Showing posts with label Commerce. Show all posts
Showing posts with label Commerce. Show all posts

Mikama - Jul 17, 2018

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Une nouvelle qui ravit vingt-et-une communes de la région Est et Alaotra Mangoro, impactées directement et indirectement par le projet d’exploi­tation d’Ambatovy. « Tenez-vous bien, quarante huit milliard huit cent sept millions d’ariary (48 807 000 000 ariary) seront versés par la compagnie minière Ambatovy aux communes touchées par cette exploitation de nickel et de cobalt, à titre de ristourne... pour cette année, exceptionnellement, 20% seront débloqués immédiatement afin de pouvoir faire démarrer les travaux de construction d’infrastructures. Sur les 2 % de redevances minières versées au budget général de l’État, 1,6 % de ristournes iront aux collectivités décentralisées, communes, régions, et provinces, 10% des ristournes pour le Fonds national de péréquation  et 90% pour les Collectivités Décentra­lisées concernées »

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Aires protégées : Des pertes de revenus compensées. Près de quinze mille personnes bénéficient du Plan de sauvegarde sociale et environnementale, un projet soutenu par la Banque mondiale.  Le projet a pour objectif de compenser les pertes des revenus engendrées par la création ou l&rsquo;extension d'aires protégées. Des sous-projets de développement d'un montant total de 7,3 milliards d'ariary ont été ainsi octroyés pendant les deux années du projet. « Les sous-projets touchent différents types d'activités, dépendant des sites et en fonction des choix des populations affectées par le projet, telles que l'aviculture, la pisciculture, la pêche, la culture maraîchère, sèche ou la culture de maïs », explique le directeur exécutif de la fondation pour les Aires protégées de  Mada­gascar (FAPBM), Gérard Rambeloarisoa.</p>
<p>Ces populations affectées concernent les dix aires protégées, gérées par Madagascar National Park, le parc naturel de Makira, la plus grande zone protégée de la Grande île, à cheval entre Analanjirofo, Sava et Sofia avec ses quelque 372000 ha.

R.Edmond dans Midi Madagasikara
On rappelle en effet qu’en 2016-2017, Madagascar a produit 1300 à 1500 tonnes de vanille exportable. La production malgache est estimée à 82% de la production mondiale. Les autres pays producteurs montent de plus en plus avec 5% de la production mondiale pour l’Indonésie, 4% pour l’Ouganda, 3% pour la Papouasie Nouvelle Guinée, 2% pour l’Inde. Bref, la vanille malgache qui a été longtemps estimée sur le marché mondial se présente actuellement sous des perspectives de développement plus limitées. La crise continue de miner la filière qui a connu des hauts et des bas et la vanille malgache perd de plus en plus en crédibilité.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Parmi les projets exposés durant le salon, la transformation du « Moringa » ou « Ananambo » qui est une plante à plusieurs vertus en poudre, était à l’honneur. Tsiferana Sata Andrianina, ayant obtenu son licence en Marketing en 2016, a pu fabriquer des cookies, des cakes et des krackers à base de ce produit.  (..) Quant à Jacky Andriarimalala, étudiant en 3e Année, filière « Finances & Comptabilité », il se lance à fond dans la production de poudre de soja instantané parfumé au chocolat et de poudre de lait de soja présentés également dans de beaux emballages. (..) Pour Laha Nambinina, étudiante en 5e Année, filière « Administration & Management agroalimentaire », elle exploite les produits de son terroir, en tant qu’originaire d’Amboasary Atsimo, et ce, depuis un an déjà. « Je fabrique des confitures de cactus et de jujube ainsi que de l’huile de ricin, et ce avec une méthode artisanale... Et s’agissant du jeune étudiant diplômé de licence en Création d’Entreprise en 2016, nommé Fy pour ses intimes, son projet a connu un stade plus avancé qui a été concocté en deux ans. « Je produits des huiles essentielles à base de cyprès, de gingembre, de girofle, de romarin, de « Rambiazina » et de « Ravintsara », entre autres. Je dispose d’un alambic d’une capacité de 1 500 litres avec l’appui de mes parents. J’ai pu percer un marché via facebook où il y avait une demande de 10kg de l’huile essentielle....  nous avons lancé un fonds de garantie en partenariat avec la banque BFV pour soutenir financièrement les projets de ces étudiants. Ceux-ci n’ont qu’à faire un dépôt de 200 000 Ar pour pouvoir en bénéficier, tout en présentant des projets viables et bancables.

Mikama - Jul 11, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
PAPRiz 2 : Un rendement de plus de 5t/ha enregistré (..) Ainsi, les directions régionales du ministère sont intervenues en totalité dans 106 périmètres irrigués de cinq régions initiales si l’objectif fixé est de 250 périmètres d’ici à 2020. Une superficie totale de 18 176 ha a été ainsi aménagée avec une formation de 439 paysans formateurs. Plus de 19 000 ménages ruraux sont impactés par le projet.

Razafy dans Madagascar Matin
La balance commerciale entre Madagascar et l’Afrique du Sud est encore déficitaire. Le montant de notre importation du pays de l’Arc-en-ciel était de 139 millions de dollars en 2015 alors que notre exportation n’était que de 125 millions de dollars. Le blocage des exportations de Madagascar vers l’Afrique du Sud se situe principalement au niveau du respect des normes et certifications des produits.

Razafy dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles  en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs.

Seheno Kely dans Madagascar Matin
le Centre de Santé pour Tous a créé une mutuelle de santé pour les moins nantis de la société. Avec une fourchette de prix allant de 3500 Ar à 12 000 Ar, elle comprend plusieurs services. Allant d’une simple consultation et l’accès aux médicaments jusqu’aux soins dentaires... le Centre procède à la première édition 2017 des séances de consultation gratuite, y compris la distribution de vermifuges, l’échographie, le dépistage de la tension artérielle et du diabète, et l’enlèvement des dents ; tout cela à titre gracieux.

Mikama - Jun 22, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
A cet effet, la croissance est revue à 5.0% dans cette Loi de  Finances Rectificative (LFR 2018), si elle était de 5.1% initialement. Le principal facteur de cette révision à la baisse provient de la performance modérée du secteur primaire. En effet, son essor sera inférieur à celui escompté initialement à cause du passage du cyclone Ava au mois de janvier 2018 qui avait détruit environ 9000 ha de surfaces agricoles. (..) La baisse au niveau du secteur agricole sera compensée en partie par le secteur secondaire lequel présentera une croissance supérieure à celle prévue initialement. Cet essor du secteur industriel passera en effet de 6.0% dans la LFI à 6.7% dans la présente LFR 2018. La croissance du secteur tertiaire évoluera, quant à elle, de 5.7% dans la LFI à 5.4% dans la LFR 2018. L’élan de ce secteur ne sera pas troublé grâce aux activités de commerce plus fortes et des autres services tels que les banques. Toutefois, les investissements publics sensés répondre aux offres des BTP seront plus modérés à cause d’un rythme plus faible des décaissements de financements extérieurs. Cette branche présentera alors un essor de 6.5% contre 11.5% prévu initialement. (..) En fin de période 2018, la cotation du dollar USD serait attendue à 3 316 Ariary versus 3 299 Ariary et celle du DTS à 4 840 Ariary versus 4 652 Ariary.

Dans The Christian Science Monitor
For Olivia Malala Rakotondrasoa, creating and managing her own company had been a dream for as long as she could remember. But she had no clue which industry to invest in before she signed up for the Young Women Leadership Program (YWLP), created by the Madagascan nongovernmental organization Youth First. YWLP invites women ages 15 to 24 to work in groups of four to develop and present a project. The projects are assessed at the end of the program, and the top five are awarded 1.6 million Madagascan ariary ($475). Ms. Rakotondrasoa, a communications major, suggested that her project team work on ideas around the Moringa tree, which grows all over Antsiranana, the region of Madagascar where she grew up. “We use its leaves all the time to prepare romazava (broth), but they hold significant nutritional and medicinal value,” she explains. (..) Created in 2011, Youth First launched its initial YWLP program in 2014 to help young women commit to a project but also to bolster their leadership skills, self-esteem, and self-confidence. Over four years, the nonprofit diversified its activities, becoming a resource for supporting and promoting programs targeting Madagascan youth in general, and young women in particular.

Dans Supply Chain Dive
In an effort to support vanilla production, Mars is sending a team of associates to Madagascar for 10 years, Logistics Manager reported. The goal is to implement a new production model and significantly increase farmers' revenue. The price of vanilla has skyrocketed, Time reported, from $20 per kilo five years ago to $515 this month, making the crop highly susceptible to theft. A Mars executive called the situation in Madagascar "a great example of a supply chain that’s broken," where returns to farmers can be as low as 5%. The project aims to make returns 65% of the crop value.

Mikama - Jun 11, 2018

Dans L'Express de Madagascar
La lutte contre la concurrence déloyale avance. Encore à petits pas, mais au moins des mesures pertinentes sont annoncées. Des mesures de sauvegarde, contre les importations massives notamment, seront appliquées par l’Autorité nationale chargée des mesures correctives commerciales (ANMCC), l’organe sous tutelle du ministère du Commerce et de la consommation (MCC), créé en 2014, mais mis en place officiellement en 2017. « Dans la conduite des enquêtes en matière de défense commerciale, une majoration des droits de douane sur les produits visés peut être appliquée à un taux équivalent à la marge de dumping, ou de la subvention pour une durée de cinq ans prorogeables. Des restrictions quantitatives ou au­tres mesures jugées pertinentes peuvent également être prises », relate un communiqué du MCC. (..) Par ailleurs, selon les dispositions de la règlementation nationale, l’instauration d’une mesure de défense commerciale implique une surveillance rigoureuse des importations..

Dans L'Express de Madagascar
Détecté depuis 1909 dans le bassin lacustre d’Antsirabe, l’uranium est encore en phase de recherche et d’études. Celles menées jusqu’ici ont démontré que les gisements d’uranium se localisent dans le socle de Trano­maro, district d’Amboa­sary, région Anosy, à Folakara dans le Menabe-Melaky et dans la région Antsirabe Vinanin­karena.(..) Des études géochimiques, minéralogiques, sédimentologiques et structurales des formations sédimentaires uranifères du bassin de Makay de Moron­dava sont spécifiquement menées avec la coopération technique de l’AIEA.

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
A Madagascar, deux millions d’enfants de moins de 15 ans vont travailler (carrières de pierres, domestiques…) tous les jours au lieu d’aller à l’école, selon une étude publiée en 2016 par le Bureau international du travail (BIT), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Institut national des statistiques de Madagascar (INSTAT). Cette même étude a révélé qu’environ 1,8 million d’enfants âgés de 5 à 17 ans sont obligés de travailler, et la plupart exercent des métiers dangereux,

Riana R. dans NewsMada
Lancé au mois de décembre 2013, le projet Asara-Aina, mis en œuvre dans l’Anosy, particulièrement dans les communes d’Ifarantsa, de Mandiso et de Soanierana, arrive à son terme cette année. Les réalisations relatives à ce projet ont été présentées mercredi dernier. Avec un financement de 36 millions d’euros de l’Union européenne, réparti sur quatre ans, les objectifs portaient sur l’appui à la production, le soutien aux chaînes de valeur, la finance rurale et les infrastructures rurales. (..) Et l’économie locale commence à décoller. Aux moins 1.000 ménages ont bénéficié directement et indirectement des retombées du projet.

Mikama - Jun 7, 2018

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
105 espèces de lémuriens sur les 112 recensées à Madagascar sont menacées d’extinction. Les lémuriens risquent de disparaître suite à divers facteurs notamment la destruction généralisée de leurs habitats forestiers tropicaux. Les lémuriens représentent une espèce emblématique de la Grande Ile. 20% des espèces de lémuriens du monde entier sont dans notre pays, et ces derniers tiennent une place importante dans l’équilibre de l’écosystème. (..) quatre espèces d’entre elles, classées en danger critique et vulnérables selon l’IUCN et la Cites, méritent une attention particulière. D’où le projet SOS Lemurs ayant comme objectif de rendre effectif les engagements et les capacités citoyennes, appliquer les lois sur la protection des lémuriens pour leur conservation effective. Sur ce, Alliance Voahary Gasy (AVG), Groupe d’Etude et de Recherche sur les Primates (GERP), l’Association des journalistes en Environnement (AJE) en partenariat avec SAGE, Ong Fanamby, et Madagascar National Parc (MNP) collaborent ensemble soutenu par IUCN Suisse-SOS dans la réalisation de ce projet.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le début de l’année 2018 est marqué par une hausse mitigée des opérations d’importation. Ainsi, par rapport à la situation des quatre premiers mois de l’année 2017, on enregistre une augmentation de +23% en termes nominaux. Comme le cours de l’ariary par rapport au dollar américain n’a guère fluctué sur les mêmes périodes, presque la même hausse vaut pour le même montant mais en dollar américain. Toutefois, le nombre de déclarations en douane concernées n’a pas subi d’augmentation sur les mêmes périodes. (..) Par ailleurs, selon toujours la même source, on observe une accélération de l’utilisation du certificat d’origine européenne, de telle façon que les pertes tarifaires y afférentes enregistrées au titre du mois d’avril 2018 atteignent un pic de 3,3 milliards ariary. Une grande partie de cette assiette potentielle, d’après les informations fournies dans le dernier Tableau de Bord des Douanes, touche cependant des marchandises exemptées de droit de douane, plus particulièrement du riz. Ainsi, sur les quatre premiers mois, de 2017 à 2018, la valeur globale des marchandises exemptées augmente de +80%, en passant de 431,9 milliards ariary à 789,6 milliards ariary. Il s’ensuit une détérioration assez marquée de la structure tarifaire avec un tarif moyen pondéré proche de 8%.

Dans USAID
Every day, 100 Malagasy children die- primarily from common and preventable illnesses. And, every day 10 Malagasy women die from complications related to pregnancy and childbirth. (..) USAID/Madagascar has adopted new and innovative approaches ‘to reduce child mortality, improve maternal health, and achieve universal access to reproductive health’ (4th and 5th MDGs). One such innovative approach is the support it provides to an expanded network of over 17,000 CHVs in nearly all the 22 regions of Madagascar, with skills training, job aids, and life-saving health commodities. This program increases access to life-saving products and services to the majority population living in the rural and remote countryside.

Dans ABC NEWS
Trump's 'global gag rule' cutting off health care in Africa: Report. The International Planned Parenthood Foundation estimated it would lose $100 million in U.S. funding under Trump, leading to 20,000 maternal deaths, 4.8 million unintended pregnancies and 1.7 million unsafe abortions, the group reported.

Mikama - May 28, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Cela fait déjà trente ans, soit du temps de SOMALAC, que les infrastructures d’irrigation du périmètre PC 23 dans la région d’Alaotra Mangoro ont été réhabilitées. (..) Mais un projet de réhabilitation du système d’irrigation de cette vallée du sud-ouest du lac Alaotra, financé par le gouvernement japonais via la JICA, a été lancé vendredi dernier dans la commune rurale d’Ambodirano, district d’Amparafaravola. Il s’agit notamment d’un don d’une valeur de 27 millions USD  en vue d’améliorer l’irrigation et le drainage de 10 000 ha de rizières. Meilleure production. En outre, les travaux d’aménagement du PC 23 concernent également la réhabilitation des canaux d’irrigation d’une longueur de 60 km et des pistes rurales de 80km, ainsi que des quatre têtes de prises. Près de 5 000 ménages d’exploitants agricoles en bénéficieront. Ces travaux dureront trois ans... Par ailleurs, Alaotra Mangoro fait partie des quatre régions d’intervention du projet PAPAM (Projet d’Amélioration de la Productivité à Madagascar), financé par l’Agence Française de Développement à hauteur de sept millions d’Euros pour une durée de quatre ans.

Arh. dans NewsMada
La Diana et la Sava sont les fiefs du cacao malgache, principalement à Ambanja et dans la vallée du Sambirano. Les 90% du cacao qu’exporte la Grande île, viennent de ces régions avec une production annuelle moyenne de 6.000 tonnes, soit 0,2% de la production mondiale qui sont loin des quelques deux millions de tonnes de la Côte d’Ivoire. Ce qui place Madagascar au rang de vingtième producteur mondial et ce, malgré une qualité bénéficiant déjà du label <em>«cacao fin</em>» de l’International cocoa organization – UK (ICCO). Toutefois, les producteurs de la région, soit près de 80% de la population, rencontrent de nombreuses difficultés... Comme dans presque toutes les filières telles que le litchi, le café, les épices, le cacao est détenu par une poignée de collecteurs/exportateurs qui imposent leurs règles.

Mikama - May 22, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le début de l’année 2018 est marqué par une hausse mitigée des opérations d’importation. Ainsi, mentionne le dernier tableau de bord des douanes, par rapport à la situation du premier trimestre 2017, on enregistre une augmentation de +21% en termes nominaux. Comme le cours de l’ariary par rapport au dollar américain n’a guère fluctué sur les mêmes périodes, presque la même hausse vaut pour le même montant mais en dollar américain. (..) En revanche, à en juger la bonne allure des pertes générées par les accords économiques ou commerciaux, ce type d’importation a moins souffert. De 28,8 milliards ariary au premier trimestre 2017, ces pertes s’élèvent provisoirement à 33,4 milliards ariary au premier trimestre 2018 dont 14,7 milliards ariary au titre de la préférence tarifaire COMESA et 9,3 milliards ariary pour la SADC. Par ailleurs, on observe une accélération de l’utilisation du certificat d’origine européenne, de telle façon que les pertes tarifaires y afférentes enregistrées au titre du mois de février 2018 ont augmenté de +51% par rapport à la même saison de l’année 2017....

Nandrianina dans La Gazette de la Grande Ile
Le secteur informel gagne de plus en plus de terrain avec les crises récurrentes à Madagascar. Il contribue à hauteur de 25% dans le Produit intérieur brut du pays, et nourrit 92% des travailleurs malgaches, selon le bureau de l’Organisation internationale du Travail. Madagascar est un pays caractérisé par une population à majorité rurale, avec environ 15 millions d’habitants en milieu rural contre environ 10 millions d’habitants en milieu urbain. (..) Le taux de chômage dans le pays s’élève aujourd’hui à 6 %, ce qui rend inévitable la montée de l’informel. À cela s’ajoute le faible taux d’urbanisation, de 2 % seulement.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Les 97 participants dont 54 petits pêcheurs ont pu se consacrer aux échanges, partages et à la recherche de solutions leur permettant d’assurer la gestion des ressources marines. Formations. Ces communautés de pêcheurs ont pu également bénéficier d’un programme de formation en culture entrepreneuriale dans le cadre de cet atelier régional. L’objectif est qu’ils puissent améliorer leurs revenus tout en ayant un renforcement de capacités en matière de conservation marine. En outre, d’autres formations touchant divers thèmes dont entre autres, la bonne gouvernance et le développement personnel, ont été également dispensées. Mais ce n’est pas tout ! Les participants ont découvert l’holothuriculture au village d’Andrevo. Il s’agit d’une initiative qui permet de faire vivre 50 ménages locaux. Près de 1.000 propagules de palétuviers ont été entre temps plantées pour la reforestation des mangroves.

Mikama - May 14, 2018

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Augmentation de la production rizicole de 10% dans l’Alaotra. La production totale de riz pour l’Alaotra pourrait dépasser les prévisions de cette année et atteindre les 600 000 tonnes. (..) Notons que l’année dernière, Madagascar avait importé près de 400 000 tonnes de riz tout au long de l’année... Le marché malgache avait été ravitaillé à 70% de riz importé d’Inde ou du Pakistan. (..) Selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) datant de 2017, Madagascar serait le deuxième consommateur mondial de riz derrière le Myanmar (Birmanie). La Grande ile ne se trouve pourtant qu’à la 19ème position en tant que producteur avec un faible rendement de quelques 3,4 millions de tonnes de paddy par an pour les 1,2 million d’hectares de plantation.

Mirana Ihariliva  dans L'Express de Madagascar
Le projet Jiro Kanto, mis en œuvre par une entreprise malgache, illuminera quinze communes autour du lac Alaotra. Le tarif sera à moitié-prix de celui de la Jirama. Le projet a démarré en 2015 et est à 70% de ses réalisations. (..) Il met ainsi en place deux centrales hydrauliques en exploitant le site d’Androkabe et de Maheriara. Quelques 2300 KW seront disponibles à partir de ces deux sites. (..) Le projet, d’un montant total de cinq millions trois cent mille euros, est financé à 75% par l’Union européenne et 25% par fonds propres de l’entreprise BETC Nanala, assurant la réalisation du projet Jiro Kanto. (..) Il a alors pris l’exemple de la centrale de Mandraka qui existe depuis 80 ans. « La durée de vie des turbines atteint les 50 ans, alors que les centrales thermiques doivent subir des entretiens tous les cinq ans en moyenne. Les batteries pour les panneaux solaires doivent également être remplacées tous les cinq-six ans », indique encore l’ingénieur...

Mirana Ihariliva  dans L'Express de Madagascar
Madagascar est gagnant dans l'Accord de partenariat économique (APE) avec l'Union européenne avec quelque 500 millions d'euros d'exportation en 2017, d'après les chiffres avancés par le département du Commerce et de la consommation. L'accroissement du commerce intra-africain à travers la Zone de libre échange continentale africaine, regroupant quarante-quatre membres signataires de l'accord devrait pourtant se chiffrer à 35 milliards de dollars par an d'ici 2022. « L'intégration régionale traîne un peu des pieds avec le COMESA et la SADC car notre pays est encore déficitaire», a fait savoir le ministre du Commerce et de la consommation. En 2017, 106 010 000 dollars d'exportations et 214 694 000 dollars d’importations, soit une balance commerciale déficitaire de 106 084 000 dollars, a été enregistré au niveau du COMESA.

Mikama - May 11, 2018

Luz Razafimbelo dans Midi Madagasikara
Le projet Fafy a été lancé officiellement le 9 mai dernier à Andriambilany, dans le Vakinankaratra. Il ambitionne en dix ans, de réduire de 17% (de 47% à 30%) le taux de malnutrition infantile à Madagascar et cible 75% des enfants malgaches de zéro à cinq ans.
Le projet Fafy a été lancé officiellement le 9 mai dernier à Andriambilany, dans le Vakinankaratra. Il ambitionne en dix ans, de réduire de 17% (de 47% à 30%) le taux de malnutrition infantile à Madagascar et cible 75% des enfants malgaches de zéro à cinq ans. (..) Notons que FAFY cible 2 700 000 bénéficiaires pendant dix ans. Après les 8 régions mentionnées, sept autres (à déterminer progressivement) suivront. Voici, d’une manière générale, les activités spécifiques à mener dans ces 15 régions durant ces dix ans : suivi sanitaire de la mère et de l’enfant et accouchement sécurisé, promotion de la croissance des  zéro à cinq ans ; éducation nutritionnelle, sécurisation alimentaire et démonstration culinaire ; et enfin sensibilisation de masse et des leaders, pour un effet tâche d’huile.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
La situation acridienne est complètement maîtrisée à l’issue des opérations de lutte menées par le Centre national de lutte anti-acridiennne dénommé IFVM qui ont pris fin en avril dernier. En outre, Madagascar est actuellement en phase de rémission où 95% des populations acridiennes sont solitaires (..) Notons que la superficie infestée est estimée à 35 407 ha dont 32 946 ha sont validés et traités, soit à un taux de traitement de l’ordre de 93%.

R. R. dans NewsMada
A rappeler que Madagascar a ratifié l'Accord de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur la facilitation des échanges (AFE) en 2016. Ledit accord est entré en vigueur le 22 février 2017 après que les deux tiers des membres ont achevé leur processus de ratification national. Pour l’année 2016, Madagascar a procédé à la notification de la catégorie A et la création du Comité national sur la facilitation des échanges (CNFE). (..) L'AFE devrait réduire les coûts commerciaux des membres de 14,3% en moyenne.

Mikama - May 2, 2018

Holy Danielle dans NewsMada
«Le volume commercial entre Indonésie et Madagascar, a atteint 100 millions de dollars en 2016 et 177 millions de dollars l’année dernière», a annoncé Heru Wicaksono, ministre chargé d’Affaires en pied de la République d’Indonésie

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le Rapport national sur le développement humain 2018 dont le thème est « Développement humain et mobilisation des ressources intérieures », en 2015, le niveau de l’IDH de Madagascar a été de 0,512 contre 0,523 pour l’Afrique sub-saharien, et 0,717 pour le Monde (PNUD 2016). Le niveau de développement humain à Madagascar demeure donc encore faible, selon le classement mondial. En effet, Madagascar est classé parmi les pays à développement humain faible, et se trouve au 158ème rang sur 188 pays. Il est à signaler que selon le Rapport Mondial sur le Développement Humain (2016), portant sur des données de 2015, c’est la Norvège qui se trouve au premier rang, avec un IDH de 0,949 en 2015...face à l’écart de revenu entre le pays et l’Afrique sub-saharienne avec un revenu par tête exprimé en parité de pouvoir d’achat de 1 320 USD à Madagascar en 2015 contre une moyenne de 3 383 USD pour l’Afrique sub-saharienne.

Dans Relief Web
The lean season in the South which normally ranges from 3 to 6 months, between September and March, recently ended. Poor household struggled to meet their food needs in April and adopted coping strategies such as reducing their non-food expenditure, withdrawing children from school, eating immature crops, and selling livestock.... The Southeast (MG19) is still experiencing Crisis (IPC Phase 3), except in Manakara, due to the depletion of household staple stocks, and increased dependence on markets. The Mahafaly Plain (MG 23) is also experiencing Crisis (IPC Phase 3) due to the below normal harvests, which also reduced cash income. The situation in Androy Semi-Arid zone (MG 24) has improved with new harvests, except in Beloha which remains in Crisis (IPC Phase 3), and in Tsihombe where humanitarian assistance contributed to improved household food access resulting in Stressed (IPC Phase 2!). The Southwest (MG 20) is in Stressed (IPC Phase 2) due to below average production and limited sources of income.

Mikama - Apr 30, 2018

Riana R. dans NewsMada
D’après les chiffres de l’OMH, la consommation de gazole et de fuel lourd au niveau de la compagnie d’eau et d’électricité devrait être inversée cette année. En 2017, la Jirama a consommé 20 000 m3 de produits pétroliers pour alimenter ses centrales thermiques dont 15 000 m3 de gazole et 5 000 m3 en fuel lourd. Cette année, la consommation de produits  pétroliers par cette société d’Etat s’élèvera à 15 000 m3, soit 5 000 m3 de moins que l’an dernier, dont 6 000 m3 de gazole et 9 000 m3 de fuel lourd. Au niveau national, la consommation en gazole pour cette année connaîtra une baisse de 3% par rapport à 2017 pour s’étaler à 613 000 m3. Celle du fuel lourd sera en hausse de 11% et atteindra les 174 000 m3, indique-t-on auprès de l’OMH. En effet, l’augmentation de la consommation en gazole dans le secteur du transport (+ 2 200 m3) fait que le marché du gazole reste encore élevé au niveau national.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
La libéralisation graduelle du marché européen suivant cet accord  a permis de réaliser 870 millions d’euros d’exportation vers l’Union européenne en 2016 représentant 45% du total des exportations malgaches. L‘exportation des produits malgaches en particulier se chiffrent à près de treize millions cinq cent mille euros pour une quantité de sept millions de pièces. La libéralisation du marché malgache s’effectuera de façon progressive sur une période de 15 ans. Des programmes d’appui au développement des exportations  et à l’intégration régionale permettant de renforcer les capacités institutionnelles du ministère du Commerce et de la Consommation ou encore le Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale PROCOM de l’Union européenne, en sont entre autres des dispositifs d’appui au secteur de l’exportation.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Plusieurs  réalisations ont été faites depuis 2017 dans la Région Androy à l’instar de la fixation des dunes dans la Commune Rurale de Faux Cap district de Tsihombe, la mise en place d’un barrage en dur, et un autre barrage construit sur la colature d’un bassin versant dénudé d’environ 8 km2 construit dans la Commune Rurale de Marolinta dans le district de Beloha, dont 21 fokontany en bénéficient. Actuellement, 55 fokontany de la Région Androy bénéficient du projet avec l’engagement d’un financement de plus de deux milliards Ariary.

Ramandimbiarison Zaza dans La Gazette de la Grande Ile
R. Z. : La condition primaire est et d’abord que l’accès à la vraie information et l’information utile pour un vrai changement pour le développement soit accessible et partagée. J’ai constaté et continue de constater malheureusement que pour entretenir la majorité des Malgaches dans l’ignorance et la conformité, la  vraie information nécessaire et utile à l’émancipation et au développement n’a jamais été partagée dans les médias destinés au grand public. Comme les élections, les journaux radiodifiusés et télévisés continuent d’exister, mais ils ont été vidés de leur contenu. (..) Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d’information n’ont jamais existé et si elles existent, elle n’est accessible pour  90% des Malgaches qui sont préoccupés par leur survie quotidienne. L’information se réduit désormais à des rumeurs ou des débats de salons.

Mikama - Apr 26, 2018

Farah Raharijaona dans L'Express de Madagascar
La commune rurale d'Anosy Avaratra a accueilli, hier, le lancement d'un nouveau projet d'accès à l'eau, l'assainissement et l'hygiène. Il s'agit de Water and development alliance (WADA), le fruit d’une collaboration entre l'Usaid et la fondation Coca Cola qui confie l'exécution à Water &amp; sanitation for the urban poor (WSUP) dans les villes d'Antana­narivo, de Mahajanga et de Toliara. WADA, estimé à 5,3 mil­lions USD, ciblera plus de quatre cent cinquante mille person­nes pour que les résultats répondent à l'objectif d'accès universel et de la lutte contre la défécation à l'air libre. En dix ans, l'association de la fondation avec WSUP et Jirama a permis à dix-huit communes de jouir de l’accès à l'eau potable

Arh. dans NewsMada
Madagascar exporte près de 1200 tonnes d’huiles essentielles par an, selon les chiffres officiels. L’huile essentielle de girofle constitue 70% de la valeur des exportations en la matière pour Madagascar. Selon les dernières statistiques en date, la part d’exportation de 0,91 %, en 2008, sur la totalité des produits exportés de Madagascar, est arrivée à 2,91 % en 2011 (Instat). Malgré cette nouvelle donne, la Grande île n’arrive à satisfaire que seulement 1 % de la demande internationale. (..) La France, où Madagascar exporte près de 60% de ses huiles, se classe au 3e rang dans l’exportation de ce produit, derrière les Etats-Unis et l’Inde.

Sera R. dans NewsMada 
Un panneau solaire se vend actuellement entre 1.500 et 5.000 ariary, s’il y a trois ans de cela, un panneau de 20 watts ne s’obtient qu’à partir 500.000 ariary. Une chute de prix avoisinant un taux de 150%. (..) Le pack proposé comprend un panneau solaire de 100 W, une batterie de 65 ampères, un régulateur de 10 ampères, ainsi qu’un convertisseur de 500 W. (..) A noter que selon les dernières statistiques de la Banque mondiale, le taux d&rsquo;électrification à Madagascar est de l&rsquo;ordre de 25%, et seuls 7% de la population rurale en bénéficient.

Mikama - Apr 23, 2018

Dans Plateforme d'Alertes Précoces – Monitoring des violences électorales
... le Flash Report, préparé par l’Unité de Monitoring des Médias (composée des membres de l’ONG Communication Idea Development -CID) , dans le cadre du « Projet d’appui à la prévention et la gestion de conflits et violences potentiels liés aux élections à Madagascar », financé par l’Union européenne et mis en œuvre par le Centre Européen d’Appui Electoral (ECES) – en partenariat avec le Comité national d’observation des élections (KMF-CNOE), Liberty 32, la Coalition des radios pour la consolidation de la paix, et l’Association des universitaires pour la promotion du genre (AUPROG) (..) vise à alerter en temps réel les cibles du projet sur les éventuels incidents politiques survenus durant la période électorale, identifiés à partir des activités de monitoring des médias.

Dans La Gazette de la Grande Ile
De 10,2 milliards ariary au mois de janvier, ces pertes s’élèvent provisoirement à 12,3 milliards ariary pour le compte du mois de février 2018 dont 5,3 milliards ariary au titre de la préférence tarifaire COMESA et 3,8 milliards ariary pour la SADC

Dans La Gazette de la Grande Ile
.. près de 80% des besoins alimentaires des pays membres de la COI sont couverts par les importations. (..) Tablant pour une large part sur le potentiel de Madagascar, considéré comme le « grenier de l’Indianocéanie », la COI a développé, avec le soutien de la FAO, un Programme régional de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PRESAN) qui vise l’augmentation de la productivité, de la production et du commerce inter-îles des produits agricoles d’intérêts régional, ainsi que la sécurité alimentaire dans l’Indianocéanie.

Mikama - Apr 20, 2018

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Douze kilos de semences améliorées du type Fofifa 160 ont été nécessaires et il est plus intéressant de repiquer des plantules de dix jours. La croissance est assurée au bout de seulement quarante-cinq jours. «Le repiquage mécanisé induit par ailleurs que les rizières ne sont pas automatiquement à pulvériser, déstresse le riz et permet de réduire les problématiques de logistique rencontrées dans cette activité de riziculture», ajoute Juslain Raharinaivo. Il n’est pas essentiel de travailler sur de grandes surfaces pour le repiquage par mécani­sation. La machine de repiquage utilisée par l’équipe a été importée de Chine. L’idée ingénieuse d’utiliser des alvéoles en papier pour le germoir permet à la machine de repiquer convenable­-ment, à une capacité de 2ha par jour. Des comparaisons avec d’autres techniques de riziculture permettent d’avancer que cette nouvelle technique est moins coûteuse. «Le coût de production pour les techniques traditionnelles est de 457 ariary par kilo par hectare, 375 ariary pour le SRA, 228 ariary pour le SRI et 223 ariary pour le repiquage mécanisé. Entre 416 000 et 462 000 ariary par hectare en moyenne sortent de la poche des riziculteurs en intrants, semences et autres frais et 429 000ariary pour cette nouvelle technique.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Une technique innovante a été expérimentée par le ministère en charge de l’Agriculture via le programme FORMAPROD en partenariat avec le FOFIFA et la société 4F dans le district d’Anjozorobe. Il s’agit de la combinaison de l’utilisation des germoirs biodégradables avec la motorisation du repiquage en mottes. « Les résultats ont été concluants car un rendement de plus de 7 tonnes/ha a été enregistré. Nous prévoyons d’appliquer cette technique innovante à une échelle de 200 000 ha tout en facilitant l’accès du petit paysannat aux machines de repiquage. (..)  l’utilisation de cette machine est moins coûteuse que les salaires de la main d’œuvre. Et on n’a besoin que 12kg/ha de semences améliorées...

Antsa R. dans Midi Madagasikara
 la balance commerciale globale entre la Chine et Madagascar se chiffre à 1,2 milliard USD, soit environ 3 840 milliards Ariary, dont il s’agit de près d’un million USD  d’importations et 200 millions USD d’exportations malgaches. Ces flux augmentent encore de 10% par an, d’après les informations.


Mikama - Apr 17, 2018

Razafy dans Madagascar Matin
Le montant de notre importation du pays de l’Arc-en-ciel était de 139 millions de dollars en 2015 alors que notre exportation n’était que de 125 millions de dollars. Le blocage des exportations de Madagascar vers l’Afrique du Sud se situe principalement au niveau du respect des normes et certifications des produits.

Razafy dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles  en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs.


V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
D’après les derniers résultats de l’enquête sur la transition des jeunes vers la vie active, en 2013, la proportion des jeunes occupants un emploi régulier était de 9,5% ; en 2015, elle était de 8,2%. 8 jeunes seulement sur 100 ont donc un emploi irrégulier. Des solutions sont à trouver pour les 75% de main d’œuvre jeune sous-utilisée et pour les 83% occupant un emploi vulnérable. (..) Parmi ces décisions néfastes figurent la répartition du budget de l’Etat entre les ministères. Le budget alloué aux ministères dont l’impact des actions va directement à la population est minime et son augmentation d’année en année n’est pas conséquente. En 2016, les investissements de l’Etat en éducation ne représentaient que 6% (10% pour la santé) du budget général de l’Etat.

V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
L’avortement est interdit à Madagascar, il se pratique clandestinement. Il n’y a pas de statistiques officielles concernant les cas, mas selon les estimations du ministère de la Santé Publique, plus de 500 femmes et adolescentes meurent chaque année à Madagascar des suites d’un avortement non sécurisé médicalement. (..)  En juin 2017, ce projet de loi du ministère de la Santé publique a été présenté à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Les députés ont voté la loi, le Sénat quant à lui ne l’a pas fait et a recommandé la suppression des articles 22 et 23 sur l’interruption médicale de grossesse. Les dits articles ont été supprimés et la loi a été adoptée le 11 février. Le personnel médical qui effectuera un avortement, peu importe le motif, tombera donc sous le coup du code pénal. « Même si la grossesse peut causer la mort de la mère, même si la grossesse est le produit d’un viol ou d’un inceste, quand bien même une grosse malformation est constatée dès l’échographie, et même si le fœtus n’est pas viable… Non, il faudra que la mère mette le bébé au monde ou qu’elle attende que le fœtus meure en elle » dénonce la juriste Olivia Rajerison. Les sénateurs estiment que permettre l’avortement pour motif médical conduirait à des abus et l’avortement ne correspond pas à la culture malagasy. Pour les juristes, « la loi est faite pour s’adapter aux problèmes de société, elle doit coller aux réalités et doit évoluer par rapport aux mentalités ». L’avortement est interdit par la loi, mais dans la pratique, très peu de condamnations s’y rapportant sont enregistrés.

Mikama - Apr 12, 2018

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
En 2017, Madagascar a exporté 1,150 milliards d’euros contre un peu plus de 600 millions d’euros d’importation. (..)  En effet, les relations commerciales se font avec 45% des exportations vers l’Europe et 20% d’importations malgaches en provenance des principaux pays membres de l’Union européenne. Les fruits de mer, les épices, le textile sont les principaux produits exportés par Madagascar sur le marché européen. Outre l’Europe, Madagascar exporte vers d’autres pays. On peut citer, entre autres, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Inde et les Etats-Unis.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Sur le marché intérieur avec le niveau des prix actuel, le prix au détail du riz importé à Antananarivo Renivohitra a demeuré en dessus du prix de la parité financière à l’importation (PPI) avec une marge de 159 Ar/kg fin Janvier, et 137 Ar/kg fin Février 2018. Enfin, concernant les opérations d’importation de riz à Madagascar, la statistique douanière a enregistré une importation d’environ 88.972 tonnes en Janvier, puis 87.742 tonnes de riz en Février. Durant les deux premiers mois de l’année 2018, le cumul du volume d’importation de riz s’élève à environ 176.500 tonnes, dont 22.000 tonnes de riz importé en décembre 2017, qui n’ont pu être dédouanées et comptabilisées qu’en janvier 2018, selon les données de la Direction Générale des douanes.

Dans Devdiscourse
The Government of Madagascar and the African Development Bank Group (AfDB) signed five project financing agreements in Antananarivo on March 30, 2018, for an amount of about US $ 11.23 million. The first two agreements focused on the financing of the Youth Entrepreneurship Promotion Program (project 1), worth US $ 7.23 million, of which US $ 6.23 million in donations and US $ 1 million in loans. This project 1 aims to train and finance 410 young people, 50% of them women, to become entrepreneurs integrating agricultural and agro-industrial value chains. Two other financing agreements of around USD 3 million were also signed during the ceremony, (..) The Bank began its operations in Madagascar in 1977, and as of 31 December 2017, it approved a total of 89 operations, mainly in the transport, industry, finance and agriculture sectors, for a total of cumulative amount of UA 1.3 billion / US $ 1.88 billion. The current portfolio of the Bank in the country includes fourteen (14) operations for a total of UA 185.14 million. It covers three main sectors (Fig. 1): agriculture (54.71%), transport (31.44%) and governance (11.61%).

Mikama - Apr 11, 2018

Dans Relief Web
Known as typhoons in the Pacific, cyclones are characterised by storms, torrential rain and strong winds. They vary in intensity and can be categorised into five strengths – one being the weakest (with a wind speed between 119 - 153 km/h) and five the strongest (wind speed of at least 250km/h). The impact, both short and long term, is devastating. A great deal of the population and economy relies on agriculture which, most of time, gets destroyed in cyclones. The majority of the country’s population, more than 65%, also live in rural areas which become inaccessible when the storms hit and destroy the weak infrastructure. (..) According to our research cyclone Ava has caused about USD$ 130 million of damage and USD$ 156 million in losses. This accounts for 2.9% of the country’s 2017 GDP. Considering the national GDP growth averages about 2.5% GDP each year, this is very high. All the economic growth made over a year is blown away by one disaster.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
« L’objectif premier de l’AFE est de rendre le commerce transfrontalier plus rapide, moins cher, plus prévisible tout en garantissant sa sécurité à travers la transparence », explique Dina Rabenandrasana, chef du service des actions économiques de la douane. L’accord est donc constitué d’une vingtaine d’articles que les pays signataires doivent respecter. Entre au­tres, sur le plan de la transparence où chaque membre devra mettre en ligne, à disposition des opérateurs, les informations concernant les procédures d’import et d’export en vue de les faciliter en plus de la mise en place des paiements électroniques, toujours pour plus de rapidité et de sécurité dans les procédures douanières. Selon le rapport doing business de l’année dernière, le dédouanement import à Toamasina se totalise sur une moyenne de 17.4 jours avec un coût moyen de 595 dollars actuellement.

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Le marché du travail à Madagascar rassemble trois secteurs principaux tels que l’agriculture fournissant 80% des emplois, le secteur moderne public et privé avec 12,5% des emplois et le secteur informel non agricole avec 7,5% des emplois. Les ¾ de la population sont des petits exploitants agricoles dont 90% en milieu rural. (..) En se focalisant sur le secteur moderne, celui-ci se caractérise par la proportion d’emplois salariés non protégés puisque 75,2% des travailleurs salariés ne bénéficient pas des avantages des régimes de protection sociale. 31,4% des emplois rémunérés se situent en dessous du salaire minimum. Pour les emplois informels, l’on constate la poussée d’une pluriactivité des actifs pour pouvoir mieux s’adapter aux effets du chômage et du sous-emploi, surtout en milieu urbain. Dans le domaine de la formation professionnelle, l’on remarque également que 94% des travailleurs n’ont pas eu de formation professionnelle. Seulement 3% des agriculteurs et 13% des indépendants du secteur non agricole ont suivi une formation.

Mikama - Mar 28, 2018

Dans Menafn
Some 90% of Malagasy vocabulary is from the language of the Ma'anyan, an indigenous group of roughly 70,000 people who live in remote inland areas of southeastern Borneo. Less than 10% of the vocabulary of the Malagasy language is from African languages (mainly Sabaki, a branch of Bantu).
Archaeologists have also found cultural evidence — including ironworking techniques, outrigger boats, musical instruments such as the xylophone, and the cultivation of rice, bananas, yams and taro (a 'tropical food kit') — that supports a strong Southeast Asian connection. Genetic studies, too, have generally confirmed the dual ancestry of the Malagasy and Comorian populations. Our research. Using cutting-edge statistical approaches, we determined that the Banjar and the East African people (Swahilis community) interbred first in the Comoros archipelago around the eighth century and later in Madagascar around the 11th century. Interestingly, the dynamic of admixture strongly differs in the two territories. Banjar ancestry ranges from 37% to 64% in Madagascar but is only 20% in the Comoros. This is probably because of major Swahili settlement in the Comoros prior to Austronesian arrival. We determined and dated the gene flow (migration) over the last 2,000 years between 190 populations around the Indian Ocean. Our research shows that human migration is correlated to the volume of trade (estimated from historical records).

Dans Microcapital
The International Development Association, a member of the World Bank, recently approved a wide-ranging program to boost financial inclusion in Madagascar, particularly among women. The program includes: (1) establishing e-money accounts for payments to and from the government; (2) credit guarantees to financial institutions serving micro-, small and medium-sized enterprises (MSMEs); (3) helping financial institutions adopt new financial technology services; (4) offering business development services to MSMEs; and (5) supporting microfinance institutions in establishing new branches in rural areas.
http://ida.worldbank.org/

Dans Sourcing Journal
One thing that sets the nation apart for sourcing is its history in textile manufacturing. Madagascar had already been a go-to source for making apparel in Africa before a coup in 2009 saw the country lose its trade benefits under the African Growth and Opportunity Act (AGOA). But its trade privileges under the preference program were reinstated in 2014 and since then, Madagascar has been on a mission to secure its appeal as a viable sourcing locale. Today, the country is engaged in strong woven cotton production, it has become a one-stop shop for wovens, and many manufacturers there employ stateof-the-art looms, bringing differentiation to the fabric on offer. Socota is one such manufacturer. The vertically integrated design, fabric and garment group has been in business since 1957, and today counts Zara among its clients—which undoubtedly means it’s no stranger to speed and efficiency. With monthly wages that can be as low as $50, Madagascar can be counted on for cost savings, but, as one consultant notes, without the sacrifice of quality and ethics. And apart from shipping duty free to the U.S. under AGOA, goods from Madagascar can make their way to the E.U. without facing duties, too. Madagascar Garments specializes in knitwear with a capacity of 600,000 garments per month. And despite its lack of proximity to the U.S., the country can still be highly viable for the right programs. “As a factory, we’re not a high fashion, quick-response kind of business,” Havemann said. “Our competitive advantage in the market is synthetics, where there’s a 32 percent duty rate.”

Mikama - Mar 20, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Par rapport à l’évolution des Produits intérieur s  bruts (PIB), celle des investissements reste faible. Cette année 2018, le taux d’investissement est estimé à 15,3% du PIB. Ce chiffre était pourtant à 321,7% en 2009, ensuite à 17,6% en 2013 pour finir à 15,3% en 2017. Selon les données du Ministère de l’Economie et du Plan, les investissements publics affichent une bonne évolution, avec un taux passant de 4,3% en 2009 à 2,7% en 2012, ensuite à 6,2% en 2018. Du côté du secteur privé, ce taux est en baisse continue, allant de 14,8% en 2012 à 9,1% en 2018. En termes de valeur, les investissements étrangers connaissent une importante hausse depuis l’année dernière, aussi bien au niveau du secteur public que du secteur privé. Depuis les promesses de financements de 10,5 milliards USD formulées par les bailleurs de fonds lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI) en décembre 2016, plusieurs réalisations ont été constatées, selon les informations auprès du Ministère des Finances et du Budget. A noter que sur ces promesses, 6,3 milliards USD concernent le secteur public et 4,2 milliards d’Ariary sont dédiés au financement des programmes et projets du secteur privé. « Pour le secteur public, les engagements à fin 2017 totalisent 3 milliards USD, dont 1,3 milliards concernent de nouveaux financements signés au cours de l’année dernière. 1,2 milliard USD restent encore à décaisser sur des projets déjà en cours et 500 millions USD sont déjà décaissés. Pour le secteur privé, les engagements à fin 2017 s’élèvent à 2 milliards de dollar », a indiqué notre source.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
En 2014–2016, la croissance économique moyenne du pays a donc été relativement modeste (3,5 %). Depuis lors, la performance économique a été encourageante avec une croissance de 4,2 % du PIB réel en 2016 et 2017. Sous l’impulsion des secteurs secondaire et tertiaire, elle devrait rester favorable, à 5,2 % du PIB réel en 2018 et 6 % en 2019 », a indiqué la BAD dans ce rapport. (..) En effet, les dépenses d’investissement devraient atteindre 10 % du PIB contre 8 % en 2017, et les dépenses courantes se contractent à 10 % du PIB en 2018 contre 12 % en 2017, d’après les prévisions établies par la BAD.

Arh. dans NewsMada
Le café constitue pourtant l’un des principaux produits d’exportation de Madagascar. La filière représente 0,2% du PIB national, d’après les données de l’Organisation internationale du café (ICO). C’est moindre par rapport à la riziculture irriguée dont la part dans le PIB est estimée à 15%. (..) Alors que 10.750 tonnes partaient à l'exportation en 2007, cette quantité a dégringolé à 3.083 tonnes pour l’année 2015, ce qui représente 4,9 millions de dollars de devises. (..) A l’apogée de la caféiculture, 80% des revenus des ménages de la partie est de Madagascar proviennent de la vente du café.