Mikama - July 19, 2017

Dans La Gazette de la Grande Ile
Pour le secteur agricole, le PADAP ou Projet Agriculture par une Approche Paysage, financé à hauteur de 78,7 millions USD, bénéficie d’une contribution de la Banque Mondiale dont un accord de près d’un montant de 65 millions USD (48 millions DTS) et un don du Fonds Mondial de l’Environnement de 13,7 millions USD. Ce projet permettra d’augmenter l’accès aux services d’irrigation améliorés et... Le deuxième projet, dénommé SWIOFish2, d’un montant total de 74,15 millions USD, dont un prêt de 65 millions USD de la Banque mondiale, concerne surtout les zones ultra-prioritaires, telles que les régions de Diana, d’Analanjirofo, de Melaky, d’Atsimo- Atsinanana et d’Androy. Ce projet a comme objectif, l’amélioration de la gestion des pêcheries prioritaires... Le troisième projet, dénommé STACAP ou Projet de Renforcement des Capacités Statistiques, concerne l’amélioration des statistiques du pays. Avec un accord de prêt d’un montant de 30 millions USD de la part de la Banque mondiale, ce projet va permettre à l’INSTAT (Institut National de la Statistique) d’effectuer une réforme institutionnelle et un renforcement de capacité de leur capital humain afin de...

Navalona R. dans Midi Madagasikara
« Dans la région de l’Océan Indien occidental, 20% des captures de thonidés finissent dans les filets des pêcheurs illégaux. En termes économiques, ce pillage de nos eaux représente 400 millions USD de perte annuelle au débarquement, soit près d’un milliard USD par an en produits transformés ... près de 49 patrouilles conjointes au niveau de l’Indianocéanie ont permis d’enregistrer 120 infractions maritimes, de dérouter une douzaine de navires de pêche et de suivre 670 bateaux grâce au système satellitaire installé à la COI...

Rondro Ramamonjisoa dans L'Express de Madagascar
Pour la seule année 2018, les dépenses prévues pour le PSE (Plan sectoriel de l’éducation) des trois ministères en charge de l’éducation est de 1191 milliards d’ariary. (..) Les 255 milliards d’ariary manquants concernent les investissements, notamment dans les infrastructures,  et restent à chercher du côté des bailleurs traditionnels. Une signature de convention de financement se fera bientôt, affirment les responsables de l’éducation de base. Les dépenses courantes, acquises à 82%, seront assurées par l’État qui prévoit consacrer 23,30% de son budget à l’éducation.

Mikama - July 17, 2017

Régis Kabary dans Madagascar Tribune
Selon la lettre de cadrage du projet de loi de finances 2018, 60% du budget de l’Etat sera consacré au secteur social en 2018. Une grande partie de l’enveloppe sera semble-t-il allouée à la mise en œuvre du Plan Sectoriel de l’Education (Pse). Plus précisément, il s’agira de 14,4% de dépenses de fonctionnement et d’investissement interne du budget général.

Annie R. dans La Gazette de la Grande Ile
Le financement des fonds de développement local (FDL) s’élève à cinq millions de dollars cette année et le ministère de l’Intérieur a décidé de faire en sorte que seule près de la moitié des communes en bénéficient. Plus précisément, sur les 1695, seules 1000 communes encaisseront les 15 millions de chaque. D’après les explications du directeur de renforcement de capacité au sein du ministère de l’Intérieur, Richard Rafidison, le ministère de tutelle a posé trois conditions dont la réalisation d’un budget d’activité approuvé par le conseiller au maire, l’élaboration à temps du compte administratif de l’année précédant l’exercice en cours et le fait d’avoir un trésorier communal nommé par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation....

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Après cinq années de faible croissance, l’économie malgache a progressé de 4% en 2016 et devrait s’élever à 4,5% en cette année. « L’économie malgache est encore une économie coloniale » selon les dires de Marcus Schneider, le représentant de la Friedrich Ebert Stiftung à Madagascar. La Grande île n’arrive pas encore à subvenir aux besoins de la population. 95% des produits non agricoles, nécessaires pour la vie courante, sont importés.

Dans Yahoo Finance
2. Royalties for mining assets in Madagascar are as follows:
a) 2 percent of gross exports of raw commodities
b) 1 percent if minerals are processed locally before export
1. Tax Convention Signed Between Canada and Madagascar
A Convention between Canada and the Republic of Madagascar for the Avoidance of Double Taxation and the Prevention of Fiscal Evasion with respect to Taxes on Income was signed in Antananarivo, the capital of Madagascar, on 24 November 2016. The Convention limits the rate of withholding tax to 5% for dividends paid to a company that holds directly or indirectly at least 25% of the voting power of the company that pays the dividends, to 15% for dividends paid in all other cases, and to 10% for payments of interest and royalties. The Convention also exempts from withholding tax certain payments of interest and limits the rate of withholding tax to 5% on certain payments of royalties. The Convention includes provisions reflecting the standard developed by the Organization for Economic Co-operation and Development for the exchange of information for tax purposes. The Convention will enter into force once Canada and the Republic of Madagascar have notified each other that the procedures required by their laws for the bringing into force of the Convention have been completed. The Convention will have effect in accordance with Article 28 of the Convention.
For further information contact: Tax Legislation Division of the Canadian Government Phone: (613) 369-4081
For information concerning the interpretation and application of Canada's tax treaties, please contact the Canada Revenue Agency (CRA). Contact information is available on the CRA website. The CRA website has information concerning tax treaties and other information concerning international tax issues.

Mikama - July 13, 2017

Luz R.R.  dans Midi Madagasikara
Hay Madagascar propose ainsi des formations dans le domaine, axées sur deux programmes principaux : le DLC, intégré dans le « Citizenship Program » de Microsoft et le BYB (Build your Business) qui propose des notions de base en entrepreneuriat pour la promotion d’un entrepreneuriat pérenne. En priorisant les jeunes vulnérables-notamment en terme de difficulté financière – par un système de parrainage, Hay Madagascar cible également les associations, les particuliers, les personnes âgées et les grandes entreprises. Ces dernières commencent notamment à les solliciter dans le cadre de leur RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise), pour renforcer les capacités de leurs collaborateurs en informatique et celles des enfants de ces derniers.

Lova Rafidiarisoa  dans L'Express de Madagascar
Un réseau à haut débit de plus. Attendu depuis quelques années, le projet de câble optique sous marin Fly Lion 3 refait surface. La société Orange annonce dans un communiqué la signature d’un accord pour la construction du câble sous-marin très haut débit entre Mayotte et Grande Comore, qui interconnectera deux réseaux de câbles de l’océan Indien. Le projet initial prévoyait un raccordement vers Madagascar avec un point d’atterrissement à Maha­janga. Mais selon des indiscrétions, « des négociations sont en cours entre les opérateurs ».  Ce réseau sera concrètement une antenne des câbles existants Lion et Lion2 qui relient déjà Maurice, la Réunion, Madagascar, Mayotte et le Kenya. Il sera doté d’une capacité de quatre térabits par seconde, il sera connecté au câble EASSy.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Dans ce contexte, les données de la stratégie nationale de mobilisation des ressources intérieures (SNMRI), 2016-2030 mentionnent, entre autres, que le secteur des assurances poursuivit sa progression mais reste encore peu développé. Le taux de pénétration du secteur des assurances est inférieur à 1 pour cent du PIB. L’assurance non-vie accapare près de trois quart des activités.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le secteur primaire représente 25.7% du PIB national, comprenant l’agriculture, l’élevage, la pêche et la forêt. Parmi la richesse naturelle, le document portant Capital Naturel et Développement Durable de Madagascar indique que la valeur de la terre agricole (pâturage plus culture vivrière) reste dominante car elle représente 58% du total du capital naturel. L’agriculture et l’élevage sont toujours de loin les principaux secteurs économiques qui représentaient plus d’un quart de la valeur ajoutée domestique. Quatre-vingt pourcent des ménages à Madagascar travaillent dans ces secteurs.

Mikama - July 11, 2017

Garry Fabrice Ranaivoson  dans L'Express de Madagascar
L’organisation internationale déplore une déliquescence du respect des droits humains à Madagascar. Dans un rapport présenté au CDH, le respect du droit à la vie, à la liberté et à la sécurité des personnes est épinglé. (..) Concernant la liberté d’expression, les affres imposées par le code de la communication et la loi sur la cybercriminalité sur le quotidien des journalistes, défenseurs des droits humains, lanceurs d’alerte et simples citoyens non complaisants sont, une nouvelle fois, pointées du doigt. (..) Rapportant un point d’une recommandation générale du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, en date de 1999, Amnesty international épouse l’idée que la pénalisation de l’avortement est « discriminatoire ».

Dans Independent Australia
In the impoverished nation of Madagascar, both human trafficking and sex tourism run rife. In cases where there are few other opportunities for survival, women and girls, including children, become involved with prostitution. (..) The sex tourists, who are predominantly older French males, are obvious. They saunter through the town centre with a sense of arrogance and entitlement, many with girls less than half their age. Fernindand, a young Malagasy man working in my hotel, says that the problem in Madagascar with prostitution is that there is so much poverty:  "The problem is the poverty. Customers can just pay the police and they won’t do anything."

Dans The Guardian
A Malagasy farmer who says he and his neighbours have lost access to their land because of the UK mining company Rio Tinto has been blocked from visiting London, where he had been due to address the firm’s annual general meeting. Athanase Monja planned to speak at the firm’s AGM on 12 April, but was refused a visa by the Home Office. Monja, a subsistence farmer, fisherman and first assistant to the mayor in his town of Antsontso, was told by British officials he had a “lack of qualification” to speak about environmental and human rights concerns. (..) The mine was billed as a future model for responsible mining, but campaigners say it has had a devastating impact on the environment and community. QMM, which is the local Rio Tinto subsidiary, uses a controversial biodiversity offsetting scheme that pledges to counteract environmental damage by protecting other areas. (..) Rio Tinto said ... “During the active mining phase of a project such as QMM, we work to rehabilitate and restore the mine site as the project progresses. At QMM, we conduct afforestation, agricultural projects and forest restoration on mined lands to balance the economic needs of host communities with the conservation of a biologically diverse habitat. The biodiversity offset sites that are supported by QMM were all existing Madagascar government-designated protected areas.”

Dans COFACE
PRINCIPAUX INDICATEURS ÉCONOMIQUES

20142015 2016(p)2017 (p)
Croissance PIB (%)3,33,02,93,3
Inflation (moyenne annuelle)6,17,47,26,9
Solde budgétaire / PIB (%)-2,3-4,0-3,9-4,4
Solde courant / PIB (%)-4,4-4,8-3,9-3,5
Dette publique / PIB (%)34,735,638,743,2

Mikama - July 6, 2017

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le stock de la dette publique à fin Décembre 2016 s’élève à 3 476,7 millions USD ou 11 602,9 milliards MGA contre 3 331,7 millions USD ou 10 684,3 milliards Ariary à fin Décembre 2015. La dette publique est constituée de 73,9% de dette extérieure et 26,1% de dette intérieure. La dette garantie par l’Etat est évaluée à 6,2 millions USD ou 20,6 milliards MGA contre 7,9 millions USD ou 25,2 milliards MGA à fin Décembre 2015. La dette publique extérieure à fin Décembre 2016 d’un montant total de 2 570 millions USD ou 8 577 milliards MGA, a connu une légère hausse de 1,7% par rapport à fin Décembre 2015 (2 526,1 millions USD ou 8 100,9 milliards MGA). Cela s’explique essentiellement par le déblocage de fonds par les Organismes Internationaux, notamment la Banque Mondiale et le Groupe de la Banque Africaine de Développement d’un montant total de 115,67 millions USD ou 367,40 milliards MGA ainsi que par le prêt de rétrocession FEC d’un montant de 35 millions USD ou 106,9 milliards MGA.

Nomena E. dans La Gazette de la Grande Ile
Index de l’entreprenariat: Faible score pour Madagascar... Elle obtient la note globale de 14,3%, et se trouve à la 124ème place sur 137 pays étudiés dans le monde. Soit à environ à la 10ème place à partir du dernier rang. Selon l’analyse de la GEI, le manque de concrétisation institutionnelle handicape l’environnement entrepreneurial malgache. Comme la plupart des pays d’Afrique Sub-saharienne, la Grande Ile aurait un score élevé en « capacités » et en « aspirations », mais moins élevé en « attitudes ». En clair, les idées sont là mais la concrétisation manque.

Dans Your Industry News
Madagascar’s state-owned utility, Jirama (Jiro sy Rano Malagasy), is to benefit from fresh donor funds, after it was left reeling in the wake of droughts undermining electricity output. The International Monetary Fund (IMF) announced last week a package of measures worth US$86 million for various initiatives in the country, including support for the energy sector. It comes just a year after the World Bank issued a US$65 million credit to help the government improve electricity sector governance and operations. (..) In recent years, Madagascar has often ranked last globally in the World Bank’s Doing Business indicator showing the difficulty, delay, and cost of getting electricity. Many new customers have to wait nearly 450 days to get a power connection.

Dans The Telegraph
... amazing things you probably didn't know about Madagascar... It’s the world’s fourth largest island... There are 25.5 million Malagasies... According to Conservation International, just 17 countries are considered "megadiverse". Each possesses a vast number of different species – many found nowhere else. And Madagascar is one...  It has a few World Heritage Sites: they are the Royal Hill of Ambohimanga, a 500-year-old burial site, the rainforests of the Atsinanana, which are home to many rare species of primate and lemur, and the Tsingy de Bemaraha Strict Nature Reserve, known for its sea of limestone needles and sheer cliffs... Almost one in 10 Malagasies smoke weed, according to the United Nations Office on Drugs and Crime ... It recently abolished the death penalty.. Madagascar is the 10th least happy country, it says. As one of the poorest places, with a per capita GDP of $1,500 (putting it 188th out of 198 nations), and an average life expectancy of just 65 (in the UK, it’s 81).

Mikama - June 5, 2017

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Il faut 100 ans aux pays en voie de développement pour rattraper le niveau d’industrialisation de la Chine ou du Japon. « Quelle politique pour la jeunesse devant les potentialités industrielles du pays   » s’est demandée une enseignante   Un Demi million de jeunes sont en quête d’emploi chaque année dans la Grande île. « Existe-t-il une politique sur l’agri-business   » se demande un autre. (..) L’objectif étant de transformer la structure de l’économie et d’augmenter significativement le poids de l’industrie  dans le PIB national à plus de 25% s’il est actuellement de 15%. La proposition de loi sur le développement industriel inclut notamment la mise en œuvre effective du dialogue public privé, le modèle de développement  basé sur les industries de substitution à l’importation, et celui basé sur les industries tournées vers l’exportation.

Dans La Gazette de la Grande Ile
 Bien que la croissance du secteur primaire reste modeste (2.2 %), elle efface le recul de 0.7 % enregistré en 2015 suite à un épisode de sécheresse dans le sud du pays et aux inondations dans le nord. (..) Plus selon les informations publiées dans Perspectives économiques en Afrique © BAfD, OCDE, PNUD 2017, les filières de l’élevage et de la pêche enregistrent un taux de croissance de 1.9 %, mais la sylviculture de 1 % seulement. (..) Le secteur secondaire demeure le plus dynamique avec une croissance de 5.2 % en 2016, en recul toutefois par rapport à 2015 (7.3 %). En tête du palmarès, la zone franche industrielle a connu une croissance de 9.4 %, suivie de l’agro-industrie, de l’industrie du bois et de l’industrie métallique (6.4 % chacune). La production de la zone franche industrielle a surtout bénéficié de la prorogation, de 2015 à 2025 pour Madagascar, de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) des États-Unis. (..0 Le secteur tertiaire est resté également dynamique, avec une croissance de 4.9 % en 2016 (contre 3.4 %) en 2015. Cette performance a été tirée par les filières des transports, du tourisme, des banques, des assurances et des services liés à la construction. (..0 Du côté de la demande, la croissance 2016 a été essentiellement stimulée par les investissements publics, dont la part est passée de 3.9 % du PIB en 2015 à 5.4 % du PIB en 2016, soit presque deux points de mieux.

Mikama - June 1, 2017

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
Si les experts tablaient pour l’exercice 2016, sur un taux de croissance de 4,5%, la réalisation n’a été que de 4,2%. Selon le Premier ministre, le passage du cyclone, la dépréciation de l’Ariary, ainsi que le faible décaissement des financements extérieurs seraient les causes de cette faible performance. (..)  Le taux d’inflation en 2016 était à 6,7% et le taux de pression fiscale à 10,9%. (..) D’après le rapport d’exécution, 319 sous-projets d’infrastructures sociales de bases ont été réalisés avec un budget de 2,51 milliards d’Ariary. En outre, 76 communes ont bénéficié d’interventions dans le cadre du projet PIC 2 (Pôles intégrés de croissance). Pour la population vulnérable, des transferts monétaires de 3,338 milliards d’Ariary financés par la Banque Mondiale, ont été attribués à 180.705 bénéficiaires. A part cela, 73.080 ménages ont bénéficié de transferts non conditionnels ; et 36.141 ménages, de transferts conditionnels liés à la scolarisation des enfants.

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
Le secteur du tourisme est en pleine croissance. En 2016, Madagascar a enregistré une augmentation de 20% du nombre de touristes, avec un effectif enregistré de 293.185 touristes, contre 244.321 touristes en 2015. D’après le rapport du Ministère de tutelle, l’arrivée de ces touristes ont apporté à l’économie malgache des recettes de 748,29 millions USD...

Holy Danielle  dans NewsMada
Bekoto : le phénomène des rumeurs au centre de ses études... Antananarivo a mille statuts, elle est à la fois la capitale administrative, politique, diplomatique… Selon l’AFD, la ville accueille 250 000 migrants par an venus des autres provinces. De ce fait, les jeux de rôle se brouillent, les personnes ayant du pouvoir se mêlent des affaires des autres et parfois en profitent pour en faire leur faveur. On y trouve la culture de survie, la non-normalité devient normale. N’importe qui peut dire n’importe quoi, l’information perd de sa crédibilité. Ainsi, dès qu’il y a une rumeur, cela crée un choc et peut aussi engendrer une crise.

Mikama - May 19, 2017

Miangaly Ralitera  dans L'Express de Madagascar
Les dernières statistiques officielles datant de l’année 2001, révèlent que 98% de la population active sont touchées par la carie dentaire ou les parodontopathies. Et en moyenne, un adulte a treize dents endommagées. (..) Par ailleurs, l’insuffisance flagrante d’agents de santé préoccupe. On ne compte que mille deux cent cinquante chirurgiens-dentistes pour les vingt-deux millions d’habitants. Parmi eux, les deux tiers ont des cabinets privés et sont concentrés à Antana­narivo et dans les chefs-lieux de province. Le reste tient les dentisteries publiques des cent treize districts et de quelques communes de Madagascar, alors que normalement, chaque commune doit en avoir une.
Depuis quelques années, le ministère de la Santé publique a procédé au recrutement d’une trentaine d’odontostromatologistes par an

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Environ 14.000 villages malgaches ont mis fin à la pratique de la défécation à l’air libre, d’après les chiffres du programme du Fonds d’appui pour l’assainissement … Un nouveau budget de 2.500.000 dollars est alloué pour la lutte contre la défécation à l’air libre, ce programme s’étendra jusqu’en 2019. (..) Seulement, 14% d’entre les Malagasy ont accès à des latrines améliorées. En outre, environ 48% de la population malagasy utilisent des toilettes de tous types, salubres ou non, selon des données concernant la situation à Madagascar en 2010.

Arh.  dans NewsMada
Depuis son opérationnalisation en juillet 2016, le guichet unique à l’exportation (GUE) de Madagascar a traité plus de 3.000 dossiers. A noter que ce guichet unique réunit dans un même endroit les départements concernés par les procédures à l’exportation afin de réduire les coûts et le délai de traitement des dossiers. Les neuf ministères concernés délivrent, par l’intermédiaire du guichet, les autorisations liées à l’exportation. Dans ces procédures, le GUE facilite les procédures administratives dans la mesure où il procure les visas, les autorisations de sortie et les certificats de contrôle du conditionnement et d’origine (CCCO). Le délai de traitement des dossiers ne dépasse pas les 48 heures car ce sont les coursiers du guichet qui se déplacent afin de collecter les signatures nécessaires aux papiers des opérateurs.

Mikama - May 17, 2017

Dans Relief Web
· Preliminary results of SMART nutrition surveys in four districts in the South show GAM rates: below 10 per cent in Tsihombe and Toalagnaro districts and between 10 and 15 per cent in Beloha and Amboasary districts, just below the emergency threshold of 15 per cent. No excess child mortality was observed.
· Except Betioky and Tsihombe districts, severe food insecurity rates decreased significantly compared with both the situation in March 2016 and August 2016.

José Belalahy dans Midi Madagasikara
La période pesteuse 2016 affiche 326 cas de suspicions de peste. Ce qui constitue une grande avancée dans le cadre de la lutte contre ce fléau, malgré le taux de mortalité de 25%. Si Madagascar a été (est  connu comme étant le pays qui a enregistré le plus de cas dans le monde, il se définit également comme celui qui a développé des tests de diagnostics rapides.

Garry Fabrice Ranaivoson dans L'Express de Madagascar
Probléma­tique. Tel est le point de vue du département d’État américain sur le niveau d’impunité, à Madagascar. Cette entité a publié son rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales dans les pays du monde, pour l’année 2016. Selon le document de vingt-sept pages qui traite du respect des droits humains dans la Grande île, « parmi les abus des droits de l’Homme les plus importants, il y a l’incapacité du gouvernement à assurer un État de droit, résultant à la corruption et l’impunité ainsi que des abus venant des forces de l’ordre ». Le résumé analytique du rapport termine sur la note que « le gouvernement punissait ou poursuivait rarement les responsables de ces abus et l’impunité demeure un problème ».

RAzafy dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles  en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part.
L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs.

Mikama - May 12, 2017

Sera R.  dans NewsMada
Un investissement de 398 millions de dollars. Les besoins de financement pour dix ans relatifs au plan d’investissement pour la nutrition, dont cinq ans pour le PNAN III, sont estimés à 398 millions de dollars. (...) Coût de la malnutrition. La somme de 740 millions de dollars constitue le total de la charge concernant la malnutrition à Madagascar, soit 7% du PIB par an, selon une étude menée dernièrement par l’Unicef. Plus de 30 millions de dollars par an sont engendrés par le coût excessif des soins de santé au niveau des familles, à cause d’une pratique d’allaitement inadéquate et d’une carence en zinc. 425 millions de dollars par an de dépréciation du PIB à cause d’un déficit mental et de développement physique des enfants lorsqu’ils deviendront adultes et moins productifs. 128 millions de dollars pour les 3 millions d’adultes actifs qui présentent une anémie et qui sont confrontés à une fatigue et une faiblesse chronique.

R.Edmond. dans Midi-Madagasikara
... la situation énergétique de Madagascar qui a un très faible taux d’électrification de seulement 13%. Dans les zones rurales, où 70% de la population malgache réside, seulement 5% d’entre elle a un accès à l’électricité. Grâce à son climat et sa situation géologique, la Grande Ile a le potentiel de résoudre ses carences en énergie. Depuis 2006, Madagascar a tiré profit du réseau fluvial en faisant naître 356 MW de centrales hydro-électriques, qui représentent 70% de la production d’électricité nationale. Bien que les autorités locales veuillent développer les énergies renouvelables, le pays dépend toujours du gasoil et fioul lourd (FOL) : les 30% de production d’électricité malgache restant, proviennent des centrales diesel et fioul lourd de la JIRAMA. Madagascar est un acteur important dans l’extraction de FOL avec une production d’au minimum 6,000 barils par jour. L’utilisation de centrales électriques au fioul permet à la fois au pays d’optimiser ses ressources, réduire ces coups et prétendre à l’autonomie énergétique. Par ailleurs, avec une moyenne de 300 jours ensoleillés par an à Madagascar, l’énergie solaire permettrait en théorie de générer 2,000 kWh/m²/an, ce qui représente la moyenne annuelle d’énergie consommée par habitant au Royaume-Uni.

Mamisoa Antonia dans L'Express de Madagascar
Pas moins  de 400 millions de dollars seraient mobilisés par les bailleurs de fonds  dans la lutte contre la malnutrition à Madagascar... Madagascar se trouve au cinquième rang des pays touchés par la malnutrition chronique dans le monde.  Ceci arrive à engendrer une perte économique de 740 millions de dollars. Les enfants, dès leurs mille premiers jours jusqu’au 24e mois doivent être nourris correctement. Il ne s’agit pas non seulement de se nourrir sainement mais de savoir diversifier les aliments qu’on leur donne. e PNAN III vise à améliorer l’état nutritionnel  de la population en réduisant le taux de prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de moins de cinq ans de 47 à 38% à l’horizon de 2021, le taux d’insuffisance pondérale de 32,4 à 25%, en maintenant le taux d’insuffisance pondéral à 5% et réduire le taux des enfants ayant un faible poids à la naissance de 11,4 à 9%.

Mikama - May 11, 2017

Arh.  dans NewsMada
Raphia, bois, cornes, cuirs … Les ressources artisanales de qualité se font de plus en plus rares sur le marché local. «L’exportation à l’état brut de ces ressources vers les pays étrangers constitue la principale cause de cette situation»... Ayant cette habitude de «cueillette» pour se procurer les matières premières, les artisans malgaches n’ont plus accès qu’à des produits de mauvaise qualité car ceux de bonne qualité sont destinés à l’exportation. La recommandation d’embargo de toutes les espèces de Madagascar inscrites dans les annexes I, II et III de la Convention internationale sur le commerce des espèces de faune et flore sauvages menacées d’extinction (Cites) y est également pour quelque chose. (..) Le secteur de l’artisanat représente entre 10 et 15 % du Produit intérieur brut (PIB) du pays. Pourtant, les artisans malgaches se plaignent de la morosité de leur commerce face à la rude concurrence, notamment avec les produits chinois vendus à des prix nettement moins chers

Arh.  dans NewsMada
Vanille, café, girofle, grains secs… Nombre de ces filières ont du mal à rester compétitives sur le marché international. Les problèmes sociaux et environnementaux sont souvent cités comme sources de problèmes. (..) En citant quelques cas, cet opérateur laisse entrevoir les risques auxquelles s’exposent certaines filières jugées porteuses pour l’économie malgache. En plus de décourager les producteurs, les vols de vanille verte sur pied font baisser la qualité de la vanille malgache. La flambée du prix du pois de cap, faute de production suffisante, pousse certains consommateurs de l’océan Indien à changer leur habitude alimentaire. Une situation que cet exportateur qualifie de «danger» pour l’exportation malgache. A Miandrivazo, plusieurs producteurs de haricot, souvent victimes de bilharziose, sont contraints de dépenser leurs revenus pour se soigner. Du coup, ils n’ont plus les moyens de se procurer des semences ou encore payer le coût de la main-d’œuvre. Et comme certains n’ont plus le moyen de s’acheter des pesticides appropriés, nombreux de terrains se trouvent infestés par les insectes, diminuant en conséquence la qualité des produits.

Julie Razakarinaivo dans L'Express de Madagascar
Dans la capitale, seuls 24 % des ménages disposent d’un accès privatif à l’eau potable, les 76 % restants ont accès à des fontaines publiques. Faute d’eau potable à Madagascar, un appareil de purification d’eau vient d’être lancé, hier, à la commune rurale de Masindray. Une démonstration sur l’utilisation du purificateur s’ensuit grâce au partenariat de l’Association d’Aide Humanitaire (2AH) avec Sunwaterlife. e projet s’est fixé comme objectif d’apporter de l’eau potable dans les villages. Trois régions dont SAVA, Atsimo Andrefana et Atsinanana, ont été choisies pour le premier essai. Ces produits traitent et purifient de l’eau douce polluée, quelle que soit sa source (puits, mares, rivières, lacs).

Mikama - May 10, 2017

Hanitra R. dans Midi-Madagasikara
Avec environ deux millions d’enfants de moins de 5 ans souffrant de malnutrition chronique (47% des enfants de cette tranche d’âge) et 8,6% des enfants souffrant de malnutrition aigüe, la malnutrition devient un véritable problème de développement à Madagascar.

Luz R.R dans Midi-Madagasikara
Le Green N Kool, association socio-culturelle (le statut légale d’entreprise sociale n’existe pas encore à Madagascar), sise à Nosy-Be, lance son crowd funding sur Ulule. Il s’agit d’une collecte de fonds, en numéraire ou en nature, visant à financer la fourniture de leur centre culturel et écologique en matériels adéquats. (..) Green N Kool leur propose tout un éventail d’activités autour des « 4R » : réduire, réutiliser, réparer et recycler. (..)  Financement participatif, le crowd funding permet à la population de participer à l’élaboration économique et financière d’un projet. Effectué essentiellement en numéraire, le crowd funding peut également se décliner en matériel, comme c’est le cas pour Green N Kool.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
La traçabilité et le contrôle des documents sur les minerais relèvent quasiment de l’impossible. Teknet Group avance des  solutions. Problématique. Déjà que les vraies données sur  l’état réel des réserves minières sont difficilement accessibles dans le pays, la sécurisation des permis d’exploitation minière est une autre paire de manche. L’accès  aux bases de données et le suivi des documents administratifs, allant de l’exploitation à l’exportation  sont un réel parcours du combattant.

Soa-Mihanta Andriamanantena dans L'Express de Madagascar
Deux millions d’euros. Tel est le montant de financement accordé par l’agence française de développement (AFD) en faveur du projet de promotion de la banque à distance à Mada­gascar ou PPBDM. Il s’agit d’un projet qui vise à augmenter le taux de bancarisation en milieu rural ... seulement 7 % de la population adulte vivant en zone rurale ont accès aux services financiers. Parmi les 73 % d’adultes en zone rurale, 46 % sont exclus des services financiers même ceux informels