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Mikama - Jun 29, 2018

Dans Harvard medical School
Deaths of children under 5 have dropped by nearly 20 percent in just two years in a poor, rural district in Madagascar—despite the island nation having the lowest health-spending level in the world. This transformation echoes the strength of results seen across the last decade in rural Rwanda, where under-5 mortality dropped 60 percent between 2005 and 2010 in Southern Kayonza and Kirehe districts. Both achievements were products of grassroots movements to build and strengthen health systems founded on principles of public partnership, data science and universal access to care for all. (..) The health systems transformations were led by Partners In Health (PIH) in Rwanda and the nonprofit organization PIVOT in Madagascar, and, in partnership with the ministries of health in both countries. Both teams included faculty members from the HMS Department of Global Health and Social Medicine. The results are detailed in two new papers published in BMJ Global Health. “PIH and PIVOT, in partnership with the HMS Global Health Research Core and its affiliated faculty, are charting stronger, more equitable, mechanisms for improved care delivery,” Farmer said.

Dans Al Wihda
Une caisse nationale de solidarité pour la santé (CNSS) vient de voir le jour à Madagascar.  (..) Moyennant une cotisation annuelle de 9 000 ariary (environ 2,30 euros), les adhérents de la CNSS pourront bénéficier « des paniers de santé au niveau de centres de santé de base (CSB) ou des centres hospitaliers de référence du district (CHRD) », explique le directeur général de la CNSS, Guy Andriantsara. Frais de consultations, médicaments, interventions chirurgicales, transport des patients… Tous les coûts des soins dans les CSB et les CHRD seront couverts par la cotisation...

Fans Atlas Obscura
Why One Island Grows 80% of the World's Vanilla... In 1841, one young innovator figured out an unlikely solution. Edmond Albius was a 12-year-old slave on the French-controlled island of Réunion, in the Indian Ocean. Using a stick and his thumb, Albius pushed together the male anthers and female stigma of the vanilla flower, pollinating it efficiently. Mass vanilla production suddenly became possible, especially in hot, humid climates. Tiny Réunion fits the bill, but so does another, much larger island a few hundred miles to the west: Madagascar.* The reason that Madagascar is still on top of the vanilla game is grim: According to The Financial Times, it's one of the few regions with the right climate that is also poor enough to make laborious hand-pollination affordable.

Mikama - Jun 19, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
L’Union européenne a accordé 1,8 million d’euros, soit environ 7 milliards d’Ariary au CTHT (Centre Technique et Horticole de Toamasina) pour développer l’économie rurale.  (..) D’après l’Ambassadeur de l’Union européenne, Antonio Sanchez-Benedito, ce financement pour Toamasina s’inscrit dans le cadre du 9e et du 10e FED (Fonds Européen de Développement) dans la partie dédiée au secteur privé et aux associations qui totalise 50 millions d’Euros. De son côté, Dama Jean Luc, président du Conseil d’Administration du CTHT a souligné que cet appui vise à améliorer les techniques de production des paysans, surtout en ce qui concerne les produits transformés par le CTHT. Il permettra également de promouvoir le progrès technique des entreprises qui travaillent dans la chaîne de valeur de l’agriculture, qui respectent les normes « Bio » pour l’obtention du « Certificat 17.025 », dans le cadre du projet PROCOM (Programme d’appui au commerce) de l’Union européenne. Le renforcement des capacités des producteurs et des exportateurs de produits agricoles fait également partie de ces efforts pour permettre aux producteurs d’adapter leurs produits avec les besoins du marché européen.

Sera R. dans NewsMada
Durant un mois, l’Office national de nutrition (ONN), dans le cadre de son programme, «Vivres contre travail (VCT)», a soutenu les habitants d’Ambohimangidy, de la commune rurale d’Ampitatafika, pour les travaux de curage du canal d’irrigation des rizières, ainsi que le renforcement des digues et des ponts longeant ce chenal. 150 personnes, réparties en sept équipes, ont été mobilisées. Et les travaux ont été réceptionnés la semaine dernière. Chaque personne a ainsi bénéficié de 2,5 kg de riz par jour durant les travaux.

Arh. dans NewsMada
Même avec une très faible part de la production mondiale issue en majeure partie de la vallée de Sambirano, (6.000 tonnes, soit 0,2% de la production mondiale), le cacao de Madagascar est l’un des plus prisés au monde. A noter que la Côte d’Ivoire produit deux millions de tonnes chaque année. (..) On se situe aujourd’hui à un niveau de prix qui est dans la fourchette des 2.000 à 3.000 dollars que Steve Wateridge, managing partner de Tropical Research à Londres, estime être le prix d’équilibre du marché du cacao au regard de l’évolution des cours sur les dix dernières années. «Au dessus de 3.000 dollars sur le marché international, on stimule la production et on tue la consommation. Et, en dessous des 2.000 dollars, on stimule la consommation et la production est impactée...

Mikama - Jun 14, 2018

Adelson RAZAFY dans La Gazette de la Grande Ile
En premier lieu, la Russie et le ministère des Mines de Madagascar conviennent d’un accord sur la recherche et l’exploration des gisements minéraux de l’île : étude géologique, évaluation de l’état des réserves, exploration des gisements minéraux existants… Dans le cadre de ces travaux, une carte sera établie sur la prévision métallogénique et l’évaluation des gisements notamment sur les minerais solides et les hydrocarbures.  Selon le vis-à-vis russe des autorités malgaches, Rosgeologiya (Géologie de Russie) «  Madagascar est un domaine prometteur pour une grande variété de minéraux ». En annexe de la convention, le volet militaire comporte des escales de navires de guerre russes dans nos ports et, autant qu’on le sache, une dotation d’hélicoptères russes, mais aussi des échanges de délégations militaires, la formation du personnel militaire malgache ainsi que des visites de navires de guerre et d’avions militaires russes.

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Drépanocytose: Deux millions de Malgaches touchés... C’est une maladie du sang peu connue, due à une anomalie de l’hémoglobine, provoquant une dégénérescence des globules rouges. Le traitement de cette maladie génétique héréditaire est complexe nécessitant l’implication de manière confondue de toutes les spécialités médicales. Actuellement, elle touche près de 2% de la population malgache qui sont atteinte de la drépanocytose. Le pourcentage (18,5%) d’enfants susceptibles d’être atteints par cette maladie est particulièrement élevée dans la région Atsimo Atsinanana. D’après les dernières statistiques, sur les 50 millions de personnes drépanocytaires dans le monde, 11% sont des Malgaches.

Arh. dans NewsMada
Le Guichet unique à l’exportation (GUE) de Madagascar, fonctionnel depuis juillet 2016, réunit dans un même endroit les départements concernés par les procédures à l’exportation, afin de réduire les coûts et le délai de traitement des dossiers. (..) Les questions soulevées, lors de cette séance d’information, tournaient souvent autour des procédures d’exportation et des dossiers à fournir pour chaque type de produit. En effet, les procédures diffèrent d’un produit à l’autre. Les autorités et les exportateurs ont en outre constaté diverses incohérences dans les textes existants. Comme dans les filières vanille et girofle par exemple, à la différence de certains autres produits de rente, ceux qui veulent exporter doivent obligatoirement figurer dans la liste des exportateurs agréés. (..) Lors de l’inauguration de ce guichet unique, il a été évoqué qu’il évoluera par la suite en Agence nationale à l’exportation, laquelle sera une réelle plateforme de collaboration public-privé.

Mikama - Jun 12, 2018

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
Plus de 37,73 millions USD ont été décaissés par le FID en 2017, dans ses interventions en faveur des couches les plus vulnérables. Cette année, environ 39 millions USD sont à mobiliser, soit environ 124,8 milliards Ariary. Les infrastructures, les activités génératrices de revenus, l’assainissement… Presque tous les volets socio-économiques sont chamboulés, après les passages des catastrophes naturelles, dans les zones sensibles à Madagascar. Pour ses interventions post-catastrophe, le FID (Fonds d’Intervention pour le Développement) a formulé trois activités aux multiples impacts. « Les interventions se font dans les zones déclarées sinistrées. Nous avons mis en œuvre des activités Argent Contre Travail (ACT)... Argent Contre Travail Productif (ACTP)... les Transferts Monétaires Conditionnels (TMC) et Non Conditionnels, ainsi que le fonds de soutien et le fonds de redressement...

Dans La Gazette de la Grande Ile
A Madagascar, un enfant sur deux est touché par la malnutrition chronique, cause sous-jacente de près de 45% des décès infantiles. Tandis que 8% des enfants malgaches victimes de la malnutrition aiguë, soit 400 000 enfants environ à chaque instant, enfants qui font plusieurs épisodes de malnutrition aiguë par année. Nous savons qu’un enfant malnutris aiguë sévère a un risque 9 fois plus élevé de mourir qu’un enfant bien-nourris. S’il reçoit le traitement adéquat, il a 90% de chance de guérir. Chaque année, plus de 120,000 enfants malnutris aigus sévères dans tout le pays, incluant plus de 4 000 enfants jusque dans la capitale Antananarivo ont besoin d’accès au traitement !

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Actuellement, on estime que Madagascar exporte jusqu’à 9 000 tonnes de cacao par an. Cette quantité a connu une baisse conséquente dans les prochaines décennies. Si en 2013, le kilo du cacao s’élevait à 3 000 Ariary selon toujours les cultivateurs à Sambava, il n’est plus que de 800 Ariary actuellement. Les producteurs et planteurs de cacao doivent recourir aux plants hybrides sélectionnés de type Trinitario à utiliser lors du renouvellement, opter pour les jeunes plants et améliorer également le système de culture.

Arh. dans NewsMada
La région Anosy est la première productrice de baies roses de la Grande île, avant Bongolava, en se référant aux statistiques existantes. Avec 15,5 tonnes de baies produites en 2014, la quantité a été à 57,2 tonnes l’année dernière. La majorité de la production est exportée vers le marché européen. L’introduction de la baie rose ou poivre rose dans l’Anosy date de 2001 grâce au Centre technique horticole de Toamasina (CTHT) avec l’appui de l’Union européenne. Et, la vulgarisation et la diffusion de  plus de 21.000 plants ont été entamées entre 2011 et 2013. (..) L’Anosy en a produit 15,5 tonnes en 2014 et 57,2 tonnes l’année dernière, soit un revenu de 380,8 millions d’ariary pour les producteurs. Les prévisions pour les deux prochaines années tablent sur une production de 68 tonnes, cette année et 88 tonnes en 2019. Le dernier recensement dans l’Anosy fait état de 1.983 producteurs avec plus de 140.000 pieds de poivriers.

Mikama - Jun 5, 20184

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Grâce à la place de marché, la commune d’Alakamisy Fenoarivo réalise chaque semaine plus de 70 millions d’Ariary de recettes. Cette somme augmente jusqu’à 100 millions d’Ariary pendant les périodes de fête, d’après le maire. Retombées. D’après les informations, la commune prélève 100 Ariary par tête de poulet, à ceux qui en vendent plus de 10 unités. (..) Parmi ses principaux partenaires figurent le Projet de Développement communal inclusif et de Décentralisation (ProDéCID/Giz). Ce Projet de la Coopération allemande a fourni un accompagnement réussi à la commune, via sa composante Développement économique local. Dans ce sens, une facilitation des étapes de concertation et de formation a été réalisée. En outre, une subvention de 20,243 millions Ariary a également été attribuée à la commune.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Pourtant, rapporte qualireg.org, cette production doit répondre aux exigences quantitatives, qualitatives et d’échéances du marché. 20 000 tonnes sont attendus chaque année avec des exigences de qualité bien définies en matière de taille de fruits et de limite de résidus de soufre. Ensuite, les fruits sont destinés à être vendus pendant les fêtes de fin d’année. La récolte doit alors correspondre à ce délai. En réponse aux difficultés de la filière litchi à Madagascar, Aina a commencé en 2016 une thèse intitulée « Prévoir et évaluer (quantitativement et qualitativement) la récolte de litchi dans un système complexe à l’échelle régionale », co-encadrée par le CTHT (Centre Technique Horticole de Tamatave) et le Cirad. La thèse a pour but d’apprécier les facteurs qui influent sur la quantité et la qualité de la récolte des litchis au niveau de l’arbre, du système de culture et de la région de production en vue d’évaluer la production et de mettre au point une méthodologie pour la prévision de récolte du litchi à Madagascar. (..) La mission d’Aina a été conduite dans le cadre du projet INTERREG-V Qualinnov 2018-2020, cofinancé par l’Union européenne et la Région Réunion.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Aussi, le projet intitulé DÉSENGORGER ANTANANARIVO ET FLUIDIFIER LES ÉCHANGES ÉCONOMIQUES financé par l’AFD prévoit-il  le prolongement de la rocade urbaine actuelle. (..) Selon les données de l’AFD, les conditions de déplacement sont extrêmement difficiles autour et à l’intérieur d’Antananarivo, la capitale économique et politique malgache. Elles pèsent sur le développement économique de l’agglomération et sur celui du pays tout entier, mais aussi sur le quotidien des 2,6 millions d’habitants de la communauté urbaine. Dans les années 2000, différents projets de planification urbaine ont été lancés et la priorité a été donnée à un projet de rocade reliant les routes nationales et devant permettre au trafic interurbain de contourner la ville. Plusieurs tronçons ont été créés entre 2003 et 2006. En 2005 notamment, l’AFD a financé la construction d’une partie de la rocade dans le cadre du projet d’aménagement du marais Masay. (..)  D’un coût total de 62 millions d’euros, ce projet est soutenu par l’AFD à hauteur de 24 millions d’euros et par la Banque européenne d’investissement (BEI) pour 28 millions d’euros. L’Union européenne finance la maîtrise d’œuvre dans le cadre de la Facilité pour l’investissement en Afrique. L’État malgache finance quant à lui les compensations aux populations.

Arh. dans NewsMada
Etablie sur un terrain vague de 33 hectares, la centrale photovoltaïque de Menabe, à Lovainjafy Ambatolampy, à près de 80 km de la capitale, sera composée de 73.000 panneaux solaires. Chaque panneau produira environ 275 W et l’ensemble des installations va fournir 30 GWh par an, pour d’une capacité nominale de 20 MW. Ce projet de plus de 20 millions d’euros relève d’un contrat de concession entre l’Etat malgache et la société française GreenYellow. Durant l’exploitation de cette centrale, l’Etat, à travers la Jirama, achète l’électricité produite et un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 25 ans a été signé dans ce sens. (..) En effet, le gouvernement a décidé d’accorder, l’année dernière, une exonération des droits de douanes et de TVA pour les pièces détachées, des produits finis pour la production d’énergies renouvelables. Aussi, ceux qui veulent construire des centrales à 100% énergies renouvelables obtiendront un abattement fiscal de 50% sur les Impôts sur les revenus