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Mikama - Sep 11, 2018

iGuide Madagascar
An investment guide to Madagascar
iGuides, designed by UNCTAD and the International Chamber of Commerce, provides investors online with up-to-date information on business costs, opportunities and conditions in developing countries. They are developed jointly with governments, and at their request. (..) Why invest in the country? Main advantages for investors:
Strong potential in the sectors of tourism, mining, energy, agro-processing and apparel.
Diverse landscapes and climate areas with a unique biodiversity.
Preferential market access to the European Union, the United States and Eastern and Southern Africa.
Liberal investment and fiscal regime.
Competitive, French-speaking labour force.

Mikama - Aug 13, 2018

Razafy Dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles  en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep... Aussi, le pays doit mettre en place les Zones d’investissement agricole destinées aux exploitations agricoles et économiques des investisseurs.

AinaBovel dans Midi Madagasikara
Après la visite dans les poussières d’Ambovombe et de Tsihombe, l’ambassadeur du Japon n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction par rapport aux résultats produits dans la mesure où les 2, 095 millions de dollars que le gouvernement japonais a alloués pour le financement de ce projet conjoint ont porté ses fruits. En effet, avec ce fonds japonais et la coordination ainsi que l’implication du système des Nations unies, 7 500 ménages profitent de la construction de cinq systèmes d’adduction d’eau ; l’accès à l’eau potable étant un grand problème dans le Sud. Par ailleurs, 2 800 personnes ont pu investir grâce à la réalisation d’activités contre travail et épargne. C’est le cas de la réhabilitation de la route de 12 kilomètres reliant les Communes d’Ambonaivo et d’Ambondro par les habitants de ces communes en 60 jours.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
D’après les informations, les paysans bénéficiaires du Programme reçoivent des formations et des sensibilisations sur le SRI (Système de Riziculture Intensive), des appuis pour la pratique de culture de contre-saison pour améliorer leurs revenus, des formations sur la gestion financière et l’épargne, ainsi que sur d’autres activités comme la pisciculture, la production de biogaz, etc. Jusqu’en juin 2018, plus de 1 085 paysans partenaires ont travaillé avec le Programme Avotra sur le SRI. 455 nouveaux paysans se sont manifestés pour intégrer le Programme. Ces bénéficiaires exploitent en tout 85,6ha de rizières, pour le SRI, d’après les responsables du Programme Avotra. Par ailleurs, des facilitations de l’accès aux intrants agricoles sont également offertes aux paysans bénéficiaires. (..)  Outre la riziculture, certains bénéficiaires du Programme Avotra se spécialisent également dans le compostage. 414 paysans ont déjà été formés dans ce domaine

Dans Energy News


Madagascar periwinkle extract is a derivative obtained from a series of processing of Madagascar periwinkle plant parts, particularly the flower. The botanical extract is known to comprise alkaloids with an extensive range of polarities. Catharanthus roseus is known to be of greater importance pharmaceutically with inclusive important terpenoid indole alkaloids. The applications of periwinkle as a dietary supplement is not limited, as it comprises pharmacologically active vinca alkaloids. Madagascar periwinkle has also drawn the attraction of pharmaceutical manufacturers leading to development of active research programs in medicinal plant chemistry. Hence, there is huge potential for Madagascar periwinkle Extract market growth with anticipation in increase in R&D in Catharanthus roseus and improved supply of Madagascar Periwinkle Extract.

Mikama - Jun 27, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
... il y a encore de nombreuses réserves largement inexploitées pour ne citer que les sites de Bemanevika et d’Ankazotaolana qui disposent chacun d’un gisement de plus d’un million de tonnes de chrome lors de ma première visite dans un chantier d’une compagnie minière malgache .En outre, des retombées économiques positives se font déjà sentir car cette exploitation minière génère près de 1 200 emplois dont la moitié des emplois directs. (..) Notons que la société KRAOMA produit 850 tonnes de chrome par jour sans compter les déchets de chrome en grande quantité qui peuvent être encore recyclés.

Riana R. dans NewsMada
L’Agence japonaise de développement international (Jica) compte prévenir les risques de corruption, liés aux marchés publics, dans le cadre du projet d’élargissement du port de Toamasina. L’accompagnement de toutes les parties prenantes dans cette démarche a été lancé. (..) Avec un investissement de 639 millions d’USD, l’extension du port de Toamasina est l’un des plus grands projets réalisés dans le pays depuis le retour de l’Indépendance. Sur ce fonds, 411 millions d’USD sont issus d’un emprunt concessionnel accordé par le gouvernement japonais, à travers la Jica. Comme il a été déjà indiqué dans les mêmes colonnes, il s’agit d’un  prêt à taux de remboursement de 0,01% sur 40 ans, dont dix différés. C’est-à-dire que l’Etat malgache ne paiera l’intérêt et le capital qu’à partir de la onzième année de remboursement du prêt. Seuls les intérêts seront remboursés durant les dix premières années. Les 227 millions USD qui restent pour le financement du projet sont fournis par l’Etat malgache.

Mikama - Jun 8, 20184

Hanitra RAMAHATRA dans Midi Madagasikara
Le programme COI-ENERGIES en bref
Financement : 15 millions d’euros
Bailleur : Union européenne
Pays bénéficiaires : Madagascar, Maurice, Seychelles, Union des Comores.
Durée de mise en œuvre : 2014-2019
Acteurs :Les institutions nationales des Etats membres de la COI (Union des Comores, Madagascar, Seychelles, Maurice, France-Réunion). Les partenaires techniques et financiers. La société civile et le secteur privé
Objectif principal : contribuer au développement durable des Etats bénéficiaires en améliorant leur accès à des sources modernes, fiables, diversifiées, durables et renouvelables d’énergie saine et à prix abordables.
Objectifs spécifiques : faciliter l’accès au développement, à l’investissement et à la gestion durable des énergies renouvelables ; augmenter l’efficacité énergétique des différents secteurs.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Selon des chercheurs de l’IRD, parmi les 24 313 180 Malagasy, près de 200 000 vivent à l’étranger. Ce qui représente un pourcentage de 0,8% de la population. Ils sont majoritairement installés en France, soit au nombre de 140.000 environ. (..)  cette diaspora Malagasy a transféré 425 millions de dollars à leur famille en 2016.

Riana R. dans NewsMada
Le programme Afafi-Sud, financé dans le cadre du 11e Fonds européen pour le développement (Fed) et cofinancé par le ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement pour un montant de 1 500 000 euros (environ 6 milliards d’ariary) est mis en œuvre pour une période de cinq ans. (..) Les deux programmes s’achèvent cette année et ont notamment permis de développer des chaînes de valeur (miel, haricot, ricin et caprins) impliquant 20 000 ménages ruraux, de réhabiliter 350 km de pistes rurales, de soutenir l’opérationnalisation de trois Fonds régionaux de développement agricole et de développer les réseaux de micro finance.

Mikama - May 31, 2018

Dans Relief Web
The main goal of this analysis is to provide the Government with elements for setting up a shock responsive national social protection system. Madagascar currently has several cash transfer programmes, implemented by the Government as well as humanitarian agencies. These include both development and emergency response programmes. In the past, there have been coordination efforts among the different implementing agencies, however, these efforts are not systematic and significant challenges still remain as to coordination, especially with regard to emergency response. Therefore, the Government wishes to develop a strategy for a better harmonization of the various cash transfer interventions in Madagascar.
This report has two sections. The first analyzes the Government’s social safety nets programme as a developmental response to a chronic situation of vulnerability of the population. Section 2 focuses on the use of cash transfers as emergency response.
Download report here
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/1525264525.MDG_CASH-TRANSFER-STUDY.pdf

Mirana Ihariliva dans NewsMada
Les programmes sectoriels en partenariat public-privé seront mieux assurés. L'Unité Partenariat Public-Privé (PPP) a été mise en place par décret en 2017  (..) Le moindre détail des projets, tels son état bancable, structurant ou soutenable en finances publiques, douanières et fiscales est à étudier. Le projet doit, entre autres, être en mesure d'apporter un revenu en monnaie locale structurée pour être reconverti dans la monnaie d’emprunt généralement en devises étrangères. La concession des aéroports de Nosy Be et d'Ivato a été citée en exemple. Le contrat de mise en concession de ces deux principaux aéroports est le premier qui a été signé dans le contexte actuel avec plus de 200 millions d’investissements fermes, dont 70 % levés auprès de cinq établissements financiers de renommée internationale, dont IFC du Groupe de la Banque Mondiale, DBSA, PROPARCO, EAIF et la CA-CIB. « Le contrat est une référence sur le continent, car il regroupe à la fois un concepteur  qui est la société Bouygues Bâtiment International, un constructeur national, Colas Madagascar S.A,  un exploitant aéroportuaire, Aéroports de Paris International et un fonds d’investissement, et la société Ravinala Airports S.A », détaille encore le directeur Christian A. Assomany. La redevance fixe forfaitaire de 3 millions d’euros par an, issue de la concession des deux aéroports va permettre alors, à l’Adema, d’investir et de se concen­trer sur les dix autres aéroports nationaux. Le concessionnaire versera jusqu’à la moitié de ses bénéfices redistribuables à l’État, pendant la durée de concession.

Arh. dans NewsMada
Soutenir des investissements durables grâce à une fiscalité stable, intégrer l’industrie locale dans les chaînes de valeur et l’économie régionale, encourager la création d’emplois formels et attirer les investissements. Tels sont les objectifs fixés par la Loi n°2017-047 sur le développement de l’industrie (LDI) de Madagascar, ayant fait l’objet d’une séance de présentation, hier, au siège de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA). (..) «La LDI essaie de privilégier les industriels qui veulent utiliser des sources d’une certaine capacité, étant donné le problème d’approvisionnement en énergie à Madagascar.  ... Les avantages fiscaux sont prévus dans la Loi de finances de l’année et font l’objet d’une clause de stabilité de huit ans.». (..) A terme, il est question de porter la part de l’industrie à plus de 25% du produit intérieur brut (PIB) qui, jusque-là, n’a jamais dépassé les 15%.

Riana R. dans NewsMada
«Un demi-hectare de rizières peut donner 6 tonnes de riz et 1,4 tonne de poissons en même temps. Car, il faut savoir que l’élevage de poissons dans les rizières augmente en même temps le rendement rizicole», a affirmé  un pisciculteur de la commune rurale de Tsiafahy.  (..) Selon les chiffres du Programme sectoriel agriculture élevage pêche (PSAEP), la production de poissons d’eau douce dans le pays est de l’ordre de 13 704 tonnes. Il est évident que cette production est largement en-dessous du potentiel du pays qui dispose de près de 160.000 ha de plans d’eau propices à la pisciculture et de 150.000 ha de rizières irriguées favorables à la rizipisciculture.

Mikama - May 15, 2018

Dans Deccan Chronicle
Fishermen plant mangroves for the future in Madagascar. In just two decades, Madagascar lost about a fifth of its mangrove forest area, exposing its coastline to the ocean's ravages and shrinking the nursery grounds of crabs and shrimp -- two key exports. With sea levels forecast to rise further due to global warming, coastal villagers are rushing to try and undo the damage, with the help of conservation group WWF. (..) Found in the world's tropical and subtropical regions in more than 120 countries, mangroves serve not only as fish nurseries, but also filter water and shield coastal areas from the force of waves whipped up by cyclones. "I didn't know that fish lay their eggs in the mangrove," said Samuel Razafimamonjy, 59, another volunteer. Mangroves also absorb and store large amounts of carbon dioxide -- one of the greenhouse gases driving planet warming. The WWF project helps people replant the mangrove forests and to take charge of managing and protecting the valuable resource in a country rife with political turmoil and corruption. (..) Satellite maps revealed that the island lost about 21 percent, or some 57,350 hectares (141,655 acres) of mangrove between 1990 and 2010, the study found. What remains is threatened by sea level rise, and massive sand dumps from rivers upstream disrupting the fragile balance of fresh and salt water the ecosystem needs to flourish.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Un nouveau programme financé par le Gouvernement coréen d’un montant de 6,1 millions de dollars à travers l’Agence de Coopération Internationale de Corée bénéficiera à plus de 200 000 jeunes filles dans l’Anosy. (..) Composée de trois districts (Taolagnaro, Amboasary et Betroka), la région est privée de nombreuses structures de base entravant les droits des enfants et ceux (70 à 80% des enfants de 2 à 17 ans) se trouvant dans une situation d’extrême pauvreté. Dans le domaine de l’éducation, seules 49.6% des jeunes filles fréquentant le collège et le taux de redoublement y est de 20%. Pour la santé, la région d’Anosy a le taux le plus faible du pays en couverture sanitaire et contraceptive (21,7%) soit seulement 8% chez les femmes en âge de procréer. Les adolescents (filles et garçons) de la région Anosy sont privés d’accès aux soins. La mortalité maternelle à plus de 480 pour 100,000 naissances, dont le tiers est lié à la grossesse précoce.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
600 à 700 milliards USD par an seront nécessaires pour financer le développement de l’Afrique. Pour relever ces défis, la BAD (Banque Africaine de Développement) a créé le Forum de l’Investissement en Afrique (FIA). La 1ère édition se tiendra en novembre. Les infrastructures du continent africain nécessitent chaque année, 130 à 170 milliards USD, selon le rapport « Perspectives économiques en Afrique », publié par le Groupe de la BAD. D’après ce document, le Continent comptera 2 milliards d’habitants dont 840 millions de jeunes, d’ici à 2050. C’est pour prévoir cette évolution que la BAD a lancé le FIA, une plateforme destinée à mobiliser les fonds d’investissements privés, les fonds souverains mondiaux et le secteur privé pour permettre la réalisation de projets d’infrastructures ayant la capacité de transformer le Continent.

Mikama - Apr 25, 2018

Dans Mail and Guardian
 Currently, more than 10 000 people are held in pre-trial detention in Madagascar, and the prisons hold twice more people than what their capacity can handle.  The first prison I visited in person was Antanimora, the most populous jail in the country, in the capital, Antananarivo. The sense of overcrowding, and the lack of resources available to prisoners and staff is immediately apparent. The prison is supposed to house 800 prisoners, but, when we visited, there were 3300 prisoners sharing the space. Over half of those were pretrial detainees. There is no separation between pretrial and convicted prisoners, in violation of international standards. Those accused of petty crimes such as cell phone theft spend their days and nights in the company of convicted murderers.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Le plus grand port commercial de Mada­gascar qui assure 75% des marchandises domestiques et 90% des marchandises internationales. Il sera le point de rencontre de l’économie africaine et asiatique. Le Japon devient le premier bailleur bilatéral de Mada­gascar au vu du financement alloué dans ce projet : 639 millions de dollars, dont 411 millions de dollars financés par l’agence japonaise de coopération internationale (JICA). « Le projet le plus ambitieux de Madagascar depuis son indépendance », reconnaît l’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara. Le projet d’extension vise à tripler sa capacité d’ici 2024

Mikama - Apr 18, 2018

Faharanarison dans NewsMada
Plus de 5 millions de personnes, soit près du quart de la population, habitent dans des zones très exposées aux cyclones, inondations ou à la sécheresse. Ce paramètre géographique, conjugué avec la pauvreté grandissante, qui touche 71% de la population  vivant en dessous du seuil national de pauvreté, d’après l’évaluation de la Banque mondiale datant de l’an dernier, ne fait que renforcer la vulnérabilité face aux catastrophes naturelles. (..) Au cours de l’année 2017, plus de 10 partenaires ont soutenu et mis en œuvre 13 différents types de programmes de transferts, ayant ciblé environ 1,2 million de personnes. En outre, en août 2017, le Gouvernement, avec le Groupe thématique Protection sociale, a élaboré 11 principes qui permettent de définir le cadre de collaboration entre différents acteurs pour mettre en place une réponse de protection sociale harmonisée en cas de crise.

Riana R. dans NewsMada
Les travaux d’extension du port de Toamasina démarreront officiellement le 23 avril prochain. L’Etat malgache a bénéficié du soutien technique et financier du gouvernement japonais par le  biais de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica)En stade de maturité, le projet d’extension du port de Toamasina sera lancé officiellement, lundi prochain. 639 millions de dollars, c’est le coût de l’investissement de ce projet d’envergure, tel annoncé par le directeur général de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (Spat), Christian Eddy Avelin, lors d’une conférence donnée à la presse à Ankorondrano. Sur ce fonds, 411 millions USD sont issus d’un emprunt concessionnel accordé par la Jica et les 227 millions USD restants sont fournis par l’Etat malgache. Il s’agit d’un  prêt à taux de remboursement de 0,01% sur quarante ans, dont dix ans de différé. (..) D’après les chiffres avancés par la Spat, le terminal containeurs de Toamasina a chargé et déchargé 243 000 containeurs  en 2017, soit une hausse de 16% par rapport à 2016 qui a enregistré 209 000 containeurs. Par ailleurs, près de 7 millions de tonnes de marchandises sont enregistrées chaque année au niveau de ce port (conteneurs, hydrocarbures, denrées alimentaires…).

Anny Andrianaivonirina dans Midi Madagasikara
Pour les conséquences plus locales, la connaissance du nouveau courant permettra également d’anticiper la productivité de l’océan au Sud de Madagascar, autour du Cap Sainte- Marie. La connaissance du courant marin est  importante pour estimer et anticiper les effets du changement climatique (comme el Nino) qui pourrait frapper les eaux de Madagascar ainsi que les effets cascades sur les êtres qui y vivent. La découverte de ce courant va également servir de base pour des éventuelles mises à jour du domaine “Marine Spatial Planning” ou future mise en place des “Marine Protected Areas” pour Madagascar. (..) La description du courant a été publiée dans un “Per-Review-Article” sous un journal scientifique réputé “Geophysical Research Letters (GRL)” (https://doi.org/10.1002/2017GL075900).

Dans La Gazette de la Grande Ile
Si le degré limité de violence physique peut être la marque d’une forme de cohésion sociale, il découle aussi de la structuration de la société malgache. La faible organisation, tant du côté d’élites fragmentées que d’une population atomisée géographiquement et socialement, n’est pas propice à l’émergence de violences politiques. Mais c’est surtout la prégnance d’une violence symbolique qui permet le maintien de l’ordre établi et freine l’émergence de mobilisations susceptibles de remettre en cause l’équilibre de la société. Cette violence symbolique s’exerce à travers les distinctions de valeurs entre les individus, le rôle statutaire et la bienveillance supposée des dirigeants (assimilés à des raiamandreny). Faiblesse organisationnelle, normes sociales et violence symbolique se conjuguent pour une apparente paix sociale. Celle-ci reflète moins une solidité institutionnelle que la domination symbolique de la classe élitaire. Les violences physiques qui apparaissent parfois dans le sillage des crises politiques sont le plus souvent des éruptions libérant des frustrations sans qu’elles arrivent à s’exprimer clairement en termes politiques.
Auteurs : Mireille Razafindrakoto, François Roubaud, et Jean-Michel Wachsberger. Document de travail UMR DIAL.


Mikama - Feb 12, 2018

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
L’artisanat à Madagascar contribue à environ 15% du PIB (2008) et regroupe plus de 2.000.000 artisans dont une grande partie se compose de femmes et de jeunes filles. Chacune des 22 régions de Madagascar a sa spécificité en termes de matières, de produits, de savoir-faire et de technicité. Les entreprises artisanales sont petites et informelles, souvent familiales. Le savoir-faire s’acquiert par l’auto-apprentissage. (..) en 2014, ses exportations ont dépassé les 12,4 millions d’euros alors qu’elles étaient à 16,7 millions d’euros en 2013. Et en 2012, les exportations se sont estimées à 9,3% d’euros. (..)  Il faut tout de même noter qu’un peu plus de 4% (ou 476 000 euros) des exportations de produits artisanaux de Madagascar vont vers les îles de l’Océan Indien, si l’on se réfère à l’année 2015.

Riana R. dans NewsMada
Une cinquantaine d’investisseurs potentiels sont entrés en contact avec des opérateurs malgaches en 2017. Ces investisseurs viennent essentiellement de l’Asie, notamment de l’Inde, la Chine et le Japon. Mais aussi des pays africains et européens. Par ailleurs, leurs projets sont à différents stades et touchent plusieurs sous-secteurs, entre autres le call center, la Business Process Outsourcing (BPO), le Mobile Virtual Network Operator (MVNO), l’installation des pylônes, le textile, le manufacturing… De plus, parmi les 15 sociétés qui ont reçu leur agrément en Entreprises franches en 2017, 80% évoluent dans l’industrie légère. «Ces 15 sociétés œuvrent dans la fabrication de mobiliers, de voitures en miniature, dans le call-center et le traitement des données informatiques. Mais une grande partie œuvre dans le secteur du textile et l’habillement

Mikama - Feb 1, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
La zone semi-aride du Grand Sud malgache a fait l’objet de nombreuses actions aussi bien d’urgence que de développement ces dernières années. L’Union européenne a contribué à cet effort notamment à travers le programme d’Amélioration de la sécurité alimentaire et d’augmentation des revenus agricoles (ASARA). Parmi les acteurs engagés sur ce programme, le Gret, ONG internationale de développement et le Centre technique agroécologique du Sud (CTAS), ONG de droit malgache, ont collaboré sur la conduite du projet HOBA, mené pendant quatre ans dans le district d’Ambovombe. (..) Au niveau des paysages, l’effet le plus remarquable est la constitution de grands ensembles aménagés avec des plantations de pois d’Angole, arbustes extrêmement résistants produisant des pois consommables. D’après Mandilimana, un paysan qui a participé aux activités mises en œuvre : « Comme le zébu, utile des sabots jusqu’aux cornes, le pois d’Angole nourrit l’homme avec ses graines, les animaux avec ses feuilles et protège les champs du vent ». Les images aériennes diffusées pendant l’atelier ont permis de mesurer l’étendue de ces aménagements, dans lesquels plus de mille ménages se sont impliqués. De larges superficies sont désormais occupées par les cultures de mil, une céréale particulièrement résistante à la sécheresse.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar est la cinquième plus grande île au monde, située à environ 400 km des côtes de l’Afrique. Sa population est estimée en 2015 à 24,23 millions d’habitants, dont 64,9% vit en zone rurale. L’économie malagasy repose essentiellement sur l’agriculture qui représente environ 26% du PIB en 2015. La production rizicole occupe une place prépondérante dans l’agriculture malagasy avec 60% des terres cultivées par plus de 2 millions de ménages. (..) La pauvreté s’est aggravée avec une incidence de pauvreté dans les zones urbaines qui est de 54,2 % et atteint 82,2 % en milieu rural.

 Fano Deraniaina dans Madagascar Tribune
Sur les 69 projets recensés, seule la moitié des investisseurs utilisant les terrains de l’Etat arrive à régulariser leur situation foncière au niveau des Circonscriptions foncières. Les modalités d’attribution du terrain se font par contrat de bail (emphythéotique ou ordinaire), et attribution définitive si les sociétés sont régies par le droit malagasy. Cette étude dévoile également la prépondérance des activités minières puisque le taux d’investissement minier se chiffre à 32 % contre 25 % pour l’agriculture...  seuls 52 % des investisseurs ont obtenu de permis environnemental. Pour le reste (48 %), il est déplorable de signaler que pour les 18 %, aucune étude d’impact environnemental (EIE), ni Programme d’Engagement Environnemental (PREE) n’ont encore été effectués malgré qu’ils soient opérationnels sur le terrain. Pour les 30% restants, aucune information n’a été obtenue. Or, rationnellement, l’étude d’impact environnemental (EIE) est un préalable qui conditionne l’octroi d’un permis environnemental. (..) Pour couronner le tout devant le foisonnement des investisseurs à majorité européenne et asiatique, dont la France à la première place, suivi de la Chine, de l’Italie et de l’Australie, une contradiction s’installe. L’Etat malgache a l’habitude d’attendre que ce soient toujours ces derniers qui viennent vers lui et jamais l’inverse. Ces derniers temps, l’Etat mise sur d’autres projets qu’il juge structurants comme la création de la ZES (Zones Economiques Spéciales), pourtant il n’arrive même pas encore à régulariser la situation des investisseurs illégaux déjà en activité depuis des années.

Mikama - Jan 29, 2018

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
Le montant total des échanges bilatéraux a atteint 931 millions d’USD, représentant 14,4% du total du commerce extérieur malgache, avec une augmentation de 20,58% comparée à la même période de l’année précédente. Cette croissance a été rendue possible grâce aux efforts consentis par les parties chinoise et malgache. La partie chinoise notamment a décidé d’appliquer depuis 2015, le tarif douanier zéro pour 97% des marchandises en provenance de Madagascar exportées vers la Chine. En matière d’investissements directs étrangers, les entreprises chinoises sont de plus en plus présentes à Madagascar. Plus particulièrement dans trois secteurs clés que sont l’agriculture, les infrastructures, et le textile. Et ce, avec des investissements créateurs d’emplois, d’une valeur respective de 7,10 millions USD, en 2016 et de 4,48 millions USD de janvier à septembre 2017. Projets structurants. En ce qui concerne les aides publiques au développement, en 45 années de coopération, la Chine totalise trois milliards de yuans RMB en faveur de différents projets.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
 À cet effet, l’accord de promotion et de protection des investissements (APPI) est en cours d’élaboration afin de rassurer les potentiels futurs investisseurs désireux de s’implanter dans la Grande île. « Notre rôle est de mettre en avant les stratégies de prospection pour attirer les investisseurs à travers les potentialités exploitables de notre pays. L’APPI servira alors d’outils de persuasion à long terme »... Tous les domaines d’activité seront englobés dans le cadre de ces accords. En commençant par le tourisme, l’agriculture, en passant par le secteur minier jusqu’à l’industrie,...

Mikama - Jan 26, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Au début de sa deuxième année de mise en œuvre, le Projet de Développement Communal Inclusif et de Décentralisation (PRODECID) affiche déjà des résultats importants. Les réalisations sur les finances locales, le développement économique et la gouvernance, dans le cadre de ce projet... – financé à hauteur de 12,5 millions d’Euros, soit environ 50 milliards d’Ariary sur trois ans – concerne 3 régions, 80 communes, 500.000 bénéficiaires directs, 4,5 millions bénéficiaires indirects.

 Riana R. dans NewsMada
Le marché chinois représente 14 ,4% de la totalité du commerce extérieur de Madagascar en 2017. Les échanges entre les deux pays ont connu une hausse de 20,58% entre 2016 et 2017. (..) La Chine est le premier partenaire commercial bilatéral, la première source d’importation de Madagascar et la quatrième destination des exportations malgaches. Notons par ailleurs que 97% des marchandises malgaches exportées vers la Chine bénéficient d’une franchise douanière depuis 2015. Cette année, les appuis chinois à Madagascar seront constitués en grande partie par le développement des infrastructures. Il s’agit, entre autres, du projet d’aide de 200 forages dans le Sud-ouest, le financement de la construction de la Route des œufs, une route de 19 km reliant la commune de Mahitsy, Ampanotokana et Antanetibe Mahazaza. Le gouvernement chinois a également annoncé l’installation de télévision par satellite dans 500 villages à Madagascar. Et aussi, le financement de l’extension et l’aménagement d’une voie rapide entre le port de Toamasina et la RN 2

Mikama - Nov 8, 2017

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
Une puissance électrique de 60 Mégawatts. Telle est la production d’énergie fournie par la nouvelle centrale thermique fonctionnant à fuel lourd construite par AKSAF POWER à Ambohimanambola. C’est une production additionnelle permettant à la JIRAMA d’alimenter le Réseau Interconnecté d’Antananarivo. « Il s’agit d’un plus grand investissement turc à Madagascar. En effet, on a alloué plus de 80 millions USD pour la mise en place de cette nouvelle centrale thermique contenant onze groupes électrogènes... Sa production représente près de 24% de l’énergie consommée à Madagascar (..) Notons que cette centrale thermique fonctionne à fuel lourd qui sera fourni par la JIRAMA via la société Jovenna. (..) On a entre autres, répertorié plus de 2 000 sites hydrauliques servant à produire de l’électricité avec un potentiel de 7 800 Mégawatts alors que seuls 200 Mégawatts ont été pour l’heure exploités »

Dans AA
Turkey's Aksa Energy officially opened its electricity generation plant in Madagascar on Tuesday.
The company said that the first phase of the plant, which has 66 megawatts of installed capacity, started commercial activity on Sept. 5. The plant will produce 500 million kilowatt-hours of electricity, which will cover 34 percent of Madagascar's total energy needs.


Mikama - Oct 19, 2017

Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Le Cluster CHESE entend appuyer les filières de Madagascar intéressées par le domaine de la cosmétique à travers une convention de partenariat avec Cosmetic Valley et y associer les Universités malgaches et le CNARP, Centre National d’Application de Recherches Pharmaceutiques dans toutes les démarches de la recherche scientifique. Dans le secteur de la cosmétique, Madagascar a sa place parmi les cinq premiers pays disposant de biodiversité et de richesses en plantes endémiques avec plus de 11 000 espèces recensées dont les applications en matière de cosmétique doivent être découvertes et appliquées.

 Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Investissement – Le Textile City s’installe à Moramanga. D’après l’Economic development board of Mada­gascar (EDBM), les développeurs apporteront 160 millions de dollars d’investissement pour huit cent mille mètres carrés de construction. Les investisseurs, quant à eux, débourseront 40 millions de dollars pour le matériel et les équipements. « 40 à 70 milliards ariary de salaire seront honorés mensuellement aux deux cent mille nouveaux employés, lesquels, à leur tour, contribueront à développer les zones environnantes par leurs dépenses ...

Dans InvestorIntel
... Sherritt’s Ambartovy nickel/cobalt mine and Rio Tinto’s mineral sands mine near Fort-Dauphin at the south-east tip of Madagascar. QIT Madagascar Minerals, which is 80% owned by Rio Tinto and 20% owned by the Government of Madagascar, is extracting ilmenite and zircon from heavy mineral sands over an area of about 6,000 hectares along the coast over the next 40 years.
Long term denizens of InvestorIntel need little introduction to this company’s graphite deposit at Molo but they probably do need reminding of its name change that was precipitated by the need to differentiate itself from a certain infamous bunny. While Molo moves towards production at a swift clip with the project having been reconfigured to a modular, more bite-sized format with a capex at a fraction of previous plans (and almost all competitors) it is easy to forget that the company’s original raison d’etre. This was the Green Giant Vanadium deposit which shares the same land block as the graphite but is distinct. In fact the “energizing” that was originally foreseen was Vanadium Redox batteries, not the graphite component in Lithium Ion batteries.

Mikama - Sep 26, 2017

Dans Lettre de L'Ocean Indien
Delhi est dans la ligne de mire du régime de Hery Rajaonarimampianina pour booster les investissements dans la Grande Ile et, plus encore, pour qu'Antananarivo obtiennent de prêts pour renflouer ses caisses. Pourtant, l'Etat malgache doit encore faire des efforts pour convaincre Delhi. En 2008, sous la présidence de Marc Ravalomanana, l'EximBank of India avait octroyé 25 millions $ à l'Etat malgache pour deux projets agricoles. Le gouvernement avait alors sélectionné deux sociétés indiennes pour fournir le matériel nécessaire. L'une d'entre elle était Escorts Group représenté à Madagascar par le groupe Axius de Ny Rado Rafalimanana. La première tranche de remboursement était prévue pour 2013 mais l'Etat n'a pas honoré cette échéance. Il n'est donc plus éligible aux prêts de l'EximBank of India. En décembre 2016, une délégation d'hommes d'affaires indiens avait séjourné à Madagascar et avait proposé un don de 400 millions $ de leur gouvernement pour intervenir dans l'énergie. Mais les autorités malgaches n'avaient pas saisi la balle au bond.

Dans Lettre de L'Ocean Indien
Malgré la signature d'un accord de partenariat signé avec Air Austral fin mars, Air Madagascar n'est pas au bout de ses peines. Le gouvernement malgache s'est en effet engagé auprès du Fonds monétaire international (FMI) et d'Air Austral à prendre en charge le passif de la compagnie aérienne nationale, évalué entre 40 et 90 millions $. Cette injection d'argent frais de la part de l'Etat dans les caisses d'Air Madagascar est une condition requise par Air Austral pour la signature définitive du partenariat qui permettrait à la firme réunionnaise de prendre 49 % du capital de son homologue malgache en y injectant 40 millions $ (LOI nº1442). C'est également l'une des conditions posées par le FMI pour le décaissement de la deuxième tranche de la Facilité élargie de crédit (FEC) que le fonds a consenti en juillet. La première tranche - 43,5 millions $ sur les 304 millions $ prévus sur trois ans - avait été décaissée dans la foulée de la signature de la FEC. Une mission du FMI, menée en mars par Marshall Mills, a insisté sur la nécessité pour le gouvernement d'éponger les dettes d'Air Madagascar. Or, les caisses de l'Etat malgache sont vides et, selon nos sources, le chef de l'Etat, Hery Rajaonarimampianina, n'a toujours pas trouvé de solution pour apurer les comptes de la compagnie aérienne, qui se dirige donc à bon pas vers la faillite. Elle enregistrait en 2015 des pertes nettes de 27 millions $ (LOI nº1423).

Mikama - Aug 28, 2017

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Près de 580 milliards USD! C’est ce que représentait le marché canadien à lui seul, en 2016. Selon cet indicateur, les Canadiens consomment 172% de plus en termes de produits importés, par rapport à leurs voisins Américains des Etats-Unis.  (..) Ainsi, sur le marché canadien, Madagascar peut se positionner comme fournisseur de choix sur certaines tendances de consommation, tels que les produits ethniques, produits alimentaires de spécialités et la santé/bien-être. A noter que les exportations de Madagascar vers le Canada ont représenté 79 millions de dollars canadiens et les importations depuis le Canada sont évalués à environ 12 millions de dollars canadiens, représentant 3% des importations canadiennes venant du continent africain. (..)  Au même titre que l’AGOA, Madagascar bénéficie de la politique « Initiative d’accès au Marché » pour le Canada.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
Cette directive du conseil des affaires d’État chinois, sortie le 19 août, confirmée par le bureau du conseil économique auprès de l’ambassade de Chine à Madagascar, limitera les investissements des opérateurs chinois dans de nombreux secteurs, notamment l’immobilier, l’hôtellerie ou encore l’industrie de divertissement. (..) D’un autre côté, Pékin encourage ses opérateurs à se concentrer dans d’autres domaines jugés plus judicieux. À savoir dans l’agriculture, la pêche, le pétrole et l’exploitation minière, ainsi que dans certains domaines du secteur des services tout en promouvant la culture chinoise à travers le monde.

Dans The Hindu
The ocean forecast and early warming information on high wave, currents, winds, tides, sub-surface ocean conditions cater to users like fishermen, coastal population, tourism sector, coastal defence officials, marine police, port authorities, research institutions and offshore industries of these countries. These ocean services are aimed towards safety at the sea. The system would offer oil spill advisory services, high wave alerts, port warnings, forecast along the ship routes in addition to tsunami and storm surge warnings and help in search and rescue operations.

Mikama - Aug 15, 2017

Riana R dans NewsMada
... la consommation de fuel lourd thermique a connu une croissance de 283%, atteignant un volume de 11 908 m 3. Cela s’explique par la reprise des activités soutenues de la centrale thermique de Mandroseza depuis juillet...  Concernant le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), la Jirama s’est fixé pour objectif d’approvisionner une grande partie du réseau par le biais de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka et des centrales thermiques au fuel lourd. D’après les explications apportées par la compagnie, au moins 140 MW d’électricité, utilisée par le RIA, proviennent des centrales fonctionnant au fuel lourd. Il s’agit, notamment, des turbines à combustion (TAC) de la Jovenna installées à Ambohimanambola d’une capacité de 40MW, de la centrale thermique turque Askaf power installée également sur le même site ; et de la centrale de Mandroseza. Le marché pétrolier au niveau national est en progression de 13% en cumul sur les sept premiers mois de l’année, s’inscrivant à une consommation de 567 020 m3, d’après toujours l’OMH.

Dans Global Construction Review
An unprecedented $245m is set to be spent on the airports of Madagascar, one of the poorest countries in the world. The funding is to be arranged by the Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF), a public–private development organisation, and will be spent on the upgrade and expansion of airports in the capital of Antananarivo, in the centre of the country, and the island of Nosy Be in the north. The bulk of the money will come from the World Bank, the Proparco Development Bank of South Africa, and the OPEC Fund for International Development.Passenger handling capacity will more than double at Ivato Airport, which serves Antananarivo. Its runway will be reinforced and resurfaced to allow it to handle wide-bodied aircraft and a 17,500 sq m international terminal will be built with an initial capacity of 1.5 million passengers. The second scheme will increase the capacity of Fascene Airport at Nosy Be, one of the country’s main tourism destinations, to 500,000 passengers a year. (..) Madagascar has a nominal per capita GDP of about $390 in 2016, making it the fifth poorest country in the world. According to the African Business Review, the project is expected to contribute $71.5 million in taxes to the Madagascan government.

Dans Mongabay
He wants to stop a foreign-owned company, Tantalum Rare Earth Malagasy (TREM), from mining his land for rare earth elements. “Our ancestors survived here by living off of the land,” Solondraza said. (..) Befitina is part of TREM’s 115-square mile (300-square kilometer) concession on the Ampasindava peninsula, a highly biodiverse area jutting out into the Mozambique Channel, several hundred miles east of the coast of mainland Africa. Ampasindava is home to a number of threatened lemur species that could be further imperiled if the mining project goes forward, scientists warn. The peninsula is also just across the water from the island of Nosy Be, Madagascar’s main tourist destination, where business owners worry that mining pollution could turn visitors away. Rare earth mining can have severe environmental and health impacts, research from China shows. TREM’s explorations show Ampasindava to be rich in the valuable rare earth elements needed in electric motors, computer parts, cell phones, and many other modern devices. The company managing the project has touted the “exceptionally promising” findings in Ampasindava, and the concession has twice been appraised at over $1 billion. (..) In early 2015, two high-level government officials were flown into Ampasindava on a TREM-chartered helicopter, according to several people affiliated with Missouri Botanical Garden in Madagascar, which manages the protected area. A few months later, in July 2015, Madagascar’s government decided that the Ambongomirahavavy mountain area, which is the source of 80 percent of the peninsula’s water and had been slated for inclusion in the protected area, would remain part of TREM’s concession. “The government’s position was clear — they were pro-mining,” a Malagasy botanist involved with the negotiations told Mongabay. “Their interest in the environment was zero.”

Dans Mining Review Africa
Graphmada mine in Madagascar an ideal platform for Bass Metals. ASX-listed graphite producer Bass Metals is looking to establish itself as mid-tier producer of industrial mineral concentrates within the next few years. This strategy of Bass Metals entails increasing production volumes at its Graphmada operation in east Madagascar to 6 000 tpa, thereafter tripling production to 20 000 tpa by 2019. The advancement of its Millie’s Reward lithium project, also in Madagascar, will undeniably secure the company’s ambitions, CEO Tim McManus tells Laura Cornish. (..) When Bass Metals announced that it had successfully renegotiated with Stratmin to significantly decrease the acquisition value from A$15.25 million to $5.39 million in January this year... it will ensure the mine is capable of delivering 6 000 tpa of graphite at a higher quality (>75% recovery and >94% fixed carbon) than was produced in previous years. The mine, which delivered 1 500 t of graphite for Stratmin in 2015 and 2016, has now ceased operations in order to accommodate the work required for the optimisation project. The company is however still generating some revenue from sales stock. (..) While the majority of graphite produced from Graphmada has been mined from the 5.7 Mt Loharano deposit, Bass Metals is looking to mine the adjacent Mahefedok deposit which has the potential to see the company increase production to 20 000 tpa of graphite by 2019. A 2 300 m drilling programme at Mahefedok has just been completed, uncovering significant intercepts of soft, easily mineable saprolite mineralisation along the entire 2.8 km strike length.

Dans Ecofin Agency
Nearly 1,500 farmers could lose lands they have been occupying for close to 50 years in Soavinandriana Itasy, in the Central part of Madagascar. Indeed the farmers, were ordered by the court to quit their properties which span over an area of 569ha that a former minister claims his. “Before 1970, these lands belonged to colonists but locals started occupying and using them progressively.

Mikama - Aug 2, 2017

Dans La Gazette de la Grande Ile
Intégration commerciale : Malgré un niveau de taxe peu élevé sur les importations en provenance de la SADC (0,32 %), celles-ci ne représentent que 3,6 % du PIB malgache, les exportations vers la SADC, comptant pour seulement 0,84 % dans le PIB, le niveau le plus faible des pays de la communauté.
Intégration productive : Madagascar est faiblement intégré aux chaînes de valeur régionales, cependant que près de 25 % des importations de la SADC vers Madagascar sont des produits intermédiaires.

Phil de Fer dans La Gazette de la Grande Ile
La France a tout fait pour détourner Madagascar de la Chine, mais les promesses de financements mineurs accompagnées de conditions drastiques des bailleurs traditionnels ont tardé à se réaliser. Madagascar a tout à gagner à prendre part à la « Nouvelle Route de la Soie » définie par le Président chinois Xi Jinping. La rencontre entre le Chef de l’Etat malgache et son homologue chinois en mars 2017 a réveillé de leur torpeur les bailleurs traditionnels, y compris la France. Face à la montée en puissance de la Chine, le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale essaient de rattraper leur retard à travers des décaissements à tout va. Cependant, le rouleau compresseur chinois est en marche et écrasera aisément ses concurrents. (..) le flux des investissements directs étrangers de la France à Madagascar s’élevait à 100 millions USD...

Dans Africa Newsroom
En termes de perspectives, Abdelkrim Bendjebbourt a indiqué que la BAD est actuellement en phase d'instruction de plusieurs projets qui viendront compléter et conforter les investissements déjà entamés. Il a ainsi fait part de deux importantes échéances : l’atteinte de l’autosuffisance en termes de production rizicole, vers la fin 2018 début 2019 ... La réalisation du Projet d'extension du port de Toliara viendra renforcer la chaîne de développement de la Région Atsimo-Andrefana, qui a le taux de pauvreté le plus important à Madagascar.  (..) Depuis l’intervention de la BAD à Madagascar, ses investissements s’élèvent à plus de 1,2 milliards USD. Pour l'année 2017, elle a engagé une première allocation d’environ 100 millions USD, et d'autres ressources sont actuellement sollicitées pour pouvoir compléter le portefeuille car les besoins sont importants. Durant les cinq prochaines années, la BAD compte engager 1 milliard USD, comme l’a confirmé le Président de la BAD lors de sa rencontre avec le Chef de l’Etat malgache, il y a une semaine, à Abidjan, avec l’agriculture et l’énergie en priorité.

Dans L'Express Maurice
« En bref, la corruption et l’insécurité règnent dans cette partie Sud de Madagascar », dénonce Emile Thomas Razafindremaka. Fort de près de trois mille mem­bres, l’association GTZ, si l’on s’en tient au communiqué de presse, est active dans les régions Atsimo-Andrefana, Anosy, Ihorombe et Haute Matsiatra... La Justice, les forces de l’ordre, les élus locaux, les parlementaires, le représentant de l’État, les responsables auprès des services de santé publi­que, de l’éducation nationale, les fonctionnaires, ou encore, les dépositaires des pactes villageois ou Dina, et même certaines OSC et des syndicats sont frontalement pointés du doigt dans le communiqué. « Il n’y a aucune inspection. Complicités, copinages et corporatismes ont pignon sur rue. Tous sont impliqués, aussi, personne n’ose dénoncer quoi, ou qui que ce soit » (..) par ailleurs les démagogies de certains politiciens, OSC, investisseurs, bailleurs de fonds, autorités religieuses qui ne tiennent pas compte de la redevabilité sociale, et ne recherchent que leurs intérêts.

Dans Christian Science Monitor
Rova, like nearly half of under-fives in Madagascar, was chronically malnourished as a baby.... Rova is a lively girl, but studies show that undersized children are not only weaker, but they tend to do less well in school – a slow start that can complicate adulthood. The UN Children’s Fund, UNICEF, estimates the cost of this barrier to development at $740 million a year, 7 percent of Madagascar’s GDP. (..) “If we are going to get rid of chronic malnutrition, kids’ food needs to be a priority,” she insists. “It isn’t for a lot of families, and that is not going to change in just a year or two.”

Mikama - Aug 1, 2017

 Régis Kabary  dans Madagascar Tribune
Depuis trois ans, près de 268 entreprises travaillant dans des secteurs variées se sont formés à Madagascar et 163 d’entres elles se localisent dans la région Analamanga. Dont 55 dans le domaine de l’agro-industrie, plus de 60 entreprises franches et 45 entreprises textiles. Parmi ces 268 entreprises créées, plus d’une centaine se seraient établies dans les provinces, contribuant également à leurs développements. A titre d’exemple, la ville d’Antsirabe viendrait de bénéficier d’un investissement de près de 35 millions de dollars dans le domaine de l’agro-industrie, grâce à quoi plus de 3000 emplois seront créés. Idem pour l’accord qui avait été signé la semaine dernière entre une entreprise indienne et le ministère de l’agriculture pour la construction d’une usine de fabrication de tracteurs. (..) D’autre part, le Fond national pour le développement industriel (FNDI) et l’Agence nationale pour le développement industriel (ANDI), comprenant l’Etat et des bailleurs de fonds, veilleront aux industries naissantes pour au final les booster. Enfin, la multiplication des coopératives démontre également l’intérêt des agriculteurs et producteurs malgaches. Selon les chiffres du Ministère d’ Industrie, entre 2016 et 2017, 107 nouvelles coopératives se sont formées dont 58 dans le secteur primaire.

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
 Pour ne citer, entre autres que le projet  Natema  qui est le fruit  d’un entre le groupe Fraise et  Givaudan le géant mondial de la parfumerie, pour une exploitation des feuilles de girofle dans la région Atsinanana. Un projet qui se chiffre à 20 millions USD d’investissements et qui emploient des milliers de paysans producteurs et collecteurs de girofle et qui génère un flux financier de 35 milliards ariary. Et ce n’est pas fini, puisque Natema prévoit actuellement un réinvestissement de 15 millions de dollar. (..)  Notons que les 265 unités industrielles créées opèrent pour la plupart dans l’agro-industrie et  le textile. Par ailleurs,  beaucoup d’autres entreprises non industrielles ont été créées. En tout, l’EDBM a enregistré 883 entreprises créées en un semestre.

Luz R.R dans Midi Madagasikara
Affichant plusieurs casquettes à la fois, elle (Carole Rakotondrainibe) assume parfaitement cette diversification, qu’elle considère comme un atout : chefs de projets chez Hay Madagascar- ONG oeuvrant pour le développement social grâce à la démocratisation des NTIC-, fondatrice et directrice artistique chez Tanako Madagascar, fondatrice de www.restaurants.mg, consultante du Goticom, Vice-présidente du GEN (Global Entrepreneurship Network), membre du Business and Professional Women, etc. En plus de tout cela, elle est mariée et mère de deux enfants, donc l’entrepreneuriat n’est pas indissociable de la vie de famille ! En prendre de la graine ne serait pas inopportun !

Dans La Gazette de la Grande Ile
La faible croissance du secteur primaire illustre avant tout les faiblesses structurelles de l’agriculture malgache. L’agriculture occupe 75 % de la population active pour 25 % de la valeur ajoutée, ce qui illustre sa faible productivité. La majorité de la population malgache vit de l’agriculture de subsistance (principalement le riz) et de la pêche artisanale. (..) Avec un rendement moyen de 2,8 tonnes à l’hectare pour la culture rizicole, Madagascar n’est pas autosuffisante et doit importer environ 200 000 tonnes de riz chaque année, alors que les gros exportateurs de riz mondiaux affichent des rendements moyens de 6 à 7 tonnes à l’hectare.

Mikama - July 12, 2017

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
Le nouveau Code des marchés publics a été présenté hier, aux organisations de la société civile, lors d’un atelier organisé par l’ARMP (Autorité de Régulation des Marchés Publics), au ministère du Plan à Anosy. En effet, ce nouveau Code concerne la loi 2016-055, promulgué le 25 janvier dernier. Lors de cette rencontre, le DG de l’ARMP, Tovoherihavana Philibert a mis en avant la séparation de la fonction de contrôle, désormais assurée par la Commission nationale du marché rattachée au ministère des Finances et du Budget ; et de la fonction de régulation assurée par l’ARMP. Parmi les changements indiqués figure également la mise en exergue de l’éthique. Le nouveau Code prévoit la mise en place d’un Comité d’éthique chargé d’instruire les cas de non-respect de l’éthique des marchés publics disposant d’une structure tripartite et paritaire. E

Harilalaina Rakotobe  dans L'Express de Madagascar
Levier de développement. Une solution se présente aux promoteurs de projet, malga­che, avec le financement participatif ou « crowdfunding ». Ce concept est une façon pour les entreprises et les particuliers de récolter des fonds pour le lancement ou l’expansion de leurs projets. C’est également un mode de financement permettant de fédérer le plus grand nombre de personnes autour d’un projet à potentiel. (..) Le financement participatif, qui agit alors comme tremplin pour ces jeunes entrepreneurs peut se définir en trois modèles que sont le « crowdgiving », fonctionnant par un système de don, le « reward crowdfunding » où les investisseurs sont récompensés en échange de leurs participations et enfin le « crowd equity » dans lequel l’investisseur devient actionnaire du projet.

Dans Newser
Michael Arnstein, president of the Natural Sapphire Company, says Madagascar produces about half of the world's high-end sapphires, with maybe $150 million worth of sapphires leaving Madagascar each year. "You have all these small-scale, Wild West operations," he says. "It's chaos." The latest rush for sapphires began about six months ago, leading Madagascar's government to declare the corridor's protection a national priority. With local officials unable to control the situation, CI has called for a military intervention. "We have made many requests," says Bruno Rajaspera, the group's director of projects. "But there are too many influential people that are involved in the trade of the stones. The government doesn't dare take concrete action."