Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
130ème sur 140 économies, le classement de Madagascar, dans l’indice de compétitivité mondial 2015-2016, n’a pas bougé d’un iota ! (..) D’après l’indice de compétitivité mondial 2015-2016, le premier pilier de la compétitivité, c'est-à-dire les institutions n’obtiennent pas la moyenne concernant Madagascar... avec une note de 3 sur 7 (..) Les infrastructures, 2ème pilier de la compétitivité, plongent aussi Madagascar dans l’abîme du classement : le score du secteur des transports est de 2,3 sur 7, contre 1,4 sur 7 pour l’électricité. (..) Pour l’utilisation des TIC, le pays est en queue de peloton (137ème sur 140 pays) avec une note de 1 sur 7.
Dans La Gazette de la Grande Ile
.. d’après les données du Projet d’Appui à la Promotion des Investissements du Groupe de la banque africaine de développement, il apparaît qu’en 2013, le taux d’accès à l’électricité était estimé à 15,3% au niveau national (soit 57.6 % en milieu urbain, contre 4.7 % en milieu rural). En matière de transport routier, la densité du réseau national est de 9 km/km² à Madagascar, contre une moyenne de 35 km/km² en Afrique Sud saharienne et les routes en bon état ne représentaient que 10% de l’ensemble du réseau routier existant en 2013 (selon le PND). (..) Au niveau du secteur des télécommunications, les taux de pénétration de la téléphonie fixe /mobile et d’internet n’étaient respectivement que de 43,4% et de 0,44% en 2011 (selon le PND).
Navalona R. dans Midi Madagasikara
Il s’agit de l’octroi d’un droit d’accès prioritaires aux pêcheurs locaux pour l’exploitation de ressources halieutiques adjacentes à leur village et de la surveillance communautaire des aires concernées au niveau de quatre sites pilotes, à savoir les trois AMP nouvellement créées d’Ankarea et d’Ankivonjy, dans la région de DIANA et de Soriake à Atsimo-Andrefana, ainsi que la Baie d’Antongil dans la région d’Analanjirofo. « Dans ces trois premiers sites pilotes, la pêche industrielle est interdite. Les efforts de pêche sont également gelés. Les communautés villageoises qui sont responsabilisées à effectuer la surveillance de ces aires marines protégées...
Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
La baisse de l’importation est due à la dépréciation de la monnaie locale. Une stratégie pour booster la production locale doit être mise en place. (..) Notre importateur reconnaît que cette baisse de la consommation des PPN est due à la hausse des prix. Mais il affirme ne pas pouvoir faire autrement. « Nous avons dû augmenter nos prix en raison de la forte appréciation du dollar...
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - Oct 6, 2015
Bill dans Madagascar Tribune
Le taux de recouvrement fiscal qui est de l’ordre de 69% est insuffisant déplore-t-il. Il a effectué une descente dans tous les services des impôts de la capitale la semaine dernière et a fait le constat de nombreuses incohérences et d’un laxisme inacceptable. Au sein de la Direction des Grandes Entreprises (DGE) il a relevé par exemple que 10 dossiers seulement sur 76 contrôlés depuis le début de l’année 2015 ont abouti à des notifications définitives, donc à des recouvrements. Dans ce même DGE, il a avoué que sur la quarantaine de dossiers vérifiés, seuls 14 ont fait l’objet de recouvrement ; quant au reste, ils seraient toujours en cours.
Dans La Gazette de la Grande Ile
Les activités, d’après les informations publiées par le Groupe de la banque africaine de développement, portent sur la sélection et l’installation des jeunes entreprises et la mise en place des services financiers et non financiers nécessaires à leur installation et consolidation notamment: information, sensibilisation, appel à manifestation d’intérêt et sélection des jeunes entreprises rurales et des jeunes hommes et femmes entrepreneurs porteurs des projets innovants dans le domaine des métiers agricoles et de l'agro-industrie; contribution à la FIR (Facilité d’Investissement rural) et au Fonds d’appui à l’entrepreneuriat (FAE) mis en place par PROSPERER pour l’octroi des financements à titre de prêts aux entreprises retenues; appui-conseil pour l’élaboration des plans d’entreprises, le renforcement des capacités et l’orientation vers les services financiers; approbation des financements et suivi de la mise en œuvre par les bénéficiaires, environ 500 jeunes entreprises (au moins 40% pour des femmes chefs d’entreprise);
Dans La Gazette de la Grande Ile
Étant un pays insulaire, Madagascar fait partie des 10 pays disposant de zones côtières parmi les plus importantes au monde. De par sa position géographique, il est toutefois exposé à des risques climatiques récurrents qui affectent son économie, ainsi que les conditions de vie de la population. Cela est en lien avec les conséquences des changements climatiques qui se font ressentir notamment depuis ces 20 dernières années : (1) allongement des périodes de sècheresse ; (2) variabilité du régime pluviométrique ; (3) intensification des cyclones ; (4) inondations associées aux perturbations cycloniques. (..) De plus, avec 11,9% d’aires protégées (soit 7 millions d’hectares) par rapport à son territoire national), le pays a une biodiversité mondiale unique à préserver. Enfin, le pays est encore peu électrifié : seulement 20% des ménages bénéficient de l’éclairage électrique... Faisant partie des pays les moins avancés avec un PIB de 440 USD/habitant, en dessous de la moyenne des pays pauvres subsahariens, environ 91% des ménages classés pauvres sur la base de 2 dollars par jour, un indice de pauvreté de 36,1 et des émissions nationales de GES représentant 0,2% des émissions mondiales en 2000, Madagascar est un pays non émetteur. En effet, Madagascar a été un puits net de 13 téqCO2/habitant en 2000, et de 3 tonnes en 2010.
Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
Selon les données, du 28 septembre au 10 octobre, issues du système d’alerte et de prévision des feux de brousse initié par l’administration gouvernementale, responsable du programme spatial des États-Unis (NASA) et Conservation International, les feux de brousse continueront à embraser la Grande île pour les cinq prochains jours. Les points cartographiés, dans ce système d’alerte au feu, où sont partis les feux, n’épargnent aucune région. Mais, ce sont la partie Sud-Est, Ouest et Nord-Ouest du pays qui sont les principales victimes des feux, ravageant une superficie supérieure à 5 Km.
Le taux de recouvrement fiscal qui est de l’ordre de 69% est insuffisant déplore-t-il. Il a effectué une descente dans tous les services des impôts de la capitale la semaine dernière et a fait le constat de nombreuses incohérences et d’un laxisme inacceptable. Au sein de la Direction des Grandes Entreprises (DGE) il a relevé par exemple que 10 dossiers seulement sur 76 contrôlés depuis le début de l’année 2015 ont abouti à des notifications définitives, donc à des recouvrements. Dans ce même DGE, il a avoué que sur la quarantaine de dossiers vérifiés, seuls 14 ont fait l’objet de recouvrement ; quant au reste, ils seraient toujours en cours.
Dans La Gazette de la Grande Ile
Les activités, d’après les informations publiées par le Groupe de la banque africaine de développement, portent sur la sélection et l’installation des jeunes entreprises et la mise en place des services financiers et non financiers nécessaires à leur installation et consolidation notamment: information, sensibilisation, appel à manifestation d’intérêt et sélection des jeunes entreprises rurales et des jeunes hommes et femmes entrepreneurs porteurs des projets innovants dans le domaine des métiers agricoles et de l'agro-industrie; contribution à la FIR (Facilité d’Investissement rural) et au Fonds d’appui à l’entrepreneuriat (FAE) mis en place par PROSPERER pour l’octroi des financements à titre de prêts aux entreprises retenues; appui-conseil pour l’élaboration des plans d’entreprises, le renforcement des capacités et l’orientation vers les services financiers; approbation des financements et suivi de la mise en œuvre par les bénéficiaires, environ 500 jeunes entreprises (au moins 40% pour des femmes chefs d’entreprise);
Dans La Gazette de la Grande Ile
Étant un pays insulaire, Madagascar fait partie des 10 pays disposant de zones côtières parmi les plus importantes au monde. De par sa position géographique, il est toutefois exposé à des risques climatiques récurrents qui affectent son économie, ainsi que les conditions de vie de la population. Cela est en lien avec les conséquences des changements climatiques qui se font ressentir notamment depuis ces 20 dernières années : (1) allongement des périodes de sècheresse ; (2) variabilité du régime pluviométrique ; (3) intensification des cyclones ; (4) inondations associées aux perturbations cycloniques. (..) De plus, avec 11,9% d’aires protégées (soit 7 millions d’hectares) par rapport à son territoire national), le pays a une biodiversité mondiale unique à préserver. Enfin, le pays est encore peu électrifié : seulement 20% des ménages bénéficient de l’éclairage électrique... Faisant partie des pays les moins avancés avec un PIB de 440 USD/habitant, en dessous de la moyenne des pays pauvres subsahariens, environ 91% des ménages classés pauvres sur la base de 2 dollars par jour, un indice de pauvreté de 36,1 et des émissions nationales de GES représentant 0,2% des émissions mondiales en 2000, Madagascar est un pays non émetteur. En effet, Madagascar a été un puits net de 13 téqCO2/habitant en 2000, et de 3 tonnes en 2010.
Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
Selon les données, du 28 septembre au 10 octobre, issues du système d’alerte et de prévision des feux de brousse initié par l’administration gouvernementale, responsable du programme spatial des États-Unis (NASA) et Conservation International, les feux de brousse continueront à embraser la Grande île pour les cinq prochains jours. Les points cartographiés, dans ce système d’alerte au feu, où sont partis les feux, n’épargnent aucune région. Mais, ce sont la partie Sud-Est, Ouest et Nord-Ouest du pays qui sont les principales victimes des feux, ravageant une superficie supérieure à 5 Km.
Mikama - Oct 5, 2015
Navalona R. dans Midi Madagasikara
En effet, la valeur de nos exportations [vers l'Inde] remonte à plus de 95,29 millions USD au cours de l’année 2014. (..) Par contre, « une tendance à la baisse des importations de la Grande île en provenance de l’Inde est observée. Au cours de l’année 2014, la valeur des importations se chiffrait à plus de 167 millions USD. Pour la période Avril à Juillet 2015, c’est évalué à plus de 44,8 millions USD »
T.H dans Midi Madagasikara
Les techniques d’élevage ont beaucoup évolué grâce aux formations dispensées par les Conseillers en Gestion aux Exploitations Agricoles Familiales (CGEAF) et les techniciens mis à leur disposition par le Projet AROPA. Les CGEAF interviennent auprès des éleveurs regroupés au sein des organisations paysannes de base (OPB) et les techniciens au niveau régional, sur la technique d’élevage de poisson, la création d’étang respectant les normes et de l’alimentation. (..) « Je possède six étangs de 18 ares. J’ai bénéficié de 400 alevins de Tilapia Nilojica du projet Aropa en juin 2014. Actuellement, je dispose près de 100 000 alevins de tilapia et 100 000 alevins de carpe plus 200 kg de gros poisson».
Vonjy Radasimalala
« Il ne faut pas toujours attendre l’État. Chacun peut contribuer à la lutte contre la pauvreté », a avancé Haja Andriambahoaka, présidente de l’association SPV Felana. La parole est suivie par les actes pour cette association. « Quand nous avons débuté à aider les personnes défavorisées, en 2009, nous n’avions que 60 000 ariary pour construire une petite école en bois, afin d’éduquer une douzaine d’enfants », poursuit la présidente de l’association SPV Felana. Aujourd’hui, l’association vient en aide à cent quatre vingts enfants, emploie vingt-sept personnes, et appuie financièrement quatre vingt cinq familles. « Si nous voulons vraiment lutter contre la pauvreté, nous devrions nous pencher sur quatre problématiques à savoir l’éducation, l’accessibilité, l’emploi et la santé...
Y. Lomelle dans La Gazette de la Grande Ile
Les enquêtes menées au sein des régions concernées par le projet ont démontré qu’il y a 5 problèmes récurrents dans la société malgache en général. En première place, il y a les conflits liés à la mauvaise gouvernance et l’abus de pouvoir. Ce problème est commun aux 5 régions objets de cette étude bien qu’il se présente sous de différentes formes. C’est effectivement une situation qui résulte de l’insuffisance de connaissances des habitants sur les textes légaux ainsi que l’insuffisance de transparences des dirigeants dans les prises de décisions. Le deuxième conflit est d’ordre foncier. .. La difficulté voire l’inexistence de l’accès aux ressources économiques et sociaux est donc le troisième conflit qu’on observe dans la société malgache en général. Les conflits liés aux problèmes d’insécurité (personne et alimentaire) et les conflits domestiques et de voisinage figurent respectivement en quatrième et cinquième positions.
Fahranarison dans NewsMada
La campagne de l’alphabétisation 2015-2016 a été lancée officiellement samedi dernier, au siège du ministère de l’Education nationale (Men) à Anosy. L’objectif fixé pour cette édition qui entre dans le cadre du projet « Avotra » est ambitieux dans la mesure où il vise à retirer au moins 6.000 femmes et jeunes dans le cercle de l’analphabétisme en l’espace de 18 mois. (..) le représentant résident adjoint du Pnud à Madagascar, Jonas Mfouatie, a quant à lui relevé que, « A Madagascar, près de 30% de la population âgée de plus de quinze ans ne savent ni lire, ni écrire, ni compter...
Dans Le Daily
Aussi Sapetro et Marex sont désormais autorisés par l’Etat français à forer le sous-sol de cette Ile malgache. (..) Sauf qu’à la différence des années précédentes, l’Etat français cette fois-ci a autorisé deux compagnies pétrolières à forer à l’Ile de Juan de Nova ; l’une des 5 Iles éparses. (..) Du coup, les deux compagnies, en plus de 75 millions de dollars qu’elles ont déjà investis depuis 2007, a promis d’injecter une nouvelle enveloppe de 54 millions de dollars pour les 3 prochaines années.
En effet, la valeur de nos exportations [vers l'Inde] remonte à plus de 95,29 millions USD au cours de l’année 2014. (..) Par contre, « une tendance à la baisse des importations de la Grande île en provenance de l’Inde est observée. Au cours de l’année 2014, la valeur des importations se chiffrait à plus de 167 millions USD. Pour la période Avril à Juillet 2015, c’est évalué à plus de 44,8 millions USD »
T.H dans Midi Madagasikara
Les techniques d’élevage ont beaucoup évolué grâce aux formations dispensées par les Conseillers en Gestion aux Exploitations Agricoles Familiales (CGEAF) et les techniciens mis à leur disposition par le Projet AROPA. Les CGEAF interviennent auprès des éleveurs regroupés au sein des organisations paysannes de base (OPB) et les techniciens au niveau régional, sur la technique d’élevage de poisson, la création d’étang respectant les normes et de l’alimentation. (..) « Je possède six étangs de 18 ares. J’ai bénéficié de 400 alevins de Tilapia Nilojica du projet Aropa en juin 2014. Actuellement, je dispose près de 100 000 alevins de tilapia et 100 000 alevins de carpe plus 200 kg de gros poisson».
Vonjy Radasimalala
« Il ne faut pas toujours attendre l’État. Chacun peut contribuer à la lutte contre la pauvreté », a avancé Haja Andriambahoaka, présidente de l’association SPV Felana. La parole est suivie par les actes pour cette association. « Quand nous avons débuté à aider les personnes défavorisées, en 2009, nous n’avions que 60 000 ariary pour construire une petite école en bois, afin d’éduquer une douzaine d’enfants », poursuit la présidente de l’association SPV Felana. Aujourd’hui, l’association vient en aide à cent quatre vingts enfants, emploie vingt-sept personnes, et appuie financièrement quatre vingt cinq familles. « Si nous voulons vraiment lutter contre la pauvreté, nous devrions nous pencher sur quatre problématiques à savoir l’éducation, l’accessibilité, l’emploi et la santé...
Y. Lomelle dans La Gazette de la Grande Ile
Les enquêtes menées au sein des régions concernées par le projet ont démontré qu’il y a 5 problèmes récurrents dans la société malgache en général. En première place, il y a les conflits liés à la mauvaise gouvernance et l’abus de pouvoir. Ce problème est commun aux 5 régions objets de cette étude bien qu’il se présente sous de différentes formes. C’est effectivement une situation qui résulte de l’insuffisance de connaissances des habitants sur les textes légaux ainsi que l’insuffisance de transparences des dirigeants dans les prises de décisions. Le deuxième conflit est d’ordre foncier. .. La difficulté voire l’inexistence de l’accès aux ressources économiques et sociaux est donc le troisième conflit qu’on observe dans la société malgache en général. Les conflits liés aux problèmes d’insécurité (personne et alimentaire) et les conflits domestiques et de voisinage figurent respectivement en quatrième et cinquième positions.
Fahranarison dans NewsMada
La campagne de l’alphabétisation 2015-2016 a été lancée officiellement samedi dernier, au siège du ministère de l’Education nationale (Men) à Anosy. L’objectif fixé pour cette édition qui entre dans le cadre du projet « Avotra » est ambitieux dans la mesure où il vise à retirer au moins 6.000 femmes et jeunes dans le cercle de l’analphabétisme en l’espace de 18 mois. (..) le représentant résident adjoint du Pnud à Madagascar, Jonas Mfouatie, a quant à lui relevé que, « A Madagascar, près de 30% de la population âgée de plus de quinze ans ne savent ni lire, ni écrire, ni compter...
Dans Le Daily
Aussi Sapetro et Marex sont désormais autorisés par l’Etat français à forer le sous-sol de cette Ile malgache. (..) Sauf qu’à la différence des années précédentes, l’Etat français cette fois-ci a autorisé deux compagnies pétrolières à forer à l’Ile de Juan de Nova ; l’une des 5 Iles éparses. (..) Du coup, les deux compagnies, en plus de 75 millions de dollars qu’elles ont déjà investis depuis 2007, a promis d’injecter une nouvelle enveloppe de 54 millions de dollars pour les 3 prochaines années.
Mikama - Oct 2, 2015
Dans La Gazette de la Grande Ile
Le Grand Sud de Madagascar, d’après les données du Groupe de la banque africaine de développement, est une zone de 8888 Km_ (8 districts dans les 3 régions Atsimo-Andrefana, Androy et Anosy) abritant une population d’environ 2 779 000 habitants dont plus de la moitié sont des jeunes de moins de 20 ans. Les évaluations multisectorielles menées en février et mars 2015 ont déterminé que près de 580.000 personnes sont affectées par une insécurité alimentaire sévère dont environ le tiers a besoin d’une assistance immédiate. Les besoins d’une assistance immédiate ont été estimés à environ 5,8 millions dollars américains (USD).
Tendry Rakotondranaivo dans L'Express de Madagascar
L’AFD finance le projet de création de l’ESTI à hauteur de 2,5 millions de dollars. Ce financement est divisé en deux parties. « Les 2 millions sont affectés à la réhabilitation du bâtiment pendant trois ans. Les 500 000 dollars sont des fonds d’étude pour la formation professionnelle pour pérenniser l’école »
Riana R. dans NewsMada
L’appui financier apporté par l’AFD à Madagascar au titre de l’année 2015 s’élève à 49 millions d’euros, soit deux fois plus qu’en 2014, d’après l’ambassadrice française. Ce financement est alloué à des projets de développement agricole, la promotion de la femme, l’éducation, et bien évidemment la formation professionnelle dont l’appui à la création de l’ESTI en fait partie.
Sera R. dans NewsMada
De source auprès de la Police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM) d’Anosy, en moyenne une quinzaine d’enfants par mois sont déclarés disparus auprès de ce service. Cela sans parler du nombre de ceux qui sont enregistrés auprès des autres services comme le commissariat central de Tsaralalana ou la gendarmerie. La raison principale considérée comme étant à l’origine de ces disparitions est la fugue. «Elle concerne plus de 90% des disparitions. La majorité des personnes disparues, pour un taux d’environ 60%, sont des adolescentes âgées de 11 à 16 ans »
Le Grand Sud de Madagascar, d’après les données du Groupe de la banque africaine de développement, est une zone de 8888 Km_ (8 districts dans les 3 régions Atsimo-Andrefana, Androy et Anosy) abritant une population d’environ 2 779 000 habitants dont plus de la moitié sont des jeunes de moins de 20 ans. Les évaluations multisectorielles menées en février et mars 2015 ont déterminé que près de 580.000 personnes sont affectées par une insécurité alimentaire sévère dont environ le tiers a besoin d’une assistance immédiate. Les besoins d’une assistance immédiate ont été estimés à environ 5,8 millions dollars américains (USD).
Tendry Rakotondranaivo dans L'Express de Madagascar
L’AFD finance le projet de création de l’ESTI à hauteur de 2,5 millions de dollars. Ce financement est divisé en deux parties. « Les 2 millions sont affectés à la réhabilitation du bâtiment pendant trois ans. Les 500 000 dollars sont des fonds d’étude pour la formation professionnelle pour pérenniser l’école »
Riana R. dans NewsMada
L’appui financier apporté par l’AFD à Madagascar au titre de l’année 2015 s’élève à 49 millions d’euros, soit deux fois plus qu’en 2014, d’après l’ambassadrice française. Ce financement est alloué à des projets de développement agricole, la promotion de la femme, l’éducation, et bien évidemment la formation professionnelle dont l’appui à la création de l’ESTI en fait partie.
Sera R. dans NewsMada
De source auprès de la Police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM) d’Anosy, en moyenne une quinzaine d’enfants par mois sont déclarés disparus auprès de ce service. Cela sans parler du nombre de ceux qui sont enregistrés auprès des autres services comme le commissariat central de Tsaralalana ou la gendarmerie. La raison principale considérée comme étant à l’origine de ces disparitions est la fugue. «Elle concerne plus de 90% des disparitions. La majorité des personnes disparues, pour un taux d’environ 60%, sont des adolescentes âgées de 11 à 16 ans »
Mikama - Oct 1, 2015
Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
La Jirama compte actuellement 480 000 abonnés. (..) sa capacité de production d’énergie est de 120 millions de kilowatts. La Jirama enregistre pourtant, une perte de 35 % de production, dont 20 % résultent des index non facturés ainsi que des vols et des fraudes. Cette perte est évaluée à 6 milliards d’ariary.
Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
Selon ce responsable, l’exportation ne constitue que 10 % du marché et n’affecte pas trop le marché local. « La consommation locale dans tout Madagascar varie entre 900 à 1 000 têtes de zébus par jour. La consommation pour Antananarivo est estimée à 400 têtes par jour alors que nous n’exportons que 120 têtes de zébus par jour. Ce nombre n’affecte pas l’approvisionnement de la population locale »
Dans Le Daily
D’après le communiqué officiel de Snc-Lavalin inc, sa part de 5% a été cédée à Sumitomo pour un montant de près de 600 millions de dollars canadiens. Pour rappel, Snc-Lavalin s’occupait exclusivement de l’ingénierie, de l’aménagement et de la gestion de construction du projet Ambatovy. A la fin du projet le 21 septembre dernier, la société montréalaise a décidé de quitter le bateau.
Dans Zinfos974
... la Grande Ile avait accueilli à la fin août 2015 quelque 150.000 voyageurs depuis le début de l'année, dont 45% d'Européens. Ce qui est loin des 300.000 touristes prévus en début 2015 par les autorités touristiques. En 2014, quelque 220.000 touristes avaient visité Madagascar, loin là encore des 400.000 voyageurs enregistrés en 2009.
Fabien Mollon dans Jeune Afrique
Anja-Z pourrait ainsi faire sienne cette phrase écrite bien plus tard par l’auteur kényan Ngugi wa Thiong’o, grand défenseur des langues africaines, dans Décoloniser l’esprit : « La soumission de l’univers mental du colonisé ne pouvait aller sans la soumission des langues des peuples colonisés aux langues des nations colonisatrices. » Pour rappeler ce contexte, Douna Loup insère d’ailleurs, entre les chapitres, des extraits de journaux de l’époque et de documents coloniaux où suinte la méfiance à l’égard de la culture « indigène ». Rabe, lui, dirait plutôt, comme l’Algérien Kateb Yacine, que le français est un « butin de guerre » : pour le Malgache, « l’envahisseur est peut-être un pont, une façon de rejoindre les cultures, l’universel ».
La Jirama compte actuellement 480 000 abonnés. (..) sa capacité de production d’énergie est de 120 millions de kilowatts. La Jirama enregistre pourtant, une perte de 35 % de production, dont 20 % résultent des index non facturés ainsi que des vols et des fraudes. Cette perte est évaluée à 6 milliards d’ariary.
Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
Selon ce responsable, l’exportation ne constitue que 10 % du marché et n’affecte pas trop le marché local. « La consommation locale dans tout Madagascar varie entre 900 à 1 000 têtes de zébus par jour. La consommation pour Antananarivo est estimée à 400 têtes par jour alors que nous n’exportons que 120 têtes de zébus par jour. Ce nombre n’affecte pas l’approvisionnement de la population locale »
Dans Le Daily
D’après le communiqué officiel de Snc-Lavalin inc, sa part de 5% a été cédée à Sumitomo pour un montant de près de 600 millions de dollars canadiens. Pour rappel, Snc-Lavalin s’occupait exclusivement de l’ingénierie, de l’aménagement et de la gestion de construction du projet Ambatovy. A la fin du projet le 21 septembre dernier, la société montréalaise a décidé de quitter le bateau.
Dans Zinfos974
... la Grande Ile avait accueilli à la fin août 2015 quelque 150.000 voyageurs depuis le début de l'année, dont 45% d'Européens. Ce qui est loin des 300.000 touristes prévus en début 2015 par les autorités touristiques. En 2014, quelque 220.000 touristes avaient visité Madagascar, loin là encore des 400.000 voyageurs enregistrés en 2009.
Fabien Mollon dans Jeune Afrique
Anja-Z pourrait ainsi faire sienne cette phrase écrite bien plus tard par l’auteur kényan Ngugi wa Thiong’o, grand défenseur des langues africaines, dans Décoloniser l’esprit : « La soumission de l’univers mental du colonisé ne pouvait aller sans la soumission des langues des peuples colonisés aux langues des nations colonisatrices. » Pour rappeler ce contexte, Douna Loup insère d’ailleurs, entre les chapitres, des extraits de journaux de l’époque et de documents coloniaux où suinte la méfiance à l’égard de la culture « indigène ». Rabe, lui, dirait plutôt, comme l’Algérien Kateb Yacine, que le français est un « butin de guerre » : pour le Malgache, « l’envahisseur est peut-être un pont, une façon de rejoindre les cultures, l’universel ».
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