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Mikama - Aug 8, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
L’an dernier, la production de crabes enregistrée était de plus de 6 000 tonnes. La grande partie de cette production est destinée à l’exportation. Cependant, bon nombre de produits halieutiques collectés par des opérateurs travaillant à Morondava en vue d’une exportation, ne respectent plus la taille minimale marchande en raison d’une surexploitation. Et ils inondent le marché local. La destruction des mangroves réduit en même temps la viabilité des crabes, sans parler de la recrudescence des collecteurs informels qui influent sur la stabilité des prix.

Dans Relief Web
According to the UN, 90 percent of the population lives below the international poverty line and more than 50 percent of children under the age of 5 are chronically malnourished. Dry spells in 2018 have led to poor harvests and low food production, particularly in the south. Flooding caused by Cyclone Ava and severe tropical storm Eliakim further damaged crops. According to the June 2018 IPC analysis, approximately 1.26 million people will face Crisis (IPC 3)* or worse levels of food insecurity in the south and southeast regions of Madagascar from July to September 2018.The nutritional situation in the south also remains worrisome. According 2018 nutrition surveys, two districts in the south, Amboasary and Ampanihy, have a global acute malnutrition (GAM) prevalence above 10 percent, exceeding the "serious" threshold established by the World Health Organization.

Mikama - Aug 6, 2018

José Belalahy dans Midi Madagasikara
Selon le Rapport mondial sur le Développement Humain (RMDH) 2016, Madagascar est classé parmi les pays à développement humain faible et se trouve au 158e rang sur 188 pays. Le pays a ainsi sorti cette année 2018, son rapport national sur le développement humain ou RNDH. Le premier depuis l’adoption de l’Agenda 2030 du développement durable par les Etats membres des Nations unies en 2015. (..)  Le RMDH  2016 indique qu’en 2015, le niveau de l’Indice de Développement Humain ou IDH de Madagascar était de 0,512 contre 0,523 pour l’Afrique subsaharienne, et 0,717 pour le Monde. Ce qui explique pourquoi la Grande Île se place en 158e position. Néanmoins, toujours d’après ce RNDH 2018 de Madagascar, l’espérance de vie à la naissance à Madagascar est plus importante comparée à l’Afrique subsaharienne : 65,5 ans contre 58,9 ans. De même pour les performances de l’éducation malgache avec un niveau d’instruction des adultes de 6,1 années contre 5,4 ans en Afrique subsaharienne. Et le niveau attendu de l’éducation est de 10,3 ans contre 9,7 ans en Afrique.

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
 « Globalement,  l’économie se porte bien, avec une croissance estimée à 4,2 % en 2017 et à 5,0 % en 2018 ». indique,  Coralie Gevers, représentant résident de la Banque Mondiale à Madagascar. « Les facteurs  de croissance sont nombreux, notamment la demande accrue de services de transport, un secteur bancaire rentable  et une bonne performance des biens et services produits dans  les zones franches économiques contribuant à de solides  recettes d’exportation et à l’accumulation de réserves », ajoute-t-elle.

Soa-mihanta Andriamanantena dans L'Express de Madagascar
Le coût de l'abonnement n'est pas donné. Vendu à 2 233 ariary le kilowattheure, la consommation mensuelle  se situe entre 5 à 6 kwh  par abonné. S'y ajoutent le coût de l'installation à environ  170 000 ariary, en plus de l'achat d'un disjoncteur à 50 000 ariary l'unité. En sus, une redevance mensuelle de 7 800 ariary pour les ménages, 13 000 ariary pour les commerçants et 12 000 ariary pour l'Administration.

Mikama - Jul 17, 2018

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Une nouvelle qui ravit vingt-et-une communes de la région Est et Alaotra Mangoro, impactées directement et indirectement par le projet d’exploi­tation d’Ambatovy. « Tenez-vous bien, quarante huit milliard huit cent sept millions d’ariary (48 807 000 000 ariary) seront versés par la compagnie minière Ambatovy aux communes touchées par cette exploitation de nickel et de cobalt, à titre de ristourne... pour cette année, exceptionnellement, 20% seront débloqués immédiatement afin de pouvoir faire démarrer les travaux de construction d’infrastructures. Sur les 2 % de redevances minières versées au budget général de l’État, 1,6 % de ristournes iront aux collectivités décentralisées, communes, régions, et provinces, 10% des ristournes pour le Fonds national de péréquation  et 90% pour les Collectivités Décentra­lisées concernées »

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Aires protégées : Des pertes de revenus compensées. Près de quinze mille personnes bénéficient du Plan de sauvegarde sociale et environnementale, un projet soutenu par la Banque mondiale.  Le projet a pour objectif de compenser les pertes des revenus engendrées par la création ou l&rsquo;extension d'aires protégées. Des sous-projets de développement d'un montant total de 7,3 milliards d'ariary ont été ainsi octroyés pendant les deux années du projet. « Les sous-projets touchent différents types d'activités, dépendant des sites et en fonction des choix des populations affectées par le projet, telles que l'aviculture, la pisciculture, la pêche, la culture maraîchère, sèche ou la culture de maïs », explique le directeur exécutif de la fondation pour les Aires protégées de  Mada­gascar (FAPBM), Gérard Rambeloarisoa.</p>
<p>Ces populations affectées concernent les dix aires protégées, gérées par Madagascar National Park, le parc naturel de Makira, la plus grande zone protégée de la Grande île, à cheval entre Analanjirofo, Sava et Sofia avec ses quelque 372000 ha.

R.Edmond dans Midi Madagasikara
On rappelle en effet qu’en 2016-2017, Madagascar a produit 1300 à 1500 tonnes de vanille exportable. La production malgache est estimée à 82% de la production mondiale. Les autres pays producteurs montent de plus en plus avec 5% de la production mondiale pour l’Indonésie, 4% pour l’Ouganda, 3% pour la Papouasie Nouvelle Guinée, 2% pour l’Inde. Bref, la vanille malgache qui a été longtemps estimée sur le marché mondial se présente actuellement sous des perspectives de développement plus limitées. La crise continue de miner la filière qui a connu des hauts et des bas et la vanille malgache perd de plus en plus en crédibilité.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Parmi les projets exposés durant le salon, la transformation du « Moringa » ou « Ananambo » qui est une plante à plusieurs vertus en poudre, était à l’honneur. Tsiferana Sata Andrianina, ayant obtenu son licence en Marketing en 2016, a pu fabriquer des cookies, des cakes et des krackers à base de ce produit.  (..) Quant à Jacky Andriarimalala, étudiant en 3e Année, filière « Finances & Comptabilité », il se lance à fond dans la production de poudre de soja instantané parfumé au chocolat et de poudre de lait de soja présentés également dans de beaux emballages. (..) Pour Laha Nambinina, étudiante en 5e Année, filière « Administration & Management agroalimentaire », elle exploite les produits de son terroir, en tant qu’originaire d’Amboasary Atsimo, et ce, depuis un an déjà. « Je fabrique des confitures de cactus et de jujube ainsi que de l’huile de ricin, et ce avec une méthode artisanale... Et s’agissant du jeune étudiant diplômé de licence en Création d’Entreprise en 2016, nommé Fy pour ses intimes, son projet a connu un stade plus avancé qui a été concocté en deux ans. « Je produits des huiles essentielles à base de cyprès, de gingembre, de girofle, de romarin, de « Rambiazina » et de « Ravintsara », entre autres. Je dispose d’un alambic d’une capacité de 1 500 litres avec l’appui de mes parents. J’ai pu percer un marché via facebook où il y avait une demande de 10kg de l’huile essentielle....  nous avons lancé un fonds de garantie en partenariat avec la banque BFV pour soutenir financièrement les projets de ces étudiants. Ceux-ci n’ont qu’à faire un dépôt de 200 000 Ar pour pouvoir en bénéficier, tout en présentant des projets viables et bancables.

Mikama - Jul 9, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Des recommandations ont été émises par toutes les parties prenantes lors d’un atelier de formation organisée par l’EITI-Madagascar, durant cinq jours, au Motel Anosy, suite à la validation de Madagascar à un niveau de progrès significatif par le Conseil d’Administration international à Berlin. Il s’agit entre autres, de la mise en place des cellules d’informations dans toutes les directions et départements concernés, et de l’anticipation de la collecte d’informations, ainsi que les transferts des Frais d’Administration minière et des ristournes aux communes bénéficiaires et la bonne gouvernance. Les cas du projet Ambatovy et de QMM ont été cités. A cet effet, les ristournes d’Ambatovy seront bientôt transférées aux communes bénéficiaires.

Dans Global Voices
Since the Convention on the Rights of the Child was signed in 1991, Madagascar has been multiplying its efforts to implement policies that protect child rights and created more than 750 child protection networks within the country since 2004. Despite this progress, abuse, violence, sexual exploitation and forced labor are still a tragic reality which silently occurs behind closed doors. According to a report released by the Malagasy State and UNICEF, every second young Malagasy claims to have been the victim of violence at school, and nine kids out of ten have been beaten by their family. (..) 89% of children report having suffered from physical domestic abuse at least once. Nonetheless, 72% of them say they feel safe at home. (..) Violence is considered as a means of education, whether it is at home or at school. (..) 40% of young Malagasy's report having worked before the age of 18.(..) Young girls are even more vulnerable to this violence. Early marriage is part of the Malagasy tradition and is a problem for minors. More than one-third of girls between the ages of 15 and 19-years-old are already married or in a relationship. Very few teenagers use contraceptive methods (less than 8%) which considerably increases the number of unwanted pregnancies. In fact, 30% of the minors in the island have a child, as reported by a rating from the World Atlas 2015. This number reaches up to 50% in some areas of the capital. Another alarming statistic is the rising rate of sexual exploitation of girls for commercial purposes, particularly near petroleum and mining sites.

Mikama - Jun 29, 2018

Dans Harvard medical School
Deaths of children under 5 have dropped by nearly 20 percent in just two years in a poor, rural district in Madagascar—despite the island nation having the lowest health-spending level in the world. This transformation echoes the strength of results seen across the last decade in rural Rwanda, where under-5 mortality dropped 60 percent between 2005 and 2010 in Southern Kayonza and Kirehe districts. Both achievements were products of grassroots movements to build and strengthen health systems founded on principles of public partnership, data science and universal access to care for all. (..) The health systems transformations were led by Partners In Health (PIH) in Rwanda and the nonprofit organization PIVOT in Madagascar, and, in partnership with the ministries of health in both countries. Both teams included faculty members from the HMS Department of Global Health and Social Medicine. The results are detailed in two new papers published in BMJ Global Health. “PIH and PIVOT, in partnership with the HMS Global Health Research Core and its affiliated faculty, are charting stronger, more equitable, mechanisms for improved care delivery,” Farmer said.

Dans Al Wihda
Une caisse nationale de solidarité pour la santé (CNSS) vient de voir le jour à Madagascar.  (..) Moyennant une cotisation annuelle de 9 000 ariary (environ 2,30 euros), les adhérents de la CNSS pourront bénéficier « des paniers de santé au niveau de centres de santé de base (CSB) ou des centres hospitaliers de référence du district (CHRD) », explique le directeur général de la CNSS, Guy Andriantsara. Frais de consultations, médicaments, interventions chirurgicales, transport des patients… Tous les coûts des soins dans les CSB et les CHRD seront couverts par la cotisation...

Fans Atlas Obscura
Why One Island Grows 80% of the World's Vanilla... In 1841, one young innovator figured out an unlikely solution. Edmond Albius was a 12-year-old slave on the French-controlled island of Réunion, in the Indian Ocean. Using a stick and his thumb, Albius pushed together the male anthers and female stigma of the vanilla flower, pollinating it efficiently. Mass vanilla production suddenly became possible, especially in hot, humid climates. Tiny Réunion fits the bill, but so does another, much larger island a few hundred miles to the west: Madagascar.* The reason that Madagascar is still on top of the vanilla game is grim: According to The Financial Times, it's one of the few regions with the right climate that is also poor enough to make laborious hand-pollination affordable.

Mikama - Jun 21, 2018

José Belalahy dans Midi Madagasikara
Rapportées ou non par la presse, les violences envers les enfants sont des faits sociaux qui se pratiquent quotidiennement au vu et au su de tous. La situation est d’autant plus inquiétante lorsque lesdits faits sociaux sont considérés comme normaux, minimisés et normalisés….Et ce, au détriment des victimes qui endurent les faits dans le silence et l’ignorance totale. (..)
2523 personnes interrogées durant l’étude
Près de neuf  jeunes sur dix déclarent avoir été victimes de châtiment corporel au sein de leur famille
Un jeune sur deux dit avoir subi des violences en milieu scolaire
Quatre  enfants sur 10 affirment avoir travaillé avant l’âge de 18 ans
89% des jeunes déclarent avoir été victimes de châtiment corporel dans leur famille, soit près de neuf  jeunes sur 10
65% des répondants considèrent le châtiment corporel comme approprié à la maison
Plus de la moitié des jeunes affirment avoir subi des violences en milieu scolaire, soit un  jeune sur deux
29% des jeunes acceptent le châtiment corporel en milieu scolaire
Pour le travail des enfants, 40% de jeunes affirment avoir travaillé avant 18 ans.

Dans Forbes
In Madagascar, about 10 women die each day from complications of pregnancy and childbirth, according to the United States Agency for International Development. (For comparison, in the U.S.—which has the worst maternal mortality rate in the developed world, according to a study funded by the Bill and Melinda Gates Foundation—around two women die each day from pregnancy-related causes, according to the Centers for Disease Control and Prevention.) Meanwhile, the use of effective contraceptive methods remains low in Madagascar—estimates put use at only 40 percent for married women of reproductive age (15 to 49). To help curb preventable pregnancy-related deaths, Madagascar’s government set a goal in 2015 to boost contraception use to 50 percent, reports NPR. That’s become especially ambitious in the wake of the reinstatement of the Global Gag Rule by the Trump Administration, which experts say will significantly impact women’s access to healthcare in Africa.

Dans USAID
Every day, 100 Malagasy children die- primarily from common and preventable illnesses. And, every day 10 Malagasy women die from complications related to pregnancy and childbirth. (..) Under-five child mortality reached 52 per 1,000 live births in 2013, surpassing the Millennium Development Goals (MDG) target of 56 by 2015. More than 20 percent of under-five mortality in Madagascar is due to pneumonia—the single leading cause of child death, followed by diarrhea, malaria and other nutrition-related factors. Additionally, more than half of the country’s population lives more than 5km from a health center, making it difficult for a skilled health provider to attend to all births and for pregnant women to deliver at a health facility. (..) USAID/Madagascar has adopted new and innovative approaches ‘to reduce child mortality, improve maternal health, and achieve universal access to reproductive health’ (4th and 5th MDGs). One such innovative approach is the support it provides to an expanded network of over 17,000 CHVs in nearly all the 22 regions of Madagascar, with skills training, job aids, and life-saving health commodities. This program increases access to life-saving products and services to the majority population living in the rural and remote countryside. Other innovations include the community-led total sanitation (CLTS), which is an innovative hygiene behavior change methodology for the communities to eliminate open defecation...

Mikama - Jun 19, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
L’Union européenne a accordé 1,8 million d’euros, soit environ 7 milliards d’Ariary au CTHT (Centre Technique et Horticole de Toamasina) pour développer l’économie rurale.  (..) D’après l’Ambassadeur de l’Union européenne, Antonio Sanchez-Benedito, ce financement pour Toamasina s’inscrit dans le cadre du 9e et du 10e FED (Fonds Européen de Développement) dans la partie dédiée au secteur privé et aux associations qui totalise 50 millions d’Euros. De son côté, Dama Jean Luc, président du Conseil d’Administration du CTHT a souligné que cet appui vise à améliorer les techniques de production des paysans, surtout en ce qui concerne les produits transformés par le CTHT. Il permettra également de promouvoir le progrès technique des entreprises qui travaillent dans la chaîne de valeur de l’agriculture, qui respectent les normes « Bio » pour l’obtention du « Certificat 17.025 », dans le cadre du projet PROCOM (Programme d’appui au commerce) de l’Union européenne. Le renforcement des capacités des producteurs et des exportateurs de produits agricoles fait également partie de ces efforts pour permettre aux producteurs d’adapter leurs produits avec les besoins du marché européen.

Sera R. dans NewsMada
Durant un mois, l’Office national de nutrition (ONN), dans le cadre de son programme, «Vivres contre travail (VCT)», a soutenu les habitants d’Ambohimangidy, de la commune rurale d’Ampitatafika, pour les travaux de curage du canal d’irrigation des rizières, ainsi que le renforcement des digues et des ponts longeant ce chenal. 150 personnes, réparties en sept équipes, ont été mobilisées. Et les travaux ont été réceptionnés la semaine dernière. Chaque personne a ainsi bénéficié de 2,5 kg de riz par jour durant les travaux.

Arh. dans NewsMada
Même avec une très faible part de la production mondiale issue en majeure partie de la vallée de Sambirano, (6.000 tonnes, soit 0,2% de la production mondiale), le cacao de Madagascar est l’un des plus prisés au monde. A noter que la Côte d’Ivoire produit deux millions de tonnes chaque année. (..) On se situe aujourd’hui à un niveau de prix qui est dans la fourchette des 2.000 à 3.000 dollars que Steve Wateridge, managing partner de Tropical Research à Londres, estime être le prix d’équilibre du marché du cacao au regard de l’évolution des cours sur les dix dernières années. «Au dessus de 3.000 dollars sur le marché international, on stimule la production et on tue la consommation. Et, en dessous des 2.000 dollars, on stimule la consommation et la production est impactée...

Mikama - Jun 15, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
L’Etat applique de nouveau sa politique prudente et son interventionnisme prolongé, pour maintenir la stabilité macroéconomique. Alors que la vérité des prix a déjà été atteinte en octobre 2017, son écart avec les prix appliqués à la pompe, se creuse à nouveau d’après le bilan présenté par le DG de l’OMH, Laurent Rajaonarivelo, lors de sa rencontre avec les médias hier. En effet, le cours du pétrole Brent a augmenté de 39%, depuis octobre 2017 jusqu’en juin 2018.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
La Jirama ne sera plus subventionnée en 2021.  C’est ce que confirme l’administration de la Jirama. En attendant, l’État doit soutenir la compagnie d’eau et d’électricité pour qu’elle puisse atteindre l’équilibre opérationnel prévu, suite aux réformes et restructurations entreprises depuis le début de l’année 2017. Prévue initialement à 209 milliards d’ari­ary, la subvention passe à 309 milliards d’ariary dans la loi de finances rectificative 2018, soit une hausse de 100 milliards d’ariary par rapport à la loi de finances initiale. «L’évolution à la hausse du carburant, qui s’achète actuellement à 80 dollars ... Au début 2019, 50% du parc énergétique national fonctionnera au solaire», rappelle le PCA.(..) À titre de rappel,  les hausses de tarif de 2017 ont permis de collecter environ 25 milliards d’ariary en plus et l’entreprise a économisé  plus de 200 milliards d’ariary, en mettant en œuvre une politique drastique de réduction et d’optimisation de coûts, et aussi en éliminant à Antananarivo toutes les centrales fonctionnant au gasoil pour les remplacer par des centrales au fuel lourd, qui est environ 40% moins cher.

Sera R. dans NewsMada
A ses débuts, ce nouveau centre a recruté une dizaine de personnes handicapées. De par leur contribution d’une valeur de 600 millions d’ariary, des partenaires comme l’Association de soutien à l’enfance démunie (Asef), l’Institut Dominique Tom Alberici et la coopération allemande ont participé à la construction du bâtiment, en sus de l’apport propre du CSM. Le CSM œuvre également dans l’insertion scolaire et professionnelle des enfants handicapés. «Depuis sa création en 2003, 120 protégés du centre ont déjà réussi leur vie professionnelle et leur auto-indépendance dans la société, si d’autres bénéficient des bourses scolaires du CSM jusqu’à leurs études universitaires», a fait savoir Fela Razafinjato.

Mikama - Jun 6, 2018

Nandrianina dans La Gazette de la Grande Ile
Le taux de prévalence du Sida dans le pays s’accroit. Il est actuellement de 0.3%. 14,6% de ces porteurs du  VIH sont des homosexuels si 8.2% sont des porteurs via la consommation de drogues par injection et 5.6% sont des travailleurs de sexe. Le spectrum ONUSIDA 2016 affiche un état préoccupant de la situation du VIH/SIDA à Madagascar. En effet, les dernières statistiques ont démontré que 31 000 personnes portent le virus du SIDA dans le pays.

Dans DAZED
Being gay in Madagascar doesn’t echo the loud and proud essence of queer communities in the west. Oppressed by the weight of far-right wing politics, societal discrimination, and a lack of international media coverage, many queer Malagasies live in silence, only able to truly live out their identity in the incubation of LGBT safe spaces. Alongside this, unlike other Eastern-African countries who have found their voice in the international media-scape, queer life in Madagascar remains largely underreported: something that sets off a domino effect for LGBT awareness and acceptance across the state. (..)  Only a quarter of the island are accessible by road, so reaching and supporting LGBT people across the country and testing them for HIV is a formidable task and one thing that the country is falling short on. 14.8 per cent of MSM (men having sex with men) in Madagascar are living with HIV, making them the highest rate among the groups most at risk of contracting the disease. The others are sex workers and injecting drug users. Officials estimate that these figures could be even higher: less than 4 per cent of the population have been tested and of the 31,000 people that are infected, just 2,500 people are on treatment. (..) In Madagascar, same-sex relations are not criminalised like they are in places like Uganda and Ghana, but LGBT people still face discrimination from many segments of society. (..) Balou came out at rather a young age – she was the first woman to come out publicly as transgender in Madagascar, around 15 years ago. She set up the association Solidarité des MSM Madagascar to reach as many people in the community as possible with HIV sensitisation sessions, getting them tested for HIV, and distributing condoms, as well as providing safe spaces for LGBT to socialise and get to know each other. She works with the community to organise events in the capital and in the parts of the country.

Dans XINHUANET
Chinese brightness action campaign was launched in Madagascar's capital Antananarivo on Thursday to provide free treatment to more than 200 Malagasy patients who are suffering from cataract. To bring the brightness back to those patients, a group of eleven Chinese ophthalmologists will work with their Malagasy companions for more than two weeks. (..) Cooperation between China and Madagascar in the health sector has already lasted 43 years, with China having sent 21 Chinese medical teams and 608 Chinese doctors to Madagascar.

Mikama - Jun 4, 2018

Dans L'Express de Madagascar
La présence australienne dans le secteur minier à Madagascar est à lier à Graphmada, exploitant de graphite dans la région Est, Toliara Sands, exploitant d’ilménite ou encore l’australo-anglais Rio Tinto. Le centre de formation en gemmologie simplifiée à Sakaraha est en partenariat avec les Australiens. (..) La gouvernance minière, le suivi environnemental, le décret MECIE, les investissements et les impacts environnementaux, le contenu des cahiers de charge, et même la gestion de l’eau et de l’air ont été partagés à ces responsables locaux », fait savoir le président de l’A3MADA (Association des Alumni Australien).

Mirana Ihariliva dans NewsMada
La Star, en partenariat avec le Consulat de Monaco, soutient cette année deux projets pour venir en aide aux enfants et familles des quartiers défavorisés. .. Le premier projet consiste à distribuer 1000 couvertures aux enfants de moins de cinq ans dans dix fokontany de la capitale... le second projet contribue à la scolarisation des élèves méritants issus des familles démunies. Ces derniers ont été présentés à la presse. Lors des deux prochaines années scolaires consécutives (2017-2018 et 2018-2019), la Star contribuera à la scolarisation de 17 lycéens, pour une valeur totale de 20 millions d’ariary.

Arh. dans NewsMada
La consommation de lait et de produits laitiers est estimée à 15 kg par habitant par an pour Madagascar, contre une moyenne mondiale de 20 kg/hab/an. Le défi pour la Grande île est de maintenir la consommation nationale à 10,55 kg par habitant par an, pour une population estimée à 25 millions d’habitants, en réduisant de moitié le volume des importations pendant cinq ans. Sur ces 15 kg de consommation annuelle, 9 kg proviennent des importations et plus de 5 kg sortent de la production nationale. Les chiffres du ministère en charge de l’Elevage montrent que Madagascar a importé 32.811 tonnes de lait et de produits laitiers en 2017. (..) Une vache laitière de 2 ans coûte entre 3,6 millions et 4 millions d’ariary et fournit 15 à 20 litres de lait par jour. (..) il reste à combler un gap local de près de 80.000 tonnes de lait pour un objectif total de 263.000 tonnes de production laitière, 27.000 vaches en plus, soit 2.700 fermes de 10 têtes à créer et enfin, 54.000 hectares de besoin en superficie de cultures fourragères. Et ce, en tenant compte de la moyenne de production laitière par vache : 2.600 à 3.000 l/an en 10 mois de lactation, avec un coût de production de 0,43 dollars (environ 1.400 Ar) par litre de lait frais.

Mikama - May 31, 2018

Dans Relief Web
The main goal of this analysis is to provide the Government with elements for setting up a shock responsive national social protection system. Madagascar currently has several cash transfer programmes, implemented by the Government as well as humanitarian agencies. These include both development and emergency response programmes. In the past, there have been coordination efforts among the different implementing agencies, however, these efforts are not systematic and significant challenges still remain as to coordination, especially with regard to emergency response. Therefore, the Government wishes to develop a strategy for a better harmonization of the various cash transfer interventions in Madagascar.
This report has two sections. The first analyzes the Government’s social safety nets programme as a developmental response to a chronic situation of vulnerability of the population. Section 2 focuses on the use of cash transfers as emergency response.
Download report here
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/1525264525.MDG_CASH-TRANSFER-STUDY.pdf

Mirana Ihariliva dans NewsMada
Les programmes sectoriels en partenariat public-privé seront mieux assurés. L'Unité Partenariat Public-Privé (PPP) a été mise en place par décret en 2017  (..) Le moindre détail des projets, tels son état bancable, structurant ou soutenable en finances publiques, douanières et fiscales est à étudier. Le projet doit, entre autres, être en mesure d'apporter un revenu en monnaie locale structurée pour être reconverti dans la monnaie d&#8217;emprunt généralement en devises étrangères. La concession des aéroports de Nosy Be et d'Ivato a été citée en exemple. Le contrat de mise en concession de ces deux principaux aéroports est le premier qui a été signé dans le contexte actuel avec plus de 200 millions d’investissements fermes, dont 70 % levés auprès de cinq établissements financiers de renommée internationale, dont IFC du Groupe de la Banque Mondiale, DBSA, PROPARCO, EAIF et la CA-CIB. « Le contrat est une référence sur le continent, car il regroupe à la fois un concepteur  qui est la société Bouygues Bâtiment International, un constructeur national, Colas Madagascar S.A,  un exploitant aéroportuaire, Aéroports de Paris International et un fonds d’investissement, et la société Ravinala Airports S.A », détaille encore le directeur Christian A. Assomany. La redevance fixe forfaitaire de 3 millions d’euros par an, issue de la concession des deux aéroports va permettre alors, à l’Adema, d’investir et de se concen­trer sur les dix autres aéroports nationaux. Le concessionnaire versera jusqu’à la moitié de ses bénéfices redistribuables à l’État, pendant la durée de concession.

Arh. dans NewsMada
Soutenir des investissements durables grâce à une fiscalité stable, intégrer l’industrie locale dans les chaînes de valeur et l’économie régionale, encourager la création d’emplois formels et attirer les investissements. Tels sont les objectifs fixés par la Loi n°2017-047 sur le développement de l’industrie (LDI) de Madagascar, ayant fait l’objet d’une séance de présentation, hier, au siège de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA). (..) «La LDI essaie de privilégier les industriels qui veulent utiliser des sources d’une certaine capacité, étant donné le problème d’approvisionnement en énergie à Madagascar.  ... Les avantages fiscaux sont prévus dans la Loi de finances de l’année et font l’objet d’une clause de stabilité de huit ans.». (..) A terme, il est question de porter la part de l’industrie à plus de 25% du produit intérieur brut (PIB) qui, jusque-là, n’a jamais dépassé les 15%.

Riana R. dans NewsMada
«Un demi-hectare de rizières peut donner 6 tonnes de riz et 1,4 tonne de poissons en même temps. Car, il faut savoir que l’élevage de poissons dans les rizières augmente en même temps le rendement rizicole», a affirmé  un pisciculteur de la commune rurale de Tsiafahy.  (..) Selon les chiffres du Programme sectoriel agriculture élevage pêche (PSAEP), la production de poissons d’eau douce dans le pays est de l’ordre de 13 704 tonnes. Il est évident que cette production est largement en-dessous du potentiel du pays qui dispose de près de 160.000 ha de plans d’eau propices à la pisciculture et de 150.000 ha de rizières irriguées favorables à la rizipisciculture.

Mikama - May 15, 2018

Dans Deccan Chronicle
Fishermen plant mangroves for the future in Madagascar. In just two decades, Madagascar lost about a fifth of its mangrove forest area, exposing its coastline to the ocean's ravages and shrinking the nursery grounds of crabs and shrimp -- two key exports. With sea levels forecast to rise further due to global warming, coastal villagers are rushing to try and undo the damage, with the help of conservation group WWF. (..) Found in the world's tropical and subtropical regions in more than 120 countries, mangroves serve not only as fish nurseries, but also filter water and shield coastal areas from the force of waves whipped up by cyclones. "I didn't know that fish lay their eggs in the mangrove," said Samuel Razafimamonjy, 59, another volunteer. Mangroves also absorb and store large amounts of carbon dioxide -- one of the greenhouse gases driving planet warming. The WWF project helps people replant the mangrove forests and to take charge of managing and protecting the valuable resource in a country rife with political turmoil and corruption. (..) Satellite maps revealed that the island lost about 21 percent, or some 57,350 hectares (141,655 acres) of mangrove between 1990 and 2010, the study found. What remains is threatened by sea level rise, and massive sand dumps from rivers upstream disrupting the fragile balance of fresh and salt water the ecosystem needs to flourish.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Un nouveau programme financé par le Gouvernement coréen d’un montant de 6,1 millions de dollars à travers l’Agence de Coopération Internationale de Corée bénéficiera à plus de 200 000 jeunes filles dans l’Anosy. (..) Composée de trois districts (Taolagnaro, Amboasary et Betroka), la région est privée de nombreuses structures de base entravant les droits des enfants et ceux (70 à 80% des enfants de 2 à 17 ans) se trouvant dans une situation d’extrême pauvreté. Dans le domaine de l’éducation, seules 49.6% des jeunes filles fréquentant le collège et le taux de redoublement y est de 20%. Pour la santé, la région d’Anosy a le taux le plus faible du pays en couverture sanitaire et contraceptive (21,7%) soit seulement 8% chez les femmes en âge de procréer. Les adolescents (filles et garçons) de la région Anosy sont privés d’accès aux soins. La mortalité maternelle à plus de 480 pour 100,000 naissances, dont le tiers est lié à la grossesse précoce.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
600 à 700 milliards USD par an seront nécessaires pour financer le développement de l’Afrique. Pour relever ces défis, la BAD (Banque Africaine de Développement) a créé le Forum de l’Investissement en Afrique (FIA). La 1ère édition se tiendra en novembre. Les infrastructures du continent africain nécessitent chaque année, 130 à 170 milliards USD, selon le rapport « Perspectives économiques en Afrique », publié par le Groupe de la BAD. D’après ce document, le Continent comptera 2 milliards d’habitants dont 840 millions de jeunes, d’ici à 2050. C’est pour prévoir cette évolution que la BAD a lancé le FIA, une plateforme destinée à mobiliser les fonds d’investissements privés, les fonds souverains mondiaux et le secteur privé pour permettre la réalisation de projets d’infrastructures ayant la capacité de transformer le Continent.

Mikama - Apr 25, 2018

Dans Mail and Guardian
 Currently, more than 10 000 people are held in pre-trial detention in Madagascar, and the prisons hold twice more people than what their capacity can handle.  The first prison I visited in person was Antanimora, the most populous jail in the country, in the capital, Antananarivo. The sense of overcrowding, and the lack of resources available to prisoners and staff is immediately apparent. The prison is supposed to house 800 prisoners, but, when we visited, there were 3300 prisoners sharing the space. Over half of those were pretrial detainees. There is no separation between pretrial and convicted prisoners, in violation of international standards. Those accused of petty crimes such as cell phone theft spend their days and nights in the company of convicted murderers.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Le plus grand port commercial de Mada­gascar qui assure 75% des marchandises domestiques et 90% des marchandises internationales. Il sera le point de rencontre de l’économie africaine et asiatique. Le Japon devient le premier bailleur bilatéral de Mada­gascar au vu du financement alloué dans ce projet : 639 millions de dollars, dont 411 millions de dollars financés par l’agence japonaise de coopération internationale (JICA). « Le projet le plus ambitieux de Madagascar depuis son indépendance », reconnaît l’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara. Le projet d’extension vise à tripler sa capacité d’ici 2024

Mikama - Apr 18, 2018

Faharanarison dans NewsMada
Plus de 5 millions de personnes, soit près du quart de la population, habitent dans des zones très exposées aux cyclones, inondations ou à la sécheresse. Ce paramètre géographique, conjugué avec la pauvreté grandissante, qui touche 71% de la population  vivant en dessous du seuil national de pauvreté, d’après l’évaluation de la Banque mondiale datant de l’an dernier, ne fait que renforcer la vulnérabilité face aux catastrophes naturelles. (..) Au cours de l’année 2017, plus de 10 partenaires ont soutenu et mis en œuvre 13 différents types de programmes de transferts, ayant ciblé environ 1,2 million de personnes. En outre, en août 2017, le Gouvernement, avec le Groupe thématique Protection sociale, a élaboré 11 principes qui permettent de définir le cadre de collaboration entre différents acteurs pour mettre en place une réponse de protection sociale harmonisée en cas de crise.

Riana R. dans NewsMada
Les travaux d’extension du port de Toamasina démarreront officiellement le 23 avril prochain. L’Etat malgache a bénéficié du soutien technique et financier du gouvernement japonais par le  biais de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica)En stade de maturité, le projet d’extension du port de Toamasina sera lancé officiellement, lundi prochain. 639 millions de dollars, c’est le coût de l’investissement de ce projet d’envergure, tel annoncé par le directeur général de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (Spat), Christian Eddy Avelin, lors d’une conférence donnée à la presse à Ankorondrano. Sur ce fonds, 411 millions USD sont issus d’un emprunt concessionnel accordé par la Jica et les 227 millions USD restants sont fournis par l’Etat malgache. Il s’agit d’un  prêt à taux de remboursement de 0,01% sur quarante ans, dont dix ans de différé. (..) D’après les chiffres avancés par la Spat, le terminal containeurs de Toamasina a chargé et déchargé 243 000 containeurs  en 2017, soit une hausse de 16% par rapport à 2016 qui a enregistré 209 000 containeurs. Par ailleurs, près de 7 millions de tonnes de marchandises sont enregistrées chaque année au niveau de ce port (conteneurs, hydrocarbures, denrées alimentaires…).

Anny Andrianaivonirina dans Midi Madagasikara
Pour les conséquences plus locales, la connaissance du nouveau courant permettra également d’anticiper la productivité de l’océan au Sud de Madagascar, autour du Cap Sainte- Marie. La connaissance du courant marin est  importante pour estimer et anticiper les effets du changement climatique (comme el Nino) qui pourrait frapper les eaux de Madagascar ainsi que les effets cascades sur les êtres qui y vivent. La découverte de ce courant va également servir de base pour des éventuelles mises à jour du domaine “Marine Spatial Planning” ou future mise en place des “Marine Protected Areas” pour Madagascar. (..) La description du courant a été publiée dans un “Per-Review-Article” sous un journal scientifique réputé “Geophysical Research Letters (GRL)” (https://doi.org/10.1002/2017GL075900).

Dans La Gazette de la Grande Ile
Si le degré limité de violence physique peut être la marque d’une forme de cohésion sociale, il découle aussi de la structuration de la société malgache. La faible organisation, tant du côté d’élites fragmentées que d’une population atomisée géographiquement et socialement, n’est pas propice à l’émergence de violences politiques. Mais c’est surtout la prégnance d’une violence symbolique qui permet le maintien de l’ordre établi et freine l’émergence de mobilisations susceptibles de remettre en cause l’équilibre de la société. Cette violence symbolique s’exerce à travers les distinctions de valeurs entre les individus, le rôle statutaire et la bienveillance supposée des dirigeants (assimilés à des raiamandreny). Faiblesse organisationnelle, normes sociales et violence symbolique se conjuguent pour une apparente paix sociale. Celle-ci reflète moins une solidité institutionnelle que la domination symbolique de la classe élitaire. Les violences physiques qui apparaissent parfois dans le sillage des crises politiques sont le plus souvent des éruptions libérant des frustrations sans qu’elles arrivent à s’exprimer clairement en termes politiques.
Auteurs : Mireille Razafindrakoto, François Roubaud, et Jean-Michel Wachsberger. Document de travail UMR DIAL.


Mikama - Apr 10, 2018

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
La première usine de production d’éthanol combustible du pays enfin fonctionnelle. Installée à Mandaniresaka, à Antsirabe, elle va démarrer officiellement sa production.  Construite il y a quelques mois, elle  peut produire 5 000 litres d’éthanol combustible par jour et la mise en vente de ses premiers produits se déroulera le  dimanche 15 avril. (..) Réalisé par des intellectuels nationaux, le projet pratique la nouvelle technologie de protection et de préservation de l’environnement... l’initiateur du projet compte construire d’autres usines du genre dans d’autres régions en raison de sa capacité à produire pour 60% de la population.... L’utilisation de 0,5 litre d’éthanol par foyer par jour peut sauver 0,40 ha de forêt par jour.

Razafy dans Madagascar Matin
Programme national d’investissement agricole – Création de deux millions d’hectares de Zia. Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles  en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs.

Luz Razafimbelo dans Midi Madagasikara
En Afrique sub-saharienne, le taux de couverture en matière n’est que de 6%. Ce qui représente le quart du taux mondial : 25%. A Madagascar, ce taux fait état d’un « léger mieux », il est de 10%...  les systèmes de protection sociale sont caractérisés par trois problématiques. D’abord, la faible proportion des bénéficiaires, ensuite l’insuffisance des prestations sociales auxquelles cette proportion déjà restreinte a accès et enfin la qualité de ces prestations qui laisse à désirer, notamment financièrement parlant. Juste un chiffre pour donner une idée de la situation, à Madagascar, comme dans d’autres pays d’Afrique subsaharienne, seuls 20% des personnes âgées jouissent d’une pension de retraite.

Mikama - Apr 6, 2018

Dans African Review
Madagascar’s economic conditions remain favourable, with sustained growth and macroeconomic stability in spite of some shocks. Economic growth was estimated at 4.2 per cent in 2017, despite the effects of a major cyclone and drought on agriculture and hydropower, as well as an outbreak of the plague on tourism. Growing export revenues from vanilla, boosted by high prices, and light manufactured goods led to a strong currency and created room for a substantial accumulation of foreign exchange reserves, which exceeded four months of imports at end-2017. The central bank has appropriately managed an associated increase in bank liquidity. Growth is projected to accelerate to five per cent in 2018, led by rising public investment, continued growth in manufacturing, a rebound in agriculture and a recovery in the mining sector. Inflation is expected to decline gradually to below eight per cent by end-2018, after it rose slightly to nine per cent in 2017 due to weather-related shocks.

Dans CRS Wire
 Pact has received a new award from the United States Agency for International Development (USAID) to build the enabling environment for effective community-based management and protection of biodiversity resources in Madagascar. The $23 million USD, five-year project dubbed ‘Hay Tao,’ meaning ‘Know How’ in Malagasy, will focus on empowering local communities to lead the way in the management of their natural resources. Hay Tao is the U.S. government’s largest environmental investment in Madagascar in nearly a decade.

Dans Devdiscourse
The selected women for the project go to ADDEV member companies and collect their waste, as a part of the operating circuit. Then, Ecologik Madagascar develops recycling activities for paper and plastics. The waste is then recycled and transformed. Ecologik Madagascar then ensures the remuneration of these women waste reclaimers. The women are then paid according to the amount of waste provided. The women are first given training on sorting the waste along with entrepreneurial management so that they can improve their skills. The goal of the project is to make them self-sufficient so as to be able to manage their own collection business. Along with the training, the women are provided with safety equipment such as boots and gloves. The women under the training are also given literary sessions by Teach for Madagascar, as most of these women workers are illiterate.

Mikama - Apr 3, 2018

Arh. dans NewsMada
Les coopératives d’apiculteurs continuent d’exporter du miel. Celle d’Ankazoharatra Vohilengo Farafangana, comptant aujourd’hui 206 ruches, ambitionnent d’entrer dans ce créneau. (..) Dans cette localité, chaque ruche produit en moyenne 7 litres par saison  à raison de 8.000 ariary par litre. Il est en outre possible d’obtenir jusqu’à trois récoltes annuelles, soit  deux fois plus que la norme internationale qui se contente d’une seule. (..) L’an dernier, Madagascar a pu en exporter 26 tonnes vers la France, la Réunion, Maurice, le Japon, les autres pays membres de l’Union européenne et vers les Etats-Unis, selon les statistiques du ministère en charge de l’élevage. Frappés d’interdiction d’exporter vers le marché européen depuis 1996, les opérateurs de la filière malgache n’ont pu reprendre leurs activités qu’en 2012

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
L'Union Européenne a financé ce projet à hauteur de 190 000 euros. Il a été mis en œuvre par l'association SOS Villages d'enfants. Depuis le lancement de ce projet, en 2016, six associations, composées d’environ mille femmes légales et opérationnelles, sont recensées. Vingt et un mille enfants, dont les 51% sont des filles, ont obtenu leur copie d'acte de naissance. Deux cent quarante Activités génératrices de revenu (AGR) ont été mises en place pour l'émancipation et l’amélioration de la situation d’indépendance des femmes. Plus de vingt mille consultations médicales, dont les 68% concernent des filles et des femmes, ont été réalisées auprès des centres de santé de Protection familiale et infantile de SOS Villages d'enfants.

Navalona R.  dans Midi Madagasikara
D’où, le lancement de « Sayna » en novembre 2017. Nous avons ensuite mené une campagne de ‘crowdfunding’ le 20 janvier 2018 afin de démarrer le projet car nous ne disposions pas de capital. Une somme de près de 5 000 Euros a été ainsi rassemblée alors que  l’objectif était d’avoir 4 000 Euros via une levée de fonds. Ce qui nous a permis d’acquérir des équipements informatiques et de payer le coach mentor vidéaste», a-t-elle soulevé. Pris en charge. Parlant de son projet proprement dit, l’objectif consiste à proposer des formations digitales accélérées surtout de développeurs pour une durée de quatre mois à tous les jeunes de plus de 18 ans, et ce, sans aucun critère. « <em>Nous assurons ensuite leur placement au niveau des entreprises partenaires au bout de leur formation. Le futur employeur assumera une partie du coût de la formation. L’étudiant remboursera sa part une fois qu’il touchera son premier salaire. Nous travaillons en collaboration avec « The Hacking Project  qui prend en charge le coût de la formation. En outre, nous sommes hébergés chez l’entreprise solidaire P4H (Passion For Humanity », a expliqué Matina Razafimahefa, la dirigeante de la start-up « Sayna ». Douze étudiants  suivent cette première session de formation en ce moment.

Mikama - Mar 22, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
866 chantiers ACTP (Argent contre travail productif) sont prévus cette année, pour 32.000 ménages bénéficiaires, dans le cadre des activités du Fonds d’Intervention pour le Développement (FID). 39.000 autres ménages bénéficieront également du paiement de six transferts bimestriels du « Vatsin’Ankohonana » et 4.450 ménages de six transferts du LUL (Let Us Learn). En outre, la réception des infrastructures initiées en 2017 et la construction de dix autres infrastructures sont également prévues. D’après les informations publiées par le FID, ces activités se chiffrent à un total de plus de 18,2 millions USD, soit environ 58,2 milliards d’Ariary... En ce qui concerne le Mécanisme de réponse immédiate, 287 infrastructures devraient être réceptionnées. La dotation en matériels pour 58 structures de santé est également prévue. En tout, le FID compte mobiliser 39 millions USD, soit environ 124,8 milliards d’Ariary, pour cette année.

Dans Mongabay
Industrial shrimp vessels have been trawling Madagascar’s west coast since the 1960s. They cruise near the shore, dragging the seabed with their nets — a technique that scientists have compared to clear-cutting a forest. Usually, they catch Indian white prawn (Penaeus indicus) or speckled shrimp (Metapenaeus monoceros), freeze it on board, and export it to Europe. Local fishers and environmental groups say the trawlers are harming Madagascar’s marine environment and the fishing communities that depend on it. Until now, though, relatively little has been done to address the issue. (..)  In the past, industrial fishing was banned within 2 miles (3.2 kilometers) of the shore. Many conservationists and local fishers still cite the 2-mile rule, but it is not followed in practice. Eighty-five percent of the country’s shrimp fishing grounds occur within that zone, where local fishers make their living, so disregarding or eliminating the rule has been crucial to the industry’s survival. (..) Last year, Madagascar’s shrimp industry exported $25 million worth of trawled shrimp from Madagascar, mainly to Europe; roughly $300,000 went back to the fishing ministry via licensing fees. The shrimp companies, though locally registered, have substantial foreign capital, according to the FAO. The industry also employs about 1,500 people. Between the money and the jobs, shrimp trawling has enough clout with the government to essentially write its own ticket. The shrimp lobby, Groupement des Aquaculteurs et Pêcheurs de Crevettes à Madagascar, helps to set the rules, co-managing the shrimp fishery with Madagascar’s fishing ministry. The lobby also has a representative on the board of the Fisheries Surveillance Center, the arm of the ministry that monitors the industry. (..) The center has limited capacity to enforce trawling regulations: it has only two boats to cover Madagascar’s entire 5,000-kilometer (3,000-mile) coastline.

Mikama - Mar 9, 2018

Fano Deraniaina dans Madagascar Tribune
Avec l’appui de plusieurs partenaires, les locaux de la maison digitale sont équipés d’ordinateurs, d’une dizaine de tablettes, de casques, d’un vidéo projecteur, d’une imprimante et d’une multitude d’accessoires informatiques. Les kits informatiques permettront aux bénéficiaires de s’approprier des outils informatiques, et de suivre plus aisément tous les modules de formation disponibles dans le centre. Couture, informatique bureautique, gestion commerciale voire cours d’alphabétisation pour les illettrées, sont des exemples de formation que les femmes peuvent y poursuivre. L’objectif est de permettre à des femmes et jeunes filles, la maitrise d’une ou de plusieurs de ces activités...  On dénombre actuellement dix-sept maisons digitales éparpillées dans le pays. Elles ont déjà formées environ six cent femmes. La création de ces maisons digitales est le fruit de partenariat entre plusieurs entités telles que la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), Orange Solidarité Madagascar, l’Association Féminine pour l’Hygiène Sociale, l’Association Ezaka ou encore l’ONG C for C.

Dans Relief Web
.. Sitraka is stunted and does not go to school. “Sitraka speaks but his sentences are incoherent, and he is not yet fully independent,”... Sitraka is suffering from chronic malnutrition, a silent yet deadly disease affecting 47 percent of children under five in Madagascar, which has the fourth highest chronic malnutrition rate in the world. And yet, this disease has myriad consequences that persist into adulthood and adversely affect the future of an entire country, starting with its economic prospects. In Madagascar, the estimated annual cost of malnutrition is between 7 and 12 percent of GDP. (..) Approved in 2012 when Madagascar was mired in a full-blown social and political crisis, the five-year Emergency Support to Critical Education, Health and Nutrition Services Project  (PAUSENS) established community nutrition sites, drawing on existing clinics. These community nutrition sites have helped the program increase the number of systematic household visits conducted by nutrition agents and distribution of nutritional supplements for children and pregnant and breastfeeding women.  Training to develop agricultural and livestock farming activities and cooking skills to improve the quality of meals and food security in homes has been provided to over 23,000 vulnerable households. With the help of this program, more than 425,000 children under the age of two have benefited from improved nutrition, and over 515,000 children between the ages of two and five years are regularly monitored at community nutrition sites, with particular attention being paid to their weight and mid-upper arm circumference. In addition, over 3,500 community nutrition workers have received appropriate training in health and nutrition

Dans Phys Org
They interviewed people in several villages in the country to ascertain how many were involved in the legal trade in animals. They found around 13% of households they surveyed were engaged in live animal collection - usually reptiles, amphibians and invertebrates. From this they earnt an average of $100 per season. This accounted for a quarter of their yearly income.

Mikama - Mar 7, 2018

Patricia Ramavonirina dans La Vérité
Selon les résultats d’une enquête menée dans le Sud en 2017 par l’Unicef, le ministère de la Santé publique et l’Office national de nutrition, 720 000 personnes dans les 8 Districts les plus affectés par la sècheresse n’ont pas accès à l’eau potable. Plus de 70 % de la population vivent à plus de 5 km d’un centre de santé de base et 135 000 enfants sont en retard de croissance à cause de la malnutrition chronique. Pis, 98 % de la population des 5 Districts des Régions d’Anosy et Androy vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire subjective, estimé à 50 181 ariary par habitant par mois. Mais grâce à l’aide japonaise, 140 000 enfants malades ont pu être pris en charge de la pneumonie, de la diarrhée et du paludisme. Plus de 32 000 personnes ont accès à l’eau potable et 60 000 à l’assainissement.

Dans The Gulf  Today
Dubai Cares (DC), part of Mohammed Bin Rashid Al Maktoum Global Initiatives, has partnered with Water & Sanitation for the Urban Poor (WSUP) to improve access to Water, Sanitation, and Hygiene (WASH) facilities in schools in two of Madagascar’s largest cities, Antananarivo and Mahajanga. The three-year program, which represents an investment of Dhs3,846,160 million ($1,047,001), will benefit 14,250 children and 33,750 community members.  The new programme aims to construct and rehabilitate WASH facilities in school and health centers to ensure availability of services in 30 schools, including 21 primary and 9 secondary schools. (..) Around 40% of schools in Madagascar lack latrines, and this absence of facilities can have a direct impact on poor school attendance. In addition, poor facilities mean that young girls find it difficult to manage their hygiene needs, and are discouraged from school attendance.