Mikama - Apr 19, 2018

Dans Amnesty International
Malagasy authorities should quash the two-year suspended jail sentence handed in 2017 to an environmental activist who was targeted for questioning the activities of a mining company, Amnesty International said ahead of his appeal hearing tomorrow in the city of Fianarantsoa. (..) Raleva was arrested on 27 September 2017 after he attended a public meeting organized by representatives of the Chinese gold mining company, Mac Lai Sime Gianna (M.L.S.G.), and the local head of district. During the meeting, he demanded to see the company’s mining permits. He was then arrested and charged for using a false title, ‘Head of district’ by the Mananjary tribunal, and handed a two-year suspended sentence on 26 October 2017. He was released after spending 25 days in pre-trial detention at the Mananjary prison and launched an appeal against his sentence.

Dans Meanfn
At the dawn of the second millennium, before the Europeans came to East Africa, the Banjar people from southeast Borneo sailed 7,000 kilometres across the Indian Ocean and colonised the Comoros and Madagascar. They joined voyages led by Buddhist-Hindu Malay kingdoms, such as Srivijaya (sixth to 13th centuries). The Malay traded with far-distant regions, notably across East Asia and reaching as far as East Africa. They had set up trading posts in southeast Borneo and mixed with the indigenous Ma'anyan, from whom the Banjar are descended. (..) We analysed the genomes from 3,000 individuals from 190 regional populations from around the Indian Ocean. These included 30 populations from Indonesia, Madagascar and the Comoros. Our research is the first to reconcile data and hypotheses coming from linguistic, archaeological and genetic research into the settlement of the Comoros and Madagascar. (..) Some 90% of Malagasy vocabulary is from the language of the Ma'anyan, an indigenous group of roughly 70,000 people who live in remote inland areas of southeastern Borneo. Less than 10% of the vocabulary of the Malagasy language is from African languages (mainly Sabaki, a branch of Bantu). Archaeologists have also found cultural evidence — including ironworking techniques, outrigger boats, musical instruments such as the xylophone, and the cultivation of rice, bananas, yams and taro (a 'tropical food kit') — that supports a strong Southeast Asian connection. Genetic studies, too, have generally confirmed the dual ancestry of the Malagasy and Comorian populations. (..) Using cutting-edge statistical approaches, we determined that the Banjar and the East African people (Swahilis community) interbred first in the Comoros archipelago around the eighth century and later in Madagascar around the 11th century. Interestingly, the dynamic of admixture strongly differs in the two territories. Banjar ancestry ranges from 37% to 64% in Madagascar but is only 20% in the Comoros. This is probably because of major Swahili settlement in the Comoros prior to Austronesian arrival. We determined and dated the gene flow (migration) over the last 2,000 years between 190 populations around the Indian Ocean. Our research shows that human migration is correlated to the volume of trade (estimated from historical records). Over the last 2,000 years, the volume of trade along coastal areas of the Indian Ocean oscillated, with peaks and falls. (..) Our research has settled the debate on the African-Asian ancestry of Madagascar and the Comoros. We now know that Asians came to the Comoros archipelago first in the eighth century and then Madagascar in the 11th century. What's still a puzzle for us is the exact maritime route(s) from Borneo to these East African islands. It's another part of the astonishing facts of human geography to be uncovered.

Mikama - Apr 18, 2018

Faharanarison dans NewsMada
Plus de 5 millions de personnes, soit près du quart de la population, habitent dans des zones très exposées aux cyclones, inondations ou à la sécheresse. Ce paramètre géographique, conjugué avec la pauvreté grandissante, qui touche 71% de la population  vivant en dessous du seuil national de pauvreté, d’après l’évaluation de la Banque mondiale datant de l’an dernier, ne fait que renforcer la vulnérabilité face aux catastrophes naturelles. (..) Au cours de l’année 2017, plus de 10 partenaires ont soutenu et mis en œuvre 13 différents types de programmes de transferts, ayant ciblé environ 1,2 million de personnes. En outre, en août 2017, le Gouvernement, avec le Groupe thématique Protection sociale, a élaboré 11 principes qui permettent de définir le cadre de collaboration entre différents acteurs pour mettre en place une réponse de protection sociale harmonisée en cas de crise.

Riana R. dans NewsMada
Les travaux d’extension du port de Toamasina démarreront officiellement le 23 avril prochain. L’Etat malgache a bénéficié du soutien technique et financier du gouvernement japonais par le  biais de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica)En stade de maturité, le projet d’extension du port de Toamasina sera lancé officiellement, lundi prochain. 639 millions de dollars, c’est le coût de l’investissement de ce projet d’envergure, tel annoncé par le directeur général de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (Spat), Christian Eddy Avelin, lors d’une conférence donnée à la presse à Ankorondrano. Sur ce fonds, 411 millions USD sont issus d’un emprunt concessionnel accordé par la Jica et les 227 millions USD restants sont fournis par l’Etat malgache. Il s’agit d’un  prêt à taux de remboursement de 0,01% sur quarante ans, dont dix ans de différé. (..) D’après les chiffres avancés par la Spat, le terminal containeurs de Toamasina a chargé et déchargé 243 000 containeurs  en 2017, soit une hausse de 16% par rapport à 2016 qui a enregistré 209 000 containeurs. Par ailleurs, près de 7 millions de tonnes de marchandises sont enregistrées chaque année au niveau de ce port (conteneurs, hydrocarbures, denrées alimentaires…).

Anny Andrianaivonirina dans Midi Madagasikara
Pour les conséquences plus locales, la connaissance du nouveau courant permettra également d’anticiper la productivité de l’océan au Sud de Madagascar, autour du Cap Sainte- Marie. La connaissance du courant marin est  importante pour estimer et anticiper les effets du changement climatique (comme el Nino) qui pourrait frapper les eaux de Madagascar ainsi que les effets cascades sur les êtres qui y vivent. La découverte de ce courant va également servir de base pour des éventuelles mises à jour du domaine “Marine Spatial Planning” ou future mise en place des “Marine Protected Areas” pour Madagascar. (..) La description du courant a été publiée dans un “Per-Review-Article” sous un journal scientifique réputé “Geophysical Research Letters (GRL)” (https://doi.org/10.1002/2017GL075900).

Dans La Gazette de la Grande Ile
Si le degré limité de violence physique peut être la marque d’une forme de cohésion sociale, il découle aussi de la structuration de la société malgache. La faible organisation, tant du côté d’élites fragmentées que d’une population atomisée géographiquement et socialement, n’est pas propice à l’émergence de violences politiques. Mais c’est surtout la prégnance d’une violence symbolique qui permet le maintien de l’ordre établi et freine l’émergence de mobilisations susceptibles de remettre en cause l’équilibre de la société. Cette violence symbolique s’exerce à travers les distinctions de valeurs entre les individus, le rôle statutaire et la bienveillance supposée des dirigeants (assimilés à des raiamandreny). Faiblesse organisationnelle, normes sociales et violence symbolique se conjuguent pour une apparente paix sociale. Celle-ci reflète moins une solidité institutionnelle que la domination symbolique de la classe élitaire. Les violences physiques qui apparaissent parfois dans le sillage des crises politiques sont le plus souvent des éruptions libérant des frustrations sans qu’elles arrivent à s’exprimer clairement en termes politiques.
Auteurs : Mireille Razafindrakoto, François Roubaud, et Jean-Michel Wachsberger. Document de travail UMR DIAL.


Mikama - Apr 17, 2018

Razafy dans Madagascar Matin
Le montant de notre importation du pays de l’Arc-en-ciel était de 139 millions de dollars en 2015 alors que notre exportation n’était que de 125 millions de dollars. Le blocage des exportations de Madagascar vers l’Afrique du Sud se situe principalement au niveau du respect des normes et certifications des produits.

Razafy dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles  en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs.


V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
D’après les derniers résultats de l’enquête sur la transition des jeunes vers la vie active, en 2013, la proportion des jeunes occupants un emploi régulier était de 9,5% ; en 2015, elle était de 8,2%. 8 jeunes seulement sur 100 ont donc un emploi irrégulier. Des solutions sont à trouver pour les 75% de main d’œuvre jeune sous-utilisée et pour les 83% occupant un emploi vulnérable. (..) Parmi ces décisions néfastes figurent la répartition du budget de l’Etat entre les ministères. Le budget alloué aux ministères dont l’impact des actions va directement à la population est minime et son augmentation d’année en année n’est pas conséquente. En 2016, les investissements de l’Etat en éducation ne représentaient que 6% (10% pour la santé) du budget général de l’Etat.

V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
L’avortement est interdit à Madagascar, il se pratique clandestinement. Il n’y a pas de statistiques officielles concernant les cas, mas selon les estimations du ministère de la Santé Publique, plus de 500 femmes et adolescentes meurent chaque année à Madagascar des suites d’un avortement non sécurisé médicalement. (..)  En juin 2017, ce projet de loi du ministère de la Santé publique a été présenté à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Les députés ont voté la loi, le Sénat quant à lui ne l’a pas fait et a recommandé la suppression des articles 22 et 23 sur l’interruption médicale de grossesse. Les dits articles ont été supprimés et la loi a été adoptée le 11 février. Le personnel médical qui effectuera un avortement, peu importe le motif, tombera donc sous le coup du code pénal. « Même si la grossesse peut causer la mort de la mère, même si la grossesse est le produit d’un viol ou d’un inceste, quand bien même une grosse malformation est constatée dès l’échographie, et même si le fœtus n’est pas viable… Non, il faudra que la mère mette le bébé au monde ou qu’elle attende que le fœtus meure en elle » dénonce la juriste Olivia Rajerison. Les sénateurs estiment que permettre l’avortement pour motif médical conduirait à des abus et l’avortement ne correspond pas à la culture malagasy. Pour les juristes, « la loi est faite pour s’adapter aux problèmes de société, elle doit coller aux réalités et doit évoluer par rapport aux mentalités ». L’avortement est interdit par la loi, mais dans la pratique, très peu de condamnations s’y rapportant sont enregistrés.

Mikama - Apr 16, 2018

Dans Relief Web
Madagascar routinely faces a number of humanitarian challenges, including recurring natural disasters, disease outbreaks, banditry, pest infestations and acute food insecurity. According to the UN, 90 percent of people in Madagascar live below the international poverty line and more than 50 percent of children under the age of 5 are chronically malnourished. According to the Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET), poor farmers in areas of Atsimo Andrefana and Androy in the south will likely face Crisis (IPC 3)* levels of acute food insecurity through May as poor rainfall and crop pest infestations have reduced agricultural production. Households in Anosy will remain in Stressed (IPC 2) levels through the same time period. (..) With support from USAID’s Office of Food for Peace (FFP), Catholic Relief Services (CRS) is addressing the urgent needs of approximately 60,000 people in Androy and Anosy ... Through the UN World Food Program (WFP), FFP is targeting over 150,000 people with emergency food assistance throughout southern Madagascar ... Additionally, FFP is partnering with CRS and the Adventist Development and Relief Agency to implement multi-year development programs ...

Dans Ecofin Agency
 The African Development Bank (AfDB) granted Malagasy government $7.23 million, broken into a $6.23 million donation and a $1 million loan, to support agricultural entrepreneurship. This financing will be used to fund and organize a training program to help 410 young people (50% of women) become entrepreneurs in the agriculture and agro-industry.

Dans Vanguard
Ylias Akbaraly is the wealthiest man in Madagascar. He is the current successor and leader of the Sipromad empire founded by his great grandfather in 1918. From a small family trading business, Sipromad Group is one of the  leading multi-million dollar conglomerates in Africa and the Indian Ocean  with interests spanning business aviation, agri-business, tourism, manufacturing, energy, technology, real-estate, pharmaceutical and banking. (..) Under his leadership, the group grew  from 20 to over 3,000 employees, with representative offices in Mauritius, Morocco, Seychelles, Mali and Paris. With an imposing 33 –storey headquarter building known as the Orange Telecommunication Tower, Sipromad Group  enjoys the high prestige  of owning Madagascar’s  tallest building popularly  known as the “Pride of the nation.” With a fortune estimated at $800 million, Forbes ranked Ylias Akbaraly as the fifth wealthiest person in Francophone Africa.

Mikama - Apr 13, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
À cet effet, avec ses 35 millions de terres arables, Madagascar dispose de potentiel considérable au niveau de certains produits à forte valeur ajoutée (huiles essentielles, girofle, vanille, fève de cacao, café vert), mais aussi au niveau de certains produits qui se prêtent au développement de chaînes de valeurs (riz, maïs, viande, bois, coton, etc.). Avec un potentiel halieutique estimé à près de 480.000 tonnes par an8, le pays dispose aussi d’atouts pour promouvoir l’économie bleue. (..)  Les grandes villes génèrent près des deux tiers du PIB national et concentrent presque toutes les grandes entreprises et les principales activités économiques. Cette forte polarisation économique sur les grandes villes est à la base des disparités profondes entre les régions. Ainsi, dans les régions d’Androy, Atsimo Atsinanana et Sofia le taux de pauvreté était supérieur à 90%, tandis que les régions d’Analamanga (Antananarivo) et de Diana (Antsiranava), enregistraient des taux de pauvreté respectivement de 43,5% et 54,5%.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le secteur privé dans le pays est dominé par des entreprises informelles de très petites tailles qui participent très peu à des activités transformatrices à plus forte valeur ajoutée. Et indique la Banque africaine, plus de 80% des entreprises sont des micros, petites et moyennes entreprises. Les grandes entreprises sont en grande partie des représentations de groupes extérieurs, qui sont concentrées dans le commerce, les télécommunications, les finances, les mines et les hydrocarbures... près de la moitié de l’économie est portée par le secteur informel dont 58% sont des entreprises féminines.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
« Un Malgache consomme en moyenne cinq litres de lait, annuellement. Comparée au Kényan, qui en consomme cent vingt litres, et au Français, avec une moyenne de deux cent cinquante litres, la consommation malgache est bien loin du compte.