Mikama - October 31, 2013

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de  Madagascar
Technologie, Une application pour des projets agricoles. « Avec cet outil, nos paysans se mettent à l’heure des nouvelles technologies. Ils doivent savoir gérer leurs projets, maîtriser le temps, obtenir des informations, le cours mondial des matières premières, même les données météorologiques. Et tout cela s’effectue en un seul clic », soutient Miradontsoa Andrianarison.

Vanessa Zafimahova dans Ino Vaovao
Tafiditra tanteraka amin’ny atao hoe fihariana maharitra, izy ity satria tsy ny tombom-barotra be no jerena fa ny faharetany, ka tsy mamono ny sehatra asa, no tsy mamono ihany koa ny mpiasa sy ny bibin-dandy ary ny fonenany. Misy ampahany amin’ny vola azo natao hikojakojana ny tontolo misy azy ireo ka tafiditra amin’izany ny fambolena ny honko sy fikarakarana azy tsy ho faty fa hitombo.
Ankehitriny dia misy mitetika ny hanova io fihariana maharitra io fa hametraka fihariana miankina amin’ny tombom-barotra. (...) Tsy ny fakana bibin-dandy na landy ao amin’ny baie de Betsiboka anefa no vahaolana fa ny fampiroboroboana ny voly tapia, izay fonenan’ny bibin-dandy any afovoan-tany.
Ny fampihenana ny fampiasana azy mba hahafahany mitombo sy ahafahan’ny mpampiasa azy mampiasa landy maharitra. Tetikasa mahomby ny an’ny FEM ka tsy tokony hitsabahan’ny fikambanana na olon-kafa. Marefo ny écosystème ao amin’ny baie de Betsiboka ao ka tsy hahatanty ny fitrandrahana betsaka sy tsy am-piheverana.

Rojo N. dans NewsMada
Le secteur infrastructure bénéficie de 21,1 % de l’enveloppe totale du Programme d’investissement public (Pip) dans la loi de finances 2014. Les 16,5 % de ce budget proviennent de l’extérieur et les 4,6 % de l’Etat. La grande partie du financement alloué à ce secteur est destinée à l’entretien des routes et des ouvrages d’art, à la promotion de l’énergie (en particulier l’énergie alternative et renouvelable) et à l’adduction d’eau potable surtout dans les zones rurales.

Noro Niaina dans NewsMada
Le projet d’auto-évaluation des capacités à renforcer (ANCR) pour la gestion de l’environnement a fait l’objet d’un lancement officiel hier au Development learning center (DLC) à Anosy. Ce projet permettra de consolider les initiatives et les besoins de renforcement de capacités relatives aux trois conventions de Rio en vue de sortir un rapport national et un plan d’action stratégique de renforcement de capacités, ainsi que des documents et outils de mobilisation des ressources financières. Et ce, dans le cadre de la mise en œuvre des trois conventions de Rio ratifiées par Madagascar, entre autres la convention sur la diversité biologique (CDB) et la convention cadre des Nations unies sur le changement climatique.

Racl.R dans La Nation
Le marché biologique est très peu exploité à Madagascar. Or les produits notamment biologiques sont très prisés à l’extérieur. La société Guanomad, fabricant reconnu d’engrais biologique à base de guano a reçu un financement à hauteur de 2,8 millions de dollars de l’Africa Agriculture Fund ou AAF SME pour développer ses produits pour une conquête du marché international. (...) Notons que l’engrais Guanomad possède actuellement 7 produits qui sont adaptés aux types de culture à Madagascar comme les potagers, les céréales (riz et maïs), les arbre fruitiers, les feuilles et gazons etc..



Post-Election - premier tour presidentielles - 2013

Rapportant une Forumiste de "madpsrc", un résumé des journaux.

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bonjour,
CONSTAT
La débauche des moyens démontrée démontrée pendant la campagne électorale pose un réel problème sur le plan :
- moral : existence d'un scandale entre la pauvreté ambiante et les moyens insolents déployés de manière arrogante
- de la vie démocratique : inégalités entre les candidats,  achat de voix et influence sur les électeurs notamment les plus vulnérables, indépendance des candidats et hauts risques dans la future gouvernance si les candidats adeptes de cette débauche des moyens sont élus.
- ect...
Des membres de la société civile ont constaté et témoignent qu'à Majunga Ville, des sommes allant jusqu'à 20.000 Ar ont été distribués par Fokontany. Cela s'est aussi passé à Ambatondrazaka. Y voir une corrélation avec les voix  obtenues par  ces candidats peu scrupuleux ?

Dans sa chronique ci-dessous (AMERTHUNES), VanF estime la comparaison entre les pratiques aux Etats-Unis sur les financements des campagnes et celle qui devrait être dans un pays comme Madagascar n'a pas lieu d'être, pour des raisons philosophiques et des idéaux.
Le contexte américain libéral et celui qui prévaut dans notre pays sont à des années -lumière.

QUE PEUT-ON FAIRE JURIDIQUEMENT?

Mikama - October 30, 2013

Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
En deux ans, Madagascar a perdu en tout huit places dans le classement du rapport Doing Business de la Banque mondiale. Son économie est en effet passée de la 137ème place sur 183 dans le rapport Doing Business 2012, à 144ème sur 185 pour la publication au titre de l'année 2013, et 148ème sur 189 à la 11ème édition, le Doing Business 2014. (...) « Avant, le coût d'immatriculation d'une entreprise était de 20 000 ariary, maintenant il est fixé à 40 000 ariary », précise-t-il [Johary Rajosefa, directeur de la Facilitation et des Relations avec les Investisseurs auprès de l'Economic Development Board of Madagascar]. Quant aux améliorations apportées, deux réformes ont été notées. Le pays a facilité le paiement des taxes et impôts, et a réduit les coûts associés pour les entreprises à travers des formations pour les contribuables sur l'utilisation du système en ligne pour la taxe sur la valeur ajoutée des déclarations fiscales. La réduction du taux d'imposition du revenu des sociétés figure aussi parmi les mesures fiscales incitatives. (...) Dans la zone Océan indien, Maurice se positionne à la 20ème place avec trois réformes significatives, et les Seychelles au 80ème rang.
Reference: International Finance Corporation/Banque Mondiale
Et encore plus: Doing business ranking, doing business 2013

Rojo N. dans NewsMada
Le projet de loi n° 014/2013 portant loi de finances pour 2014 publié hier prévoit une croissance économique de 3 % en dépit du ralentissement des activités économiques engendré par la crise sociopolitique. Par contre, le retour des financements extérieurs est encore en suspens et des propositions du secteur privé n’auraient pas été prises en compte dans le projet de loi en question. Dans le cadre du budget général, les dépenses d’investissement public en 2014 sont évaluées à 806,3 milliards d’ariary contre 744 milliards d’ariary cette année. (...)

Mikama - October 29, 2013

Racl.R dans La Nation
La dégradation de l'environnement équivaut chaque année à la perte de la somme de 450 000 millions de dollars, soit environ 9 à 10 % du PIB, selon les statistiques recueillies.
Malgré les efforts grandissants de préserver l’environnement, le pillage d’espèces prisées comme le bois de rose, fait perdre des revenus considérables. La pollution de l’air à l’intérieur des foyers, entraîne 40% des infections respiratoires causant 10.000 décès par an chez les enfants de moins de 5 ans et 1 400 décès, suite aux bronchites chroniques chez les femmes de plus de 30 ans et bien beaucoup d’autres facteurs. (...) Selon les réactions de plusieurs personnes interviewées au hasard, leurs soucis sur les projets miniers restent toujours la dégradation de l’environnement. D’après leurs dires, « si ces compagnies respectent leur engagement insérés dans leur cahier de charges, il n’y a pas de problème mais la plupart d’entre elles ne le font pas ».

Rojo N. dans Newsmada
Ressources halieutiques : le non-respect des lois remis sur le tapis
Chaque année, la pêche est fermée à partir du mois d’octobre jusqu’à décembre en raison de la saison de pondaison des poissons. Pourtant, le Centre de surveillance des pêches (CSP) à Madagascar fait toutefois de belles prises au cours de cette période en dépit des lourdes sanctions à l’encontre de ceux qui s’entêtent à enfreindre les lois régissant le secteur. A titre d’exemple, le centre a mis la main sur deux vedettes appartenant à des opérateurs malgaches pour pêche hors saison. En 2011, quatre navires étrangers ont été interceptés dans le courant du mois de novembre en train de pêcher dans les eaux territoriales du pays sans autorisation. (...)

DOSSIER: BANQUE MONDIALE - MADAGASCAR – ÉVOLUTION ÉCONOMIQUE RÉCENTE, Octobre 2013

MADAGASCAR – ÉVOLUTION ÉCONOMIQUE RÉCENTE 
Octobre 2013 

Résumé

Depuis plus de 4 ans déjà, l’économie malgache continue à être subjuguée par la crise politique. Par ailleurs, le contexte au niveau global a été instable en 2012, surtout au niveau des pays développés. La croissance mondiale a été tirée par les pays en développement tandis que la croissance a été négative dans la zone Euro 1. La région Afrique subsaharienne, à laquelle Madagascar appartient, a cependant enregistré une performance économique exceptionnelle avec une croissance moyenne estimée à 4.3% en 2012. La croissance dans cette zone est prévue s’accélérer en 2013 avec un raffermissement de la situation globale. Cependant, la situation au niveau local ne suit pas la tendance régionale. Avec les incertitudes liées à la réalisation de l’élection en 2013, la vie économique se ralentit.