Antsa R. dans Midi Madagasikara
Un million d’habitants bénéficieront de la troisième phase du projet Lalankely, dans la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA), ainsi que 27 communes périphériques. Plus ambitieux que les deux premières phases, le projet Lalankely 3 sera doté d’un budget de 102 milliards Ariary (26 millions Euros), dont 17 milliards Ariary (4,37 millions Euros) émanent directement des caisses de l’Etat, 75 milliards Ariary (19 millions Euros) d’un prêt accordé par l’AFD (Agence Française de Développement) et 11 milliards Ariary (2,84 millions Euros) d’un don de l’Union Européenne. (..) A noter que le projet Lalankely a déjà permis la construction de 40Km de ruelles piétonnes, 40Km de voies carrossables de désenclavement, et des dizaines d’équipements sanitaires de proximité comme les bornes fontaines, les lavoirs et les blocs sanitaires.
Miangaly Ravalitera dans L'Express de Madagascar
La diarrhée n'est plus une grande préoccupation des villageois dans le district d'Ambohidratrimo. Il n'y aurait plus que 1% des enfants qui sont touchés par la maladie, actuellement, contre 25% à 30%, il y a quelques années, selon le rapport du service de santé du district. « Nous avons pu atteindre ce bon résultat grâce au renforcement de la sensibilisation sur l'hygiène, effectuée par les agents communautaires, dont le lavage des mains », lance le Dr Paul Zafimbelo Randrianjara... À part les sensibilisations, les agents communautaires prodiguent les premiers soins chez les enfants de moins de 5 ans, comme dans le cas d'une légère hausse de la température, d'une diarrhée, ou d'un problème respiratoire...
Arh. dans NewsMada
Un fonds de financement pour la formation professionnelle sera mis en place sous peu. A ce sujet, l’AFD a octroyé 6 millions d’euros, environ 24 milliards d’ariary, qui permettront d’accompagner la création du fonds et de mettre en place les premiers financements, le temps que les cotisations des entreprises prennent le relais. (..) Un fonds de financement pour la formation professionnelle sera mis en place sous peu. A ce sujet, l’AFD a octroyé 6 millions d’euros, environ 24 milliards d’ariary, qui permettront d’accompagner la création du fonds et de mettre en place les premiers financements, le temps que les cotisations des entreprises prennent le relais.<
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Mikama - Apr 17, 2018
Razafy dans Madagascar Matin
Le montant de notre importation du pays de l’Arc-en-ciel était de 139 millions de dollars en 2015 alors que notre exportation n’était que de 125 millions de dollars. Le blocage des exportations de Madagascar vers l’Afrique du Sud se situe principalement au niveau du respect des normes et certifications des produits.
Razafy dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs.
V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
D’après les derniers résultats de l’enquête sur la transition des jeunes vers la vie active, en 2013, la proportion des jeunes occupants un emploi régulier était de 9,5% ; en 2015, elle était de 8,2%. 8 jeunes seulement sur 100 ont donc un emploi irrégulier. Des solutions sont à trouver pour les 75% de main d’œuvre jeune sous-utilisée et pour les 83% occupant un emploi vulnérable. (..) Parmi ces décisions néfastes figurent la répartition du budget de l’Etat entre les ministères. Le budget alloué aux ministères dont l’impact des actions va directement à la population est minime et son augmentation d’année en année n’est pas conséquente. En 2016, les investissements de l’Etat en éducation ne représentaient que 6% (10% pour la santé) du budget général de l’Etat.
V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
L’avortement est interdit à Madagascar, il se pratique clandestinement. Il n’y a pas de statistiques officielles concernant les cas, mas selon les estimations du ministère de la Santé Publique, plus de 500 femmes et adolescentes meurent chaque année à Madagascar des suites d’un avortement non sécurisé médicalement. (..) En juin 2017, ce projet de loi du ministère de la Santé publique a été présenté à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Les députés ont voté la loi, le Sénat quant à lui ne l’a pas fait et a recommandé la suppression des articles 22 et 23 sur l’interruption médicale de grossesse. Les dits articles ont été supprimés et la loi a été adoptée le 11 février. Le personnel médical qui effectuera un avortement, peu importe le motif, tombera donc sous le coup du code pénal. « Même si la grossesse peut causer la mort de la mère, même si la grossesse est le produit d’un viol ou d’un inceste, quand bien même une grosse malformation est constatée dès l’échographie, et même si le fœtus n’est pas viable… Non, il faudra que la mère mette le bébé au monde ou qu’elle attende que le fœtus meure en elle » dénonce la juriste Olivia Rajerison. Les sénateurs estiment que permettre l’avortement pour motif médical conduirait à des abus et l’avortement ne correspond pas à la culture malagasy. Pour les juristes, « la loi est faite pour s’adapter aux problèmes de société, elle doit coller aux réalités et doit évoluer par rapport aux mentalités ». L’avortement est interdit par la loi, mais dans la pratique, très peu de condamnations s’y rapportant sont enregistrés.
Le montant de notre importation du pays de l’Arc-en-ciel était de 139 millions de dollars en 2015 alors que notre exportation n’était que de 125 millions de dollars. Le blocage des exportations de Madagascar vers l’Afrique du Sud se situe principalement au niveau du respect des normes et certifications des produits.
Razafy dans Madagascar Matin
Madagascar s’est doté d’une part d’un Programme national d’investissement agricole, élevage et de pêche (Pniaep) et prévoit de créer deux millions d’hectares de zones d’investissements agricoles en 10 ans et du Programme national foncier (Pnf), d’autre part. L’objectif global de ces deux Programmes est de réduire le taux de pauvreté de la population, vivant en dessous du seuil de 1,25 dollars par jour en passant de 82% à 20% en 2025, d’avoir un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Aep s’il n’est que de 2,6% actuellement et de faire progresser les investissements privés dans les trois sous-secteurs.
V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
D’après les derniers résultats de l’enquête sur la transition des jeunes vers la vie active, en 2013, la proportion des jeunes occupants un emploi régulier était de 9,5% ; en 2015, elle était de 8,2%. 8 jeunes seulement sur 100 ont donc un emploi irrégulier. Des solutions sont à trouver pour les 75% de main d’œuvre jeune sous-utilisée et pour les 83% occupant un emploi vulnérable. (..) Parmi ces décisions néfastes figurent la répartition du budget de l’Etat entre les ministères. Le budget alloué aux ministères dont l’impact des actions va directement à la population est minime et son augmentation d’année en année n’est pas conséquente. En 2016, les investissements de l’Etat en éducation ne représentaient que 6% (10% pour la santé) du budget général de l’Etat.
V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
L’avortement est interdit à Madagascar, il se pratique clandestinement. Il n’y a pas de statistiques officielles concernant les cas, mas selon les estimations du ministère de la Santé Publique, plus de 500 femmes et adolescentes meurent chaque année à Madagascar des suites d’un avortement non sécurisé médicalement. (..) En juin 2017, ce projet de loi du ministère de la Santé publique a été présenté à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Les députés ont voté la loi, le Sénat quant à lui ne l’a pas fait et a recommandé la suppression des articles 22 et 23 sur l’interruption médicale de grossesse. Les dits articles ont été supprimés et la loi a été adoptée le 11 février. Le personnel médical qui effectuera un avortement, peu importe le motif, tombera donc sous le coup du code pénal. « Même si la grossesse peut causer la mort de la mère, même si la grossesse est le produit d’un viol ou d’un inceste, quand bien même une grosse malformation est constatée dès l’échographie, et même si le fœtus n’est pas viable… Non, il faudra que la mère mette le bébé au monde ou qu’elle attende que le fœtus meure en elle » dénonce la juriste Olivia Rajerison. Les sénateurs estiment que permettre l’avortement pour motif médical conduirait à des abus et l’avortement ne correspond pas à la culture malagasy. Pour les juristes, « la loi est faite pour s’adapter aux problèmes de société, elle doit coller aux réalités et doit évoluer par rapport aux mentalités ». L’avortement est interdit par la loi, mais dans la pratique, très peu de condamnations s’y rapportant sont enregistrés.
Mikama - May 26, 2017
Arh. dans NewsMada
L’annonce faite le 25 avril dernier de la création d’un fonds de financement de la formation professionnelle, prévue être opérationnelle en janvier prochain, a été confortée par la signature d’un protocole d’accord entre les partenaires sociaux le 11 mai dernier à la Chambre de Commerce et d’industrie d’Antananarivo. Dans le cadre de ce protocole, le Groupement des entreprises de Madagascar (Gem), le «Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy» (Fivmpama) et la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM) ont exprimé leur convergence totale pour la création d’une cotisation à la charge des employeurs du secteur privé, à hauteur de 1% de la masse salariale brute qui sera formalisé par un projet de loi en cours de transmission au Conseil de gouvernement. Ils ont également prévu la création, dès que possible, d’une association de droit privé et d’utilité publique, ayant pour vocation de financer le développement de la formation professionnelle continue à Madagascar ...
Sa dans La Gazette de la Grande Ile
La société turquo-mauricienne Aksaf est, en effet, en train d’installer les 11 groupes électrogènes que l’avion géant Antonov 124 a déchargés le mois dernier. D’une puissance de 6 MGW chacune, les machines sont prévues de démarrer à partir de la date symbolique du 26 juin pour atteindre leur puissance maximale au mois d’août. Pareillement, les 2 groupes de 24 MGW chacun d’EDF que Jovenna a ramenés de La Réunion, sont encore en phase d’installation. Les premiers essais sont prévus la semaine prochaine et la phase d’exploitation à partir du mois de juillet. De son côté, l’américain Symbion Power va enfin pouvoir remplir son contrat. Deux ans après sa prise en main très controversée, l’ancienne usine de la Jirama est annoncée atteindre, au mois de juillet, sa capacité maximale de 40 MGW.
L’annonce faite le 25 avril dernier de la création d’un fonds de financement de la formation professionnelle, prévue être opérationnelle en janvier prochain, a été confortée par la signature d’un protocole d’accord entre les partenaires sociaux le 11 mai dernier à la Chambre de Commerce et d’industrie d’Antananarivo. Dans le cadre de ce protocole, le Groupement des entreprises de Madagascar (Gem), le «Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy» (Fivmpama) et la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM) ont exprimé leur convergence totale pour la création d’une cotisation à la charge des employeurs du secteur privé, à hauteur de 1% de la masse salariale brute qui sera formalisé par un projet de loi en cours de transmission au Conseil de gouvernement. Ils ont également prévu la création, dès que possible, d’une association de droit privé et d’utilité publique, ayant pour vocation de financer le développement de la formation professionnelle continue à Madagascar ...
Sa dans La Gazette de la Grande Ile
La société turquo-mauricienne Aksaf est, en effet, en train d’installer les 11 groupes électrogènes que l’avion géant Antonov 124 a déchargés le mois dernier. D’une puissance de 6 MGW chacune, les machines sont prévues de démarrer à partir de la date symbolique du 26 juin pour atteindre leur puissance maximale au mois d’août. Pareillement, les 2 groupes de 24 MGW chacun d’EDF que Jovenna a ramenés de La Réunion, sont encore en phase d’installation. Les premiers essais sont prévus la semaine prochaine et la phase d’exploitation à partir du mois de juillet. De son côté, l’américain Symbion Power va enfin pouvoir remplir son contrat. Deux ans après sa prise en main très controversée, l’ancienne usine de la Jirama est annoncée atteindre, au mois de juillet, sa capacité maximale de 40 MGW.
Mikama - May 23, 2017
Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
C’est dans un contexte délicat où le taux d’accès à l’eau potable avoisine seulement les 30 % à 35% de la population que le concept Réservoir d’Eau Enterré Plein de Sable (REEPS) a été présenté, samedi, à la foire internationale de Madagascar. Le REEPS est, tout bonnement, une technique pour récupérer l’eau de pluie, et la rendre réutilisable. Avec cette technique, un investissement de base de 600 euros permettra à toute une population d’avoir accès à l’eau potable pour une durée garantie de 50 ans.
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Production d’énergie solaire, stockage d’énergie, assainissement de l’eau et source de lumière … Ce sont les utilités de l’arbre solaire baptisé ALTES (Autonomous Life Tree Electric System), lancé par la fondation MANENTENA à Madagascar. 25.000 habitants du village d’Andralanitra, dans le domaine du Père Pedro, sont les premiers bénéficiaires de ces arbres solaires plantés samedi dernier. « Nous avons mis en place deux arbres ALTES qui comportent chacun quatre panneaux solaires. Ces fruits de nos dernières innovations fournissent aux bénéficiaires à Andralanitra, 2,24KW d’électricité, 12KW de stockage, 70 spots d’éclairage, ainsi que de l’eau potable. Ce système permet de fournir cinq à dix jours d’éclairage, sans ensoleillement », ont expliqué Gilles Garcia de la société Solstice
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Par ailleurs, le contexte social reste marqué par la pauvreté, la malnutrition et les inégalités croissantes, elles-mêmes attisées par une croissance démographique de 2.8 % par an. La population est relativement jeune, avec 76.2 % de moins de 35 ans. Selon le rapport, le marché du travail est dominé par le sous-emploi et la précarité de l’emploi. Quatre travailleurs sur cinq ont un emploi fragile (faiblement rémunéré, ou/et précaire), alors que 400 000 jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail. Industrialisation. Avec une part de 14.8 % dans le PIB, l’industrie malgache est très en retard par rapport à de nombreux pays africains. Cependant, le pays regorge d’entreprises de très petite taille, dont la majorité évolue dans le secteur informel.
Nomena E. dans La Gazette de la Grande Ile
Placer l’argent dans des banques, demander crédit, ou gérer l’argent via les téléphones portables, les Malgaches hésitent encore. Les chiffres parlent de 37% de taux de pénétration à Madagascar pour l’accès aux micro-finances en 2017, et 34% pour le mobile banking. Pour ce dernier, l’objectif de 37% pour 2017 fixé en 2013 n’est pas atteint. C
Jean Riana dans La Gazette de la Grande Ile
Effectivement, seule une faible proportion des 500 000 jeunes qui arrivent annuellement sur le marché du travail arrive à accéder à l’emploi à cause de leurs inexpériences. (..) une hausse du taux de chômage surtout au niveau des jeunes de 15 à 24 ans qui est passé de 2,9 % en 2015 à 3,4 % en 2016.
C’est dans un contexte délicat où le taux d’accès à l’eau potable avoisine seulement les 30 % à 35% de la population que le concept Réservoir d’Eau Enterré Plein de Sable (REEPS) a été présenté, samedi, à la foire internationale de Madagascar. Le REEPS est, tout bonnement, une technique pour récupérer l’eau de pluie, et la rendre réutilisable. Avec cette technique, un investissement de base de 600 euros permettra à toute une population d’avoir accès à l’eau potable pour une durée garantie de 50 ans.
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Production d’énergie solaire, stockage d’énergie, assainissement de l’eau et source de lumière … Ce sont les utilités de l’arbre solaire baptisé ALTES (Autonomous Life Tree Electric System), lancé par la fondation MANENTENA à Madagascar. 25.000 habitants du village d’Andralanitra, dans le domaine du Père Pedro, sont les premiers bénéficiaires de ces arbres solaires plantés samedi dernier. « Nous avons mis en place deux arbres ALTES qui comportent chacun quatre panneaux solaires. Ces fruits de nos dernières innovations fournissent aux bénéficiaires à Andralanitra, 2,24KW d’électricité, 12KW de stockage, 70 spots d’éclairage, ainsi que de l’eau potable. Ce système permet de fournir cinq à dix jours d’éclairage, sans ensoleillement », ont expliqué Gilles Garcia de la société Solstice
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Par ailleurs, le contexte social reste marqué par la pauvreté, la malnutrition et les inégalités croissantes, elles-mêmes attisées par une croissance démographique de 2.8 % par an. La population est relativement jeune, avec 76.2 % de moins de 35 ans. Selon le rapport, le marché du travail est dominé par le sous-emploi et la précarité de l’emploi. Quatre travailleurs sur cinq ont un emploi fragile (faiblement rémunéré, ou/et précaire), alors que 400 000 jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail. Industrialisation. Avec une part de 14.8 % dans le PIB, l’industrie malgache est très en retard par rapport à de nombreux pays africains. Cependant, le pays regorge d’entreprises de très petite taille, dont la majorité évolue dans le secteur informel.
Nomena E. dans La Gazette de la Grande Ile
Placer l’argent dans des banques, demander crédit, ou gérer l’argent via les téléphones portables, les Malgaches hésitent encore. Les chiffres parlent de 37% de taux de pénétration à Madagascar pour l’accès aux micro-finances en 2017, et 34% pour le mobile banking. Pour ce dernier, l’objectif de 37% pour 2017 fixé en 2013 n’est pas atteint. C
Jean Riana dans La Gazette de la Grande Ile
Effectivement, seule une faible proportion des 500 000 jeunes qui arrivent annuellement sur le marché du travail arrive à accéder à l’emploi à cause de leurs inexpériences. (..) une hausse du taux de chômage surtout au niveau des jeunes de 15 à 24 ans qui est passé de 2,9 % en 2015 à 3,4 % en 2016.
Mikama - September 22, 2013
Arh dans NewsMada
Selon les chiffres du BIT, la situation de crise a accentué le sous-emploi et provoqué la destruction d’au moins 336 000 emplois. Huit actifs sur dix sont sous-employés, un actif sur dix possède un emploi inadéquat. De plus, l’évaluation de l’impact de ces crises a noté une diminution de 11 % des revenus de la population et que 90 % des entreprises formelles en sont touchées. Par ailleurs, le nombre d’enfants qui intègrent le milieu du travail ne cesse d’augmenter. De 1.873.000 enfants travailleurs en 2008, Madagascar enregistre actuellement, selon les résultats de l’enquête nationale sur l’emploi, 2.300.000 enfants économiquement actifs.
Labels: Economie, Emploi
Jeannot Ratsimbazafy dans NewsMada
Signifiant « Ensemble pour le développement des collectivités », Matoy est un nouveau programme de développement financé par la coopération Suisse, et qui vise le développement économique des territoires à travers la collaboration directe avec les opérateurs économiques.
Selon les chiffres du BIT, la situation de crise a accentué le sous-emploi et provoqué la destruction d’au moins 336 000 emplois. Huit actifs sur dix sont sous-employés, un actif sur dix possède un emploi inadéquat. De plus, l’évaluation de l’impact de ces crises a noté une diminution de 11 % des revenus de la population et que 90 % des entreprises formelles en sont touchées. Par ailleurs, le nombre d’enfants qui intègrent le milieu du travail ne cesse d’augmenter. De 1.873.000 enfants travailleurs en 2008, Madagascar enregistre actuellement, selon les résultats de l’enquête nationale sur l’emploi, 2.300.000 enfants économiquement actifs.
Labels: Economie, Emploi
Jeannot Ratsimbazafy dans NewsMada
Signifiant « Ensemble pour le développement des collectivités », Matoy est un nouveau programme de développement financé par la coopération Suisse, et qui vise le développement économique des territoires à travers la collaboration directe avec les opérateurs économiques.
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