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Mikama - Jan 19, 2018

Antsa R. dans Midi Madagasikara
... un projet dénommé KOBABY sera mis en œuvre afin de promouvoir la gestion durable des ressources naturelles. Hier, un accord subvention de 7 millions d’Euros, soit environ 27 milliards d’Ariary a été signé entre l’AFD et l’Etat Malagasy représenté par le ministre des Finances et du Budget, pour financer ce projet de renforcement des Aires protégées et de développement local. Outre ces 7 millions d’Euros, l’Etat Malagasy contribuera également à hauteur de 1,4 million d’Euros, soit environ 5 milliards d’Ariary. En tout, plus de 32 milliards d’Ariary seront alloués au KOBABY, qui signifie « Prendre soin et protéger », selon le dialecte local.

V.M.  dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
Environ 45 000 personnes récoltent le litchi destiné à l’exportation, près de 4 000 travailleurs sont engagés dans le transport et environ 25 000 sont dans le traitement et la transformation des produits. (..) Madagascar dont 80% des exportations mondiales de litchi sont destinées aux pays de l’Union Européenne.

V.M.  dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
« Plus de 60% des Communes de Madagascar ont un budget réalisé de moins de 25 millions d’Ariary ...Les Communes ne peuvent pas dépendre des subventions de l’Etat, celles-ci n’atteignent même pas 1% du budget général de l’Etat, d’après la direction de la comptabilité publique du MFB. (..) D’après l’Institut National de la Statistique (2000), il y a eu un millions d’entreprises non agricoles à Madagascar, près de 80 000 seulement paient l’impôt synthétique.

Mikama - Dec 18, 2017

José Belalahy dans Midi Madagasikara
Gérard Rambeloarisoa de rappeler que les subventions allouées pour l’année 2017 étaient de 5.932.465.495 ariary. “ Une baisse par rapport aux financements annuels qui sont de l’ordre de 6 milliards d’ariary habituellement “. (..) la majorité des financements de la fondation (soit environ 60%) est attribuée à Madagascar National Park. Les 40% restants quant à eux vont aux autres organismes de gestion comme les associations ou les ONG internationales.

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
On peut citer, parmi les plus récents, la centrale thermique à fuel lourd d’Ambohimanambola, d’une capacité de 48 MWh, réalisée par une entreprise de droit malgache, en l’occurrence, le groupe Jovena. Le groupe turc Aksa Energy a également réalisé une autre centrale thermique à fioul lourd de 60 MWh. (..) Mais le meilleur est à venir avec d’autres investissements sur le moyen terme. Jovena, par exemple, investira près de 465 millions d’euros dans une nouvelle centrale de 90 Mwh qui alimentera le réseau connecté d’Antananarivo. Le Consortium Eiffage – Eranove travaille également sur un autre projet hydroélectrique de 200 MWh sur le site de Sahofika.

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Dans la région Sava, cent soixante quinze localités réparties dans les districts d’Andapa et Sambava, soit plus de trois cent mille personnes, et, à terme celles de Vohémar vont bénéficier d’un accès à l’électricité grâce aux centrales hydroélectriques de Belaoka Lokoho dont le coup d’envoi du chantier était lancé le 8 décembre.
En ce qui concerne les deux infrastructures inaugurées dans le Sud du pays, la puissance installée de la centrale hybride solaire de Mahaboboka est de 15KWc pour le solaire, et de 22 kVA pour le thermique. Le coût total du projet s’élève à 473 mil­lions ariary dont un financement de la coopération allemande, du permissionnaire et du Fonds Natio­nal de l’Énergie. À l’heure actuelle, cent ménages sont branchés dans cette localité mais d’autres abonnements sont attendus dans les prochains mois à venir. Pour Saint Augustin, la puissance installée est de 15 KWc pour le solaire et de 16 kVA pour le thermique. 463 millions d’ariary ont été nécessaires pour la réalisation du projet.

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Cet arrêté fixe les pourcentages des ristournes touchées par chaque commune selon l’impact de l’exploitation sur la localité. Les communes ont été subdivisées en 4 catégories, la catégorie A concerne les lieux de localisation des ressources minières, la catégorie B où se trouve l’usine d’exploitation, la catégorie C a trait à celle touchée par l’acheminement des minéraux et des pipelines, et enfin la catégorie D qui subit les impacts indirects de l’exploitation. La répartition des ristournes se fera à hauteur de 55% pour les types A, 20% pour les types B et C et 5% pour les types D.

Mikama - Dec 14, 2017

Dans Relief Web
The Anosy Region is located in the south/south-east of Madagascar with a total population of about 671,000 inhabitants over an estimated area of 30,198 km2 . It covers three districts namely Amboasary Atsimo, Betroka and the county seat of Taolagnaro Region. In 2013, the GDP per capita was estimated at USD 322 per capita, while the national average was USD 391 per capita1 . Although this region is home to one of the country's largest extractive industries and has abundant natural resources, it is one of the poorest in Madagascar as manifested by the staggering level of food insecurity and the high rates of acute and chronic malnutrition among children under 5 years old in Amboasary Atsimo District. This district (see opposite map, in yellow), located between the Betroka and Taolagnaro Districts, has approximately 160,000 inhabitants, representing about ¼ of the total population of the Anosy Region and a relatively low density of 15 inhabitants/km2 . The southern part of Amboasary District is characterised by the presence of sisal plantations that have limited the space for household agriculture, while the northern part is predominantly composed of small household farms (in the Mandrare River valley and its tributaries), vast expanses of grazing areas for cattle, sheep and goats, and small-scale mining activities. The levels of poverty, chronic food insecurity, and moderate to severe acute malnutrition have been exacerbated by insecurity in the form of cattle (zebu) theft and killings. The northern part of Amboasary Atsimo District has borne the brunt of this insecurity. In 2015, over a dozen national and international humanitarian and development actors were operating in the Amboasary Atsimo District. Considering this context, the intervention of the Red Cross and Red Crescent Movement, through the Malagasy Red Cross Society (MRCS) and the International Federation of Red Cross and Red crescent Societies (IFRC) in the implementation of the FIHAVOTSE food security project is more than justified.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
250 acteurs dont 184 maires se réunissent au Carlton Anosy pour la capitalisation des expériences. Inclusivité, transparence, état de droit, efficacité et efficience, sont les avantages du budget participatif, d’après les témoignages.... « Avec 9 millions d’Ariary, nous pouvons réaliser des travaux jusqu’à une valeur de 24 millions d’Ariary, grâce à la participation des bénéficiaires, depuis la conception du projet jusqu’à son exécution »

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Le personnel médical est défendu d’effectuer l’interruption volontaire de la grossesse (IVG) thérapeutique à Madagascar. Les articles 22 et 23 sur l’interruption médicale de grossesse ont été supprimés de la loi sur le planning familial. Ceci a été adopté par les parlementaires à l’Assemblée nationale de Tsimbazaza, hier, durant la séance plénière. (..) Les médecins sont sidérés. « Mais cela va coûter la vie à certaines mères ! », se sont exprimés quelques gynécologues. 

Sa dans La Gazette de la Grande Ile
Pour la première fois donc, le secteur industriel sera encadré par des textes législatifs dont l’objectif global est de porter de 16 à 25 % la part du secteur secondaire dans le PIB. (..) Sous Philibert Tsiranana, la politique du ventre se matérialisait par les aménagements hydro-agricoles et l’industrialisation d’import substitution aux importations dont certaines unités comme la Savonnerie tropicale continuent aujourd’hui de produire. A la fin des années 70, Didier Ratsiraka s’était déjà engagé dans la politique des investissements à outrance. Madagascar croule sous ses éléphants blancs. Aussi louable soit-elle, l’iniative aboutit à la crise de la dette. Après la douloureuse période de stabilisation de l’économie avec le FMI et la Banque mondiale, la Grande Ile s’ouvre aux investissements étrangers et se dote pour la première fois d’un code des investissements et de lois sur la zone et les entreprises franches. C’est depuis que l’industrie textile s’est développée. Sous Marc Ravalomanana, on présentait la politique d’exonération comme la panacée. En réalité, cela favorisait plutôt les activités de son groupe Tiko et parfois au détriment des rares unités industrielles du pays.