D.H.R. dans La Vérité
Dans le cadre d’un partenariat « public-privé », le projet de mise en place d’un central hybride combinant les ressources éoliennes et solaires a vu le jour à Joffreville, Antsiranana. L’Agence de développement de l’électrification rurale, le projet Pôle intégré de croissance sont les promoteurs de ce projet. De nombreux panneaux solaires y seront bientôt installés. La Commune bénéficiaire du projet se charge des équipements comme les fils conducteurs, l’installation des poteaux. Son coût est estimé à environ 100 millions d’ariary.
Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Afin de maintenir la couverture des besoins, le programme d’alimentation scolaire nécessite des ressources financières additionnelles. Autrement, 150.000 enfants sur les 300.000 déjà bénéficiaires du programme risquent d’être privés de repas scolaires pour l’année scolaire 2016/2017. Et le PAM de préciser que les besoins pour la prochaine année scolaire est d’environ 4,6 millions de dollars.
Randria M. dans Madagascar Tribune
Lors de la Foire internationale de l’économie rurale (Fier Mada), la société Obio Hamy a exposé sa production d’éthanol à base de manioc avec les réchauds correspondants. C’était une étape de mise en connaissance avant son intégration sur le marché. Le litre sera vendu à un prix de 3000 Ariary, avec une capacité de cuisson de 5 à 8 h. Appuyé par le projet Prosperer, la société a été créée en 2015. Elle produit 1.000 l d’éthanol par jour, une offre pour 2.000 foyers. On peut produire 1l d’éthanol à partir de 2,5 kg de manioc. (..) Mais il y a aussi la mise en place des unités de transformation d’éthanol à base de canne à sucre... production est de 500 litres par jour, à partir de 6,5 tonnes de canne à sucre. Mais au fur et à mesure de l’avancement de l’unité, cela peut atteindre 2000 litres par jour, avec 26 tonnes de canne à sucre.
Hajatiana R/Mamisoa dans NewsMada
Le lancement de la Semaine nationale pour l’allaitement maternel (Snam) a été lancé officiellement hier, à Antsirabe. Le taux de cette méthode a baissé de 41% depuis 2012 contre 60% en 2003.... L’usage d’un substitut du lait maternel ne doit se faire qu’à partir d’une transcription médicale. «Environ 5% des entreprises ne respectent pas le code de travail. Une mère a droit à une heure de temps d’allaitement tous les jours durant 15 mois après son accouchement»...
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - August 9 2016
Patricia R. dans La Vérité
Près de 4,4 millions de kits seront distribués pour l’année scolaire 2016-2017. Chaque élève en Cp1 aura un sac à dos tandis que les autres, du Cp2 (10e) jusqu’en Cm2, recevront un emballage en plastique, outre les fournitures.
Nirina Rasoanaivo . dans Midi Madagasikara
ONG FAMI : Plus de 300 enfants rachitiques diagnostiqués chaque année (..) Le rachitisme nuit au développement des muscles, du crâne et des dents. Les enfants qui en souffrent peuvent difficilement marcher. Ces enfants viennent de plusieurs régions de la Grande île comme de Vakinankaratra, de Melaky, de Menabe, d’Itasy ou encore de Bongolava.
Régis Kabary dans Madagascar Matin
Selon ce rapport, sur 926 indicateurs mis en place, 46 % seulement ont été atteints ou plutôt dont la réalisation effective est supérieure ou égale à la prévision des objectifs. (..) Et comme pour confirmer la chose, 58,60 % des dépenses publiques sont affectées aux dépenses de soldes, c’est-à-dire au paiement des salaires des fonctionnaires, alors que seulement 8,72 % du budget général de l’Etat concerne les dépenses d’investissement. En ce qui concerne la part des collectivités publiques, les dépenses d’investissements sont tout simplement de 0,00 %, ce qui démontre d’ailleurs la centralisation des ressources financières du régime.
Randria M. dans Madagascar Tribune
Le prix d’un kilo de la vanille verte auprès des producteurs malgaches est passé de 70 000 Ariary l’année 2015 à 120 000 Ariary actuellement. Pour la vanille noire, le prix s’est élevé à 500 000 Ariary, si c’était aux environs de 300 000 Ariary à 400 000 Ariary l’année dernière. Cette spéculation se remarque ainsi sur le marché international, si le prix d’un kilo de gousses de vanille était de 95 Dollars en 2015, cela est passé à 220 Dollars actuellement et pourrait s’élever à 300 Dollars pour l’année 2017. (..) Sur le plan international, les normes exigent que le taux de vanilline se situe entre 1,5 et 1,8%, bien traitée, la vanille de Madagascar peut atteindre jusqu’à 2,5%. Pourtant à cause des récoltes précoces au mois de mai, par crainte de l’insécurité dans les régions comme la Sofia, Atsinanana, Atsimo Atsinanana et Vatovavy Fitovinany, le taux de vanilline a baissé de 1,2%.
Près de 4,4 millions de kits seront distribués pour l’année scolaire 2016-2017. Chaque élève en Cp1 aura un sac à dos tandis que les autres, du Cp2 (10e) jusqu’en Cm2, recevront un emballage en plastique, outre les fournitures.
Nirina Rasoanaivo . dans Midi Madagasikara
ONG FAMI : Plus de 300 enfants rachitiques diagnostiqués chaque année (..) Le rachitisme nuit au développement des muscles, du crâne et des dents. Les enfants qui en souffrent peuvent difficilement marcher. Ces enfants viennent de plusieurs régions de la Grande île comme de Vakinankaratra, de Melaky, de Menabe, d’Itasy ou encore de Bongolava.
Régis Kabary dans Madagascar Matin
Selon ce rapport, sur 926 indicateurs mis en place, 46 % seulement ont été atteints ou plutôt dont la réalisation effective est supérieure ou égale à la prévision des objectifs. (..) Et comme pour confirmer la chose, 58,60 % des dépenses publiques sont affectées aux dépenses de soldes, c’est-à-dire au paiement des salaires des fonctionnaires, alors que seulement 8,72 % du budget général de l’Etat concerne les dépenses d’investissement. En ce qui concerne la part des collectivités publiques, les dépenses d’investissements sont tout simplement de 0,00 %, ce qui démontre d’ailleurs la centralisation des ressources financières du régime.
Randria M. dans Madagascar Tribune
Le prix d’un kilo de la vanille verte auprès des producteurs malgaches est passé de 70 000 Ariary l’année 2015 à 120 000 Ariary actuellement. Pour la vanille noire, le prix s’est élevé à 500 000 Ariary, si c’était aux environs de 300 000 Ariary à 400 000 Ariary l’année dernière. Cette spéculation se remarque ainsi sur le marché international, si le prix d’un kilo de gousses de vanille était de 95 Dollars en 2015, cela est passé à 220 Dollars actuellement et pourrait s’élever à 300 Dollars pour l’année 2017. (..) Sur le plan international, les normes exigent que le taux de vanilline se situe entre 1,5 et 1,8%, bien traitée, la vanille de Madagascar peut atteindre jusqu’à 2,5%. Pourtant à cause des récoltes précoces au mois de mai, par crainte de l’insécurité dans les régions comme la Sofia, Atsinanana, Atsimo Atsinanana et Vatovavy Fitovinany, le taux de vanilline a baissé de 1,2%.
Mikama - August 8 2016
P.R. dans La Vérité
Selon les informations, la banque compte actuellement un réseau de 88 agences réparties dans diverses localités du pays, sans oublier ses 2 centres d’affaires dont l’un implanté à Ivandry. D’un autre côté, plus de 90 % des 650 000 comptes ouverts à la Boa sont actifs. Aussi, plus de 20 % des clients du groupe Boa sont à Madagascar.
Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Bref, l’humanité a déjà consommé, au huitième mois de l’année, plus que ce que la planète peut produire et renouveler sur toute l’année. (..) Le mode de production et de consommation des humains sont évidemment les raisons de cette surconsommation. En huit mois, l’humanité a émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts sur l’ensemble de la planète peuvent absorber en un an. Rien qu’en diminuant de 30% les émissions de gaz à effet de serre dans le monde, le jour du dépassement serait le 16 septembre en 2030.
R.Edmond.dans Midi Madagasikara
Selon ce rapport [rapport mondial sur la compétitivité du Forum économique mondial.], Madagascar est encore classé 130e sur 144 pays au niveau mondial. A l’échelle africaine, notre pays se situe à la 30e place, juste derrière le Liberia et devant la Mozambique, le Malawi, le Burundi, la Sierra Leone, la Mauritanie, le Tchad et la Guinée. Un classement stationnaire en somme pour la Grande île puisque c’est le même que celui de 2014. (..) A l’échelle africaine, l’Ile Maurice arrive en tête des pays les plus compétitifs en Afrique et se trouve au 49e rang mondial.
Arnaud R. dans Midi Madagasikara
... à cette Ong [Lalana] de dire qu’en 2013, « les routes en bon état ne représentaient plus que 10% du réseau routier ». Avant de rapporter que la proportion des Communes accessibles par voie de surface était estimée à 40%. Or, les routes rurales occupent les 72% du territoire national. L’absence de structures en appui à la gestion des routes rurales et le manque de ressources financières (aléatoires et irrégulières), ont causé ces états de dégradation. Et à cela s’ajoute le manque de compétences techniques au niveau local.
Rado Andriamampandry dans L'Express de Madagascar
Un autre combustible vert sur le marché. La société Obio Hamy a officiellement présenté son produit : de l’éthanol à base de manioc, au grand public durant la Foire internationale de l’économie rurale (Fier Mada) qui se tient à Mahamasina depuis mercredi. Exposé avec le combustible, le réchaud a séduit les visiteurs. (..) À 3 000 ariary le litre, pour une durée de cuisson de 5 h à 8h, le combustible semble, certes, plus cher que le charbon de bois, mais est clairement plus économique que le gaz domestique.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Certes, ces projets sont cofinancés par le gouvernement malagasy et les bailleurs de fonds, mais ce sont ces derniers qui y apportent la contribution la plus importante. Or, il est rare que ces projets produisent des résultats efficaces et pérennes. Rappelons le Projet national de vulgarisation agricole (PNVA) des années 90-2000, le Projet sectoriel de développement rural (PSDR) et bien d’autres financés essentiellement par la Banque mondiale, l’Union européenne, des organisations onusiennes… Actuellement toutefois, 50% des ménages paysans ne bénéficient d’aucun service de vulgarisation agricole. Ils ne peuvent donc pas pratiquer des techniques améliorées pour accroître leur rendement. Toutefois, les projets agricoles comme les autres projets de développement sont financés à coup de dettes à rembourser par les générations actuelles et futures.
Arh. dans NewsMada
La vulgarisation de nouvelles techniques de riziculture exige davantage l’utilisation de machines agricoles. De plus en plus d’exploitants agricoles investissent dans les équipements, à commencer par les petites machines comme les charrues à bœuf jusqu’aux grands engins agricoles comme les tracteurs qui demeurent encore difficiles à acquérir pour le commun des agriculteurs.
Selon les informations, la banque compte actuellement un réseau de 88 agences réparties dans diverses localités du pays, sans oublier ses 2 centres d’affaires dont l’un implanté à Ivandry. D’un autre côté, plus de 90 % des 650 000 comptes ouverts à la Boa sont actifs. Aussi, plus de 20 % des clients du groupe Boa sont à Madagascar.
Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Bref, l’humanité a déjà consommé, au huitième mois de l’année, plus que ce que la planète peut produire et renouveler sur toute l’année. (..) Le mode de production et de consommation des humains sont évidemment les raisons de cette surconsommation. En huit mois, l’humanité a émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts sur l’ensemble de la planète peuvent absorber en un an. Rien qu’en diminuant de 30% les émissions de gaz à effet de serre dans le monde, le jour du dépassement serait le 16 septembre en 2030.
R.Edmond.dans Midi Madagasikara
Selon ce rapport [rapport mondial sur la compétitivité du Forum économique mondial.], Madagascar est encore classé 130e sur 144 pays au niveau mondial. A l’échelle africaine, notre pays se situe à la 30e place, juste derrière le Liberia et devant la Mozambique, le Malawi, le Burundi, la Sierra Leone, la Mauritanie, le Tchad et la Guinée. Un classement stationnaire en somme pour la Grande île puisque c’est le même que celui de 2014. (..) A l’échelle africaine, l’Ile Maurice arrive en tête des pays les plus compétitifs en Afrique et se trouve au 49e rang mondial.
Arnaud R. dans Midi Madagasikara
... à cette Ong [Lalana] de dire qu’en 2013, « les routes en bon état ne représentaient plus que 10% du réseau routier ». Avant de rapporter que la proportion des Communes accessibles par voie de surface était estimée à 40%. Or, les routes rurales occupent les 72% du territoire national. L’absence de structures en appui à la gestion des routes rurales et le manque de ressources financières (aléatoires et irrégulières), ont causé ces états de dégradation. Et à cela s’ajoute le manque de compétences techniques au niveau local.
Rado Andriamampandry dans L'Express de Madagascar
Un autre combustible vert sur le marché. La société Obio Hamy a officiellement présenté son produit : de l’éthanol à base de manioc, au grand public durant la Foire internationale de l’économie rurale (Fier Mada) qui se tient à Mahamasina depuis mercredi. Exposé avec le combustible, le réchaud a séduit les visiteurs. (..) À 3 000 ariary le litre, pour une durée de cuisson de 5 h à 8h, le combustible semble, certes, plus cher que le charbon de bois, mais est clairement plus économique que le gaz domestique.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Certes, ces projets sont cofinancés par le gouvernement malagasy et les bailleurs de fonds, mais ce sont ces derniers qui y apportent la contribution la plus importante. Or, il est rare que ces projets produisent des résultats efficaces et pérennes. Rappelons le Projet national de vulgarisation agricole (PNVA) des années 90-2000, le Projet sectoriel de développement rural (PSDR) et bien d’autres financés essentiellement par la Banque mondiale, l’Union européenne, des organisations onusiennes… Actuellement toutefois, 50% des ménages paysans ne bénéficient d’aucun service de vulgarisation agricole. Ils ne peuvent donc pas pratiquer des techniques améliorées pour accroître leur rendement. Toutefois, les projets agricoles comme les autres projets de développement sont financés à coup de dettes à rembourser par les générations actuelles et futures.
Arh. dans NewsMada
La vulgarisation de nouvelles techniques de riziculture exige davantage l’utilisation de machines agricoles. De plus en plus d’exploitants agricoles investissent dans les équipements, à commencer par les petites machines comme les charrues à bœuf jusqu’aux grands engins agricoles comme les tracteurs qui demeurent encore difficiles à acquérir pour le commun des agriculteurs.
Mikama - August 2 2016
Navalona R. dans Midi Madagasikara
... une campagne de plantation de plus de 7 000 palétuviers a été effectuée dernièrement dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de la Mangrove. Initiée par le WWF Madagascar en partenariat avec le réseau MIHARI (Mitantana Harena an-dRanomasina avy eny Ifotony), la campagne regroupe des communautés de pêcheurs. L’objectif est de conserver les aires marines protégées qui sont gérées par des communautés locales. Il faut savoir que plus de 12,000 km2 de côtes et zones marines de Madagascar sont actuellement sous la gestion des communautés locales de base à travers cette initiative de WWF et Blue Ventures.
Riana dans NewsMada
Les communes de Morarano Antongona, Antanamboloe, Ambohimasina et Ambohitrambo ont en effet bénéficié de l’appui technique du programme d’agriculture biologique et SRI Avotra, financé par l’ONG Codegaz. La production rizicole moyenne dans les quatre communes est de 11 tonnes par ha l’an dernier. Certains paysans sont même parvenus à produire 15 tonnes de riz par ha...
... une campagne de plantation de plus de 7 000 palétuviers a été effectuée dernièrement dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de la Mangrove. Initiée par le WWF Madagascar en partenariat avec le réseau MIHARI (Mitantana Harena an-dRanomasina avy eny Ifotony), la campagne regroupe des communautés de pêcheurs. L’objectif est de conserver les aires marines protégées qui sont gérées par des communautés locales. Il faut savoir que plus de 12,000 km2 de côtes et zones marines de Madagascar sont actuellement sous la gestion des communautés locales de base à travers cette initiative de WWF et Blue Ventures.
Riana dans NewsMada
Les communes de Morarano Antongona, Antanamboloe, Ambohimasina et Ambohitrambo ont en effet bénéficié de l’appui technique du programme d’agriculture biologique et SRI Avotra, financé par l’ONG Codegaz. La production rizicole moyenne dans les quatre communes est de 11 tonnes par ha l’an dernier. Certains paysans sont même parvenus à produire 15 tonnes de riz par ha...
Mikama - August 1 2016
Arnaud R. dans Midi Madagasikara
Madagascar a déjà ratifié la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées (Cirdph), fruit des efforts menés par les diverses associations et Ong qui luttent pour la promotion des droits des personnes handicapées pendant plus d’une dizaine d’années. Pourtant, le combat des personnes en situation de handicap (PSH) continue toujours. (..) Malgré les différents programmes mis en œuvre par l’Etat malgache, seule une PSH sur 20 est acceptée aux tests d’embauche. Et pire, les personnes handicapées n’ont pas non plus leur place au sein des entreprises privées. Même avec leur certificat ou leurs diplômes de fin d’études, elles sont souvent jugées incompétentes par bon nombre d’entreprises privées malgaches.
Rado Andriamampandry dans L'Express de Madagascar
Raffermir le climat des affaires et favoriser l’attrait des investissements à Madagascar. Financé par le PNUD depuis 2014 jusqu’à son opérationnalisation, le guichet unique à l’exportation (GUE), créé et conçu par le ministère du Commerce, en collaboration avec l’ITBM, a été lancé officiellement vendredi dernier. Regroupant en un endroit les différents départements ministériels concernés par les procédures administratives liées à l’exportation .. « Force est de constater que d’après le statistique de la Banque mondiale, les exportations de Madagascar étaient de 33,2% du PIB en 2015, contre 29,1% pour l’Afrique subsaharienne et 29,3% pour la moyenne mondiale...
Dani Rodrik dans NewsMada
... la croissance rapide a été le résultat d’une augmentation massive des investissements publics, de 5% du PIB dans les années 1990 à 19% en 2011 : soit le troisième taux le plus élevé du monde. Le gouvernement éthiopien s’est livré à une frénésie de dépenses, dans la construction de routes, de chemins de fer, de centrales électriques et dans système de conseil agricole qui a amélioré considérablement la productivité dans les zones rurales, où vivent la plupart des pauvres. Les dépenses ont été partiellement financées par l’aide étrangère et en partie par des politiques hétérodoxes (comme la répression financière) en canalisant l’épargne privée vers le gouvernement. En Inde, la croissance rapide est également soutenue par une augmentation substantielle des investissements, qui se situe actuellement à environ un tiers du PIB. Une grande partie de cette augmentation provient de sources privées, ce qui témoigne d’une détente progressive des entraves qui pesaient sur le secteur des entreprises depuis le début des années 1980. Mais le secteur public continue de jouer un rôle important. Le gouvernement a dû intervenir suite à l’échec des investissements privés et de la croissance des salaires nominaux au cours des dernières années... La croissance annuelle du PIB est censée rester supérieure à 4% en 2015, dans une région où la production globale est en baisse (de 0,3%, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international). Une grande partie de cela a à voir avec les investissements publics, que le Président Evo Morales considère comme le moteur de l’économie bolivienne. De 2005 à 2014, le total des investissements publics a plus que doublé par rapport au revenu national de 6% à 13% et le gouvernement a l’intention de faire augmenter ce taux au cours des prochaines années.
Madagascar a déjà ratifié la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées (Cirdph), fruit des efforts menés par les diverses associations et Ong qui luttent pour la promotion des droits des personnes handicapées pendant plus d’une dizaine d’années. Pourtant, le combat des personnes en situation de handicap (PSH) continue toujours. (..) Malgré les différents programmes mis en œuvre par l’Etat malgache, seule une PSH sur 20 est acceptée aux tests d’embauche. Et pire, les personnes handicapées n’ont pas non plus leur place au sein des entreprises privées. Même avec leur certificat ou leurs diplômes de fin d’études, elles sont souvent jugées incompétentes par bon nombre d’entreprises privées malgaches.
Rado Andriamampandry dans L'Express de Madagascar
Raffermir le climat des affaires et favoriser l’attrait des investissements à Madagascar. Financé par le PNUD depuis 2014 jusqu’à son opérationnalisation, le guichet unique à l’exportation (GUE), créé et conçu par le ministère du Commerce, en collaboration avec l’ITBM, a été lancé officiellement vendredi dernier. Regroupant en un endroit les différents départements ministériels concernés par les procédures administratives liées à l’exportation .. « Force est de constater que d’après le statistique de la Banque mondiale, les exportations de Madagascar étaient de 33,2% du PIB en 2015, contre 29,1% pour l’Afrique subsaharienne et 29,3% pour la moyenne mondiale...
Dani Rodrik dans NewsMada
... la croissance rapide a été le résultat d’une augmentation massive des investissements publics, de 5% du PIB dans les années 1990 à 19% en 2011 : soit le troisième taux le plus élevé du monde. Le gouvernement éthiopien s’est livré à une frénésie de dépenses, dans la construction de routes, de chemins de fer, de centrales électriques et dans système de conseil agricole qui a amélioré considérablement la productivité dans les zones rurales, où vivent la plupart des pauvres. Les dépenses ont été partiellement financées par l’aide étrangère et en partie par des politiques hétérodoxes (comme la répression financière) en canalisant l’épargne privée vers le gouvernement. En Inde, la croissance rapide est également soutenue par une augmentation substantielle des investissements, qui se situe actuellement à environ un tiers du PIB. Une grande partie de cette augmentation provient de sources privées, ce qui témoigne d’une détente progressive des entraves qui pesaient sur le secteur des entreprises depuis le début des années 1980. Mais le secteur public continue de jouer un rôle important. Le gouvernement a dû intervenir suite à l’échec des investissements privés et de la croissance des salaires nominaux au cours des dernières années... La croissance annuelle du PIB est censée rester supérieure à 4% en 2015, dans une région où la production globale est en baisse (de 0,3%, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international). Une grande partie de cela a à voir avec les investissements publics, que le Président Evo Morales considère comme le moteur de l’économie bolivienne. De 2005 à 2014, le total des investissements publics a plus que doublé par rapport au revenu national de 6% à 13% et le gouvernement a l’intention de faire augmenter ce taux au cours des prochaines années.
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