Mikama - June 1, 2016

Arnaud R. dans Midi Madagasikara
Une situation préocuppante.Madagascar enregistre encore un taux élevé sur la maltraitance des enfants. 14% des jeunes filles agées de 15 à 19 ans sont victimes de violences sexuelles, une jeune fille sur deux est mariée, ou vit en concubinage avant d’avoir 18 ans. Puis, la grossesse précoce touche une fille sur trois. Sans oublier que 30 % des enfants âgés de 5 à 14 ans travaillent et près de 12 % des enfants scolarisés exercent en même temps des activités économiques. Et le pire, c’est que presque la moitié des enfants malgaches, soit 47 %, sont atteints par la malnutrition chronique. Ces données proviennent du ministère de la Population, de la Protection Sociale, et de la Promotion de la Femme (MPPSPF).

Dans La Gazette de la Grande Ile
Les résultats de l’enquête nationale sur le tabagisme chez les jeunes Malgaches, réalisée en 2008 par le Docteur Rakotonirina Jean-Pièrre sous l’égide du ministère de la Santé et du planning familial, enregistre une prévalence de 19.3 % pour les élèves de 13 à 15 ans dont 30.7% sont des garçons et 10.2% sont des filles.

Dans Le Daily
Prévue pour une durée de 40 ans, l'exploitation d'ilménite à Madagascar par le groupe Rio Tinto est gérée à Fort Dauphin par sa filiale Qit Madagascar Minerals (QMM). Face aux 80% du capital de QMM détenus par Rio Tinto, l'État malgache possède les 20% restant. (.,) QMM a inscrit que 1.700 hectares de forêt subiront pendant 40 ans les impacts de son projet, qui a début' en 2008.En contrepartie, la société s'est engagée à protéger 6.000 hectares d'écosystème forestiers sélectionnés avec l'Etat et l'UICN.

Mikama - May 31, 2016

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Le rapport non encore officiel de l’enquête sur la tran­sition des jeunes vers la vie active, effectué en 2015, montre que le taux de chômage, suivant la définition du Bureau International du Travail, s’est accru chez les jeunes de 15 à 29 ans. Il serait passé de 1,3% en 2013 à 3,1% en 2015. Cette hausse est dramatique selon les économistes. (..) « On peut citer, entre autres, l’inadéquation du profil par rapport à l’offre, la pénurie de l’offre par rapport à la demande ainsi que la crise économique engendrant des difficultés au niveau des entreprises ». Comme solution, les économistes proposent à l’État le financement productif, l’allègement des textes sur l’investissement pour attirer les investisseurs étrangers, la protection des capitaux mais aussi la facilitation de l’accès des jeunes diplômés à l’emploi.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le transport aérien international est assuré par la compagnie nationale Air Madagascar dont le capital est souscrit à hauteur de 89,0% par l’Etat et par des compagnies étrangères assurant des liaisons long courrier sur l’Europe et moyen courrier sur les lignes régionales. Le transport aérien à l’intérieur du territoire est assuré pour l’essentiel par la compagnie nationale à laquelle s’ajoutent 10 compagnies malgaches avec des petits avions assurant des vols domestiques non réguliers.

Dans La Gazette de la Grande Ile
A l’instar des résultats de l’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire dont le rapport1 est paru en octobre 2015, les situations de la sécurité alimentaire et des récoltes des produits alimentaires dans le Sud de Madagascar sont nettement détériorées. Tous les indicateurs sont alarmants d’autant plus qu’une série de déficits pluviométriques s’est accumulée depuis deux à trois ans successifs. L’estimation de la production des principales denrées alimentaires (riz, manioc et maïs) présente une baisse de l’ordre de 40 à 80 pourcent par rapport à la précédente campagne et celle de la moyenne de cinq dernières années. Par conséquent et en plus du phénomène d’insécurité grandissante (dahalo), le cheptel animal (bovins, petits ruminants, volailles) a connu une importante baisse de l’effectif dans les Régions Androy et Anosy.

Mikama - May 30, 2016

FR dans Madagascar Matin
Depuis 2007, des contrats de fourniture de biens et de services d’une valeur de près de 3 milliards de dollars ont été signés entre Ambatovy et les entreprises locales malgaches... Ambatovy a passé des commandes dont 42 % ont été effectuées à Madagascar, auprès de plus de 650 petites et moyennes entreprises locales...

Dans La Gazette de la Grande Ile
 Selon les données de l’enquête sur les OMD 2012-13, réalisée par l’Institut national de la statistique (Instat) avec l’appui des PTF, le taux global de pauvreté monétaire était estimé en 2012 à 71.5 %, en dégradation par rapport à 1993 (70 %) et 2001 (69.6 %). Le ratio de pauvreté en milieu rural dépassait 75 %, et même 90 % dans le sud de l’île, contre 31 % dans la capitale et 55 % dans les villes secondaires. En termes de groupes socio-économiques, le taux de pauvreté est plus élevé chez les agriculteurs (entre 79 % et 86 % des ménages selon la taille de leur exploitation), suivis des travailleurs indépendants (43 %).

Dans La Gazette de la Grande Ile
La croissance économique est ainsi restée modeste (3.2 %), à son rythme de 2014 et loin des performances d’avant la crise mondiale (5.7 % sur la période 2005-08) et de la croissance moyenne de l’Afrique subsaharienne (estimée à 5 %). L’un des principaux moteurs de la croissance économique demeure le secteur secondaire (zones franches industrielles, agro-industrie, industries du bois et métallurgiques, etc.) avec une croissance en baisse de 4.1 % en 2015 (mais contre 8.5 % l’année précédente). La branche des zones franches industrielles a connu une croissance de 7.1 %. Quant aux industries extractives, dans le contexte mondial de baisse des cours des matières premières, leur contribution en valeur a reculé, avec un taux de croissance sectoriel de 3.3 % contre 25.9 % en 2014.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le secteur financier malgache est peu diversifié et développé. Au 31 décembre 2014, il comptait onze banques, toutes filiales de banques étrangères, cinq établissements financiers et 31 institutions de microfinance (IMF). Plus rapporte Perspectives économiques en Afrique 2016, le pays ne dispose pas de marché boursier, ni de marché à terme d’instruments financiers. Le taux de bancarisation est faible : seulement 6 % de la population disposent de comptes bancaires. La majorité des Malgaches s’orientent donc vers les IMF dont les interventions sont encadrées par la Stratégie nationale de finance inclusive (SNFI) 2013-17. Le taux de pénétration des IMF est passé de 22.69 % de la population en 2012 à 28.1 % en 2014, et le nombre de clients a augmenté de 30.8 % entre 2012 et 2014.

Dans L'Express de Madagascar
Mal?en?point.?C’est?la?description?le?plus?approprié?de?l’état?de?l’éducation,?actuellement.
« Programmes?scolaires?dépassés,?structures?de?curricula?surchargées,?manuels?didactiques?inadéquats?et?insuffisants?ainsi?que?des?enseignants?non?qualifiés »,?telles?sont?les?difficultés?rencontrées?par?ce?secteur... Entre?l’année?2005-2012,?le?niveau?de?l’éducation?a?diminué?jusqu’à?plus?de?29?points,?passé?de?51,2/100?en?2005??à?32/100?quelques?années?plus?tard,?selon?les?résultats?des?évaluations?du?Programme?d’Analyse?des?systèmes?Educatifs?de?Confemen?(PASEC)?»,?enchaine?Voahirana?Nirina?Razafindrabe.

Mikama - May 27, 2016

Patricia R. dans La Vérité
7 800 jeunes vulnérables âgés entre 18 et 35 ans issus des villes d’Antananarivo, Toliara et Ambovombe ont bénéficié d’activités de transfert monétaire en échange de formations entre février et mai de cette année. Ce programme « argent contre formation » étant né d’une initiative du Pam (Programme alimentaire mondial).  « Ces jeunes issus de ménages vulnérables ont reçu des formations qui leur permettront d’avoir un emploi stable... Les bénéficiaires ont suivi une formation de 2 mois dans des secteurs porteurs...

Patricia Ramavonirina dans La Vérité
Selon l’enquête nationale sur le suivi des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd), menée en 2012-2013, le taux de prévalence contraceptive est de 33 % à Madagascar. Mais le nombre d’utilisateurs est actuellement en hausse effective, notamment en milieu rural. « L’on dénombre 149 760 utilisateurs de Pf entre 2014 et 2016, sans parler des 101 405 utilisateurs réguliers.  Bon nombre d’entre eux sont des jeunes »..

Arnaud R. dans Midi Madagasikara
8 581 276 personnes issues des huit régions d’intervention du Projet Usaid Mikolo ont été atteintes par le projets, seulement à son mi-parcours. Elles ont pu bénéficier des actions de base menées par plus de 6 500 agents communautaires (AC) mobilisés par le projet dans les 43 districts composés de 506 communes et de 3 577 fokontany. «Les résultats obtenus à ce mi-parcours ne peuvent être qu’encourageants», s’est réjoui John Yanulis, directeur du projet Usaid Mikolo, hier, en faisant le rapport sur les avancées du projet. En effet, en se basant sur le système de santé communautaire, le projet intervient généralement dans les fokontany qui sont situés à plus de cinq kilomètres des centres de santé de base (CSB), à travers la mobilisation des AC. Ces derniers qui sont des personnes volontaires, élues par les communautés, sensibilisent les femmes, les hommes et les jeunes sur la santé.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le stock de la dette de Madagascar était estimé, fin 2015, à 3.294 milliards USD, composé à hauteur de 74.1 % de dette extérieure et de 25.9 % de dette intérieure. Ce stock équivaut à 40.6 % du PIB, contre 35.2 % fin 2014. La dépréciation marquée du taux de change nominal en 2015 a contribué à alourdir le poids de la dette extérieure, qui représentait 30.7 % du PIB fin 2015, contre 10 % pour la dette intérieure. Plus de la moitié de la dette extérieure est due aux banques multilatérales de développement, avec des conditions hautement concessionnelles. Selon le FMI, qui a analysé en novembre 2015 la viabilité de la dette, le risque de surendettement extérieur de Madagascar est modéré.

Dans La Gazette de la Grande Ile
En creusant davantage la situation, les mêmes données font état, surtout, que le niveau d’urbanisation est passé de 11 % de la population en 1960 à 22 % en 1990, 27 % en 2005 et 37 % en 2013, avec une population urbaine estimée à 6.9 millions d’habitants en 2013. La population urbaine s’est accrue au rythme moyen de 4.7 % par an entre 2010 et 2015, plus rapidement que la population rurale. Selon les projections, la population urbaine devrait compter 18 millions de personnes à l’horizon 2035. (..) Sur les 1 617 communes rurales, 99 sont des communes rurales de première catégorie et 1 520 de deuxième catégorie. (..) Seulement 5 % du budget national est affecté aux collectivités locales et aux administrations régionales, et plus des trois quarts du budget des villes sont constitués par leurs ressources propres : i) les redevances sur les opérations commerciales ; ii) les taxes indirectes à travers la fiscalité foncière ; et iii) les redevances sur les services publics…

Mikama - May 26, 2016

Riana R. dans NewsMada
Le volume des transactions électroniques à Madagascar est estimé à plus de 1 100 milliards d’ariary en 2014, selon les chiffres de la Commission de supervision bancaire et financière (CSBF) ...  Selon les chiffres de la direction générale du Trésor, la gestion des espèces (impression des billets, destruction des billets usagés, transport de fonds…) représente 60% des charges opérationnelles de la Banque centrale de Madagascar (BCM). Le paiement électronique permettra entre autres d’améliorer l’inclusion financière, d’accroître la mobilisation des ressources internes, et de mieux sécuriser l’argent.

Fahranarison dans NewsMada
VIH/SIDA : un millier de nouvelles infections par an. Le taux de prévalence au VIH/Sida de 0,3% actuellement demeure faible. (..) Par ailleurs, sur les 40.000 personnes vivant avec le VIH (PVVIH), estimées en 2015, seules 1.828 sont suivies et bénéficient du traitement adéquat. Cela sous-entend qu’il existe encore quelque 38.000 PVVIH qui ignorent leur statut sérologique.

Patricia Ramavonirina dans La Vérité
Manque de maturité et de dynamisme, non maîtrise des langues étrangères, notamment le français et l’anglais. Tels sont les principaux blocages persistants chez les jeunes en quête d’emploi. Ce ne sont pourtant pas les offres et opportunités qui manquent, à en croire le directeur général du Cabinet de recrutement Mrh, Rafik Mohamedaly. « Parmi les 23 500 demandeurs d’emplois qui ont postulé durant les 7 éditions des Journées de l’emploi et de la formation, seuls 1 663 ont été embauchés. Pourtant, le nombre des offres d’emploi s’élevait à 6 213 »