Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Une nouvelle qui ravit vingt-et-une communes de la région Est et Alaotra Mangoro, impactées directement et indirectement par le projet d’exploitation d’Ambatovy. « Tenez-vous bien, quarante huit milliard huit cent sept millions d’ariary (48 807 000 000 ariary) seront versés par la compagnie minière Ambatovy aux communes touchées par cette exploitation de nickel et de cobalt, à titre de ristourne... pour cette année, exceptionnellement, 20% seront débloqués immédiatement afin de pouvoir faire démarrer les travaux de construction d’infrastructures. Sur les 2 % de redevances minières versées au budget général de l’État, 1,6 % de ristournes iront aux collectivités décentralisées, communes, régions, et provinces, 10% des ristournes pour le Fonds national de péréquation et 90% pour les Collectivités Décentralisées concernées »
Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Aires protégées : Des pertes de revenus compensées. Près de quinze mille personnes bénéficient du Plan de sauvegarde sociale et environnementale, un projet soutenu par la Banque mondiale. Le projet a pour objectif de compenser les pertes des revenus engendrées par la création ou l’extension d'aires protégées. Des sous-projets de développement d'un montant total de 7,3 milliards d'ariary ont été ainsi octroyés pendant les deux années du projet. « Les sous-projets touchent différents types d'activités, dépendant des sites et en fonction des choix des populations affectées par le projet, telles que l'aviculture, la pisciculture, la pêche, la culture maraîchère, sèche ou la culture de maïs », explique le directeur exécutif de la fondation pour les Aires protégées de Madagascar (FAPBM), Gérard Rambeloarisoa.</p>
<p>Ces populations affectées concernent les dix aires protégées, gérées par Madagascar National Park, le parc naturel de Makira, la plus grande zone protégée de la Grande île, à cheval entre Analanjirofo, Sava et Sofia avec ses quelque 372000 ha.
R.Edmond dans Midi Madagasikara
On rappelle en effet qu’en 2016-2017, Madagascar a produit 1300 à 1500 tonnes de vanille exportable. La production malgache est estimée à 82% de la production mondiale. Les autres pays producteurs montent de plus en plus avec 5% de la production mondiale pour l’Indonésie, 4% pour l’Ouganda, 3% pour la Papouasie Nouvelle Guinée, 2% pour l’Inde. Bref, la vanille malgache qui a été longtemps estimée sur le marché mondial se présente actuellement sous des perspectives de développement plus limitées. La crise continue de miner la filière qui a connu des hauts et des bas et la vanille malgache perd de plus en plus en crédibilité.
Navalona R. dans Midi Madagasikara
Parmi les projets exposés durant le salon, la transformation du « Moringa » ou « Ananambo » qui est une plante à plusieurs vertus en poudre, était à l’honneur. Tsiferana Sata Andrianina, ayant obtenu son licence en Marketing en 2016, a pu fabriquer des cookies, des cakes et des krackers à base de ce produit. (..) Quant à Jacky Andriarimalala, étudiant en 3e Année, filière « Finances & Comptabilité », il se lance à fond dans la production de poudre de soja instantané parfumé au chocolat et de poudre de lait de soja présentés également dans de beaux emballages. (..) Pour Laha Nambinina, étudiante en 5e Année, filière « Administration & Management agroalimentaire », elle exploite les produits de son terroir, en tant qu’originaire d’Amboasary Atsimo, et ce, depuis un an déjà. « Je fabrique des confitures de cactus et de jujube ainsi que de l’huile de ricin, et ce avec une méthode artisanale... Et s’agissant du jeune étudiant diplômé de licence en Création d’Entreprise en 2016, nommé Fy pour ses intimes, son projet a connu un stade plus avancé qui a été concocté en deux ans. « Je produits des huiles essentielles à base de cyprès, de gingembre, de girofle, de romarin, de « Rambiazina » et de « Ravintsara », entre autres. Je dispose d’un alambic d’une capacité de 1 500 litres avec l’appui de mes parents. J’ai pu percer un marché via facebook où il y avait une demande de 10kg de l’huile essentielle.... nous avons lancé un fonds de garantie en partenariat avec la banque BFV pour soutenir financièrement les projets de ces étudiants. Ceux-ci n’ont qu’à faire un dépôt de 200 000 Ar pour pouvoir en bénéficier, tout en présentant des projets viables et bancables.
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
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Mikama - Jun 5, 20184
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Grâce à la place de marché, la commune d’Alakamisy Fenoarivo réalise chaque semaine plus de 70 millions d’Ariary de recettes. Cette somme augmente jusqu’à 100 millions d’Ariary pendant les périodes de fête, d’après le maire. Retombées. D’après les informations, la commune prélève 100 Ariary par tête de poulet, à ceux qui en vendent plus de 10 unités. (..) Parmi ses principaux partenaires figurent le Projet de Développement communal inclusif et de Décentralisation (ProDéCID/Giz). Ce Projet de la Coopération allemande a fourni un accompagnement réussi à la commune, via sa composante Développement économique local. Dans ce sens, une facilitation des étapes de concertation et de formation a été réalisée. En outre, une subvention de 20,243 millions Ariary a également été attribuée à la commune.
Dans La Gazette de la Grande Ile
Pourtant, rapporte qualireg.org, cette production doit répondre aux exigences quantitatives, qualitatives et d’échéances du marché. 20 000 tonnes sont attendus chaque année avec des exigences de qualité bien définies en matière de taille de fruits et de limite de résidus de soufre. Ensuite, les fruits sont destinés à être vendus pendant les fêtes de fin d’année. La récolte doit alors correspondre à ce délai. En réponse aux difficultés de la filière litchi à Madagascar, Aina a commencé en 2016 une thèse intitulée « Prévoir et évaluer (quantitativement et qualitativement) la récolte de litchi dans un système complexe à l’échelle régionale », co-encadrée par le CTHT (Centre Technique Horticole de Tamatave) et le Cirad. La thèse a pour but d’apprécier les facteurs qui influent sur la quantité et la qualité de la récolte des litchis au niveau de l’arbre, du système de culture et de la région de production en vue d’évaluer la production et de mettre au point une méthodologie pour la prévision de récolte du litchi à Madagascar. (..) La mission d’Aina a été conduite dans le cadre du projet INTERREG-V Qualinnov 2018-2020, cofinancé par l’Union européenne et la Région Réunion.
Dans La Gazette de la Grande Ile
Aussi, le projet intitulé DÉSENGORGER ANTANANARIVO ET FLUIDIFIER LES ÉCHANGES ÉCONOMIQUES financé par l’AFD prévoit-il le prolongement de la rocade urbaine actuelle. (..) Selon les données de l’AFD, les conditions de déplacement sont extrêmement difficiles autour et à l’intérieur d’Antananarivo, la capitale économique et politique malgache. Elles pèsent sur le développement économique de l’agglomération et sur celui du pays tout entier, mais aussi sur le quotidien des 2,6 millions d’habitants de la communauté urbaine. Dans les années 2000, différents projets de planification urbaine ont été lancés et la priorité a été donnée à un projet de rocade reliant les routes nationales et devant permettre au trafic interurbain de contourner la ville. Plusieurs tronçons ont été créés entre 2003 et 2006. En 2005 notamment, l’AFD a financé la construction d’une partie de la rocade dans le cadre du projet d’aménagement du marais Masay. (..) D’un coût total de 62 millions d’euros, ce projet est soutenu par l’AFD à hauteur de 24 millions d’euros et par la Banque européenne d’investissement (BEI) pour 28 millions d’euros. L’Union européenne finance la maîtrise d’œuvre dans le cadre de la Facilité pour l’investissement en Afrique. L’État malgache finance quant à lui les compensations aux populations.
Arh. dans NewsMada
Etablie sur un terrain vague de 33 hectares, la centrale photovoltaïque de Menabe, à Lovainjafy Ambatolampy, à près de 80 km de la capitale, sera composée de 73.000 panneaux solaires. Chaque panneau produira environ 275 W et l’ensemble des installations va fournir 30 GWh par an, pour d’une capacité nominale de 20 MW. Ce projet de plus de 20 millions d’euros relève d’un contrat de concession entre l’Etat malgache et la société française GreenYellow. Durant l’exploitation de cette centrale, l’Etat, à travers la Jirama, achète l’électricité produite et un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 25 ans a été signé dans ce sens. (..) En effet, le gouvernement a décidé d’accorder, l’année dernière, une exonération des droits de douanes et de TVA pour les pièces détachées, des produits finis pour la production d’énergies renouvelables. Aussi, ceux qui veulent construire des centrales à 100% énergies renouvelables obtiendront un abattement fiscal de 50% sur les Impôts sur les revenus
Grâce à la place de marché, la commune d’Alakamisy Fenoarivo réalise chaque semaine plus de 70 millions d’Ariary de recettes. Cette somme augmente jusqu’à 100 millions d’Ariary pendant les périodes de fête, d’après le maire. Retombées. D’après les informations, la commune prélève 100 Ariary par tête de poulet, à ceux qui en vendent plus de 10 unités. (..) Parmi ses principaux partenaires figurent le Projet de Développement communal inclusif et de Décentralisation (ProDéCID/Giz). Ce Projet de la Coopération allemande a fourni un accompagnement réussi à la commune, via sa composante Développement économique local. Dans ce sens, une facilitation des étapes de concertation et de formation a été réalisée. En outre, une subvention de 20,243 millions Ariary a également été attribuée à la commune.
Dans La Gazette de la Grande Ile
Pourtant, rapporte qualireg.org, cette production doit répondre aux exigences quantitatives, qualitatives et d’échéances du marché. 20 000 tonnes sont attendus chaque année avec des exigences de qualité bien définies en matière de taille de fruits et de limite de résidus de soufre. Ensuite, les fruits sont destinés à être vendus pendant les fêtes de fin d’année. La récolte doit alors correspondre à ce délai. En réponse aux difficultés de la filière litchi à Madagascar, Aina a commencé en 2016 une thèse intitulée « Prévoir et évaluer (quantitativement et qualitativement) la récolte de litchi dans un système complexe à l’échelle régionale », co-encadrée par le CTHT (Centre Technique Horticole de Tamatave) et le Cirad. La thèse a pour but d’apprécier les facteurs qui influent sur la quantité et la qualité de la récolte des litchis au niveau de l’arbre, du système de culture et de la région de production en vue d’évaluer la production et de mettre au point une méthodologie pour la prévision de récolte du litchi à Madagascar. (..) La mission d’Aina a été conduite dans le cadre du projet INTERREG-V Qualinnov 2018-2020, cofinancé par l’Union européenne et la Région Réunion.
Dans La Gazette de la Grande Ile
Aussi, le projet intitulé DÉSENGORGER ANTANANARIVO ET FLUIDIFIER LES ÉCHANGES ÉCONOMIQUES financé par l’AFD prévoit-il le prolongement de la rocade urbaine actuelle. (..) Selon les données de l’AFD, les conditions de déplacement sont extrêmement difficiles autour et à l’intérieur d’Antananarivo, la capitale économique et politique malgache. Elles pèsent sur le développement économique de l’agglomération et sur celui du pays tout entier, mais aussi sur le quotidien des 2,6 millions d’habitants de la communauté urbaine. Dans les années 2000, différents projets de planification urbaine ont été lancés et la priorité a été donnée à un projet de rocade reliant les routes nationales et devant permettre au trafic interurbain de contourner la ville. Plusieurs tronçons ont été créés entre 2003 et 2006. En 2005 notamment, l’AFD a financé la construction d’une partie de la rocade dans le cadre du projet d’aménagement du marais Masay. (..) D’un coût total de 62 millions d’euros, ce projet est soutenu par l’AFD à hauteur de 24 millions d’euros et par la Banque européenne d’investissement (BEI) pour 28 millions d’euros. L’Union européenne finance la maîtrise d’œuvre dans le cadre de la Facilité pour l’investissement en Afrique. L’État malgache finance quant à lui les compensations aux populations.
Arh. dans NewsMada
Etablie sur un terrain vague de 33 hectares, la centrale photovoltaïque de Menabe, à Lovainjafy Ambatolampy, à près de 80 km de la capitale, sera composée de 73.000 panneaux solaires. Chaque panneau produira environ 275 W et l’ensemble des installations va fournir 30 GWh par an, pour d’une capacité nominale de 20 MW. Ce projet de plus de 20 millions d’euros relève d’un contrat de concession entre l’Etat malgache et la société française GreenYellow. Durant l’exploitation de cette centrale, l’Etat, à travers la Jirama, achète l’électricité produite et un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 25 ans a été signé dans ce sens. (..) En effet, le gouvernement a décidé d’accorder, l’année dernière, une exonération des droits de douanes et de TVA pour les pièces détachées, des produits finis pour la production d’énergies renouvelables. Aussi, ceux qui veulent construire des centrales à 100% énergies renouvelables obtiendront un abattement fiscal de 50% sur les Impôts sur les revenus
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Solaire
Mikama - Dec 15, 2017
Dans Euronews
Less than one in five people in Madagascar have access to electricity. The situation improves in urban areas, especially in the capital city, where around 50% of households are connected to the grid. Some three million people live in Antananarivo, where much of the island’s economic activity is concentrated.
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Hier, trois accords de don ont été signés avec la Banque mondiale. L’un, à hauteur de 80 millions USD soit environ 256 milliards d’Ariary, est dédié l’amélioration des résultats nutritionnels dans huit régions de Madagascar. Les deux autres, sont constitués de 45 millions USD d’appui budgétaire pour les dépenses d’investissement et les dépenses sociales ; et 45 millions USD, équivalent à 144 milliards d’Ariary, pour soutenir la croissance inclusive et résiliente.
Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Un programme pour l’amélioration des résultats nutritionnels bénéficie d’un financement de près de 200 millions de dollars de l’IDA (Association internationale de développement de la Banque mondiale). S’étalant sur dix ans, ce programme est conçu pour atteindre près de 75 % des enfants de moins de 5 ans, en commençant dans les huit régions qui ont les taux de retard de croissance les plus élevés dans le pays et qui s’étend progressivement à quinze régions. L’objectif est de réduire de 30 % d’ici 2028 le nombre d’enfants souffrant d’un retard de croissance dans les régions ciblées. Soit, six cent mille enfants ayant une meilleure chance dans la vie. Le gouvernement a pour ambition de réduire de 47 à 38 % le taux de malnutrition chronique à l’horizon 2021. (..) Le coût économique annuel de la malnutrition est estimé entre 7 et 12 % du PIB.
Less than one in five people in Madagascar have access to electricity. The situation improves in urban areas, especially in the capital city, where around 50% of households are connected to the grid. Some three million people live in Antananarivo, where much of the island’s economic activity is concentrated.
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Hier, trois accords de don ont été signés avec la Banque mondiale. L’un, à hauteur de 80 millions USD soit environ 256 milliards d’Ariary, est dédié l’amélioration des résultats nutritionnels dans huit régions de Madagascar. Les deux autres, sont constitués de 45 millions USD d’appui budgétaire pour les dépenses d’investissement et les dépenses sociales ; et 45 millions USD, équivalent à 144 milliards d’Ariary, pour soutenir la croissance inclusive et résiliente.
Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Un programme pour l’amélioration des résultats nutritionnels bénéficie d’un financement de près de 200 millions de dollars de l’IDA (Association internationale de développement de la Banque mondiale). S’étalant sur dix ans, ce programme est conçu pour atteindre près de 75 % des enfants de moins de 5 ans, en commençant dans les huit régions qui ont les taux de retard de croissance les plus élevés dans le pays et qui s’étend progressivement à quinze régions. L’objectif est de réduire de 30 % d’ici 2028 le nombre d’enfants souffrant d’un retard de croissance dans les régions ciblées. Soit, six cent mille enfants ayant une meilleure chance dans la vie. Le gouvernement a pour ambition de réduire de 47 à 38 % le taux de malnutrition chronique à l’horizon 2021. (..) Le coût économique annuel de la malnutrition est estimé entre 7 et 12 % du PIB.
Mikama - Dec 13, 2017
Antsa R. dans Midi Madagasikara
« Les coûts de construction d’infrastructures sont deux fois plus élevés, lorsque les projets en question sont menés par l’Etat central ». C’est avec cet argument que les Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) sollicitent une augmentation des transferts qui leur sont attribués.... dans la loi de finances 2018, le budget prévu pour les CTD a augmenté de 3,2%. En outre, ces Collectivités peuvent recevoir directement des appuis de l’extérieur, grâce à la coopération décentralisée.
Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Dans World Crunch
“Ten years ago, there wasn’t a single veiled woman to be seen. Now they’re everywhere. They get subsidies in exchange for wearing a veil." She adds that more than 100 unauthorized mosques have been opened in this district alone. This surge of Islamic piety funded by organizations in the Gulf or the Indian subcontinent is miles away from the tolerant, traditional syncretic form of Madagascan Islam dating back to the 13th century and representing 6% of the population. The change worries traditional moderate Muslims like Mohamed Zubaïr, the imam of the Manakara mosque. He was accused of being a bad Muslim by a new, rival mosque because he distributed food to Muslims and Christians without distinction during a charity event. “They’re takfiris! They call anybody who doesn’t think like them apostate. They’re under the influence of preachers from Pakistan, building mosques and madrassas everywhere, without government authorization,” says the imam, whose wife does not wear a veil.
Dans Mongabay
« Les coûts de construction d’infrastructures sont deux fois plus élevés, lorsque les projets en question sont menés par l’Etat central ». C’est avec cet argument que les Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) sollicitent une augmentation des transferts qui leur sont attribués.... dans la loi de finances 2018, le budget prévu pour les CTD a augmenté de 3,2%. En outre, ces Collectivités peuvent recevoir directement des appuis de l’extérieur, grâce à la coopération décentralisée.
Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
« Plus de la moitié des enfants en dessous du poids ou de la taille normale, ou qui souffrent d’anémie et de carence en iode, fait l’objet d’un déficit mental et de développement physique. Ces derniers seront donc moins productifs à l’âge adulte, ce qui se traduira par une dépréciation du PIB de 425 millions de dollars par an » (..) L’insécurité et l’enclavement, le manque de formation agricole et de financement et les problématiques liées à la commercialisation des produits, pourtant abondants dans le pays, font trainer la réduction du taux de malnutrition s’élevant à 47% pour les enfants de moins de 5 ans et des dix huit mille décès annuels liés à l’état nutritionnel de la mère.
“Ten years ago, there wasn’t a single veiled woman to be seen. Now they’re everywhere. They get subsidies in exchange for wearing a veil." She adds that more than 100 unauthorized mosques have been opened in this district alone. This surge of Islamic piety funded by organizations in the Gulf or the Indian subcontinent is miles away from the tolerant, traditional syncretic form of Madagascan Islam dating back to the 13th century and representing 6% of the population. The change worries traditional moderate Muslims like Mohamed Zubaïr, the imam of the Manakara mosque. He was accused of being a bad Muslim by a new, rival mosque because he distributed food to Muslims and Christians without distinction during a charity event. “They’re takfiris! They call anybody who doesn’t think like them apostate. They’re under the influence of preachers from Pakistan, building mosques and madrassas everywhere, without government authorization,” says the imam, whose wife does not wear a veil.
Dans Mongabay
Chart shows estimates of the number of rosewood logs in stockpiles of seized wood owned by the Madagascar government (Seized) and in the possession of rosewood operators who have declared them to the government (Declared). There are also undeclared rosewood stocks in private hands that are believed to outsize even the declared stocks. Numbers for 2010 through 2013 come from a 2016 report by the NGO TRAFFIC that relied on Madagascar government data; numbers for 2013-2014 and 2015-2016 come from a report by the Madagascar government to the CITES standing committee in advance of its recent meeting.
Mikama - Nov 30, 2017
Antsa R. dans Midi-Madagasikara
144 milliards d’Ariary ou plus exactement 45 millions USD ! C’est le décaissement pour Madagascar, que le Conseil d’Administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé avant-hier à Abidjan. Ce financement comprend un don de 14 millions USD et une garantie partielle de crédit de la Facilité d’appui à la transition (FAT) de 31 millions USD pour financer la première phase du Programme d’appui à la compétitivité économique (PACE 1). D’après l’institution financière, ce PACE, qui est un appui budgétaire programmatique sur trois ans (2017-2019), vise également à consolider les résultats obtenus lors des précédentes opérations de la BAD à Madagascar. Cela concerne la gouvernance économique, la réforme du secteur de l’énergie approuvée en 2016, et également la création des conditions favorables à une croissance économique forte et inclusive à Madagascar. Pour le Gouvernement malgache, ces réformes visent surtout à soutenir les efforts entrepris dans le cadre de la mise en œuvre du PND (Plan national de développement) pour la période 2015-2019.
Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Déficit budgétaire de 3,5% du PIB (Produit intérieur brut), croissance économique de 5,1%, inflation à 7,8% et une pression fiscale de 11,9%... pour l’année 2018, une hausse des recettes internes de 21% pour une réalisation prévue de 2 555 milliards d’Ariary. Pour la douane, les recettes prévues totalisent 2 256 milliards d’Ariary, traduisant une augmentation de 14% par rapport à celles de 2017. Au niveau des dépenses de l’Etat d’un total de 6 860 milliards d’Ariary, 48% seront alloués aux investissements publics ; 22% au fonctionnement et 27% aux dépenses de solde... l’Etat compte améliorer ses recettes fiscales et douanières en 2018. D’après les prévisions, ces recettes sont estimées à 4811 milliards d’Ariary.
Arh. dans NewsMada
Ceci pour dire que quelques pays du monde commencent à ouvrir la porte aux femmes et leur donnent plus de visibilité dans le secteur public également. Car il faut bien le reconnaître, les femmes restent encore largement sous-représentées dans de nombreux domaines. Et pour cause, 2,5 % des femmes seulement sont signataires dans une entreprise, alors que 20 à 30 % entrepreneurs dans le monde sont des femmes. Aux Etats-Unis, 40,4 % des entreprises appartiennent aux femmes. Pour le cas de Madagascar, et malgré le contexte ambiant, le GFEM crée l’émulation justement pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin, la création d’opportunités d’affaires, le renforcement de capacités des associations et de leurs membres, tout en œuvrant pour la défense des intérêts des femmes entrepreneurs.
144 milliards d’Ariary ou plus exactement 45 millions USD ! C’est le décaissement pour Madagascar, que le Conseil d’Administration du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) a approuvé avant-hier à Abidjan. Ce financement comprend un don de 14 millions USD et une garantie partielle de crédit de la Facilité d’appui à la transition (FAT) de 31 millions USD pour financer la première phase du Programme d’appui à la compétitivité économique (PACE 1). D’après l’institution financière, ce PACE, qui est un appui budgétaire programmatique sur trois ans (2017-2019), vise également à consolider les résultats obtenus lors des précédentes opérations de la BAD à Madagascar. Cela concerne la gouvernance économique, la réforme du secteur de l’énergie approuvée en 2016, et également la création des conditions favorables à une croissance économique forte et inclusive à Madagascar. Pour le Gouvernement malgache, ces réformes visent surtout à soutenir les efforts entrepris dans le cadre de la mise en œuvre du PND (Plan national de développement) pour la période 2015-2019.
Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Déficit budgétaire de 3,5% du PIB (Produit intérieur brut), croissance économique de 5,1%, inflation à 7,8% et une pression fiscale de 11,9%... pour l’année 2018, une hausse des recettes internes de 21% pour une réalisation prévue de 2 555 milliards d’Ariary. Pour la douane, les recettes prévues totalisent 2 256 milliards d’Ariary, traduisant une augmentation de 14% par rapport à celles de 2017. Au niveau des dépenses de l’Etat d’un total de 6 860 milliards d’Ariary, 48% seront alloués aux investissements publics ; 22% au fonctionnement et 27% aux dépenses de solde... l’Etat compte améliorer ses recettes fiscales et douanières en 2018. D’après les prévisions, ces recettes sont estimées à 4811 milliards d’Ariary.
Arh. dans NewsMada
Ceci pour dire que quelques pays du monde commencent à ouvrir la porte aux femmes et leur donnent plus de visibilité dans le secteur public également. Car il faut bien le reconnaître, les femmes restent encore largement sous-représentées dans de nombreux domaines. Et pour cause, 2,5 % des femmes seulement sont signataires dans une entreprise, alors que 20 à 30 % entrepreneurs dans le monde sont des femmes. Aux Etats-Unis, 40,4 % des entreprises appartiennent aux femmes. Pour le cas de Madagascar, et malgré le contexte ambiant, le GFEM crée l’émulation justement pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin, la création d’opportunités d’affaires, le renforcement de capacités des associations et de leurs membres, tout en œuvrant pour la défense des intérêts des femmes entrepreneurs.
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