Cette semaine, je compile les articles de journaux que j'ai assemblés sur ce blog pour ressortir les articles qui traitaient chacun des départements... .. parce que la plupart du temps, les
nouveaux ont tendance a faire table rase, faisant fi de la continuite de
l'Etat, se croyant le nouveau sauveur, et ignorant tout ce qui s'est
fait avant, meme si ca fait du sens...
Voyez sur le Forum Mikama ou encore sur le Forum Serasera - Yahoo
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - Jan 22, 2015
Ecofin dans Tribune de Madagascar
StratMin Global Resources Plc, possédant deux licences minières de 40 ans chacune sur le graphite à Loharano et Antsirabe, a vendu 48 tonnes de graphite en décembre 2014 (..) StratMin Global Resources a accéléré ses efforts dans ses projets et est sur le point de découvrir une importante minéralisation de graphite, au-delà du gisement principal du projet Loharano couvrant 12,5km2.
R. Eugène dans Midi Madagasikara
« 1298 sociétés et 23 nouvelles entreprises franches dont une branche d’une grande parfumerie internationale ont été créées. 3 sociétés ont obtenu leur arrêté dans le cadre du programme national Ethanol dont deux investissent dans la production d’éthanol et une dans la distribution. Trois zones industrielles dont une à Tamatave, une à Toliara et une à Moramanga ont été créées. La quatrième zone industrielle sera bientôt à Majunga. 7 entreprises franches ont réintégré l’AGOA. On a élaboré la politique industrielle de Madagascar. »
Racl.R dans La Nation
... car « le code pétrolier et le code minier est en cours de toilettage ». Les retombées économiques seront énormes. D’après un petit calcul sur l’estimation des recettes fiscales basée sur l’actuel taux de redevance minière avoisinant les 2%, d’ici 2020 les recettes fiscales pourraient atteindre 150 millions de dollars... Loin de vendre le pays aux étrangers, une des meilleures options qui s’offrent à Madagascar c’est de créer un environnement propice à l’investissement. « Ceci favorise l’augmentation des recettes fiscales, des revenus d’exportation, des possibilités d’emploi, ainsi que le développement des infrastructures, notamment dans les zones rurales, et le transfert de technologie aux pays hôtes », explique la banque dans un de ses rapports en 2013 concernant les avantages que gagnera la Grande île en mettant le secteur minier au centre de son développement.
Noella Rakoto dans Newsmada
De 1.800 tonnes en 2011, la production de vanille malgache n’a cessé de régresser, passant à 1.200 tonnes en 2012 et avec une prévision de moins de 1.000 tonnes pour 2013. C’est seulement en 2014 que la filière a connu un léger élan. Pour ce qui est du prix de la vanille verte, il se situe entre 9.000 et 18.000 ariary contre 60.000 à 160.000 ariary pour la vanille sèche. Ces produits sont destinés à être exportés vers l’Europe et les Etats-Unis. Néanmoins, la France figure parmi les premiers pays importateurs de vanille au monde. En 2014, l’Hexagone a importé au total à travers le monde, près de 2.260 tonnes de vanille contre 798 tonnes pour les Etats-Unis.
StratMin Global Resources Plc, possédant deux licences minières de 40 ans chacune sur le graphite à Loharano et Antsirabe, a vendu 48 tonnes de graphite en décembre 2014 (..) StratMin Global Resources a accéléré ses efforts dans ses projets et est sur le point de découvrir une importante minéralisation de graphite, au-delà du gisement principal du projet Loharano couvrant 12,5km2.
R. Eugène dans Midi Madagasikara
« 1298 sociétés et 23 nouvelles entreprises franches dont une branche d’une grande parfumerie internationale ont été créées. 3 sociétés ont obtenu leur arrêté dans le cadre du programme national Ethanol dont deux investissent dans la production d’éthanol et une dans la distribution. Trois zones industrielles dont une à Tamatave, une à Toliara et une à Moramanga ont été créées. La quatrième zone industrielle sera bientôt à Majunga. 7 entreprises franches ont réintégré l’AGOA. On a élaboré la politique industrielle de Madagascar. »
Racl.R dans La Nation
... car « le code pétrolier et le code minier est en cours de toilettage ». Les retombées économiques seront énormes. D’après un petit calcul sur l’estimation des recettes fiscales basée sur l’actuel taux de redevance minière avoisinant les 2%, d’ici 2020 les recettes fiscales pourraient atteindre 150 millions de dollars... Loin de vendre le pays aux étrangers, une des meilleures options qui s’offrent à Madagascar c’est de créer un environnement propice à l’investissement. « Ceci favorise l’augmentation des recettes fiscales, des revenus d’exportation, des possibilités d’emploi, ainsi que le développement des infrastructures, notamment dans les zones rurales, et le transfert de technologie aux pays hôtes », explique la banque dans un de ses rapports en 2013 concernant les avantages que gagnera la Grande île en mettant le secteur minier au centre de son développement.
Noella Rakoto dans Newsmada
De 1.800 tonnes en 2011, la production de vanille malgache n’a cessé de régresser, passant à 1.200 tonnes en 2012 et avec une prévision de moins de 1.000 tonnes pour 2013. C’est seulement en 2014 que la filière a connu un léger élan. Pour ce qui est du prix de la vanille verte, il se situe entre 9.000 et 18.000 ariary contre 60.000 à 160.000 ariary pour la vanille sèche. Ces produits sont destinés à être exportés vers l’Europe et les Etats-Unis. Néanmoins, la France figure parmi les premiers pays importateurs de vanille au monde. En 2014, l’Hexagone a importé au total à travers le monde, près de 2.260 tonnes de vanille contre 798 tonnes pour les Etats-Unis.
Mikama - Jan 21, 2015
R. Edmond dans Midi Madagasikara
Avec un taux de bancarisation estimé à moins de 5%, le secteur financier malgache reste très peu développé. Actuellement, il est composé de 11 banques, 6 établissements financiers et 31 institutions de microfinance. (..) Selon une enquête de conjoncture réalisée récemment par l’Institut national de la statistique (INSTAT), le secteur des assurances serait le seul à avoir vu le volume de ses activités s’accroître malgré la crise. Toutefois, les caisses de retraite restent peu développées et ne couvrent principalement que les travailleurs du secteur formel qui représentent moins de 10 % de la population active.
Navalona R. dans Midi Madagasikara
... l’Union Européenne nous a accordé une période intérimaire pour un abaissement progressif du taux de droit de douane, allant de 20% à 0% jusqu’en 2017, concernant 227 lignes tarifaires. Par contre, nombreux sont les avantages tirés de cet APE Intérimaire pour les opérateurs économiques, puisque les biens primaires et tous les équipements en provenance de l’Europe sont exemptés de droit de douane, a expliqué Martin Rakotozafy, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo...
R.Mathieu dans Newsmada
Maivana kely ny velaran-tany voavoly eto Madagasikara, tsy ampy 10 % akory amin’ny velaran-tany rehetra azo volena sy afahana mamokatra tsara. Voalaza hatramin’izay fa 80 % -n’ny Malagasy tantsaha mpamboly avokoa, nefa ny 70 % amin’ireo mpamboly tsy mitrandraka afa-tsy velaran-tany manodidina ny 1,4 ha araka ny tarehimarika nomen’ny Instat. Ny sasany aza, zara raha manana tany volena. Araka ny tarehimarika navoakan’ny Instat ihany, tsy misy afa-tsy 4,5 % amin’ny tantsaha malagasy manana tany volena maherin’ny 4 ha.
Aaron Akinocho dans Ecofin
L’opération, évaluée à 44 millions de dollars et destinée à couvrir la période 2013-2016 pourrait être interrompue cette année faute de financement, indique l’organisme onusien. La FAO qui a consacré jusque-là 28,8 millions de dollars à combattre les criquets à Madagascar affirme qu’il lui faut actuellement environ 10,6 millions de dollars pour aller atteindre son objectif. Elle signale en outre que les conséquences d’une interruption de l’opération coûterait plus à l’île que la poursuite des opérations.
Avec un taux de bancarisation estimé à moins de 5%, le secteur financier malgache reste très peu développé. Actuellement, il est composé de 11 banques, 6 établissements financiers et 31 institutions de microfinance. (..) Selon une enquête de conjoncture réalisée récemment par l’Institut national de la statistique (INSTAT), le secteur des assurances serait le seul à avoir vu le volume de ses activités s’accroître malgré la crise. Toutefois, les caisses de retraite restent peu développées et ne couvrent principalement que les travailleurs du secteur formel qui représentent moins de 10 % de la population active.
Navalona R. dans Midi Madagasikara
... l’Union Européenne nous a accordé une période intérimaire pour un abaissement progressif du taux de droit de douane, allant de 20% à 0% jusqu’en 2017, concernant 227 lignes tarifaires. Par contre, nombreux sont les avantages tirés de cet APE Intérimaire pour les opérateurs économiques, puisque les biens primaires et tous les équipements en provenance de l’Europe sont exemptés de droit de douane, a expliqué Martin Rakotozafy, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo...
R.Mathieu dans Newsmada
Maivana kely ny velaran-tany voavoly eto Madagasikara, tsy ampy 10 % akory amin’ny velaran-tany rehetra azo volena sy afahana mamokatra tsara. Voalaza hatramin’izay fa 80 % -n’ny Malagasy tantsaha mpamboly avokoa, nefa ny 70 % amin’ireo mpamboly tsy mitrandraka afa-tsy velaran-tany manodidina ny 1,4 ha araka ny tarehimarika nomen’ny Instat. Ny sasany aza, zara raha manana tany volena. Araka ny tarehimarika navoakan’ny Instat ihany, tsy misy afa-tsy 4,5 % amin’ny tantsaha malagasy manana tany volena maherin’ny 4 ha.
Aaron Akinocho dans Ecofin
L’opération, évaluée à 44 millions de dollars et destinée à couvrir la période 2013-2016 pourrait être interrompue cette année faute de financement, indique l’organisme onusien. La FAO qui a consacré jusque-là 28,8 millions de dollars à combattre les criquets à Madagascar affirme qu’il lui faut actuellement environ 10,6 millions de dollars pour aller atteindre son objectif. Elle signale en outre que les conséquences d’une interruption de l’opération coûterait plus à l’île que la poursuite des opérations.
Mikama - Jan 20, 2015
Racl.R dans La Nation
L’économiste Hugues Rajaonson propose ainsi que l’Etat doit commencer à injecter son capital dans les projets miniers pour que les richesses souterraines profitent à la population. La plupart des entreprises minières qui œuvrent à Madagascar opèrent sous la Loi sur les Grands Investissements Minier et ne disposent même pas encore de vrais contrats miniers. (..) Un programme dénommé GEMSMADA propose ainsi une solution qui donnera une opportunité à toutes les régions afin d’en bénéficier 40% des richesses minières.
Racl.R dans La Nation
Outre la vulnérabilité des 103 345 sinistrés du dernier cyclone tropical Chedza, il y a un fort risque de baisse de production agricole pour cette année. D’après les bilans délivrés des médias et des diverses agences appropriées, le domaine de l’agriculture a été l’un des secteurs les plus touchés. La performance agricole pour cette année risque de chuter malgré l’espoir d’une bonne saison agricole. (..) 2.000 ha de rizières et 500 ha de champs de maniocs ont été inondés à Mahajamba une communauté de la côte nord-ouest de Madagascar, causant ainsi près de 1000 victimes. Ceci n’est qu’une infime partie des dégâts agricoles causés par le passage du cyclone.
Noella Rakoto dans Newsmada
En 2014, la production de coton grain a avoisiné les 52.000 tonnes contre une prévision de 40.000 tonnes. En 2013, celle-ci s’élevait à environ 12.000 tonnes. (..) Cette production est répartie sur près de 50.000 ha. (..) Par ailleurs, selon les données de la douane, disponibles sur trademap, la Grande île a importé du coton en provenance du Mozambique entre 2009 et 2010. Le volume de ces importations s’élevait respectivement à 1.500 et 1.833 tonnes.
Dominique Val dans Madagascar Matin
La malnutrition maternelle se trouve à la première place des décès néonataux chez les femmes enceintes. Ce fléau est à l’origine de 80% de la mort du fœtus. Pour Madagascar, le taux de malnutrition n’a quasiment pas évolué en l’espace de deux décennies. Il est passé de 51,1% en 1990 à 50,1% en 2010 soit une baisse de seulement 1%. Pourtant l’accroissement de la population a connu une hausse de 25% durant la même période. D’autres statistiques précisent qu’avec un taux de pauvreté dépassant le 90%, près de 22% des ménages, à l’échelle nationale, s’abstienne à un repas de moins chaque jour. Chez les ruraux, la situation s’aggrave car 35% d’entre eux sont touchés par l’insécurité alimentaire à cause de l’insuffisance de l’emploi et la hausse du taux de chômage ainsi que l’insuffisance des rentrées d’argent. Plus de 150% du revenu familial sont destinés à la dépense pour la nourriture complète. Pour combler le vide de 50%, les ménages sont obligés de s’abstenir d’un repas de moins.
Riana dans Madagascar Matin
Les ménages vulnérables dans les régions du Sud-Ouest, du Sud-Est, de Menabe et d’Analamanga ont joui d’une aide d’un montant de 200 000 dollars, grâce à la signature d’un accord de partenariat entre la FAO et le Pnud, mercredi dernier. Ce financement entre dans le programme Moyens de subsistance durables et lutte contre la pauvreté (MSDLCP) initié par les Nations Unies, pour l’amélioration de la sécurité alimentaire ainsi que les revenus des foyers agricoles vulnérables.
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Toujours dans le cadre de la protection du crocodile, un programme sur la Conservation et l’utilisation durable des crocodiles à Madagascar (PCUDCM) sera mis en place avec l’appui technique du Groupe de spécialiste de crocodile. Selon une source auprès du bureau de la Cites à Madagascar, les buts de ce programme sont de promouvoir la conservation des populations de crocodiles du Nil de Madagascar tout en soutenant l’utilisation durable par les communautés locales et le commerce national et international solide et durable des peaux.
L’économiste Hugues Rajaonson propose ainsi que l’Etat doit commencer à injecter son capital dans les projets miniers pour que les richesses souterraines profitent à la population. La plupart des entreprises minières qui œuvrent à Madagascar opèrent sous la Loi sur les Grands Investissements Minier et ne disposent même pas encore de vrais contrats miniers. (..) Un programme dénommé GEMSMADA propose ainsi une solution qui donnera une opportunité à toutes les régions afin d’en bénéficier 40% des richesses minières.
Racl.R dans La Nation
Outre la vulnérabilité des 103 345 sinistrés du dernier cyclone tropical Chedza, il y a un fort risque de baisse de production agricole pour cette année. D’après les bilans délivrés des médias et des diverses agences appropriées, le domaine de l’agriculture a été l’un des secteurs les plus touchés. La performance agricole pour cette année risque de chuter malgré l’espoir d’une bonne saison agricole. (..) 2.000 ha de rizières et 500 ha de champs de maniocs ont été inondés à Mahajamba une communauté de la côte nord-ouest de Madagascar, causant ainsi près de 1000 victimes. Ceci n’est qu’une infime partie des dégâts agricoles causés par le passage du cyclone.
Noella Rakoto dans Newsmada
En 2014, la production de coton grain a avoisiné les 52.000 tonnes contre une prévision de 40.000 tonnes. En 2013, celle-ci s’élevait à environ 12.000 tonnes. (..) Cette production est répartie sur près de 50.000 ha. (..) Par ailleurs, selon les données de la douane, disponibles sur trademap, la Grande île a importé du coton en provenance du Mozambique entre 2009 et 2010. Le volume de ces importations s’élevait respectivement à 1.500 et 1.833 tonnes.
Dominique Val dans Madagascar Matin
La malnutrition maternelle se trouve à la première place des décès néonataux chez les femmes enceintes. Ce fléau est à l’origine de 80% de la mort du fœtus. Pour Madagascar, le taux de malnutrition n’a quasiment pas évolué en l’espace de deux décennies. Il est passé de 51,1% en 1990 à 50,1% en 2010 soit une baisse de seulement 1%. Pourtant l’accroissement de la population a connu une hausse de 25% durant la même période. D’autres statistiques précisent qu’avec un taux de pauvreté dépassant le 90%, près de 22% des ménages, à l’échelle nationale, s’abstienne à un repas de moins chaque jour. Chez les ruraux, la situation s’aggrave car 35% d’entre eux sont touchés par l’insécurité alimentaire à cause de l’insuffisance de l’emploi et la hausse du taux de chômage ainsi que l’insuffisance des rentrées d’argent. Plus de 150% du revenu familial sont destinés à la dépense pour la nourriture complète. Pour combler le vide de 50%, les ménages sont obligés de s’abstenir d’un repas de moins.
Riana dans Madagascar Matin
Les ménages vulnérables dans les régions du Sud-Ouest, du Sud-Est, de Menabe et d’Analamanga ont joui d’une aide d’un montant de 200 000 dollars, grâce à la signature d’un accord de partenariat entre la FAO et le Pnud, mercredi dernier. Ce financement entre dans le programme Moyens de subsistance durables et lutte contre la pauvreté (MSDLCP) initié par les Nations Unies, pour l’amélioration de la sécurité alimentaire ainsi que les revenus des foyers agricoles vulnérables.
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Toujours dans le cadre de la protection du crocodile, un programme sur la Conservation et l’utilisation durable des crocodiles à Madagascar (PCUDCM) sera mis en place avec l’appui technique du Groupe de spécialiste de crocodile. Selon une source auprès du bureau de la Cites à Madagascar, les buts de ce programme sont de promouvoir la conservation des populations de crocodiles du Nil de Madagascar tout en soutenant l’utilisation durable par les communautés locales et le commerce national et international solide et durable des peaux.
Mikama - Jan 19, 2015
Nadia dans Newsmada
Des activités en vue raffermir les relations entre les opérateurs et investisseurs indo-malgaches sont déjà programmées. (..) Côté technologie et de la communication (Ntic), le gouvernement de l’Inde, en collaboration avec télécommunications consultants india limited (TCIL), a mis en place le réseau panafricain en ligne. 53 pays dont Madagascar sont connectés avec l’Inde par un réseau satellite et fibre optique afin de partager l’expertise en matière d’éducation, de médecine et technologie de l’information. Un centre de télé-enseignement a d’ailleurs été mis en place à Imailaka University à Antanetibe Ivato. (..) Il en est de même pour les bourses pour l’Inde. Madagascar a un quota de 100 étudiants par an.
Dans Midi Madagasikara
« Les entreprises qui réussiront en 2015 seront celles qui sauront s’adapter à l’environnement mondial en constante mutation – caractérisé notamment par des marchés de changes en proie à l’instabilité, une population mondiale en expansion rapide et un nombre croissant d’utilisateurs d’Internet – et en tirer profit ». Tel est l’avis de Sumesh Rahavendra, responsable du marketing auprès de DHL Express Afrique subsaharienne
Chan-Mouie Jean Anastase dans Midi Madagasikara
Matoy, le programme de développement financé par la coopération suisse et mis en œuvre par le consortium composé de l’AIM (Association Intercoopération Madagascar), de l’association Helvetas Suisse et de l’ONG Saha est en œuvre dans la région du Menabe en partenariat direct avec l’OPCI « Fivoarana ». Ce dernier qui est un Organisme Public de Coopération Intercommunale couvre en effet cinq communes dans la partie sud du district de Miandrivazo, dont Ambatolahy, chef lieu de l’OPCI « Fivoarana », Anosimena, Ankotrofotsy, Manambina et Isalo. Mobilisation. Outre les conditions cadres pour permettre de créer un environnement favorable au développement économique du territoire, la mobilisation des ressources internes ou endogènes occupe une place prépondérante à travers la promotion et la mise en valeur des potentialités existantes dans les communes, d’après Raobelison Denis, coordonnateur du programme Matoy dans la région du Menabe
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Selon les statistiques émanant de l’EDBM, sur les 1034 entreprises créées, 35,1% sont d’origine française, 25,7% sont d’origine chinoise et 10,3% de l’Inde. En 2013, Maurice, qui occupait la troisième place, détenait une part de 10,2% contre 6,9% pour les entreprises d’origine indienne. (..) 39 entreprises indiennes ont été créées en 2014.
Mahefa Rakotomalala dans L'Express de Madagascar
La RER représente presque la totalité du fonds de fonctionnement du FER. Elle est prélevée sur chaque litre de carburant vendu dans les stations-service. (..) Selon le bilan sorti par les techniciens du FER au café de la gare, les fonds disponibles n’ont jamais cessé de diminuer depuis 2010. Il est passé de 75 milliards ariary en 2010 à 94 milliards en 2011, puis 45 milliards en 2012, 44 milliards ariary en 2013 et quatre milliards ariary en 2014. Pour les 176 milliards ariary non-recouvrés, 61 milliards ariary datent de 2012, 56 milliards pour 2013 et 86 milliards ariary pour 2014. (..) Le FER est une structure chargée notamment de financer les entretiens et les travaux d’urgence sur les routes nationales. Mais selon les besoins, des dérogations sont possibles pour réaliser les travaux des Collectivités territoriales décentralisées (CTD).
Navalona R. dans Midi Madagasikara
"L’exploitation irrationnelle de la pêche et de l’aquaculture est marquée par la faiblesse du contrôle et de la surveillance des autorités compétentes. (..) Cependant, la pêche et l’aquaculture jouent un rôle économique et social important en contribuant jusqu’à hauteur de 7% dans la formation du PIB (Produit Intérieur brut) et de l’ordre de 24% aux exportations de la Grande Ile. En outre, ce secteur porteur et pourvoyeur de devises génère plus de 500 000 emplois... la diminution des exportations de crevettes a certes été compensée en volume par l’accroissement des exportations d’autres fruits de mer, mais la valeur globale des exportations a chuté de 224 millions USD en 2006 à 163 millions USD en 2012, a-t-on indiqué.
Des activités en vue raffermir les relations entre les opérateurs et investisseurs indo-malgaches sont déjà programmées. (..) Côté technologie et de la communication (Ntic), le gouvernement de l’Inde, en collaboration avec télécommunications consultants india limited (TCIL), a mis en place le réseau panafricain en ligne. 53 pays dont Madagascar sont connectés avec l’Inde par un réseau satellite et fibre optique afin de partager l’expertise en matière d’éducation, de médecine et technologie de l’information. Un centre de télé-enseignement a d’ailleurs été mis en place à Imailaka University à Antanetibe Ivato. (..) Il en est de même pour les bourses pour l’Inde. Madagascar a un quota de 100 étudiants par an.
Dans Midi Madagasikara
« Les entreprises qui réussiront en 2015 seront celles qui sauront s’adapter à l’environnement mondial en constante mutation – caractérisé notamment par des marchés de changes en proie à l’instabilité, une population mondiale en expansion rapide et un nombre croissant d’utilisateurs d’Internet – et en tirer profit ». Tel est l’avis de Sumesh Rahavendra, responsable du marketing auprès de DHL Express Afrique subsaharienne
Chan-Mouie Jean Anastase dans Midi Madagasikara
Matoy, le programme de développement financé par la coopération suisse et mis en œuvre par le consortium composé de l’AIM (Association Intercoopération Madagascar), de l’association Helvetas Suisse et de l’ONG Saha est en œuvre dans la région du Menabe en partenariat direct avec l’OPCI « Fivoarana ». Ce dernier qui est un Organisme Public de Coopération Intercommunale couvre en effet cinq communes dans la partie sud du district de Miandrivazo, dont Ambatolahy, chef lieu de l’OPCI « Fivoarana », Anosimena, Ankotrofotsy, Manambina et Isalo. Mobilisation. Outre les conditions cadres pour permettre de créer un environnement favorable au développement économique du territoire, la mobilisation des ressources internes ou endogènes occupe une place prépondérante à travers la promotion et la mise en valeur des potentialités existantes dans les communes, d’après Raobelison Denis, coordonnateur du programme Matoy dans la région du Menabe
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Selon les statistiques émanant de l’EDBM, sur les 1034 entreprises créées, 35,1% sont d’origine française, 25,7% sont d’origine chinoise et 10,3% de l’Inde. En 2013, Maurice, qui occupait la troisième place, détenait une part de 10,2% contre 6,9% pour les entreprises d’origine indienne. (..) 39 entreprises indiennes ont été créées en 2014.
Mahefa Rakotomalala dans L'Express de Madagascar
La RER représente presque la totalité du fonds de fonctionnement du FER. Elle est prélevée sur chaque litre de carburant vendu dans les stations-service. (..) Selon le bilan sorti par les techniciens du FER au café de la gare, les fonds disponibles n’ont jamais cessé de diminuer depuis 2010. Il est passé de 75 milliards ariary en 2010 à 94 milliards en 2011, puis 45 milliards en 2012, 44 milliards ariary en 2013 et quatre milliards ariary en 2014. Pour les 176 milliards ariary non-recouvrés, 61 milliards ariary datent de 2012, 56 milliards pour 2013 et 86 milliards ariary pour 2014. (..) Le FER est une structure chargée notamment de financer les entretiens et les travaux d’urgence sur les routes nationales. Mais selon les besoins, des dérogations sont possibles pour réaliser les travaux des Collectivités territoriales décentralisées (CTD).
Navalona R. dans Midi Madagasikara
"L’exploitation irrationnelle de la pêche et de l’aquaculture est marquée par la faiblesse du contrôle et de la surveillance des autorités compétentes. (..) Cependant, la pêche et l’aquaculture jouent un rôle économique et social important en contribuant jusqu’à hauteur de 7% dans la formation du PIB (Produit Intérieur brut) et de l’ordre de 24% aux exportations de la Grande Ile. En outre, ce secteur porteur et pourvoyeur de devises génère plus de 500 000 emplois... la diminution des exportations de crevettes a certes été compensée en volume par l’accroissement des exportations d’autres fruits de mer, mais la valeur globale des exportations a chuté de 224 millions USD en 2006 à 163 millions USD en 2012, a-t-on indiqué.
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