Mikama - Mar 6, 2015

Racl.R dans La Nation
Dans un rapport intitulé, « évolution économique récente » publié en janvier 2015, il est mentionné que « les recettes fiscales s’établissent à 10.1% du PIB pour l’année 2014, soit en dessous de la prévision de la loi de finances rectificative de 11.6% et des ratios recettes fiscales/PIB des deux précédentes années. Les objectifs des recettes fiscales furent atteints à hauteur de 87% ». Comme l’explique Coralie Gevers, « ce taux de pression est l’un des plus faibles en Afrique ». (..) Le rapport souligne que le taux de croissance est estimé à 3% en 2014. Pour 2015, ce taux est maintenu mais la croissance démographique est estimée à 3% aussi
Source Banque Mondiale


Dans La Gazette de la Grande-Ile
Près de 80 % de la population vit en milieu rural, où la pauvreté absolue est près du double de celle des régions urbaines, et 86 % des pauvres vivent ainsi dans les régions rurales. La plupart des paysans font de l’agriculture de subsistance qui produit à peine de quoi nourrir leur famille. Dans l’agriculture, la valeur ajoutée réelle par habitant recule de 1 % environ par an depuis 1960... en 2010, les pauvres qui n’avaient pas suivi d’enseignement scolaire et n’avaient pas accès à l’électricité représentaient 26 % de la population.


Mikama - Mar 5, 2015

Racl.R dans La Nation
Sociétés d’Etat. 105 sur les 158 en faillite. Depuis plusieurs années, les sociétés d’Etat ont été la cible des extorsions de fonds. En analysant ainsi les raisons pour leur utilité, parfois les excuses avancées ne sont logiques. C’est pour cette raison que le Trésor public, face aux récentes nouvelles publiées par la presse locale sur les tentatives de débloquer les 200 milliards fmg pour la réhabilitation des routes, a mené une manifestation. La loi 2014 – 014 du 06 septembre 2014 stipule que toute sortie de fonds doit être décidée en Assemblée Générale des Actionnaires (AGO) et le motif de sortie de fonds ne doit pas différer de l’objet social de la société et que ces extorsions de fonds sont à l’origine de la faillite de bien des sociétés à participation de l’Etat.

Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
À propos de la Banque centrale, le chef de mission a réitéré qu’il sera essentiel d’assurer que le marché des changes est suffisamment liquide et reflète les conditions du marché. La reconstitution des réserves interna­tionales a été encore soulevée. Selon les données de la Banque mondiale, ces réserves se sont établies en fin 2014 à l’équivalent de 778 millions de dollars contre 660 millions fin novembre de cette même année,soit deux mois et plus d’importations. La hausse entre ces deux périodes proviendrait essentiellement du décaissement des appuis budgétaires intervenus en fin d’année.

Seth Andriamarohasina dans L'Express de Madagascar
Venus dans l’archipel des îles Glorieuses pour s’adonner à des pêches clandestines, des pêcheurs malgaches et comoriens, se sont heurtés aux forces françaises. Découverts, ils ont été arrêtés. (..) Classé parmi les îles Éparses françaises la zone nord du canal du Mozam­bique, les iles Glorieuses s’étalent sur une superficie de 7 kilomètres carrés. Elles sont situées entre l’archipel des Comores et Antsiranana,  au Nord Ouest de la pointe Madagascar. L’archipel des Glorieuses est composé de deux îles sablonneuses entourées par une barrière de corail d’où émergent plusieurs récifs coralliens.
Placées sous la gestion de la collectivité des Terres Australes Antarctiques Françaises  comme les autres îles éparses, il a un statut de parc naturel marin.

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
Selon le rapport de l’Unicef lors de l’inauguration du premier service de prise en charge intégrée des enfants victimes de violences sexuelles au sein de l’hôpital de Befelatanana, les violences sexuelles concernent 14% des jeunes filles de 15 à 19 ans, une jeune fille malgache sur deux est mariée ou vit en concubinage avant l’âge de 18 ans et les grossesses précoces touchent une fille sur trois à Madagascar.

Fanjanarivo   dans La Gazette de la Grande-Ile 
Au moins un taux de croissance annuelle de 5% par an sur les 5 années à venir pour maintenir le niveau du PIB par tête actuel. Cette estimation est de la Banque mondiale. Notons que ledit PIB par tête est déjà plus que maigre, soit 32 200 Ar. Et il est en régression depuis 2009. Ce qui signifie que les conditions de vie de la population ne cessent de se dégrader. (..) . Avec l’agriculture, le tourisme et la construction sont les deux secteurs censés créer des emplois à même d’aider le pays à résorber une bonne partie des 500 000 demandes qui arrivent sur le marché du travail tous les ans. Jusqu’ici pourtant, rien de bien concret n’est engagé pour soutenir la création d’emplois dans ces trois secteurs. (..) les deux greniers à riz du pays, Alaotra et Marovoay sont dans un état lamentable. Erosion, ensablement et non maîtrise de l’eau se conjuguent et réduisent les surfaces cultivées ainsi que le rendement. Ces deux zones ne bénéficient pourtant pas d’un grand projet de réhabilitation

Dans La Gazette de la Grande-Ile
Dépenses publiques: Quid des procédures d’exécution ? (..) Il est important de savoir que toutes les procédures d’exécution des dépenses publiques à Madagascar sont définies par le Décret n°2005-003 portant règlement général sur la comptabilité de l’exécution budgétaire des organismes publics. Les organismes publics concernés par les procédures d’exécution des dépenses publiques sont l’Etat, les collectivités territoriales décentralisées (CTD) et les établissements publics (EP). L’exécution de ces dépenses incombe exclusivement aux ordonnateurs et aux comptables publics. Ils font l’objet d’une nomination par voie réglementaire. Pour les dépenses, les comptables sont les comptables du Trésor. L’exécution des dépenses comprend quatre phases dont...
Source : Trésor Public mg.

Mikama - Mar 4, 2015

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
 « Entre fin 2013 et fin 2014, l’ariary s’est déprécié de 3% par rapport à l’euro et de 14% par rapport à l’USD. La dépréciation de l’ariary a atteint son pic vers fin novembre lorsqu’il a perdu 5% de sa valeur par rapport à l’euro et 14% par rapport au dollar.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Puis, les données publiées hier par la Banque mondiale sur l’évolution économique récente avance que la suspension des paiements des Taxes sur les produits pétroliers (TPP) depuis 2010 représente 10 à 14% des recettes fiscales totales annuelles au cours de ces dernières années. Cette grosse perte contribue à maintenir le taux de pression fiscal à un niveau faible, soit 10% du PIB en 2014, alors que la moyenne des Etats subsahariens fragiles comme Madagascar est de 17% selon les données du FMI. (..) D’après les données de Banque mondiale, les subventions du marché pétrolier représentent tous les ans 1,5% du PIB. C’est énorme surtout quand on sait qu’elles ont profité à une toute petite frange de la population (8%).

Dans Rigzone
Madagascar_Oil_Updates_on_its_Operations_Including_Tsimiroro_Project
As at Feb. 28, cumulative oil production had reached 173,351 barrels from a cumulative steam injection of 910,017 BWE giving a cumulative Steam Oil Ratio of 5.2. 90,780 barrels of crude oil available for sales were accumulated in the storage tanks at the SFP as at the same date.

Mikama - Mar 3, 2015

R.Edmond dans Midi Madagasikara
Ainsi, outre  les emplois directs, 364 entreprises créées sont devenues fournisseurs de QMM, dont plus de la moitié se trouvent à Fort-Dauphin. Par ailleurs, le secteur tourisme est un des bénéficiaires de l’installation du Port d’Ehoala qui a accueilli 28 370 touristes pour 32 escales. Toujours sur le plan économique, outre les milliards d’ariary d’impôts, taxes et redevances, les achats locaux ont progressé, d’une manière significative. (..) 118 ha de zones ont été  réhabilitées et reboisées dans le site minier, et 5 ha de marécage de « mahampy » cultivés.  Il y a eu également près de 900 ha de reboisement hors gisement répartis dans les communes d’Ampasy, Mandromondromotra et Soanierana jusqu’en 2012.

Valis Dans Tribune de Madagascar
« Fish Trade for a Better Future » est un projet financé par la Commission européenne, mis en place par WorldFish, le Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA). Il permettra de renforcer les chaînes de valeur et, en se concentrant sur la durabilité, de donner un meilleur accès aux marchés intra-régionaux et par conséquent d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et les revenus en Afrique subsaharienne.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
250 000 dollars. C’est le tout premier financement accordé par le COMESA pour un projet de développement à Madagascar. Et il s’agit d’un projet sur l’agroécologie qui consiste à produire et à protéger le sol en même temps, une approche adaptée au changement climatique. (..) Pour le Moyen-Ouest, il est question d’augmenter de 80% les surfaces concernées par apport au projet BVPI, de doubler le nombre des paysans adoptants pour atteindre 1 000 agriculteurs dont 200 femmes. Dans le Sud-Est, les surfaces devraient doubler, alors que les adoptants sont prévus atteindre 1 400 dont 900 femmes. Le projet s’appuie sur des paysans-pilotes qui forment d’autres paysans. (..)  Dans le Moyen-Ouest, le projet aidera à régénérer la fertilité du sol et à lutter contre le striga, cette mauvaise herbe rougeâtre...  A Madagascar, les surfaces couvertes par l’agriculture de conservation sont encore modestes, soit environ 10 000 ha pour 15 000 à 20 000 paysans adoptants.

Y. Lomelle dans La Gazette de la Grande-Ile
l’ONG Lalana à travers un projet intitulé Zahay Koa a favorisé les personnes vivant dans les quartiers populaires en leur prodiguant des informations pour faire des 47 personnes bénéficiaires de ce programme des modèles et des leaders dans la société.

Mikama - Mar 2, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
En effet, 27% des ménages urbains marchent à pied pour se déplacer, d’après l’enquête thématique à haute fréquence de l’Institut national de la statistique (INSTAT). (..) Le transport en commun n’est pas l’unique solution adaptée, d’autant plus que seuls 53,5% des citadins prennent le transport public comme moyen de transport. (..)  1,2% des riches utilisent leurs propres voitures pour se déplacer. Cette proportion approche des 5% chez les plus riches. Près de 50% de cette catégorie prennent le bus, contre 45,4% pour les riches.

Farah Randrianasolo dans L'Express de Madagascar
Le décret sur la Mise en compatibilité des Inves­tissements avec l’Envi­ronnement (MECIE), a vingt ans cette année.  Découlant de la Charte de l’environnement malgache, ce texte  porte essentiellement sur le principe de réalisation des Études d’impacts environnementaux (EIE) pour les projets d’investissements publics ou privés susceptibles de porter atteinte à l’environnement. (..) Les industries extractives, pour la plupart, n’attendent pas le permis minier délivré par  l’ONE. Au moment de la phase d’exploration, elles en profitent pour passer directement à l’exploitation. Ce qui crée un désaccord entre les habitants et les promoteurs sur un site minier. D’où la consultation publique.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Une mise en place d’un fonds de remise en état et d’entretien de ces réseaux hydro-agricoles s’impose ainsi pour bien aménager les 1 200 000ha de périmètres irrigués recensés dans toutes les régions de l’île. C’est ce qu’on a appris lors de la présentation de la nouvelle loi régissant les réseaux hydro-agricoles hier...

Racl.R dans La Nation
Le taux de bancarisation est très faible et 3% de ces adhérents sont des salariés. Ce sont eux qui sont éligibles pour des crédits. (..)Selon le Dr Andriampeno, « il n’est pas facile d’entreprendre à Madagascar car on n’a que des banques commerciales, c’est-à-dire des banques qui ne recherchent que des profits. Toutes les conditions y afférentes ne donnent pas aux personnes l’accès au financement alors que les opérateurs en ont besoin. A Madagascar, pour avoir un bénéfice de 20%, il faut avoir une marge de 40% ».

Dans SHD Logistics
International development charity Transaid has just started a new partnership with the Malagasy non-governmental organisation Lalana. This five-year relationship will focus on the promotion, development and implementation of initiatives and projects aiming to improve transport for development throughout the country. (..) he collaboration between Transaid and Lalana in Madagascar dates back to 2012 and began during the development of a project to support the mobility of local Community Health Workers (CHWs). That project was implemented in the context of the USAID-funded MAHEFA programme (MAlagasy HEniky ny FAhasalamana or MAlagasy HEalthy FAmilies) where Transaid is one of three major partners (alongside The Manoff Group and JSI Research & Training, Inc., the lead partner); Transaid and Lalana then developed together a training curriculum for maintenance, repairs and management of bicycles for CHWs