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Mikama - Aug 8, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
L’an dernier, la production de crabes enregistrée était de plus de 6 000 tonnes. La grande partie de cette production est destinée à l’exportation. Cependant, bon nombre de produits halieutiques collectés par des opérateurs travaillant à Morondava en vue d’une exportation, ne respectent plus la taille minimale marchande en raison d’une surexploitation. Et ils inondent le marché local. La destruction des mangroves réduit en même temps la viabilité des crabes, sans parler de la recrudescence des collecteurs informels qui influent sur la stabilité des prix.

Dans Relief Web
According to the UN, 90 percent of the population lives below the international poverty line and more than 50 percent of children under the age of 5 are chronically malnourished. Dry spells in 2018 have led to poor harvests and low food production, particularly in the south. Flooding caused by Cyclone Ava and severe tropical storm Eliakim further damaged crops. According to the June 2018 IPC analysis, approximately 1.26 million people will face Crisis (IPC 3)* or worse levels of food insecurity in the south and southeast regions of Madagascar from July to September 2018.The nutritional situation in the south also remains worrisome. According 2018 nutrition surveys, two districts in the south, Amboasary and Ampanihy, have a global acute malnutrition (GAM) prevalence above 10 percent, exceeding the "serious" threshold established by the World Health Organization.

Mikama - Jul 25, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Filière piscicole : Des kits d’hygiène pour les opérateurs de marché. Le projet AMPIANA, financé par l’Union européenne à travers le programme ASA, œuvre dans l’appui aux marchés piscicoles d’eau douce à Antananarivo et ses alentours. En fait, « le manque d’hygiène dans la commercialisation des produits piscicoles constitue la plus grande problématique de tous les acteurs opérant dans tous les maillons de la filière piscicole..

Arh. dans NewsMada
Plus de 300.000 jeunes débarquent chaque année sur le marché du travail. Et 75% d’entre eux ainsi que 90% des travailleurs opèrent dans l’informel, d’après les dernières données fournies par l’Institut national de la statistique (Instat). (..) Le taux de chômage dans le pays s’élève aujourd’hui à 6 %. A cela s’ajoute le faible taux d’urbanisation (2 %).

Riana R. dans NewsMada
C’est dans ce sens que l’AFD a accordé au projet Talaky un financement de 3,5 millions d’euros (14 millions d’ariary), destiné à conserver les forêts et à développer l’économie autour du massif de Beampingaratsy (région Anosy). (..) Le projet Talaky contribue à concrétiser l’engagement pris par le gouvernement malgache à Durban en 2003, notamment celui d’accroître à 6 millions d’hectares la superficie des aires protégées dans la Grande île.

Mikama - Jul 23, 2018

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
En Afrique du Sud, le taux de croissance économique passera de 1,5% en 2018 à 1,7% en 2017. Toujours selon les données du FMI, c’est l’Ethiopie qui devrait se placer en tête des pays africains champions de la croissance avec un chiffre de 8,5%. La Côte d’Ivoire affichera une croissance de 7,2%. Pour Madagascar, le taux de croissance prévu est de 5% cette année.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
Depuis plus d’une semaine, le positionnement de la Grande île en terme de vitesse de la connexion internet haut débit divise les opinions sur la toile. « La vitesse de l’internet haut débit serait deux fois et demie supérieure à Madagascar à la moyenne internationale, ce qui positionne le pays en tête sur le continent noir en avançant de plus de soixante-sept places. Mettant l’île rouge à la vingt deuxième position mondiale, devançant la France qui est placée juste derrière... L’origine de cette performance grimpant en flèche est attribuée à la connexion de Madagascar à l’East Africa, Submarin System (EASSy) un câble sous-marin de plus de 10 000 km reliant par la fibre optique le Soudan à l’Afrique du Sud. Une infrastructure rendue possible grâce à la participation du groupe Axian au consortium EASSy depuis le début de cette décennie.

Arh. dans NewsMada
Des pêcheurs du village d’Ambakivao, dans le delta de Tsiribihina, ont décidé de s’organiser en coopérative pour vendre leurs produits. Les 13 membres actifs veulent faire d’Ambakivao une zone de production durable de crabes et de crevettes. Soutenus par le WWF, ils viennent d’établir un business plan sur deux ans (..) Tous membres de la communauté «Lovainjafy», qui gère 2.935 ha de mangroves autour du village, ces pêcheurs sont un exemple de gestion durable et réussie, relative à la conservation des mangroves, la restauration écologique, l’électrification solaire et la production de miel…

Mikama - Jun 26, 2018

Dans The Morung Express
Locals pioneer safer fishing alternatives to protect seas off Madagascar. Madagascar, the world’s fourth largest island, is one of the poorest countries in Africa. With some 5,000 km (3,100 miles) of coastline, many of its people rely on the ocean to survive. (..) Madagascar’s first locally managed marine area (LMMA) was set up in 2006 and is called Velondriake, which means living with the ocean. (..) Velondriake is the largest locally managed marine reserve in the Indian Ocean, spanning 640 square km (247 square miles). (..) Hundreds of aquaculture farmers – many of them women – grow seaweed and raise baby sea cucumbers in ocean pens for sale to local seafood exporters. This has transformed lives as sea cucumber farmers can earn $124 a month, triple the average income in the area, said Liz Day, a manager with Blue Ventures.

Dans Financial Times
Madagascar is the world’s only non-conflict country to have become poorer, according to the World Bank. Annual income per head has nearly halved, to about $400. (..)  Yet until two years ago it received less aid per capita than any nation bar North Korea. (..) Madagascar has one of the worst road networks in Africa and spends just 3 per cent of gross domestic product on healthcare, among the lowest in the world. “About 80 per cent of the population lives on less than $1.90 a day
 (..) Almost one in two Malagasy children is stunted through malnutrition

 Dans Mercom India
The World Bank has also approved $40 million credit to Madagascar under International Development Association (IDA) program to develop its electricity sector governance and operations. The World Bank’s International Development Association (IDA), established in 1960, helps the world’s poorest countries by providing grants and low to zero-interest loans for projects and programs that boost economic growth, reduce poverty, and improve poor people’s lives. “The government has shown commitment to transform the public electricity utility JIRAMA. We are equally committed to accompanying them. This project is a vital building block of the World Bank’s long-term engagement to address the sector’s challenges in a holistic manner,” said Coralie Gevers, World Bank Country Manager for Madagascar. The fund will help the implementation of the performance improvement plan of JIRAMA (Jiro sy rano malagasy), a state-owned electric utility, under the Madagascar Electricity Sector Operations and Governance Improvement Project (EGOSIP).

Dans Ecofin Agency
World Bank approved $40 million in financing to Madagascar to develop the Electricity Sector Operations and Governance Improvement Project (EGOSIP). The money granted under the International Development Association (IDA) will enable the national power distributor -JIRAMA- to implement its restructuring program prepared in 2016. Specifically, the project will focus on restructuring the company, upgrading the power dispatch center and network automation systems, as well as rehabilitating and strengthening the national grid to improve electricity supply. (..) Let’s remind that Madagascar is currently the 185th out of 190 countries in Doing Business Report 2017’s ‘Getting Electricity’ indicator. Back in 2016, electrification rate stood at 15% (39% in urban areas and 5% in rural areas).

Mikama - May 30, 2018

Navalona R.  dans Midi Madagasikara
L’objectif consiste à mettre en pratique une méthodologie mondialement reconnue afin de suivre les flux financiers de ce secteur au niveau national. Pour le cas de Madagascar, « un besoin de financement de l’ordre de 195 millions USD par an a été identifié pour développer le secteur EAH suite à la présentation des rapports sur les données financières entre 2013 et 2015 » (..) Cependant, le budget national consacré à ce secteur reste encore très faible, soit à peu près 24 millions USD en 2016, d’après les résultats du GLAAS (Global Analysis and Assessment of Sanitation and Drinking Water) publiés l’an dernier. En outre, 38% seulement des besoins en investissement pour ce secteur ont été financés. Le niveau de participation des usagers et des communautés dans la planification des programmes WASH est également faible.

Arh. dans NewsMada
Le coup d’envoi pour l’extension des interventions du Programme de lutte anti érosive, aujourd’hui à sa quatrième phase (PLAE IV), a été donné. Le PLAE IV vise à contribuer, de façon durable, à l’approvisionnement des ménages urbains et ruraux en bois énergie/charbon de bois, à la protection des sites agricoles contre l’érosion, à l’augmentation des revenus des groupes cibles et à la réduction des pressions sur les forêts naturelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la région Sofia, la mise en place de 2.000 hectares de reboisement et de dispositifs de lutte contre l’érosion est prévue sur une superficie de 450 hectares, avec l’implication de nombreux reboiseurs et paysans.

Arh. dans NewsMada
A Madagascar, le poisson issu de la pêche continentale est une denrée de moins en moins disponible du fait de la croissance démographique et de la forte diminution des captures qui variaient de 130.000 t en 2010 et 95.000 t en 2014, selon la FAO. Aussi, la consommation annuelle est faible (4,6 kg/habitant en 2014), toujours selon la FAO et le prix du poisson est élevé (entre 10.000 et 15.000 Ar/kg actuellement).

Riana R. dans NewsMada
La région d’Alaotra Mangoro s’est doté d’un Fonds de développement agricole régional (FDAR), qui a été inauguré les 24 et 25 mai. Il s’agit du 15e FDAR mis en place au niveau national. Le projet est financé à hauteur de 7 millions d’euros, par l’Agence française de développement (AFD), à travers le Projet d’amélioration de la productivité agricole à Madagascar (Papam). (..) Le Fonds de développement agricole s’étend aujourd’hui sur 15 régions de Madagascar, avec l’objectif de couvrir toutes les régions d’ici 2020. Il prévoit également de permettre à 30% des producteurs répartis au niveau national d’avoir accès aux services agricoles. Créée sous le statut d’Etablissement public administratif en 2012, la Direction générale du FDA a été mise en place en 2016. Mais entre 2009 et 2015, les  FDA régionaux pilotes ont reçu 35.000 demandes. Et plus de 75 % ont pu être satisfaites pour un montant d’environ 35 milliards ariary avec plus de 550.000 bénéficiaires.

Mikama - May 22, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le début de l’année 2018 est marqué par une hausse mitigée des opérations d’importation. Ainsi, mentionne le dernier tableau de bord des douanes, par rapport à la situation du premier trimestre 2017, on enregistre une augmentation de +21% en termes nominaux. Comme le cours de l’ariary par rapport au dollar américain n’a guère fluctué sur les mêmes périodes, presque la même hausse vaut pour le même montant mais en dollar américain. (..) En revanche, à en juger la bonne allure des pertes générées par les accords économiques ou commerciaux, ce type d’importation a moins souffert. De 28,8 milliards ariary au premier trimestre 2017, ces pertes s’élèvent provisoirement à 33,4 milliards ariary au premier trimestre 2018 dont 14,7 milliards ariary au titre de la préférence tarifaire COMESA et 9,3 milliards ariary pour la SADC. Par ailleurs, on observe une accélération de l’utilisation du certificat d’origine européenne, de telle façon que les pertes tarifaires y afférentes enregistrées au titre du mois de février 2018 ont augmenté de +51% par rapport à la même saison de l’année 2017....

Nandrianina dans La Gazette de la Grande Ile
Le secteur informel gagne de plus en plus de terrain avec les crises récurrentes à Madagascar. Il contribue à hauteur de 25% dans le Produit intérieur brut du pays, et nourrit 92% des travailleurs malgaches, selon le bureau de l’Organisation internationale du Travail. Madagascar est un pays caractérisé par une population à majorité rurale, avec environ 15 millions d’habitants en milieu rural contre environ 10 millions d’habitants en milieu urbain. (..) Le taux de chômage dans le pays s’élève aujourd’hui à 6 %, ce qui rend inévitable la montée de l’informel. À cela s’ajoute le faible taux d’urbanisation, de 2 % seulement.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Les 97 participants dont 54 petits pêcheurs ont pu se consacrer aux échanges, partages et à la recherche de solutions leur permettant d’assurer la gestion des ressources marines. Formations. Ces communautés de pêcheurs ont pu également bénéficier d’un programme de formation en culture entrepreneuriale dans le cadre de cet atelier régional. L’objectif est qu’ils puissent améliorer leurs revenus tout en ayant un renforcement de capacités en matière de conservation marine. En outre, d’autres formations touchant divers thèmes dont entre autres, la bonne gouvernance et le développement personnel, ont été également dispensées. Mais ce n’est pas tout ! Les participants ont découvert l’holothuriculture au village d’Andrevo. Il s’agit d’une initiative qui permet de faire vivre 50 ménages locaux. Près de 1.000 propagules de palétuviers ont été entre temps plantées pour la reforestation des mangroves.

Mikama - Mar 22, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
866 chantiers ACTP (Argent contre travail productif) sont prévus cette année, pour 32.000 ménages bénéficiaires, dans le cadre des activités du Fonds d’Intervention pour le Développement (FID). 39.000 autres ménages bénéficieront également du paiement de six transferts bimestriels du « Vatsin’Ankohonana » et 4.450 ménages de six transferts du LUL (Let Us Learn). En outre, la réception des infrastructures initiées en 2017 et la construction de dix autres infrastructures sont également prévues. D’après les informations publiées par le FID, ces activités se chiffrent à un total de plus de 18,2 millions USD, soit environ 58,2 milliards d’Ariary... En ce qui concerne le Mécanisme de réponse immédiate, 287 infrastructures devraient être réceptionnées. La dotation en matériels pour 58 structures de santé est également prévue. En tout, le FID compte mobiliser 39 millions USD, soit environ 124,8 milliards d’Ariary, pour cette année.

Dans Mongabay
Industrial shrimp vessels have been trawling Madagascar’s west coast since the 1960s. They cruise near the shore, dragging the seabed with their nets — a technique that scientists have compared to clear-cutting a forest. Usually, they catch Indian white prawn (Penaeus indicus) or speckled shrimp (Metapenaeus monoceros), freeze it on board, and export it to Europe. Local fishers and environmental groups say the trawlers are harming Madagascar’s marine environment and the fishing communities that depend on it. Until now, though, relatively little has been done to address the issue. (..)  In the past, industrial fishing was banned within 2 miles (3.2 kilometers) of the shore. Many conservationists and local fishers still cite the 2-mile rule, but it is not followed in practice. Eighty-five percent of the country’s shrimp fishing grounds occur within that zone, where local fishers make their living, so disregarding or eliminating the rule has been crucial to the industry’s survival. (..) Last year, Madagascar’s shrimp industry exported $25 million worth of trawled shrimp from Madagascar, mainly to Europe; roughly $300,000 went back to the fishing ministry via licensing fees. The shrimp companies, though locally registered, have substantial foreign capital, according to the FAO. The industry also employs about 1,500 people. Between the money and the jobs, shrimp trawling has enough clout with the government to essentially write its own ticket. The shrimp lobby, Groupement des Aquaculteurs et Pêcheurs de Crevettes à Madagascar, helps to set the rules, co-managing the shrimp fishery with Madagascar’s fishing ministry. The lobby also has a representative on the board of the Fisheries Surveillance Center, the arm of the ministry that monitors the industry. (..) The center has limited capacity to enforce trawling regulations: it has only two boats to cover Madagascar’s entire 5,000-kilometer (3,000-mile) coastline.

Mikama - Feb 27, 2018

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
A rappeler que « neuf travailleurs sur dix en milieu rural ont une activité faiblement rémunératrice. Et quand de 90% de la population malgache est composé de ruraux qui ne produisent 20% de la richesse nationale, il y a de quoi se remettre en question » précise Clara Vololomboahangy, auditrice au CEDS et chargée de programme au bureau international du Travail.

Arh.  dans NewsMada
Si Madagascar produisait dans les 10.000 tonnes de crevettes il y a de cela une décennie, avec les différents impacts du changement climatique planétaire, la production a chuté à près du quart. Mais la production s’est améliorée et l’aquaculture, qui tend à détacher le gros de la production uniquement de la pêche, se développe. La pêche crevettière a affiché un résultat plus que notable au cours de l’année 2017 avec des exportations évaluées à 9.287 tonnes. Cette quantité s’élevait à 8.666 tonnes en 2016. En termes de valeur, une progression de 18,81% a été enregistrée, selon les statistiques établies par l’Observatoire économique de la pêche et de l’aquaculture (Oepa)

Dans Africa News
According to the World Bank, the Indian Ocean island which relies primarily on agriculture and tourism, is among the poorest countries in Africa. GDP per capita is just $420 and half of its children suffer from chronic malnutrition. (..) But the cash-starved government has been cutting back on infrastructure and social spending in recent years, with about 90 percent of the population now living on less than $2 a day. (..) The government says it wants to hold down inflation to single digits and forecast an average inflation rate of 7.8 percent in 2018, down from an expected 8.1 percent in 2017. Madagascar had forecast growth of 4.5 percent in 2017 but the Enawo hurricane and insufficient rainfall affected agriculture badly. Tourism was hit by an outbreak of the plague in cities including the capital.

Mikama - Feb 16, 2018

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
A l’horizon 2030, Madagascar vise une réduction de l’ordre de 14% de ses émissions de gaz à effet de serre, l’augmentation de la capacité d’absorption de carbone de 32%, et le renforcement des actions d’adaptation, dans une optique de développement durable.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Le ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche vient d’élaborer d’une manière participative un 3e Plan d’Aménagement des Pêcheries (PAP) après ceux de la Baie d’Antongil et de la région Melaky, et ce, avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Il s’agit d’un plan servant comme son nom l’indique, à aménager une zone maritime BATAN couvrant les Baies d’Ampasindava, de Tsimipaika, d’Ambaro et l’archipel de Nosy-Be. Ayant une superficie totale de plus de 13 950 km². Cette zone maritime s’étale spatialement sur quatre districts de la région de DIANA, à savoir Diego II, Ambilobe, Nosy-Be et Ambanja. (..)  Notons que les ressources concernées par ces mesures d’aménagement sont notamment les mulets, les crabes, les crevettes, les maquereaux de l’Inde et les sardinelles. La Baie d’Ambaro se démarque par la pêche aux crevettes côtières et aux crabes de mangroves tandis que la Baie de Tsimipaika se caractérise par la pêche aux poissons démerseaux. La Baie d’Ampasindava, quant à elle, qui est plus riche en récifs coralliens qu’en mangroves, est marquée par la pêche de gros pélagique.

Sylvia R. dans La Gazette de la Grande Ile
La pratique est interdite à Madagascar, parce qu’elle est sanctionnée par la loi Malagasy d’après l’article 317 du code pénal. 75.000 avortements par an sont  enregistrés dont 575 personnes perdent la vie, selon les statistiques données par le MINSAN.

Mikama - Feb 8, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar est l’un des pays les plus pauvres au monde : plus de 70% de sa population vit en dessous du seuil de la pauvreté fixé à 1,90 USD par jour. Le projet de filet de sécurité sociale (FSS) est composé de trois programmes: un programme de transferts monétaires conditionnels (TMC), un programme de filet de sécurité productif (PFSP) et un programme de transferts monétaires d’urgence dans les régions du Sud touchées par la sécheresse. lus,  selon les données publiées par la Banque mondiale/ Interventions comportementales à Madagascar Conception et mise en œuvre d’une approche innovante, il est mentionné, entre autres, que le PFSP de Madagascar offre à 32 000 ménages des opportunités de travail rémunéré sur trois ans.

Arh.  dans NewsMada
Selon les statistiques de la Commission de l’océan Indien (COI), la capture annuelle de la pêche thonière côtière des cinq Etats membres de la commission est répartie comme suit : Madagascar (52.000t) avec près de 100.000 pêcheurs, Union des Comores (16.000t) avec 1.670 pirogues... D’après les études menées par l’Observatoire économique de la pêche et de l’aquaculture (OEPA) à Madagascar, la pêche thonière constitue la deuxième filière des produits halieutiques générateurs de devises après la pêche crevettière, à Madagascar (17% contre 57 % pour les crevettes). Dans la foulée, la pêche aux thons est également la première source de redevances issues du secteur pêche et aquaculture, avec 10,68 milliards d’ariary, soit 81%. La valeur ajoutée totale est de 45,7 milliard d’ariary. Sous cet angle, elle crée plus de 7.000 emplois et engendre une valeur ajoutée directe de 12,1 milliards d’ariary, dont les 88 % sont des redevances de la pêche thonière étrangère, 9 % viennent de la pêche nationale industrielle et 2 % des taxes portuaires et du salaire des marins.

Mikama - Jan 24, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
 Dans la Loi de  finances 2018, une simplification a été mise en place avec seulement deux régimes fiscaux. Ceux qui font un chiffre d’affaires inférieur à 100 millions Ar seront désormais soumis à l’impôt synthétique ou « hetra tambatra » et pour ceux qui sont au-dessus, seront désormais classés sous le régime du réel, avec une obligation d’assujettissement à la TVA, à la tenue d’une comptabilité régulière, ainsi que l’obligation d’émettre des factures. Il faut dire que l’enjeu et risque en termes de recettes dans l’application des nouvelles dispositions suite au changement de régime fiscal sont de l’ordre de 15 milliards Ariary. Par ailleurs, il faut préciser que les recettes de TVA locale représentent plus de 35% des recettes intérieures.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Les côtes malgaches sont nettement plus intéressantes en termes de ressources halieutiques. Madagascar est riche en holothuries. Les crevettes, les coraux noirs et les thons qui comptent parmi les espèces pêchées illicitement sur les côtes du pays chaque année. Les protestations des habitants vivant dans ces zones contre la pêche illégale et abusive de concombres de mer autour de l’île n’aboutissent à rien, à aucune solution concrète prise par l’Etat. S’ajoutent à cela, les dénonciations des Ongs notamment vis-à-vis des bateaux asiatiques, mais toujours ignorés par les autorités étatiques.

Dans ESI Africa
Madagascar invites international bidders for the supply, delivery, installation and commissioning of a turbine generator and production equipment for the Ambatosia/Bealanana hydroelectric project. Madagascar tender details. The contract involves the design, manufacture, delivery, installation, testing and commissioning of the 500kW turbine generator and production equipment for the Ambatosia hydroelectric project, in accordance with the terms of the contract. (..) The invitation to tender dossier is available from the following web address: https://webgate.ec.europa.eu/europeaid/online services/index.cfm?do=publi.welcome and on the ADER site: www.ader.mg

Mikama - Jan 16, 2018

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
Parti sur le chiffre de 517 370 000 000 ariary de recette rien que pour 2017, le technicien affirme que son ministère aurait ainsi contribué à hauteur de 7% au Produit intérieur brut du pays. Recette qui résulte, entre autres, des conventions négociées avec les exploitants étrangers membres de l’Union européenne ou encore de la fédération de Russie, sans mentionner les recettes sur la délivrance de licence de pêche sur tout le territoire malgache pour les professionnels, qui ont atteint le pic de 1 286 540 000 ariary.

Dans L'Express de Madagascar
La dette du gouvernement de Madagascar, à la fin décembre 2017 est à 40% du PIB. Soit une estimation de 14,296 milliards ariary. La dette extérieure constitue 76% du portefeuille de la dette publique.

Dans La Gazette de la Grande Ile
 Les évaluations de la Diaspora malgache en France varient autour de 140.000 personnes selon deux définitions possibles (migrants originaires de Madagascar, nés à Madagascar) et (Malgaches actuels ou à la naissance résidant en France, quel que soit leur lieu de naissance). Près de neuf migrants malgaches sur dix choisissent l’Hexagone, une proportion largement supérieure à celle des autres pays d’Afrique francophone. Une migration plutôt ancienne: seuls 12% des Malgaches sont arrivés en France dans les cinq dernières années, 29% dans les 10 dernières années. 27% résident en France depuis 10 à 19 ans et 28% depuis plus de 20 ans.

Mikama - Jan 12, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
 « plus de 517 milliards d’Ariary de recettes d’exportation de ces produits halieutiques ont été enregistrés en 2017 ..  soixante treize licences de pêche industrielle concernant les poissons, le thon et la pêche au chalut de fond ont été délivrées l’an dernier. Et suite aux accords sur la licence de pêche, nous avons obtenu une recette d’une valeur de plus de 8 milliards d’Ariary sans compter les recettes non fiscales portant une valeur de plus de 1 milliard d’Ariary que le ministère a rentrées dans les caisses de l’Etat »

Dans RER
Aggreko has begun to supply stable power for Madagascar, using 28 MW of its HFO-generated energy, the company announced. (..) Aggreko has been providing power to Madagascar for a number of years. This new installation – NOOR 2 – will run alongside Jovena’s NOOR 1 turbines, as part of an extension to a 50 MW agreement with Madagascar’s national utility company, Jirama. (..) Aggreko has developed a best-in-class HFO energy generation solution, comprising containerized mobile, modular energy generators that can be configured and deployed in weeks. Aggreko’s HFO offering has lowered the total cost of energy for Jovena and brings cost-effective, reliable and uninterrupted electricity to the 1.4 million residents of the island’s capital, Antananarivo.

Mikama - Nov 3, 2017

Riana R. dans NewsMada
Les dépenses allouées au personnel de l’Etat connaîtront une hausse l’an prochain. Et c’est prévu dans le projet de loi de Finances (PLF) 2018. Le volume des transferts et subventions reste significatif en dépit d’une revue à la baisse par rapport à 2017. Les dépenses publiques prévues dans le projet de loi de Finances 2018 s’établiront à 7 308,2 milliards d’ariary hors remboursement TVA, soit une hausse de 10,9% par rapport à la réalisation de 2017. (..) Par ailleurs, les dépenses allouées aux transferts et subventions s’élèveront à 921 milliards d’ariary l’an prochain. Celles-ci seront réparties sur les subventions allouées à la Jirama, le renflouement des caisses retraites et le paiement des arriérés. A ce sujet, la Jirama continue de bénéficier d’une subvention venant de l’Etat. Le transfert alloué à la société d’Etat s’élèvera à 209 milliards d’ariary pour 2018.

Dans Mongabay
Inspired by early successes in marine conservation, locally controlled fisheries projects have expanded quickly along Madagascar’s 3,000-mile-long coastline over the past 15 years.
Now that growth is poised to skyrocket, with rising interest in fisheries management and conservation from international donors, including a planned injection of more than $70 million by the World Bank.
But the scale of funding for marine conservation has prompted concerns from both small NGOs that already work on fisheries and advocates of terrestrial conservation, who point to the uneven track record of locally controlled fisheries projects around the country. (..) Inspired by early successes like Blue Ventures’, LMMAs have grown to cover over 14 percent of Madagascar’s 3,000-mile coastline in just 15 years, and aquaculture initiatives have taken off as well. Next year, the World Bank plans to begin the Second South West Indian Ocean Fisheries Governance and Shared Growth Project, or SWIOFish2, which will inject more than $70 million into fisheries management and conservation in Madagascar by 2023. By way of comparison, the annual budget of Blue Ventures, whose marine programs have the largest footprint in Madagascar, was less than $3 million dollars last year, including programs in four other countries.

Mikama - Nov 2, 2017

Tsiry Razafindrazaka  dans L'Express de Madagascar
Pour la troisième année consécutive, la production dans les réserves tournantes bat des records, avec  plus de 4,5 tonnes, dès le premier mois d’ouverture de la pêche aux poulpes, le long du littoral Mahafaly. La production ne cesse d’augmenter. En 2015, la production était de 1,2 tonnes, aujourd’hui elle atteint un record de 4,5 tonnes. (..) Grâce au programme de mise en place des réserves de poulpes sur le littoral initié par le WWF Mada­gascar en 2015, en collaboration avec les organisations communautaires gestionnaires d’aires marines du littoral Mahafaly, cet exploit a été obtenu. utre l’augmentation de la production de poulpes, la réduction des pressions de pêche sur les récifs du littoral Mahafaly, faisant partie du troisième système récifal des plus importants au monde, figure également dans la liste des objectifs du WWF dans ce programme.

R.Edmond dans Midi-Madagasikara
 La publication en ligne et gratuite de l’avis de constitution d’entreprises et le paiement des frais d’inscription directement au guichet unique, ont notamment permis une réduction du délai des procédures de création d’entreprises qui se font actuellement en moins de cinq jours. L’accès au crédit est également amélioré grâce à l’augmentation de la couverture de crédit. Grâce à cette mesure, la couverture du registre du crédit enregistre, depuis janvier 2017, 696 210 individus et 9 608 entreprises. Le score de la distance de frontière de Madagascar s’est en outre amélioré : de 44.62 dans le rapport 2017 à 47.67 dans le Doing Business 2018.

Mikama - Oct 26, 2017

V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
La situation tend à être de plus en plus critique à Madagascar où les actions des défenseurs des droits de l’homme et de l’environnement sont criminalisées. Les lanceurs d’alerte sont poursuivis en justice. La société civile ne se remet pas de la condamnation de Clovis Razafimalala vers la fin du mois de juillet que l’affaire Raymond Mandiny pointait déjà son nez en août. Maintenant, Raleva, un défenseur des droits de l’Homme se retrouve dans une prison de Mananjary, sous prétexte qu’il avait usurpé le rôle du chef de District. (..) CRAAD-OI ou Centre de Recherches et d’Appui pour les Alternatives de Développement-Océan Indien, « Tany » qui est le collectif pour la défense des terres malgaches, Amnesty International, Front line Defenders et le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement-Terre Solidaire demandent aux autorités compétentes « à remplir d'urgence leurs obligations de respecter et de garantir la réalisation des droits fondamentaux de M. Raleva, et de faire cesser les menaces que les conditions carcérales font peser sur son état de santé déjà fragile ». Front line Defenders exhorte les autorités malagasy « à libérer immédiatement et sans condition M. Raleva et abandonner toutes les charges portées contre lui, car il semble qu'il soit détenu uniquement à cause de son travail légitime et pacifique en faveur des droits humains;... Deprose Muchena, directeur régional d'Amnesty International pour l'Afrique australe avait dénoncé dans un communiqué au mois de mai, « la tendance actuelle visant à réduire au silence les opinions critiques à Madagascar ». (..)  En novembre 2016, à Madagascar, deux défenseurs de l'environnement ont été déjà inculpés et condamnés à un an de prison avec sursis pour avoir milité pour la suspension des activités de la mine d'or d'une entreprise chinoise.

Dans Phys Org
A new study appearing in the journal Marine Ecology Progress Series has found that conserving fish diversity in Madagascar's coral reef systems may depend on maintaining fish biomass above critical levels, according to scientists from WCS (Wildlife Conservation Society) and ES Caribbean. Based on the findings, the authors recommend that fisheries managers work to ensure that fish biomass does not fall below these critical levels. (..) Looking for correlations with factors such as water depth, sea surface temperature, productivity, algae and coral cover, the researchers found only weak connections between fish biomass and both human influence and environmental characteristics. Rather, the strongest correlation was between fish diversity and total biomass. Fortunately, about 65 percent of the reefs had biomass levels of more than 600 kilograms per hectare that was suggested as a critical cutoff point. Values lower than this point were often associated with low rainfall urban centers that may lack other sources of food beside fish and where the authors suggest good fisheries management is most critical to avoiding starvation.

Mikama - Sep 21, 2017

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune




Juan de Nova

Brutalités de militaires français dénoncées par une association de pêcheurs

L’association « Mpanarato miray Ambalambalamanga » a déposé une plainte au parquet auprès du procureur de la République du tribunal de première instance de Mahajanga, le 18 septembre dernier, suite à des faits réalisés par des militaires français sur des marins pêcheurs malgaches. « Non-assistance à des pêcheurs en danger, coups et blessures volontaires, violence et voies de fait, tortures et meurtres avec préméditation », tels ont été les motifs de la plainte déposée par l’association. Selon les informations reçues de l’association, ces militaires français, responsables de la garde de l’île Juan de Nova, ont jeté en plein mer, les GPS, les nourritures et même les moteurs des boutres de ces pêcheurs, alors qu’ils étaient à un peu plus de 75 km des côtes de Maintirano ou encore à plus de 100km de la plage d’Ambalambalamanga. Plusieurs d’entre ces pêcheurs ont par la suite péri en mer.
Faut-il rappeler que ce n’est pas la première fois que des militaires français interpellent ainsi des pêcheurs malgaches qui s’approchent de Juan de Nova. Les premiers cas de brutalités de la marine française face à des pêcheurs malgaches remontent au 29 mars 2014 et ne cessent depuis. Le 25 février 2017 dernier, le patrouilleur de la marine française « Le Malin » se trouvait à proximité de Juan de Nova. Selon sa situation géographique, cette île qui fait partie des iles éparses située dans le Canal du Mozambique à environ 150 km des côtes Ouest de Madagascar devrait appartenir à la Grande île. Pour le moment, Juan de Nova est l’une des îles éparses gérée aujourd’hui par l’administration des TAAF (Terres australes et antarctiques françaises).
Selon un article de presse français, lors de cette patrouille, 9 pirogues et près de 90 kg d’holothuries ou concombre de mer ainsi qu’une grande quantité de matériel de pêche ont fait l’objet d’une saisie par le directeur de la mer Sud océan Indien après consultation du parquet de Saint-Denis et confirmation par le juge des libertés et de la détention. A se demander comment se fait-il que le parquet de Saint-Denis soit compétent en la matière. Le fait est que les « négociations » sont encore en cours entre la Grande île et la France, et que d’autre part, les pêcheurs se trouvaient dans les eaux territoriales malgaches. Aussi, les militaires français, investis de quelques missions que ce soit ne devaient point agir de la sorte.
En ce qui concerne les îles éparses dont Juan de Nova, les échos de l’intervention du président de la République malgache à la tribune des Nations Unies qui devait se tenir hier sont très attendus, si pour sa part, le président français Macron a passé le sujet sous silence. Après un tel « incident », l’opinion se demande alors sur la position que va adopter le gouvernement malgache face à la situation.


Dans Clicanoo - Sep 21 2017
Une importante opération de contrôle des pêches a été réalisée fin février à Juan de Nova. Elle a permis de procéder à la saisie de neuf embarcations de pêche. Le 25 février 2017, le patrouilleur de la Marine nationale Le Malin se trouve dans la zone économique exclusive de Juan de Nova. Située dans le Canal du Mozambique à environ 150 km des côtes ouest de Madagascar. Juan de Nova est l'une des îles éparses gérée aujourd'hui par l'administration des TAAF. Sa superficie est de 5 km². C'est une île en croissant qui mesure 6 km d'une pointe à l'autre, pour une largeur de 1 600 mètres. (..) Au total, 9 pirogues, près de 90 kg d'holothuries (concombre de mer) ainsi qu'une grande quantité de matériel de pêche font l'objet d'une saisie par le directeur de la mer Sud océan Indien après consultation du parquet de Saint-Denis et confirmation par le juge des libertés et de la détention.


Dans FA.GE.RS - MAR 9, 2017
« Le 25 février 2017, le patrouilleur de la Marine nationale Le Malin se trouvant en ZEE de Juan de Nova, a engagé une opération de contrôle des pêches sous la direction opérationnelle du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de La Réunion.Au total, 9 pirogues, près de 90 kg d’holothuries (concombre de mer) ainsi qu’une grande quantité de matériel de pêche ont fait l’objet d’une saisie par le directeur de la mer Sud océan Indien après consultation du parquet de Saint-Denis et confirmat


Dans IMAZ Press - Apr 15, 2016
Ce lundi 4 avril 2016, une opération de contrôle des pêches a été réalisée sur le lagon de l'île de Juan de Nova, située dans le canal du Mozambique. 187 pêcheurs ont été contrôlés et une grande quantité de matériel de pêche a été saisie. "Une opération de contrôle des pêches a eu lieu le lundi 4 avril dernier sur la barrière de corail du lagon de Juan De Nova. 3 bateaux mères, 1 skiff ainsi que 48 pirogues en provenance de Madagascar se trouvaient en action de pêche illégale d’holothuries (concombres de mer). Au total, 187 pêcheurs ont été contrôlés. (..)  Au total, 1,5 tonne d’holothuries, 3 tonnes de sel (pour la conservation) ainsi qu’une grande quantité de matériel de pêche comprenant des bouteilles de plongée, des harpons, des équipements subaquatiques et deux pirogues, ont fait l’objet d’une saisie par le directeur de la mer sud océan Indien après consultation du Parquet de Saint-Denis et sur autorisation du juge des libertés et de la détention.

Mikama - Aug 31, 2017

José Belalahy dans Midi Madagasikara
Communément connue comme « la maladie des personnes en manque de sang », l’anémie serait une des causes de la mortalité infantile et de celle des femmes enceintes. En effet, environ 35% des Malgaches souffriraient de cette maladie actuellement.  (..) « les enfants de moins de dix ans sont les premières victimes de cette maladie dans la Grande Ile ». Le chef de service d’ajouter que « les cas se concentrent le plus sur les Hautes Terres centrales et que la malnutrition chronique présente ainsi que la situation géographique de ces régions en sont les causes ». Le docteur Harimelina Randriamasiarijaona soutient sa thèse en avançant que « les crues des saisons de pluies privent les Hautes Terres centrales de leurs matières nutritivessi bien que les produits alimentaires de ces régions deviennent pauvres en valeur nutritive »

Soa-Mihanta Andriamanantena dans L'Express de Madagascar
« une diminution des stock halieutiques a été enregistrée à l’échelle mondiale  dont l’océan Indien », souligne t-elle. En outre, la  pêche illicite non-reportée, et non-règlementée ( INN) dans le Sud-Ouest de l’océan Indien, représente un manque à gagner annuel d’un milliard de dollars; et 20% des captures totales de thonidés dans la région finissent dans les filets des pêcheurs illégaux selon la FAO.(..)  « avec près de 5 000 km de côtes, d’immenses territoires maritimes, de longs fleuves,…Madagascar possède des potentiels...

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Le gouvernement chinois va financer la construction de 200 forages d’eau dans des régions de la Grande Ile telles Atsimo-Andrefana. Le financement pour la réalisation de ce projet s’élève à 5,4 millions de dollars (4,8 milliards d’euros). La mise en œuvre de ces forages permettra à une quarantaine de communes d’accéder à l’eau potable. (..) Ce projet vise en particulier à augmenter à 67% le taux d’accès à l’eau potable de la population d’ici 2030, selon les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Arh. dans NewsMada
La « Foire Renala du Menabe» a débuté hier à Morondava. Elle vise à faire connaître cette région dans le domaine social, culturel et surtout économique, notamment la production d’arachides qui s’élève en moyenne à 30.000 tonnes par an sur le marché. Et la filière n’a cessé de se développer ces trois dernières années. Du coup, la région cherche ainsi à développer davantage la filière en proposant la transformation des produits. A ce sujet, grâce à l’initiative des gouvernements malgache et chinois, un projet d’installation d’une usine de production d’huile d’arachide est en cours dans la région Menabe. Et une société chinoise fait partie des exposants pour présenter ce projet. A part l’approvisionnement des régions périphériques, le Menabe exporte aussi une partie de sa production d’arachides. Les activités de collecte, de transport, de manutention, de conditionnement et de transformation autour de la filière ont généré plus de 35.000 emplois l’année dernière.

Mikama - Aug 18, 2017

Dans Madagascar Tribune
Les communautés côtières de Madagascar revendiquent d’une voix forte leur droit fondamental à exploiter et gérer durablement leurs sites de pêche traditionnels. 
500.000 personnes vivent de la pêche à Madagascar, dont 83% sont des petits pêcheurs. (..) Les représentants de ces communautés côtières vivant de la pêche, venant de tout Madagascar revendiquent ainsi au Gouvernement malgache de leur accorder un droit de pêche exclusif le long de la bande littorale, comme c’est souvent le cas dans les autres pays du monde. En effet, elles subissent actuellement une pression des bateaux de pêche industriels qui entrent en compétition directe dans l’exploitation de leurs ressources et contribuent largement à la dégradation des écosystèmes fragiles.

R.Edmond dans L'Express de Madagascar
Madagascar adhérera à la Banque de Commerce et de Développement (Trade and Development Bank, TDB). (..) Pour devenir membre de la TDB, un pays doit réaliser un dépôt de 2 millions de dollars, par tranche de 330.000 dollars sur une période six ans. Un investissement qui a la chance d’être rentable quand on sait que la mission et les objectifs de la TDB sont de fournir du capital de développement et des services dans la région, par le biais d’instruments de financement novateurs et ciblés par les clients.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
On a enregistré près de deux cent quarante quatre mille touristes étrangers en 2015. Deux cent quatre vingt treize mille en 2016, soit une augmentation de 20%, et on passera sûrement le cap des trois cent mille cette année.  C’est un exploit, vu qu’après la crise politique de 2009, le chiffre de trois cent soixante quinze mille de l’année 2008 est tombé à cent soixante mille. (..) Les touristes étrangers et nationaux exigent d’abord la sécurité. La première impression pour les touristes étrangers est ce qu’ils ressentent à l’aéroport.  (..) La construction des routes et l’assurance de la disponibilité en énergie sont primordiales pour faire venir les touristes, et pour faire aimer le paysage...

Mikama - Aug 17, 2017

Navalona R. dans Midi Madagasikara
C’est effectif. La centrale thermique de Mandroseza qui est gérée par la société américaine « Symbion Power » produit désormais une puissance électrique de 40 Mégawatts après avoir réhabilité les quatre groupes de marque Wartsil...a. « Ces groupes ont été installés en 2008, mais faute d’entretien, ils ne sont plus fonctionnels en l’espace de quatre à cinq ans alors que leur viabilité aurait pu atteindre plus de 40 ans. (..) Notons que c’est toujours la Jirama qui approvisionne en fuel lourd la centrale tandis que « Symbion Power » assure la production électrique. « Suite à un appel d’offres lancé, c’est Jovenna qui fournit le fuel lourd tandis que Galana approvisionne en gas oil la Jirama ... La production électrique de la Jirama sera ainsi suffisante pour satisfaire les besoins en énergie du Réseau Interconnecté d’Antananarivo d’une quantité de 230 Mégawatts en période de pointe.

Dans La Gazette de la Grande Ile
La Banque mondiale soutient les efforts du pays pour accélérer la réforme foncière à trav
ers deux projets soutenant la sécurité alimentaire, la protection sociale, la croissance agricole, et la sécurisation foncière. Le gouvernement malgache prévoit la sécurisation de 500 000 parcelles auprès de 180 communes. La commune rurale d’Andriambilany pilote une réforme foncière. Après avoir identifié 17 000 parcelles non titrées, la commune a délivré 2 800 certificats fonciers en l’espace de deux mois.

Riana R dans NewsMada
WWF vulgarise la culture de l’algue, ou algoculture, à l’intention des communautés littorales de Mahafaly, dans le sud-ouest de Madagascar. En effet, en plus d'être une alternative pour réduire la surpêche, cette culture contribue non seulement à la désacidification des eaux de mer en éliminant le carbone, mais elle créée aussi un environnement sain dans lequel les crustacés peuvent évoluer et se développer. (..) La technique de l’algoculteur est simple. Les algues sont attachées sur une ligne, et submergées ensuite dans la mer en attente qu’elles grandissent. Comme elles ont un don de croissance rapide, leur récolte peut se faire après 40 jours.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
Rebecca Andrianarisandy. La jeune femme, à peine la vingtaine, succédera peut être à Tahina Randriari­manana qui a remporté le premier prix de ce concours l’année dernière avec sa petite startup spécialisée dans la production de produit laitier. La jeune femme, a cofondé «GasGasy», une société qui cherche à substituer l’utilisation du charbon de bois en fournissant une énergie verte abordable, durable et respectueuse de l’environnement sous la forme de bio-compost et de biogaz.