Mikama - Dec 11, 2017

L.R.  dans L'Express de Madagascar
La construction d’une centrale hydroélectrique sur la rivière Lokoho, à laquelle s’ajoutera, bientôt, celle d’Andriaman­javona, est annoncée. Leur puissance cumulée, de l’ordre de 8,9 MW, permettra de desservir cent soixante quinze localités réparties dans les districts d’Andapa et Sambava, soit plus de trois cent milles personnes, et, à terme celles de Vohémar.
Le projet porte sur le développement du site hydroélectrique de Belaoka Lokoho à Andapa, d’une puissance de 8,6 mégawatts. Dans un premier temps, le projet va produire 4,6 mégawatts d’électricité. Les travaux s’étaleront sur 30 mois. Un ajout de 4 mégawatts supplémentaires du site de Belaoko Lokoho et l’aménagement d’Andriaman­javona de 400 kilowatts sont prévus dans la deuxième phase du projet. Cette fois-ci, les travaux dureront 18 mois.
Ce projet d’électrification dans la région Sava bénéficie du soutien financier de la Banque de développement allemande (KFW). Au mois de juin, cette institution financière allemande avait accordé une enveloppe de 14 millions de dollars

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
« Nous avons pu planter des pépinières sur 25 000 hectares, pendant la saison de reboisement 2016-2017. Nous allons les augmenter à 40 000 hectares» (..) De janvier à fin octobre, le MEEF a enregistré 270 000 hectares de superficie incendiée. Les 44 000 ha seraient des forêts. 

Dans Mongabay
A dozen protected areas that were created amid the rapid buildup of Madagascar’s conservation sector in the aughts were later abandoned by their NGO sponsors after the political crisis of 2009.
Among these so-called orphan protected areas is the 606-square-kilometer (234-square-mile) Bongolava Forest Corridor in the country’s northwest. The U.S.-based NGO Conservation International spent 15 years spearheading Bongolava’s creation, then abandoned the project in 2012.
A year ago, a scrappy group of locals returned to Bongolava to resuscitate the protected area. Working with a slim budget, they are confronting both intense pressure for farmland inside the protected area and widespread corruption.

Dans Jeune Afrique
Neuf professionnels issus du milieu de la civic tech et du mouvement anticorruption ont choisi de récompenser trois projets : Cabrane (Tunisie), Presimètre (Burkina Faso) et Tsycoolkoly (Madagascar). Chaque lauréat a reçu un chèque de 10 000 euros pour continuer à développer son projet. (..) Première catégorie : ouverture des données pour la transparence de l’action publique... Deuxième catégorie : contrôle citoyen pour la bonne gouvernance... Troisième catégorie :outil de prévention et de lutte contre la corruption. Porté par l’ONG Tolotsoa, Tsycoolkoly est un projet qui encourage les habitants de Madagascar à dénoncer la corruption dans le pays via une plateforme en ligne. Le principe est simple : tous les Malgaches ont la possibilité de s’informer et de dénoncer tout acte de corruption via le site.

Mikama - Dec 6, 2017

Dans Eco Business
Arison’s is one of more than 70 villages on the periphery of Makira Natural Park in northeastern Madagascar, an expanse of rainforest larger than the U.S.’s Yosemite at 3,725 square kilometers (1,438 square miles), with the highest density of endangered primates anywhere on the planet. When Makira launched in 2005, it seemed to present a solution to one of the most intractable problems in conservation: finding a source of funding that could be counted on year after year. Makira’s sponsor, the New York-based NGO Wildlife Conservation Society (WCS), pledged to protect the forest’s vast stores of carbon for a generation, using a model called REDD+, or Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation in Developing Countries (the “+” is for conservation and sustainable forest management). With support from another international NGO, Conservation International, WCS would fund the project by selling “carbon offset credits” on behalf of the Madagascar government to corporations and others looking to compensate for their outsize carbon footprints. Revenue would be collected by the government, which would retain 20 per cent to support its REDD+ programs. Thirty per cent would go to WCS for managing the park and offset program, and 50 per cent would go to local communities like Arison’s for forest protection and sustainable development projects meant to bolster their support and curtail deforestation. In this arrangement, any development and conservation benefits from Makira would flow from the main objective of avoiding 33 million tons of carbon emissions over 30 years. (..) WCS’s website touts 6,000 hectares (60 square kilometers, or 23 square miles) of “saved” forest, a figure based on the fact that deforestation rates have been cut in half compared to the period just before Makira began, from 2000 to 2004.

Rakoto dans NewsMada
La mise en œuvre du Plan national de l’inclusion du handicap (PNIH), élaboré en 2014-2015 par le ministère de la Population, la plateforme des personnes handicapées, Christian Blind Mission (CBM) et handicap international, nécessite 28 millions de dollars. (..) La dernière enquête effectuée par le ministère de l’Education nationale pour le compte de 2015-2016  a stipulé que, environ 2,2% des enfants en situation de handicap sont inscrits dans le primaire (toutes déficiences confondues, dans les écoles publiques et privées). En termes d’emploi, je ne vais pas me hasarder à prononcer une statistique...

Mikama - Dec 5, 2017

Antsa R. dans Midi Madagasikara
« Concrètement, c’est l’inexistence d’une véritable concurrence entre les banques primaires, des institutions financières actuellement en surliquidité, qui module le système financier malgache et rend très difficile, voire impossible, la mise en œuvre de la politique monétaire de la BCM. Du fait de cette carence, les établissements bancaires ne jouent pas leur vrai rôle dans la transmission de la politique monétaire de la BCM ».

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
En Afrique comme à Madagascar, 80% de la population ont recours à la médecine traditionnelle, regroupant en particulier de la population rurale. Dans les pays industrialisés, la médecine traditionnelle est d’un usage équivalent à la médecine « complémentaire » ou « parallèle ». Ces derniers temps, le marché mondial des plantes médicinales est en expansion rapide avec plus de 60 milliards de dollars par an. Cependant, dans les actions liées à la thérapie, l’innocuité, la sécurité d’emploi et l’efficacité sont à vérifier, notamment à Madagascar. « Les médicaments traditionnels sont à la fois efficaces, naturels, et abordables, seulement une certaine dose devrait être respectée… »

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Les gisements d’uranium de Madagascar se trouvent à Tranomaro Amboasary, dans la région Anosy, à Vinaninakarena Antsirabe dans le Vakinankaratra et à Folakara Tsimiroro dans le Menabe. 

Mikama - Dec 4, 2017

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Dans l’optique d’atteindre l’objectif de 67% d’accès à l’eau potable en 2019, la Jirama prévoit d’investir 700 milliards d’Ariary dans le secteur et ce sur les trois prochaines années. L’enveloppe sera répartie sur trois chantiers. Soit 200 milliards pour des travaux de réhabilitation à Antananarivo, 200 milliards également pour des réhabilitations dans les communes et localités déjà desservis par la Jirama actuellement. Les 300 milliards restant devront financer de nouveaux projets d’extension ... actuellement, le taux d’accès à l’eau potable à Madagascar n’est que de 24%. Soit une hausse de 43% d’accès à atteindre d’ici 2019 pour atteindre l’objectif fixé.

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Cette année, il y aurait eu au moins une dizaine de décès répertoriés. C’est un chiffre provisoire qui pourrait bien augmenter jusqu’à ce que les données soient complètes à la fin de l’année. En 2016, le Secrétariat-exécutif du comité national de lutte contre le Sida (SE-CNLS) a fait état d’une cinquantaine de décès. Par ailleurs, il n’y aurait que mille huit cent quinze sur les deux mille cinq cent quatre-vingt sept malades dépistés qui suivent des traitements. (..) Le centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU JRB) a, par exemple, rapporté en août 2017, que 60% des porteurs du virus, pris en charge dans son service, n’ont été détectés que lors de leur hospitalisation, c’est-à-dire, lorsque leur état de santé s’est aggravé. (..) Le Fonds mondial, le principal bailleur, va baisser le financement alloué à cette lutte pour les 3 ans à venir. Il a octroyé 15 millions de dollars pour juillet 2016 à décembre 2017 et 12 millions de dollars pour janvier 2018 à décembre 2020...

Riana R. dans NewsMada
La production de riz à Ambatondrazaka s’élève à 260 000 tonnes cette année. Soit une baisse de plus de 50% par rapport à 2016 où la production a atteint plus de 500 000 tonnes. La mauvaise condition climatique en est la principale cause... L’Alaotra n’a plus de stock de riz actuellement et est contrainte d’en importer pour ravitailler les 1 500 000 habitants de la région. Il faut savoir également qu’une grande partie de la production dans la région est destinée à Toamasina et Antananarivo, c'est-à-dire, aux alentours de 200 000 tonne. (..) Mais à part la mauvaise condition climatique, la vétusté des infrastructures hydro-agricoles pose également problème dans  cette région. Le manque d’entretien du barrage de dérivation de Manamotana qui irrigue une grande partie des rizières à Ambatondrazaka, a beaucoup d’impact sur la culture du riz dans ce district. Cela en raison de la désorganisation des Associations des usagers de l’eau dans le district. Par ailleurs, force est de constater que la rivière de Sahavary qui alimente ce barrage, est de plus en plus ensablée à cause des pratiques des feu de brousse dans cette partie de l’île.

Mikama - Nov 30, 2017

Antsa R. dans Midi-Madagasikara
144 milliards d’Ariary ou plus exactement 45 millions USD ! C’est le décaissement pour Madagascar, que le Conseil d’Administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé avant-hier à Abidjan. Ce financement comprend un don de 14 millions USD et une garantie partielle de crédit de la Facilité d’appui à la transition (FAT) de 31 millions USD pour financer la première phase du Programme d’appui à la compétitivité économique (PACE 1). D’après l’institution financière, ce PACE, qui est un appui budgétaire programmatique sur trois ans (2017-2019), vise également à consolider les résultats obtenus lors des précédentes opérations de la BAD à Madagascar. Cela concerne la gouvernance économique, la réforme du secteur de l’énergie approuvée en 2016, et également la création des conditions favorables à une croissance économique forte et inclusive à Madagascar. Pour le Gouvernement malgache, ces réformes visent surtout à soutenir les efforts entrepris dans le cadre de la mise en œuvre du PND (Plan national de développement) pour la période 2015-2019.

Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Déficit budgétaire de 3,5% du PIB (Produit intérieur brut), croissance économique de 5,1%, inflation à 7,8% et une pression fiscale de 11,9%... pour l’année 2018, une hausse des recettes internes de 21% pour une réalisation prévue de 2 555 milliards d’Ariary. Pour la douane, les recettes prévues totalisent 2 256 milliards d’Ariary, traduisant une augmentation de 14% par rapport à celles de 2017. Au niveau des dépenses de l’Etat d’un total de 6 860 milliards d’Ariary, 48% seront alloués aux investissements publics ; 22% au fonctionnement et 27% aux dépenses de solde...  l’Etat compte améliorer ses recettes fiscales et douanières en 2018. D’après les prévisions, ces recettes sont estimées à 4811 milliards d’Ariary.

Arh. dans NewsMada
Ceci pour dire que quelques pays du monde commencent à ouvrir la porte aux femmes et leur donnent plus de visibilité dans le secteur public également. Car il faut bien le reconnaître, les femmes restent encore largement sous-représentées dans de nombreux domaines. Et pour cause, 2,5 % des femmes seulement sont signataires dans une entreprise, alors que 20 à 30 % entrepreneurs dans le monde sont des femmes. Aux Etats-Unis, 40,4 % des entreprises appartiennent aux femmes. Pour le cas de Madagascar, et malgré le contexte ambiant, le GFEM crée l’émulation justement pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin, la création d’opportunités d’affaires, le renforcement de capacités des associations et de leurs membres, tout en œuvrant pour la défense des intérêts des femmes entrepreneurs.