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Mikama - Sep 18, 2018

R.Edmond dans Midi Madagasikara
Et la réalisation des aéroports d’Ivato et de Nosy-Be constitue justement un exemple de réussite de PPP. Les travaux sont financés à hauteur de 30% par l’Etat et de 70% par des banques privées, dont la Société Financière Internationale. Ravinala Airports, le concessionnaire de ces deux aéroports, fait preuve d’efficacité dans la réalisation des travaux qui profitent par ailleurs à l’ensemble du secteur aérien. En effet, Ravinala Airports reverse 3 millions d’euros annuellement sur les redevances aéroportuaires à l’ADEMA, qui peut ainsi financer la réhabilitation des autres aéroports.

Harilalaina Rakotobe  dans L'Express de Madagascar
Malgré une place importante dans l’économie du pays, le secteur agricole a tout de même besoin d’améliorer ses chiffres. Un concours d’application est initié en ce sens. Employant près de 80% de la population et contribuant seulement à hauteur de 30% du produit intérieur brut du pays, le secteur agricole ne demande qu’à être mieux exploité pour performer ses statistiques. (..) D’un autre côté, le secteur agricole commence à attirer de plus en plus les jeunes entrepreneurs, à l’image des participants aux derniers rendez-vous « startup dating» organisés en fin de semaine. Des initiatives encouragées par l’agence de promotion. « En tant qu’agence de promotion des investissements, l’EDBM s’est fixé pour objectifs de renforcer la compétitivité du secteur privé malgache, notamment dans l’agricole dans la mesure où le poids économique de ce dernier est assez conséquent avec sa deuxième place en terme de rentrée de devises après le secteur minier» explique Andry Tiana Ravalomanda, directeur général de l’EDBM. Ce dernier explique que Madagascar est également leader mondial dans l’exportation de plusieurs produits comme la vanille, le girofle et le litchi. Le cacao fin de Madagascar ou les crevettes bio de Madagascar sont de bons exemples d’une production haut de gamme jouissant d’une excellente réputation à l’international.

Mikama - Sep 17, 2018

R.Edmond dans Midi Madagasikara
Agriculture de subsistance. Selon  ce bailleur de fond multilatéral, la population malgache ne tire pas encore profit de ce secteur.   « La performance constamment médiocre du secteur  agricole signifie que, la majorité de la population ne  ressent pas les retombées de la croissance économique ».  Les données statistiques prouvent en tout cas cette importance du secteur agricole à Madagascar. « Environ 80% de la population exercent des activités  agricoles, principalement dans les zones rurales où  l’agriculture de subsistance est la principale source  de revenus. Entre 2001 et 2012 (dernières données  disponibles), 77%  de la population rurale vivaient en  dessous du seuil national de pauvreté – un chiffre qui est  resté inchangé. Et entre 2014 et 2017, le secteur agricole  s’est contracté en moyenne de 0,8% par an. Ce qui  indique que la croissance économique de ces dernières  années ne s’est pas traduite par une amélioration  significative du bien-être de la population rurale. Le  secteur agricole est limité par une faible productivité due à l’utilisation minimale de techniques agricoles modernes,  au manque de connectivité aux marchés pour faciliter le  transport des marchandises, et à une grande vulnérabilité  aux fluctuations climatiques. Les ménages ruraux ont peu  d’activités non agricoles génératrices de revenus pour  atténuer l’impact des chocs météorologiques ».

Harilalaina Rakotobe  dans L'Express de Madagascar
Sur huit millions d’hectares de superficie cultivable dans tout Madagascar, environ deux millions et demi de ces hectares sont exploités. Soit, seulement 4 % de la superficie totale du pays et 31 % des terres cultivables. (..) Opérant dans le domaine de l’agriculture dans la zone Sud de l’île depuis près d’une décennie, Tozzi Green met en avant, à la zone Forello Tanjombato, les espèces cultivées ainsi que l’évolution et l’amélioration de sols dégradés dans le Sud de Madagascar où la terre est réputée pour son caractère aride, dur et difficile à cultiver. Spécialisée dans la culture vivrière, la société dédie une grande partie de ses terrains à la plantation de matières premières alimentaires.

Mikama - Sept 14, 2018

Dans Xinhua
 Madagascar recorded its best rice output in 15 years, a government official said here Thursday. (..) "Madagascar harvested 4.3 million tons of rice in 2018, up from 3.1 million tons in 2017,"

Dans Relief Web
Madagascar a fait face à une épidémie de peste pulmonaire affectant plusieurs zones, en l’occurrence les grandes villes comme Antananarivo et Toamasina en 2017. Rappelons-le, la propagation rapide et la transmission de cette épidémie vers les zones non endémiques ont été favorisées par le déplacement et la mobilité des personnes à l’intérieur même du pays, voire au-delà des frontières. Actuellement, la Grande Île entre de nouveau dans la saison favorable à l’apparition de l’épidémie de peste. Par conséquent, la nécessité d’élaborer une Procédure Opérationnelle Standardisée (POS) pour la mise en place de Postes de Contrôle Sanitaire Terrestre dans certains lieux stratégiques en cas de flambée épidémique de peste ou autres maladies à potentiel épidémique a été identifiée parmi les priorités à court terme.

Dans All Africa
But despite their prominence, zebu herds have dwindled from 23 million in the early 1980s to about six million today. One Malagasy entrepreneur plans to rebuild the island's cattle industry and resurrect a zebu beef export market that faded decades ago due to chronic underinvestment and a lack of proper veterinary care. Backed by about N$95 million ($7 million), International Finance Corporation (IFC) loan and extensive advisory support from IFC and the World Bank, BoViMa-short for Bonne Viande de Madagascar-is building a modern feedlot and slaughterhouse close to Tolanaro in Madagascar's impoverished South. The feedlot will source zebu and animal feed from local breeders and farmers, supporting a wide network of jobs and trade. BoViMa, a member of the SMTP Group, plans to produce zebu meat for domestic and foreign consumption, including the fast-growing Gulf markets of the United Arab Emirates and Saudi Arabia. Danil Ismael, the company's founder and chief executive officer, expects it will provide a much-needed economic boost for Madagascar,

Mikama - Aug 13, 2018

Razafy Dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles  en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep... Aussi, le pays doit mettre en place les Zones d’investissement agricole destinées aux exploitations agricoles et économiques des investisseurs.

AinaBovel dans Midi Madagasikara
Après la visite dans les poussières d’Ambovombe et de Tsihombe, l’ambassadeur du Japon n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction par rapport aux résultats produits dans la mesure où les 2, 095 millions de dollars que le gouvernement japonais a alloués pour le financement de ce projet conjoint ont porté ses fruits. En effet, avec ce fonds japonais et la coordination ainsi que l’implication du système des Nations unies, 7 500 ménages profitent de la construction de cinq systèmes d’adduction d’eau ; l’accès à l’eau potable étant un grand problème dans le Sud. Par ailleurs, 2 800 personnes ont pu investir grâce à la réalisation d’activités contre travail et épargne. C’est le cas de la réhabilitation de la route de 12 kilomètres reliant les Communes d’Ambonaivo et d’Ambondro par les habitants de ces communes en 60 jours.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
D’après les informations, les paysans bénéficiaires du Programme reçoivent des formations et des sensibilisations sur le SRI (Système de Riziculture Intensive), des appuis pour la pratique de culture de contre-saison pour améliorer leurs revenus, des formations sur la gestion financière et l’épargne, ainsi que sur d’autres activités comme la pisciculture, la production de biogaz, etc. Jusqu’en juin 2018, plus de 1 085 paysans partenaires ont travaillé avec le Programme Avotra sur le SRI. 455 nouveaux paysans se sont manifestés pour intégrer le Programme. Ces bénéficiaires exploitent en tout 85,6ha de rizières, pour le SRI, d’après les responsables du Programme Avotra. Par ailleurs, des facilitations de l’accès aux intrants agricoles sont également offertes aux paysans bénéficiaires. (..)  Outre la riziculture, certains bénéficiaires du Programme Avotra se spécialisent également dans le compostage. 414 paysans ont déjà été formés dans ce domaine

Dans Energy News


Madagascar periwinkle extract is a derivative obtained from a series of processing of Madagascar periwinkle plant parts, particularly the flower. The botanical extract is known to comprise alkaloids with an extensive range of polarities. Catharanthus roseus is known to be of greater importance pharmaceutically with inclusive important terpenoid indole alkaloids. The applications of periwinkle as a dietary supplement is not limited, as it comprises pharmacologically active vinca alkaloids. Madagascar periwinkle has also drawn the attraction of pharmaceutical manufacturers leading to development of active research programs in medicinal plant chemistry. Hence, there is huge potential for Madagascar periwinkle Extract market growth with anticipation in increase in R&D in Catharanthus roseus and improved supply of Madagascar Periwinkle Extract.

Mikama - Jul 11, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
PAPRiz 2 : Un rendement de plus de 5t/ha enregistré (..) Ainsi, les directions régionales du ministère sont intervenues en totalité dans 106 périmètres irrigués de cinq régions initiales si l’objectif fixé est de 250 périmètres d’ici à 2020. Une superficie totale de 18 176 ha a été ainsi aménagée avec une formation de 439 paysans formateurs. Plus de 19 000 ménages ruraux sont impactés par le projet.

Razafy dans Madagascar Matin
La balance commerciale entre Madagascar et l’Afrique du Sud est encore déficitaire. Le montant de notre importation du pays de l’Arc-en-ciel était de 139 millions de dollars en 2015 alors que notre exportation n’était que de 125 millions de dollars. Le blocage des exportations de Madagascar vers l’Afrique du Sud se situe principalement au niveau du respect des normes et certifications des produits.

Razafy dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles  en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs.

Seheno Kely dans Madagascar Matin
le Centre de Santé pour Tous a créé une mutuelle de santé pour les moins nantis de la société. Avec une fourchette de prix allant de 3500 Ar à 12 000 Ar, elle comprend plusieurs services. Allant d’une simple consultation et l’accès aux médicaments jusqu’aux soins dentaires... le Centre procède à la première édition 2017 des séances de consultation gratuite, y compris la distribution de vermifuges, l’échographie, le dépistage de la tension artérielle et du diabète, et l’enlèvement des dents ; tout cela à titre gracieux.

Mikama - Jul 5, 2018

Dans Relief Web
National rice production will likely be 3.6 Million MT which is 17 percent higher than last year and near the 5-year average. Overall national maize production will likely be 264,000 MT which is 6 percent lower than last year and 21 percent below the 5-year average. National cassava production will likely be 2.6 Million MT which is 3 percent higher than last year but 7 percent below the 5-year average. (..) The current food security situation is improved compared to previous months due to ongoing harvests, but areas of Crisis (IPC Phase 3) remain in the District of Beloha (part of Livelihood Zone 24) and in the Mahafaly Plain (Livelihood Zone 23). Other parts of the country including the Southeast of Madagascar (Livelihood Zone 19) and in the part of the Southwest included in Livelihood Zone 20 are currently in Stressed (IPC Phase 2).

Dans L'Express de Madagascar
L’utilisation du bois de chauffe et du charbon de bois représente depuis toujours plus de 90% de l’énergie consommée. Le bois utilisé est, en grande majorité, issu d’une exploitation illicite et destructive des ressources forestières. Ce phénomène à croissance rapide est l’une des principales causes de déforestation et dégradation des forêts naturelles dont la couverture est passée de 9,4 millions d’hectares en 2005 à 9,2 millions d’hectares en 2010. Soit une réduction de presque 40 000 hectares par an. Cette perte en forêts naturelles épuise le capital naturel unique de l’ile et rend le pays davantage vulnérable au changement climatique. Le gouvernement veut mettre fin à ce déclin et sécuriser l’approvisionnement en bois d’utilité par un programme de reboisement. Entre autres, la Nouvelle Politique de l’Énergie encourage les efforts de reboisement de 35 000 à 40 000 hectares par an afin de sécuriser l’approvisionnement en bois-énergie.
Site : www.gre.mg
Facebook : https://www.facebook.com/Groupe-de-Réflexion-sur-lEnergie-GRE

Mikama - Jun 29, 2018

Dans Harvard medical School
Deaths of children under 5 have dropped by nearly 20 percent in just two years in a poor, rural district in Madagascar—despite the island nation having the lowest health-spending level in the world. This transformation echoes the strength of results seen across the last decade in rural Rwanda, where under-5 mortality dropped 60 percent between 2005 and 2010 in Southern Kayonza and Kirehe districts. Both achievements were products of grassroots movements to build and strengthen health systems founded on principles of public partnership, data science and universal access to care for all. (..) The health systems transformations were led by Partners In Health (PIH) in Rwanda and the nonprofit organization PIVOT in Madagascar, and, in partnership with the ministries of health in both countries. Both teams included faculty members from the HMS Department of Global Health and Social Medicine. The results are detailed in two new papers published in BMJ Global Health. “PIH and PIVOT, in partnership with the HMS Global Health Research Core and its affiliated faculty, are charting stronger, more equitable, mechanisms for improved care delivery,” Farmer said.

Dans Al Wihda
Une caisse nationale de solidarité pour la santé (CNSS) vient de voir le jour à Madagascar.  (..) Moyennant une cotisation annuelle de 9 000 ariary (environ 2,30 euros), les adhérents de la CNSS pourront bénéficier « des paniers de santé au niveau de centres de santé de base (CSB) ou des centres hospitaliers de référence du district (CHRD) », explique le directeur général de la CNSS, Guy Andriantsara. Frais de consultations, médicaments, interventions chirurgicales, transport des patients… Tous les coûts des soins dans les CSB et les CHRD seront couverts par la cotisation...

Fans Atlas Obscura
Why One Island Grows 80% of the World's Vanilla... In 1841, one young innovator figured out an unlikely solution. Edmond Albius was a 12-year-old slave on the French-controlled island of Réunion, in the Indian Ocean. Using a stick and his thumb, Albius pushed together the male anthers and female stigma of the vanilla flower, pollinating it efficiently. Mass vanilla production suddenly became possible, especially in hot, humid climates. Tiny Réunion fits the bill, but so does another, much larger island a few hundred miles to the west: Madagascar.* The reason that Madagascar is still on top of the vanilla game is grim: According to The Financial Times, it's one of the few regions with the right climate that is also poor enough to make laborious hand-pollination affordable.

Mikama - Jun 22, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
A cet effet, la croissance est revue à 5.0% dans cette Loi de  Finances Rectificative (LFR 2018), si elle était de 5.1% initialement. Le principal facteur de cette révision à la baisse provient de la performance modérée du secteur primaire. En effet, son essor sera inférieur à celui escompté initialement à cause du passage du cyclone Ava au mois de janvier 2018 qui avait détruit environ 9000 ha de surfaces agricoles. (..) La baisse au niveau du secteur agricole sera compensée en partie par le secteur secondaire lequel présentera une croissance supérieure à celle prévue initialement. Cet essor du secteur industriel passera en effet de 6.0% dans la LFI à 6.7% dans la présente LFR 2018. La croissance du secteur tertiaire évoluera, quant à elle, de 5.7% dans la LFI à 5.4% dans la LFR 2018. L’élan de ce secteur ne sera pas troublé grâce aux activités de commerce plus fortes et des autres services tels que les banques. Toutefois, les investissements publics sensés répondre aux offres des BTP seront plus modérés à cause d’un rythme plus faible des décaissements de financements extérieurs. Cette branche présentera alors un essor de 6.5% contre 11.5% prévu initialement. (..) En fin de période 2018, la cotation du dollar USD serait attendue à 3 316 Ariary versus 3 299 Ariary et celle du DTS à 4 840 Ariary versus 4 652 Ariary.

Dans The Christian Science Monitor
For Olivia Malala Rakotondrasoa, creating and managing her own company had been a dream for as long as she could remember. But she had no clue which industry to invest in before she signed up for the Young Women Leadership Program (YWLP), created by the Madagascan nongovernmental organization Youth First. YWLP invites women ages 15 to 24 to work in groups of four to develop and present a project. The projects are assessed at the end of the program, and the top five are awarded 1.6 million Madagascan ariary ($475). Ms. Rakotondrasoa, a communications major, suggested that her project team work on ideas around the Moringa tree, which grows all over Antsiranana, the region of Madagascar where she grew up. “We use its leaves all the time to prepare romazava (broth), but they hold significant nutritional and medicinal value,” she explains. (..) Created in 2011, Youth First launched its initial YWLP program in 2014 to help young women commit to a project but also to bolster their leadership skills, self-esteem, and self-confidence. Over four years, the nonprofit diversified its activities, becoming a resource for supporting and promoting programs targeting Madagascan youth in general, and young women in particular.

Dans Supply Chain Dive
In an effort to support vanilla production, Mars is sending a team of associates to Madagascar for 10 years, Logistics Manager reported. The goal is to implement a new production model and significantly increase farmers' revenue. The price of vanilla has skyrocketed, Time reported, from $20 per kilo five years ago to $515 this month, making the crop highly susceptible to theft. A Mars executive called the situation in Madagascar "a great example of a supply chain that’s broken," where returns to farmers can be as low as 5%. The project aims to make returns 65% of the crop value.

Mikama - Jun 19, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
L’Union européenne a accordé 1,8 million d’euros, soit environ 7 milliards d’Ariary au CTHT (Centre Technique et Horticole de Toamasina) pour développer l’économie rurale.  (..) D’après l’Ambassadeur de l’Union européenne, Antonio Sanchez-Benedito, ce financement pour Toamasina s’inscrit dans le cadre du 9e et du 10e FED (Fonds Européen de Développement) dans la partie dédiée au secteur privé et aux associations qui totalise 50 millions d’Euros. De son côté, Dama Jean Luc, président du Conseil d’Administration du CTHT a souligné que cet appui vise à améliorer les techniques de production des paysans, surtout en ce qui concerne les produits transformés par le CTHT. Il permettra également de promouvoir le progrès technique des entreprises qui travaillent dans la chaîne de valeur de l’agriculture, qui respectent les normes « Bio » pour l’obtention du « Certificat 17.025 », dans le cadre du projet PROCOM (Programme d’appui au commerce) de l’Union européenne. Le renforcement des capacités des producteurs et des exportateurs de produits agricoles fait également partie de ces efforts pour permettre aux producteurs d’adapter leurs produits avec les besoins du marché européen.

Sera R. dans NewsMada
Durant un mois, l’Office national de nutrition (ONN), dans le cadre de son programme, «Vivres contre travail (VCT)», a soutenu les habitants d’Ambohimangidy, de la commune rurale d’Ampitatafika, pour les travaux de curage du canal d’irrigation des rizières, ainsi que le renforcement des digues et des ponts longeant ce chenal. 150 personnes, réparties en sept équipes, ont été mobilisées. Et les travaux ont été réceptionnés la semaine dernière. Chaque personne a ainsi bénéficié de 2,5 kg de riz par jour durant les travaux.

Arh. dans NewsMada
Même avec une très faible part de la production mondiale issue en majeure partie de la vallée de Sambirano, (6.000 tonnes, soit 0,2% de la production mondiale), le cacao de Madagascar est l’un des plus prisés au monde. A noter que la Côte d’Ivoire produit deux millions de tonnes chaque année. (..) On se situe aujourd’hui à un niveau de prix qui est dans la fourchette des 2.000 à 3.000 dollars que Steve Wateridge, managing partner de Tropical Research à Londres, estime être le prix d’équilibre du marché du cacao au regard de l’évolution des cours sur les dix dernières années. «Au dessus de 3.000 dollars sur le marché international, on stimule la production et on tue la consommation. Et, en dessous des 2.000 dollars, on stimule la consommation et la production est impactée...

Mikama - Jun 18, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Rappelons que le projet PADAP s’étale sur une période de cinq ans. Il prévoit l’aménagement des périmètres irrigués d’une superficie totale de 14 000 ha et l’aménagement en terrasse de 6 000 ha. Le traitement des « lavaka » et la restauration de 7 000 ha de forêts. En plus, 12 500 agriculteurs devront adopter les techniques améliorées. Par ailleurs, le projet PADAP classifie plusieurs catégories de bénéficiaires. On peut citer, entre autres, les exploitants agricoles, les organisations communautaires locales, les organismes sous-tutelles et les collectivités territoriales décentralisées. Au total, le projet cible environ 38 200 bénéficiaires avec 1 000 agents d’institutions.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Le projet PAGOSE, lancé en 2017 est financé initialement à 65 millions de dollars. Une partie de ce finance- ment sert à l’amélioration de la planification et de la viabilité financière du secteur électricité en considérant des points tels que l'élaboration d’un Plan de développement à moindre coût (PDMC), la réalisation d’une étude tarifaire, l'élaboration d’une stratégie d’électrification ou encore le renforcement de capacité en matière de planification. 1.25 millions de dollars se rapportent à l'amélioration de la performance opérationnelle et de la gestion de la JIRAMA dans la mise en œuvre d'un programme de protection de revenu sur huit mille gros clients, représentant environ 60% des revenus de la JIRAMA. Le troisième volet de ce projet PAGOSE se chiffre à 48,62 millions de dollars et concerne les investissements dans l’amélioration de la fiabilité de la fourniture d’électricité dans les zones du projet. La Banque mondiale souligne dans le communiqué que « seulement 15% de la population avaient accès à l'électricité en 2016 (39% en milieu urbain et périurbain et environ 5% en milieu rural) et le rapport Doing Business 2017 indique que Madagascar est classé 185e sur 190 pays, avec des demandes qui attendent en moyenne quatre cent cinquante jours pour obtenir une connexion électrique ...

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
La disponibilité des statistiques sur le cheptel ovin, bovin, caprin et avicole de la région Androy est à prendre comme une aubaine de développement de l'élevage. Le cheptel caprin occupe la première place et le district d'Ambo­vombe est indiqué comme le principal éleveur dans toute la région. On y compte quelque trente six mille ménages d'éleveurs de chèvres sur les quelque quatre vingt mille enquêtés. Il y a un mâle pour vingt chèvres femelles. On y dénombre ensuite deux cent dix mille têtes d'ovins soit sept moutons par famille d'éleveurs. Le cheptel est exploité soit pour la viande, soit pour le commerce mais presque à 0.1% de transformation de la peau pour en faire de la laine.

Mikama - Jun 12, 2018

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
Plus de 37,73 millions USD ont été décaissés par le FID en 2017, dans ses interventions en faveur des couches les plus vulnérables. Cette année, environ 39 millions USD sont à mobiliser, soit environ 124,8 milliards Ariary. Les infrastructures, les activités génératrices de revenus, l’assainissement… Presque tous les volets socio-économiques sont chamboulés, après les passages des catastrophes naturelles, dans les zones sensibles à Madagascar. Pour ses interventions post-catastrophe, le FID (Fonds d’Intervention pour le Développement) a formulé trois activités aux multiples impacts. « Les interventions se font dans les zones déclarées sinistrées. Nous avons mis en œuvre des activités Argent Contre Travail (ACT)... Argent Contre Travail Productif (ACTP)... les Transferts Monétaires Conditionnels (TMC) et Non Conditionnels, ainsi que le fonds de soutien et le fonds de redressement...

Dans La Gazette de la Grande Ile
A Madagascar, un enfant sur deux est touché par la malnutrition chronique, cause sous-jacente de près de 45% des décès infantiles. Tandis que 8% des enfants malgaches victimes de la malnutrition aiguë, soit 400 000 enfants environ à chaque instant, enfants qui font plusieurs épisodes de malnutrition aiguë par année. Nous savons qu’un enfant malnutris aiguë sévère a un risque 9 fois plus élevé de mourir qu’un enfant bien-nourris. S’il reçoit le traitement adéquat, il a 90% de chance de guérir. Chaque année, plus de 120,000 enfants malnutris aigus sévères dans tout le pays, incluant plus de 4 000 enfants jusque dans la capitale Antananarivo ont besoin d’accès au traitement !

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Actuellement, on estime que Madagascar exporte jusqu’à 9 000 tonnes de cacao par an. Cette quantité a connu une baisse conséquente dans les prochaines décennies. Si en 2013, le kilo du cacao s’élevait à 3 000 Ariary selon toujours les cultivateurs à Sambava, il n’est plus que de 800 Ariary actuellement. Les producteurs et planteurs de cacao doivent recourir aux plants hybrides sélectionnés de type Trinitario à utiliser lors du renouvellement, opter pour les jeunes plants et améliorer également le système de culture.

Arh. dans NewsMada
La région Anosy est la première productrice de baies roses de la Grande île, avant Bongolava, en se référant aux statistiques existantes. Avec 15,5 tonnes de baies produites en 2014, la quantité a été à 57,2 tonnes l’année dernière. La majorité de la production est exportée vers le marché européen. L’introduction de la baie rose ou poivre rose dans l’Anosy date de 2001 grâce au Centre technique horticole de Toamasina (CTHT) avec l’appui de l’Union européenne. Et, la vulgarisation et la diffusion de  plus de 21.000 plants ont été entamées entre 2011 et 2013. (..) L’Anosy en a produit 15,5 tonnes en 2014 et 57,2 tonnes l’année dernière, soit un revenu de 380,8 millions d’ariary pour les producteurs. Les prévisions pour les deux prochaines années tablent sur une production de 68 tonnes, cette année et 88 tonnes en 2019. Le dernier recensement dans l’Anosy fait état de 1.983 producteurs avec plus de 140.000 pieds de poivriers.

Mikama - Jun 5, 20184

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Grâce à la place de marché, la commune d’Alakamisy Fenoarivo réalise chaque semaine plus de 70 millions d’Ariary de recettes. Cette somme augmente jusqu’à 100 millions d’Ariary pendant les périodes de fête, d’après le maire. Retombées. D’après les informations, la commune prélève 100 Ariary par tête de poulet, à ceux qui en vendent plus de 10 unités. (..) Parmi ses principaux partenaires figurent le Projet de Développement communal inclusif et de Décentralisation (ProDéCID/Giz). Ce Projet de la Coopération allemande a fourni un accompagnement réussi à la commune, via sa composante Développement économique local. Dans ce sens, une facilitation des étapes de concertation et de formation a été réalisée. En outre, une subvention de 20,243 millions Ariary a également été attribuée à la commune.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Pourtant, rapporte qualireg.org, cette production doit répondre aux exigences quantitatives, qualitatives et d’échéances du marché. 20 000 tonnes sont attendus chaque année avec des exigences de qualité bien définies en matière de taille de fruits et de limite de résidus de soufre. Ensuite, les fruits sont destinés à être vendus pendant les fêtes de fin d’année. La récolte doit alors correspondre à ce délai. En réponse aux difficultés de la filière litchi à Madagascar, Aina a commencé en 2016 une thèse intitulée « Prévoir et évaluer (quantitativement et qualitativement) la récolte de litchi dans un système complexe à l’échelle régionale », co-encadrée par le CTHT (Centre Technique Horticole de Tamatave) et le Cirad. La thèse a pour but d’apprécier les facteurs qui influent sur la quantité et la qualité de la récolte des litchis au niveau de l’arbre, du système de culture et de la région de production en vue d’évaluer la production et de mettre au point une méthodologie pour la prévision de récolte du litchi à Madagascar. (..) La mission d’Aina a été conduite dans le cadre du projet INTERREG-V Qualinnov 2018-2020, cofinancé par l’Union européenne et la Région Réunion.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Aussi, le projet intitulé DÉSENGORGER ANTANANARIVO ET FLUIDIFIER LES ÉCHANGES ÉCONOMIQUES financé par l’AFD prévoit-il  le prolongement de la rocade urbaine actuelle. (..) Selon les données de l’AFD, les conditions de déplacement sont extrêmement difficiles autour et à l’intérieur d’Antananarivo, la capitale économique et politique malgache. Elles pèsent sur le développement économique de l’agglomération et sur celui du pays tout entier, mais aussi sur le quotidien des 2,6 millions d’habitants de la communauté urbaine. Dans les années 2000, différents projets de planification urbaine ont été lancés et la priorité a été donnée à un projet de rocade reliant les routes nationales et devant permettre au trafic interurbain de contourner la ville. Plusieurs tronçons ont été créés entre 2003 et 2006. En 2005 notamment, l’AFD a financé la construction d’une partie de la rocade dans le cadre du projet d’aménagement du marais Masay. (..)  D’un coût total de 62 millions d’euros, ce projet est soutenu par l’AFD à hauteur de 24 millions d’euros et par la Banque européenne d’investissement (BEI) pour 28 millions d’euros. L’Union européenne finance la maîtrise d’œuvre dans le cadre de la Facilité pour l’investissement en Afrique. L’État malgache finance quant à lui les compensations aux populations.

Arh. dans NewsMada
Etablie sur un terrain vague de 33 hectares, la centrale photovoltaïque de Menabe, à Lovainjafy Ambatolampy, à près de 80 km de la capitale, sera composée de 73.000 panneaux solaires. Chaque panneau produira environ 275 W et l’ensemble des installations va fournir 30 GWh par an, pour d’une capacité nominale de 20 MW. Ce projet de plus de 20 millions d’euros relève d’un contrat de concession entre l’Etat malgache et la société française GreenYellow. Durant l’exploitation de cette centrale, l’Etat, à travers la Jirama, achète l’électricité produite et un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 25 ans a été signé dans ce sens. (..) En effet, le gouvernement a décidé d’accorder, l’année dernière, une exonération des droits de douanes et de TVA pour les pièces détachées, des produits finis pour la production d’énergies renouvelables. Aussi, ceux qui veulent construire des centrales à 100% énergies renouvelables obtiendront un abattement fiscal de 50% sur les Impôts sur les revenus

Mikama - May 31, 2018

Dans Relief Web
The main goal of this analysis is to provide the Government with elements for setting up a shock responsive national social protection system. Madagascar currently has several cash transfer programmes, implemented by the Government as well as humanitarian agencies. These include both development and emergency response programmes. In the past, there have been coordination efforts among the different implementing agencies, however, these efforts are not systematic and significant challenges still remain as to coordination, especially with regard to emergency response. Therefore, the Government wishes to develop a strategy for a better harmonization of the various cash transfer interventions in Madagascar.
This report has two sections. The first analyzes the Government’s social safety nets programme as a developmental response to a chronic situation of vulnerability of the population. Section 2 focuses on the use of cash transfers as emergency response.
Download report here
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/1525264525.MDG_CASH-TRANSFER-STUDY.pdf

Mirana Ihariliva dans NewsMada
Les programmes sectoriels en partenariat public-privé seront mieux assurés. L'Unité Partenariat Public-Privé (PPP) a été mise en place par décret en 2017  (..) Le moindre détail des projets, tels son état bancable, structurant ou soutenable en finances publiques, douanières et fiscales est à étudier. Le projet doit, entre autres, être en mesure d'apporter un revenu en monnaie locale structurée pour être reconverti dans la monnaie d’emprunt généralement en devises étrangères. La concession des aéroports de Nosy Be et d'Ivato a été citée en exemple. Le contrat de mise en concession de ces deux principaux aéroports est le premier qui a été signé dans le contexte actuel avec plus de 200 millions d’investissements fermes, dont 70 % levés auprès de cinq établissements financiers de renommée internationale, dont IFC du Groupe de la Banque Mondiale, DBSA, PROPARCO, EAIF et la CA-CIB. « Le contrat est une référence sur le continent, car il regroupe à la fois un concepteur  qui est la société Bouygues Bâtiment International, un constructeur national, Colas Madagascar S.A,  un exploitant aéroportuaire, Aéroports de Paris International et un fonds d’investissement, et la société Ravinala Airports S.A », détaille encore le directeur Christian A. Assomany. La redevance fixe forfaitaire de 3 millions d’euros par an, issue de la concession des deux aéroports va permettre alors, à l’Adema, d’investir et de se concen­trer sur les dix autres aéroports nationaux. Le concessionnaire versera jusqu’à la moitié de ses bénéfices redistribuables à l’État, pendant la durée de concession.

Arh. dans NewsMada
Soutenir des investissements durables grâce à une fiscalité stable, intégrer l’industrie locale dans les chaînes de valeur et l’économie régionale, encourager la création d’emplois formels et attirer les investissements. Tels sont les objectifs fixés par la Loi n°2017-047 sur le développement de l’industrie (LDI) de Madagascar, ayant fait l’objet d’une séance de présentation, hier, au siège de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA). (..) «La LDI essaie de privilégier les industriels qui veulent utiliser des sources d’une certaine capacité, étant donné le problème d’approvisionnement en énergie à Madagascar.  ... Les avantages fiscaux sont prévus dans la Loi de finances de l’année et font l’objet d’une clause de stabilité de huit ans.». (..) A terme, il est question de porter la part de l’industrie à plus de 25% du produit intérieur brut (PIB) qui, jusque-là, n’a jamais dépassé les 15%.

Riana R. dans NewsMada
«Un demi-hectare de rizières peut donner 6 tonnes de riz et 1,4 tonne de poissons en même temps. Car, il faut savoir que l’élevage de poissons dans les rizières augmente en même temps le rendement rizicole», a affirmé  un pisciculteur de la commune rurale de Tsiafahy.  (..) Selon les chiffres du Programme sectoriel agriculture élevage pêche (PSAEP), la production de poissons d’eau douce dans le pays est de l’ordre de 13 704 tonnes. Il est évident que cette production est largement en-dessous du potentiel du pays qui dispose de près de 160.000 ha de plans d’eau propices à la pisciculture et de 150.000 ha de rizières irriguées favorables à la rizipisciculture.

Mikama - May 30, 2018

Navalona R.  dans Midi Madagasikara
L’objectif consiste à mettre en pratique une méthodologie mondialement reconnue afin de suivre les flux financiers de ce secteur au niveau national. Pour le cas de Madagascar, « un besoin de financement de l’ordre de 195 millions USD par an a été identifié pour développer le secteur EAH suite à la présentation des rapports sur les données financières entre 2013 et 2015 » (..) Cependant, le budget national consacré à ce secteur reste encore très faible, soit à peu près 24 millions USD en 2016, d’après les résultats du GLAAS (Global Analysis and Assessment of Sanitation and Drinking Water) publiés l’an dernier. En outre, 38% seulement des besoins en investissement pour ce secteur ont été financés. Le niveau de participation des usagers et des communautés dans la planification des programmes WASH est également faible.

Arh. dans NewsMada
Le coup d’envoi pour l’extension des interventions du Programme de lutte anti érosive, aujourd’hui à sa quatrième phase (PLAE IV), a été donné. Le PLAE IV vise à contribuer, de façon durable, à l’approvisionnement des ménages urbains et ruraux en bois énergie/charbon de bois, à la protection des sites agricoles contre l’érosion, à l’augmentation des revenus des groupes cibles et à la réduction des pressions sur les forêts naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la région Sofia, la mise en place de 2.000 hectares de reboisement et de dispositifs de lutte contre l’érosion est prévue sur une superficie de 450 hectares, avec l’implication de nombreux reboiseurs et paysans.

Arh. dans NewsMada
A Madagascar, le poisson issu de la pêche continentale est une denrée de moins en moins disponible du fait de la croissance démographique et de la forte diminution des captures qui variaient de 130.000 t en 2010 et 95.000 t en 2014, selon la FAO. Aussi, la consommation annuelle est faible (4,6 kg/habitant en 2014), toujours selon la FAO et le prix du poisson est élevé (entre 10.000 et 15.000 Ar/kg actuellement).

Riana R. dans NewsMada
La région d’Alaotra Mangoro s’est doté d’un Fonds de développement agricole régional (FDAR), qui a été inauguré les 24 et 25 mai. Il s’agit du 15e FDAR mis en place au niveau national. Le projet est financé à hauteur de 7 millions d’euros, par l’Agence française de développement (AFD), à travers le Projet d’amélioration de la productivité agricole à Madagascar (Papam). (..) Le Fonds de développement agricole s’étend aujourd’hui sur 15 régions de Madagascar, avec l’objectif de couvrir toutes les régions d’ici 2020. Il prévoit également de permettre à 30% des producteurs répartis au niveau national d’avoir accès aux services agricoles. Créée sous le statut d’Etablissement public administratif en 2012, la Direction générale du FDA a été mise en place en 2016. Mais entre 2009 et 2015, les  FDA régionaux pilotes ont reçu 35.000 demandes. Et plus de 75 % ont pu être satisfaites pour un montant d’environ 35 milliards ariary avec plus de 550.000 bénéficiaires.

Mikama - May 29, 2018

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Quelques mille sept- cent producteurs de vanille sont désormais incités à payer des impôts. Le groupement d'intérêt économique (GIE) Sahanala et la direction générale des Impôts (DGI) ont officialisé leur collaboration dans ce sens. Le GIE Sahanala a été créé pour réunir au sein d’une  plate-forme les producteurs engagés dans l’agriculture biologique et les opérateurs privés soucieux de l’environnement. Trois cent tonnes de vanille sont produites par le GIE chaque année, 80% s'exportent. « Les paysans producteurs doivent être en règle vis-à-vis de l'administration fiscale. (..) On assistera à une augmentation de 5% du chiffre d'affaires. Cinq milliards d'ariary pourront être obtenus avec cette imposition des producteurs de vanille »

Dans La Gazette de la Grande Ile
La Banque Africaine de Développement (BAD) contribue, actuellement,  au financement des coûts du Programme de Promotion de l’Entreprenariat des Jeunes dans l’Agriculture et l’Agro-industrie. (..)  Le projet va sur 3 années former 410 agripreneurs dans les différents centres d’incubation. On anticipe que 5% des jeunes ne vont pas arriver au terme de leur formation, 10% vont partir à la recherche d’emplois rémunérés dans le secteur et, 85% vont effectivement s’installer comme chefs d’entreprises. Au total le projet va créer environ 370 entreprises sur une période de 3 ans. En outre, il est souligné par la BAD que chaque entreprise va employer en moyenne 5 personnes soit au total 1750 emplois directs auxquels il faut ajouter 41 agripreneurs salariés. (.._) De tout ce qui précède, il est dit que le projet affiche un taux de rentabilité économique de 25% et un taux de rentabilité interne de 22% avec des valeurs nettes actuelles de 2,135 milliards d’Ariay et 1,875 milliards d’Ariay respectivement.

Riana R. dans NewsMada
Le recouvrement fiscal de la Direction des impôts, durant le premier trimestre 2018, a atteint les 594 milliards d’ariary, soit un taux de réalisation de 102, 53 %, contre une prévision de 579, 54 milliards d’ariary. (..) En fait, l’application de ce nouveau régime fiscal a entraîné une hausse de 20% sur  les recettes recouvrées en matière d’impôt synthétique pour les trois premiers mois de l’année. Pour l’ensemble des 101 centres fiscaux au niveau national, la réalisation a augmenté de 26,20% par rapport à la même période durant l’année 2017.  (..) Mais un long chemin reste à faire pour la fiscalisation des activités informelles au niveau national. D’après le directeur général des impôts, Youri Garris Razafindrakoto, «60% des entreprises dans tout Madagascar oeuvrent encore dans l’informel...

Mikama - May 28, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Cela fait déjà trente ans, soit du temps de SOMALAC, que les infrastructures d’irrigation du périmètre PC 23 dans la région d’Alaotra Mangoro ont été réhabilitées. (..) Mais un projet de réhabilitation du système d’irrigation de cette vallée du sud-ouest du lac Alaotra, financé par le gouvernement japonais via la JICA, a été lancé vendredi dernier dans la commune rurale d’Ambodirano, district d’Amparafaravola. Il s’agit notamment d’un don d’une valeur de 27 millions USD  en vue d’améliorer l’irrigation et le drainage de 10 000 ha de rizières. Meilleure production. En outre, les travaux d’aménagement du PC 23 concernent également la réhabilitation des canaux d’irrigation d’une longueur de 60 km et des pistes rurales de 80km, ainsi que des quatre têtes de prises. Près de 5 000 ménages d’exploitants agricoles en bénéficieront. Ces travaux dureront trois ans... Par ailleurs, Alaotra Mangoro fait partie des quatre régions d’intervention du projet PAPAM (Projet d’Amélioration de la Productivité à Madagascar), financé par l’Agence Française de Développement à hauteur de sept millions d’Euros pour une durée de quatre ans.

Arh. dans NewsMada
La Diana et la Sava sont les fiefs du cacao malgache, principalement à Ambanja et dans la vallée du Sambirano. Les 90% du cacao qu’exporte la Grande île, viennent de ces régions avec une production annuelle moyenne de 6.000 tonnes, soit 0,2% de la production mondiale qui sont loin des quelques deux millions de tonnes de la Côte d’Ivoire. Ce qui place Madagascar au rang de vingtième producteur mondial et ce, malgré une qualité bénéficiant déjà du label <em>«cacao fin</em>» de l’International cocoa organization – UK (ICCO). Toutefois, les producteurs de la région, soit près de 80% de la population, rencontrent de nombreuses difficultés... Comme dans presque toutes les filières telles que le litchi, le café, les épices, le cacao est détenu par une poignée de collecteurs/exportateurs qui imposent leurs règles.

Mikama - May 16, 2018

Dans Digital Journal
The event, related to the UN-sponsored World Water Day, held on the 22nd March annually, is part of USAID’s $30 million, RANO WASH project announced February 23, 2018. From the USAID website: "RANO WASH will increase access to clean water for vulnerable populations, including girls, women and people with disabilities. In total, over 600,000 people will benefit from the project. This includes 300,000 people who will get access to clean drinking water through 140 water supply systems. These systems will be managed by local businesses with training from the project. A further 375,000 people will have better sanitation options thanks to improvements and rehabilitation work to existing toilets and cleaning stations. 190 public facilities, including health centers and schools, are among the locations destined to receive improved sanitation facilities." (..) According to WaterAid: “11.7 million people in Madagascar don’t have access to safe water, 88% of the population of Madagascar don’t have access to improved sanitation, almost 4,000 children under five die every year from diarrheal diseases caused by unsafe water and poor sanitation.” USAID backs up these claims by stating: “more than 58 percent Madagascar's people lack access to safe drinking water and nearly half of all households live without sanitation facilities.”

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Si la production rizicole dans la région Alaotra Mangoro connaît cette année une augmentation de 10 à 15%, notamment en raison d'une bonne précipitation de la suite du passage de deux cyclones au début d'année. La région rizicole d'Ankililoaka, à la fois, productrice de coton, en revanche, connaît actuellement des difficultés d'irrigation... que trois grands projets se déroulent actuellement dans la région Sud-ouest. «Le projet Bas Mangoky phase 1 et phase 2 par la mise en effectivité du barrage de Bevoay et qui permet l'irrigation de quelques 5800 ha. Un autre à Taheza dans le district de Betioky sur la RNA 17 et un autre, dénommé PRIASO, réalisé à Manombo et Ankililoaka sont également en cours», détaille-t-il. Le Projet de réhabilitation des infrastructures agricoles de la région Sud-ouest (PRIASO) concerne le périmètre de Manombo Ranozaza et Ankililoaka. Il s'agit de mettre en valeur quelques 13 400ha, de construire 74 km de canaux, la réhabilitation de 40km de digue de protection et la réalisation de douze forages d'eau. La réhabilitation de la prise de Bevoay à Morombe vise une production de 60 000 tonnes par an et un rendement 6 tonnes à l'hectare dans l'ensemble du nord de la région Sud-ouest.

Mikama - May 14, 2018

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Augmentation de la production rizicole de 10% dans l’Alaotra. La production totale de riz pour l’Alaotra pourrait dépasser les prévisions de cette année et atteindre les 600 000 tonnes. (..) Notons que l’année dernière, Madagascar avait importé près de 400 000 tonnes de riz tout au long de l’année... Le marché malgache avait été ravitaillé à 70% de riz importé d’Inde ou du Pakistan. (..) Selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) datant de 2017, Madagascar serait le deuxième consommateur mondial de riz derrière le Myanmar (Birmanie). La Grande ile ne se trouve pourtant qu’à la 19ème position en tant que producteur avec un faible rendement de quelques 3,4 millions de tonnes de paddy par an pour les 1,2 million d’hectares de plantation.

Mirana Ihariliva  dans L'Express de Madagascar
Le projet Jiro Kanto, mis en œuvre par une entreprise malgache, illuminera quinze communes autour du lac Alaotra. Le tarif sera à moitié-prix de celui de la Jirama. Le projet a démarré en 2015 et est à 70% de ses réalisations. (..) Il met ainsi en place deux centrales hydrauliques en exploitant le site d’Androkabe et de Maheriara. Quelques 2300 KW seront disponibles à partir de ces deux sites. (..) Le projet, d’un montant total de cinq millions trois cent mille euros, est financé à 75% par l’Union européenne et 25% par fonds propres de l’entreprise BETC Nanala, assurant la réalisation du projet Jiro Kanto. (..) Il a alors pris l’exemple de la centrale de Mandraka qui existe depuis 80 ans. « La durée de vie des turbines atteint les 50 ans, alors que les centrales thermiques doivent subir des entretiens tous les cinq ans en moyenne. Les batteries pour les panneaux solaires doivent également être remplacées tous les cinq-six ans », indique encore l’ingénieur...

Mirana Ihariliva  dans L'Express de Madagascar
Madagascar est gagnant dans l'Accord de partenariat économique (APE) avec l'Union européenne avec quelque 500 millions d'euros d'exportation en 2017, d'après les chiffres avancés par le département du Commerce et de la consommation. L'accroissement du commerce intra-africain à travers la Zone de libre échange continentale africaine, regroupant quarante-quatre membres signataires de l'accord devrait pourtant se chiffrer à 35 milliards de dollars par an d'ici 2022. « L'intégration régionale traîne un peu des pieds avec le COMESA et la SADC car notre pays est encore déficitaire», a fait savoir le ministre du Commerce et de la consommation. En 2017, 106 010 000 dollars d'exportations et 214 694 000 dollars d’importations, soit une balance commerciale déficitaire de 106 084 000 dollars, a été enregistré au niveau du COMESA.

Mikama - May 8, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
... d’après le rapport 2018 publié par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la Grande Ile reste dans la catégorie des pays ayant un Indice de développement humain (IDH) faible. D’après ce rapport, le seuil pour cette catégorie est de 0,550. D’après les dernières enquêtes, l’IDH de Madagascar a évolué de 0,510 en 2013, à 0,518 en 2016, passant de 0,513 en 2014, puis à 0,517 en 2015... Madagascar se situe au 154e rang sur 188 pays, dans le classement suivant les IDH.

Mirana Ihariliva  dans L'Express de Madagascar
« La filière essaie tant bien que mal de remonter la pente mais peine à trouver 6 000 tonnes par an contre près de 25 000 tonnes du temps de la société Hasyma. (..)  Le Kilabola est une forme de surenchère illicite dont la transaction se fait entre un producteur et un collecteur, sans que celle-ci ne soit connue par l’ensemble de l’organisation et surtout, va en dessous ou au dessus du prix normal fixé ... Ce système de « Kilabola » prend la forme d’un engagement entre un producteur qui s’endette auprès d’un financeur sur une partie de la chaine. Le producteur peut ainsi vendre son coton à un autre financeur et abuse ainsi de la confiance du premier engagement », explique encore Arsène.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Près de 150 000 agriculteurs autour du lac Alaotra, dans le Sud-Est et dans la région du Vakinankaratra ont ainsi expérimenté des systèmes de production résilients au changement climatique et des techniques agro-écologiques reconnues : utilisation de plantes de couverture, engrais naturels, plantations de haies vives, compostage. Autant de pratiques « durables » qui permettent d’augmenter significativement les rendements sans recourir aux engrais et autres pesticides. Loin d’être réfractaires, les paysans ont su faire évoluer leurs pratiques pour voir évoluer leur niveau de production. Dernier projet en date, le PAPAM (Projet d’Appui à la Productivité Agricole) est mis en œuvre par le Ministère de l’agriculture et de l’élevage et financé à hauteur de 7 millions d’euros par l’AFD. Initié en 2016, le PAPAM a pour but de développer les services d’appui aux agriculteurs et d’améliorer durablement la productivité grâce à la diversification et à l’intensification agro-écologique des systèmes de production.

Mikama - May 7, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Depuis la création de la société « Kraomita Malagasy » en 1966 et qui a pour activité principale l’extraction des chromites dans les gisements qui sont situées à Brieville, une réserve de six millions de tonnes de déchets de chrome sortis de ses unités d’exploitation est estimée. Afin de les valoriser, cinq usines de traitement et de rejet de ces déchets viennent d’être implantées à Ambohidronono, dans la commune rurale d’Ambakireny, situé à peu près à 35 km de Brieville. « Ces usines ont une capacité de traitement de 1 800 tonnes de déchets de chrome par jour. Et sept tonnes de déchets traités permettent d’obtenir une tonne de chrome réutilisable ...

Dans La Gazette de la Grande Ile
Selon le ministre Roland Ratsiraka, le secteur du Tourisme a rapporté 5,9% au PIB avec 255 460 arrivées de touristes en 2017. A noter que Madagascar fait partie des 10 destinations touristiques les plus joyeuses l’année dernière. Dans ce classement des destinations touristiques les plus heureuses pour 2017, basé sur le Joy Index, Madagascar se situe en 4ème position. Le classement ne néglige cependant pas les conditions de vie de la population malgache, notamment la pauvreté ainsi que la corruption.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Depuis 2014, les pluies ont été très limitées dans le sud de Madagascar. Au cours des trois dernières années, la sécheresse a réduit  la production végétale ce qui a entraîné des pertes successives et des niveaux alarmants d’insécurité alimentaire. En 2015, le phénomène climatique El-Niño a aggravé encore la situation en réduisant à néant les efforts de relèvement de l’agriculture, et les pertes de récolte ont été estimées à 95 %. En octobre 2016,  le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC), un instrument d’alerte rapide  qui mesure les niveaux de l’insécurité alimentaire, a estimé que plus de 1,2 million de personnes vivant dans le sud de Madagascar avaient encore besoin d’une aide d’urgence. (..) En réponse à ces alertes, la FAO fournit un appui à 8 400 ménages vulnérables en situation d’insécurité alimentaire – sous la forme de semences, de petits systèmes d’irrigation et d’un appui technique, notamment d’une formation sur la diversification agricole et les techniques agricoles améliorées –  pour leur permettre de faire face rapidement aux effets cumulés des sécheresses prolongées.