Mikama - May 14, 2018

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Augmentation de la production rizicole de 10% dans l’Alaotra. La production totale de riz pour l’Alaotra pourrait dépasser les prévisions de cette année et atteindre les 600 000 tonnes. (..) Notons que l’année dernière, Madagascar avait importé près de 400 000 tonnes de riz tout au long de l’année... Le marché malgache avait été ravitaillé à 70% de riz importé d’Inde ou du Pakistan. (..) Selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) datant de 2017, Madagascar serait le deuxième consommateur mondial de riz derrière le Myanmar (Birmanie). La Grande ile ne se trouve pourtant qu’à la 19ème position en tant que producteur avec un faible rendement de quelques 3,4 millions de tonnes de paddy par an pour les 1,2 million d’hectares de plantation.

Mirana Ihariliva  dans L'Express de Madagascar
Le projet Jiro Kanto, mis en œuvre par une entreprise malgache, illuminera quinze communes autour du lac Alaotra. Le tarif sera à moitié-prix de celui de la Jirama. Le projet a démarré en 2015 et est à 70% de ses réalisations. (..) Il met ainsi en place deux centrales hydrauliques en exploitant le site d’Androkabe et de Maheriara. Quelques 2300 KW seront disponibles à partir de ces deux sites. (..) Le projet, d’un montant total de cinq millions trois cent mille euros, est financé à 75% par l’Union européenne et 25% par fonds propres de l’entreprise BETC Nanala, assurant la réalisation du projet Jiro Kanto. (..) Il a alors pris l’exemple de la centrale de Mandraka qui existe depuis 80 ans. « La durée de vie des turbines atteint les 50 ans, alors que les centrales thermiques doivent subir des entretiens tous les cinq ans en moyenne. Les batteries pour les panneaux solaires doivent également être remplacées tous les cinq-six ans », indique encore l’ingénieur...

Mirana Ihariliva  dans L'Express de Madagascar
Madagascar est gagnant dans l'Accord de partenariat économique (APE) avec l'Union européenne avec quelque 500 millions d'euros d'exportation en 2017, d'après les chiffres avancés par le département du Commerce et de la consommation. L'accroissement du commerce intra-africain à travers la Zone de libre échange continentale africaine, regroupant quarante-quatre membres signataires de l'accord devrait pourtant se chiffrer à 35 milliards de dollars par an d'ici 2022. « L'intégration régionale traîne un peu des pieds avec le COMESA et la SADC car notre pays est encore déficitaire», a fait savoir le ministre du Commerce et de la consommation. En 2017, 106 010 000 dollars d'exportations et 214 694 000 dollars d’importations, soit une balance commerciale déficitaire de 106 084 000 dollars, a été enregistré au niveau du COMESA.

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