Mikama - Oct 14, 2015

Tendry Rakotondranaivo dans L'Express de Madagascar
Un million de touristes en 2020. Madagascar a besoin d’une somme de 10 millions de dollars pour atteindre cet objectif. (..)  L’État octroie un budget de 50 000 dollars pour le tourisme. (..)  Le nombre de touristes venus à Madagascar n’a pas atteint l’objectif fixé de 300 000 touristes. Le taux de réservation est estimé à 40%, selon le rapport de l’ONTM.

Max Randriantefy dans La Gazette de la Grande Ile
... affirme que notre filière d’exportation de viande bovine avec la Chine et Mayotte doit  continuer à  être honorée par l’envoi de 400 à 500 têtes par jour vers ces contrées suscitées. A part cela, 500 autres têtes de zébus par jour seront réservées pour la consommation locale, dont 400 pour Antananarivo. En résumant l’état actuel des choses, 365 000 têtes de zébus par année seront consommées ...

Fahranarison dans NewsMada
«l’Education inclusive est un programme phare, du fait que les statistiques publiées en 2013 révèlent que 1,5 million d’enfants en âge d’être scolarisés sont en dehors du système scolaire et que les 11,3% d’entre eux souffrent d’handicaps».

Arh. dans NewsMada
Les statistiques de la direction générale des douanes montrent que pour les deux premiers trimestres de cette année, Madagascar a importé plus de 52.500 tonnes de riz contre 120.700 tonnes à la même période en 2014. Le pays a importé 148.700 tonnes pour l’ensemble de l’année 2014. (..)  Il a toutefois tenu à souligner que «Les opérations d’importation relèvent de la responsabilité des opérateurs et non de l’Etat directement....

Mikama - Oct 13, 2015

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
« Pour chaque dollar investi dans la prévention, il y a quatre dollars de gains en termes d’avantages tirés d’une bonne préparation avant la survenue d’un sinistre » (..) C’est, sans doute, à ce titre que des équipements de prévention sont à remettre aux communes les plus concernées. D’une valeur de 370 millions d’ariary, ces équipements comprennent 20 sirènes électriques d’une portée pouvant atteindre 5 km, de 170 sirènes à manivelle, d’affiches pour l’information et la sensibilisation des populations, et de drapeaux suivant les codes couleurs utilisés en cas de catastrophe. (..) Code vert pour avertir les populations de la possible survenue d’un cyclone ; code jaune signifiant l’imminence d’un cyclone et le besoin de se préparer ; code vert quand le cyclone frappe la localité et la nécessité de se barricader et enfin, code bleu quand le sinistre s’éloigne mais que la vigilance reste de mise, notamment pour les pêcheurs en mer.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Les producteurs en milieu rural approvisionnent en nourriture la population dans le pays surtout citadine. Ils représentent près de 93 % des travailleurs en général. Cependant, 2 % de ces travailleurs ruraux seulement bénéficient d’une sécurité sociale, contre 6 % des travailleurs en général sur le marché du travail.

Y. Lomelle dans La Gazette de la Grande Ile
800.000 euros, c’est la somme qui a été affiliée au projet d’Appui à la Sécurité Judiciaire et Juridique mis en œuvre par le ministère de la Justice et l’ambassade de France. Le but de cette initiative est de restaurer la confiance de la population malgache envers la justice. Pour ce faire, ce projet se divise en 3 parties : l'appui à la lutte contre la corruption au sein de la Justice et administration pénitentiaire, l'amélioration de la direction et du contrôle des juridictions et enfin l'appui à la sécurité juridique par la formation et la diffusion du droit.

Donas Hanitriniony Ralay dans La Vérité
La balance commerciale du pays a représenté -0,7 pour cent du Produit intérieur brut (Pib) au premier trimestre 2015, contre -2,1 pour cent du Pib sur la même période en 2014. Ce léger redressement de 1,4% peut s’expliquer par un bond enregistré des exportations, conjuguées à la décélération des importations. La valeur des exportations durant le premier trimestre de cette année a été évaluée à 380,4 millions de dts contre 304,9 millions de dts durant le premier trimestre 2014. Les quantités  de vanille, girofle, nickel, cobalt, cacao et chrome exportées ont enregistré des bonnes performances en général, et ce malgré le repli du prix moyen des minerais au niveau international, relate le bulletin d’information de la Banque centrale de Madagascar. Durant le premier trimestre 2015 par exemple, 82 800 tonnes de chrome ont été exportées contre 22 750 tonnes durant le premier trimestre 2014. Les exportations de cacao ont été de 2 422,7 tonnes durant le premier trimestre 2015 contre 1 490,6 tonnes durant la même période en 2014, soit une hausse de 60%.

D.H.R dans La Vérité
Des audiences publiques se sont tenues dans les Communes de Beravina, Morafenobe, Betsipolitra, Ankavandra, Andramy et dans les Régions Menabe, Melaky et Bongolava.Les principales préoccupations et attentes de la population concernaient la gestion des ressources en eau, les nuisances causées par la poussière, la sécurité routière, l’insécurité, le partage équitable des retombées économiques du projet, la contribution du projet dans les actions de développement du pays, la formation des jeunes et le recrutement…

Mikama - Oct 9, 2015

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Terrains coloniaux : Plus de 1 500 000 ha dans les régions à forte potentialité agricole. (..) Ces exploitations coloniales étaient essentiellement dédiées aux cultures de rente, ainsi qu’à la production de céréales comme le riz et le maïs. Les cultures industrielles comme le sisal, le tabac, le coton et la canne à sucre y étaient également pratiquées. Après l’Indépendance en 1960, la plupart des exploitants coloniaux sont rentrés dans leurs pays d’origine. Depuis, certaines concessions sont restées aux mains des descendants des colons...

Y. Lomelle dans La Gazette de la Grande Ile
Nous pouvons citer le cas des littoraux de Toliara comme exemple. Selon Fidiarisoa Salomon un enseignant de l’Université de Toliara, les mangroves sont en danger actuellement. Une situation qui résulte de l’exploitation des salines, des concombres de mer et des spirulines qui ont rendu vulnérable cet écosystème. Et pourtant, des études d’impacts ont été effectuées avant l’introduction de ces exploitations économiques du littoral et on constate quand même que ces activités mettent en danger l’environnement.

Fanjanarivo   dans La Gazette de la Grande Ile
Aviculture: 350 000 Ar/an de bénéfices grâce aux soins. (..)  Ce qui signifie que la lutte contre la peste qui affecte les espèces avicoles, sera facilitée d’ici quelques mois. (..)  Actuellement, l’IMVAVET qui prépare la célébration de son 20ème anniversaire, propose aux éleveurs 11 vaccins différents pour les volailles, le cheptel bovin, porcin, ovin, etc.  

Njara Fih et Cynthia dans Madagascar Matin
Ce phénomène a tendance à prendre de l’ampleur dans la société malagasy et selon une source médicale, cela touche tout autant les hommes que les femmes. Mais le nombre est plus élevé tant chez les personnes mariées  que  célibataires.  Le suicide se manifeste sous plusieurs formes dont la plus fréquente se traduit par l’ingurgitation de produits considérés comme toxiques tels les insecticides ou encore des raticides ainsi que l’absorption de dose excessive de médicaments.  Depuis le début de cette année, l’hôpital Hjra d’Ampefiloha a accueilli à peu près dans les 500 suicidaires dont une dizaine est arrivée à sa fin. Le résultat dépend en effet du temps d’intervention.

Mikama - Oct 8, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Sous la barre de 10% en 2015. Le taux de la population mondiale affectée par l’extrême pauvreté passe pour la première fois en-dessous de ce seuil selon les données publiées par la Banque mondiale le 4 octobre dernier. Pour l’Afrique subsaharienne, ce taux est de 35,2%. Madagascar est très loin de ces différents taux. Il compte encore 56% de population vivant dans l’extrême pauvreté d’après les données de l’Institut national de la statistique (INSTAT). (..) Selon le seuil national de la pauvreté (un revenu d’un peu plus de 535 000 Ar/an), elle a toujours affecté dans les 70% de la population. Actuellement, ce taux est de 75% s’il est de 92% suivant le seuil international (moins de 2 dollars/jour).

Arnaud R. dans Midi Madagasikara
En fait, la mise en place de cette boutique [qui vend des intrants et petits matériels agricoles] est le fruit des appuis fournis par le Projet AROPA (Appui au Renforcement des Organisations Professionnelles et aux services Agricoles). Sous tutelle du ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, ce Projet est financé par le FIDA (Fonds International pour le Développement Agricole). Celui-ci couvre 5 régions, à savoir: Anosy, Androy, Ihorombe, Haute-Matsiatra et Amoron’i Mania. Sa raison d’être est d’encourager la réussite des projets professionnels des paysans qui sont également appelés: Exploitants Agricoles Familiaux (EAF). (..) Mais à l’heure actuelle, un producteur arrive à avoir plus de 4T/ha de riz après chaque saison de culture. Le rendement le plus faible est évalué à 3,8T/ha. A noter que ce point de vente est aujourd’hui rendu autonome. Les 3 millions d’Ar de fonds de démarrage subventionnés par le Projet AROPA ont déjà été remboursés grâce à la performance de vente de la boutique.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
« Madagascar est le 5e pays portefeuille de FIDA en termes de volume d’investissement sur les 22 pays membres de la sous-région Afrique de l’Est et Australe. Depuis 1979, on a investi dans quinze projets portant une valeur de 650 millions USD dont près de 250 millions constituent la contribution de FIDA. Actuellement, quatre autres projets sont en cours d’exécution pour un montant total de 120 millions USD. Et les projets à Madagascar sont parmi les plus réussis dans la sous-région » (..) Parmi ces innovations, on peut citer, entre autres, la technique SRI qui a permis à Madagascar de gagner un prix lors d’un concours organisé à l’Expo Universelles de Milan. La technique d’accès au marché via le couplage Opérateurs de marché/opérateurs paysans et la pratique de la culture de contre saison, ont également connu de succès.

Arnaud R. dans Midi Madagasikara
Depuis sa création en 1966 jusqu’à maintenant, la décharge d’Andralanitra, unique pour Tana, contient déjà 2 millions de m3 de déchets. Si elle avait une superficie initiale de 13 ha, à l’heure actuelle, ces milliers de tonnes de déchets s’étalent sur 18ha de terrains, dans un local sécurisé. La hauteur du dépôt peut maintenant atteindre 17m. Et chaque jour, ce site reçoit environ 1 400 m3 de déchets, l’équivalent de plus de 1 000 tonnes, collectés par environ une vingtaine de camions travaillant pour le SAMVA (Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo).  (..) A noter que le SAMVA mobilise entre 25 et 30 camions par jour pour la collecte des ordures issues des 347 bacs à déchets de Tana. Ce, malgré ses faibles moyens. Pour rappel, ce service public est toujours fortement endetté. Et il a besoin de 400 millions d’Ariary par mois comme budget de fonctionnement. Mais jusque-là, la Redevance sur les Ordures Ménagères (ROM), sa principale source de financement ne lui fournit que 90 à 150 millions d’Ar..

Tendry Rakotondranaivo dans L'Express de Madagascar
« Le besoin de Madagascar en bois est estimé à 25 millions de mètres cubes, alors que l’offre est évaluée à 22 millions de mètres cubes », a expliqué Benjamin Razafindrakoto. (..) Selon les statistiques, la forêt ne couvre plus que 13% de la surface de Madagascar.

Mikama - Oct 7, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
130ème sur 140 économies, le classement de Madagascar, dans l’indice de compétitivité mondial 2015-2016, n’a pas bougé d’un iota ! (..) D’après l’indice de compétitivité mondial 2015-2016, le premier pilier de la compétitivité, c'est-à-dire les institutions n’obtiennent pas la moyenne concernant Madagascar... avec une note de 3 sur 7  (..) Les infrastructures, 2ème pilier de la compétitivité, plongent aussi Madagascar dans l’abîme du classement : le score du secteur des transports est de 2,3 sur 7, contre 1,4 sur 7 pour l’électricité.  (..) Pour l’utilisation des TIC, le pays est en queue de peloton (137ème sur 140 pays) avec une note de 1 sur 7.

Dans La Gazette de la Grande Ile
.. d’après les données du Projet d’Appui à la Promotion des Investissements du Groupe de la banque africaine de développement, il apparaît qu’en 2013, le taux d’accès à l’électricité était estimé à 15,3% au niveau national (soit 57.6 % en milieu urbain, contre 4.7 % en milieu rural). En matière de transport routier, la densité du réseau national est de 9 km/km² à Madagascar, contre une moyenne de 35 km/km² en Afrique Sud saharienne et les routes en bon état ne représentaient que 10% de l’ensemble du réseau routier existant en 2013 (selon le PND). (..)  Au niveau du secteur des télécommunications, les taux de pénétration de la téléphonie fixe /mobile et d’internet n’étaient respectivement que de 43,4% et de 0,44% en 2011 (selon le PND).

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Il s’agit de l’octroi d’un droit d’accès prioritaires aux pêcheurs locaux pour l’exploitation de ressources halieutiques adjacentes à leur village et de la surveillance communautaire des aires concernées au niveau de quatre sites pilotes, à savoir les trois AMP nouvellement créées d’Ankarea et d’Ankivonjy, dans la région de DIANA et de Soriake à Atsimo-Andrefana, ainsi que la Baie d’Antongil dans la région d’Analanjirofo. « Dans ces trois premiers sites pilotes, la pêche industrielle est interdite. Les efforts de pêche sont également gelés. Les communautés villageoises qui sont responsabilisées à effectuer la surveillance de ces aires marines protégées...

Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
La baisse de l’importation est due à la dépréciation de la monnaie locale. Une stratégie pour booster la production locale doit être mise en place. (..) Notre importateur reconnaît que cette baisse de la consommation des PPN est due à la hausse des prix. Mais il affirme ne pas pouvoir faire autrement. « Nous avons dû augmenter nos prix en raison de la forte appréciation du dollar...