Mikama - Jul 24, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Un peu plus de 35 millions de dollars. C’est la valeur des exportations d’huiles essentielles fabriquées à la main pour l’année 2014. (..)  Ainsi, les exportations d’huiles essentielles fabriquées à la main ont été de 26 millions de dollars en 2010 pour dépasser les 40 millions de dollars en 2011. Elles ont été inférieures à 15 millions de dollars en 2012 pour remonter à plus de 30 millions de dollars en 2013.(..) Jusqu’ici, Madagascar n’arrive qu’à satisfaire 1% de la demande internationale. Il faut noter que près de 60% de la production du pays sont exportés sur la France. (..) En effet, seule l’huile de girofle émerge réellement sur la période étudiée. Les autres affichent un tonnage insignifiant. On peut citer le lemon-grass, le vétiver, le géranium, l’ylang-ylang.

Dans All Africa
The Malagasy agricultural sector is characterised by very low performance in terms of yield - about 2.5 tons per hectare. Rice is the staple food of Malagasy people and the land surface of each farm is very low - in the region of 1.4 hectares per farm. According to statistics from Madagascar's statistics body, INSTAT, about 80 percent of the population resides in rural areas, where agriculture is the main source of income.

Dans All Africa
The International Fund for Agricultural Development (IFAD) won a 'best sustainable development practise in food security' award for its work promoting the System of Rice Intensification (SRI) in Madagascar. (..) The SRI methodology helps to substantially increase rice production and reduces water consumption by an average of 40 percent and in some cases as much as 85 percent. It relies on a significant reduction in the use of seed and can cost little or nothing to adopt.

Hou Qiang dans Africa News China
Like other rice farmers in Madagascar, 19-year old Patrick Razanakoto is hopeful of increasing his rice yield after using Chinese hybrid rice seeds. (..) Razanakoto has rented three hectares from Matagri, a company that popularizes Chinese hybrid rice dubbed Weichu-903. It rents land to farmers in Ambatondrazaka, gives them seeds and fertilizers and also buys their paddy. According to Andre Ranaivoson, the head of Matagri, the company deals with two categories of farmers, with the first category comprising farmers with their own piece of land and the second comprising those who are facilitated with everything, starting with land. "We give them seeds, equipments and money. After the harvest, both parties calculate their cost of production and deduct it from the profits," Ranaivoson said. He said whereas one hectare of land will require 26 kg of hybrid seeds, it can produce between 8 to 12 tons of hybrid rice after 152 days of cultivation. (..) Rice is the staple food in Madagascar. According to statistics from the National Instute of Statistics (INSTAT), most Malagasy households eat rice three times a day while a Malagasy consumes an average of 114 kg of rice per year. INSTAT notes that the country currently produces only 5.9 million tons of rice per year, which is below the required quantity for 22 million Madagascans.

Mikama - Jul 23, 2015

R.Edmond dans Midi Madagasikara
Le 8 juillet 2009, le Port d’Ehoala (Fort-Dauphin) a été ouvert pour la première fois au public. Un début prometteur pour ce port dont la construction a été cofinancée par le groupe Rio Tinto à hauteur de 256 millions USD et l’Etat malgache pour 35 millions USD, à travers le projet Pôle Intégré de Croissance (PIC) financé par la Banque Mondiale...  durant ses six années d’existence, Ehoala enregistre annuellement 103 escales de navires. En tout, 646 navires de tous types sont passés par le Port d’Ehoala dont 192 porte-conteneurs et 53 pétroliers. Et le caractère public du port d’Ehoala s’explique par le fait que parmi les 646 escales, seulement 73 sont minéraliers. Le Port d’Ehoala sert notamment pour les exportations de l’ilménite, du zirsill et du zircon, mais également pour d’autres produits comme le sisal, la langouste, le manganèse, les hioles brutes végétales industrielles. Les grains secs…Des produits alimentaires, des matériaux de construction du fuel lourd et même des voitures importés passent également par le port d’Ehoala qui a, par ailleurs réceptionné une grande quantité d’aide humanitaire.

Navalona R.dans Midi Madagasikara
La majorité de la production d’énergie de la Jirama est fournie par des opérateurs privés moyennant un prix plus élevé à raison de 1 000 Ariary/KWh en moyenne. (..) Si l’on se réfère aux groupes de la Jirama installés dans la centrale thermique d’Ambohimanambola, la direction générale a prévu de mettre en place vingt nouveaux groupes conteneurisés appartenant à la société Agrico et qui fournissent une puissance électrique totale de 20 Mégawatts via un contrat de gré à gré. (..) La Jirama achète la production d’énergie fournie par ces opérateurs privés avec un prix moyen de l’ordre de 1 000 Ariary/kWh alors que son prix de vente auprès des abonnés est en moyenne à 372 Ariary/KWh, voire 141 Ariary/KWh pour le tarif social.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Pour le cas de Madagascar, le dernier recensement agricole fait état de superficies rizicoles irriguées de 979 800 ha, contre 104 950 ha pour la riziculture sur « tanety » et près de 161 000 ha pour les cultures sur brûlis. (..) La FAO apporte ainsi sa contribution pour « renforcer l’efficacité et la durabilité des investissements hydroagricoles qui constitue une étape importante de plus dans la lutte contre la pauvreté à Madagascar ». Depuis des lustres, la maîtrise de l’eau est problématique parce que les infrastructures sont vétustes pour la plupart et en nombre insuffisant.

Dans The World Bank
Overall, about 1,200 out of the Marovoay rice plain’s remaining 20,000 hectares have been affected by sand this year, according to local officials. “If this continues, I’m sure my children won’t be able to grow rice here in the future,” says Marie-Rose. (..)  The Boeny region, where the rice fields of Marovoay are located, has had one of the highest deforestation rates in the country, reaching 1.5% in 2005-2010. Cyclones and erratic rainfalls have made things worse. This year in Marovoay, it rained almost 3,000 ml in two months, instead of the typical 1,500 ml in four months. (..) Madagascar pledged at the World Park Congress in 2003 to more than triple protected area coverage from 3% to 10% of Madagascar’s land. Despite political upheavals and a significant rise in poverty, the country has met and surpassed that goal. (..) Programs such as the World Bank-financed Irrigation and Water Management project (known by its French initials, BVPI), closed in 2014, and the ongoing German-backed Program to Fight Erosion (Programme de Lutte Antierosive, PLAE), have tried to address erosion by rehabilitating a number of gullies and planting trees. (..) In Madagascar, where 1.2 million hectares are under irrigation (more than any other Sub-Saharan African country after Sudan) and almost 30% of GDP depends on agriculture, a more holistic approach to fight land degradation and manage water resources will be crucial to sustain growth and lift out of poverty the 92% of the population still living on less than two dollars a day.

Mikama - Jul 22, 2015

Dans Madagascar Tribune
... les dépenses militaires mondiales sont estimées à environ 1 800 milliards de dollars par an, tandis qu’au sein de l’OCDE, près de 260 milliards de dollars sont dépensés par an pour soutenir l’agriculture dans les pays membres. (..) Plus de 70% des pauvres vivent dans les zones rurales et dépendent de l’agriculture, de l’élevage, de la sylviculture ou de la pêche. (..) Nous estimons qu’avec un investissement annuel supplémentaire de 116 milliards de dollars dans la protection sociale et de 151 milliards de dollars dans les moyens de production (dont 105 milliards de dollars investis dans l’agriculture et dans les zones rurales), le monde sera durablement libéré de la faim. Ceci représente un investissement annuel d’environ 160 dollars par personne affamée – le coût d’un téléphone mobile ou d’un mouton.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le coût total des programmes de l’UNDAF pour la période 2015-2019 a été estimé à 523,4 millions USD dont 53,1 % sont à mobiliser. Ce budget total sera alloué aux actions liées aux opportunités d’emplois et de revenus (43,5%) dans une perspective de développement inclusif, aux initiatives de renforcement de la gouvernance (6,8%) et aux services sociaux de base (49,7%)…

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
...  les statistiques de 2011 de l’UNICEF montrent qu’en milieu rural, moins de 25% des filles et des garçons âgés de 11 à 17 ans sont inscrits au secondaire. Plus de 75% des jeunes ruraux sont donc en dehors du système scolaire, alors que le milieu rural a une démographie plus importante. En milieu urbain, les taux de scolarisation de cette catégorie d’âge sont de 54,4% pour les filles et 60,6% chez les garçons. (..)  A Madagascar, l’analphabétisme affecte environ 30% des jeunes de 15 à 19 ans et environ 40% des jeunes de 15 à 24 ans.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
A 10 jours des élections communales et municipales, l’on apprend que seuls 39% des Malagasy préfèrent la démocratie à toute autre forme de gouvernement. (..) Les Zambiens sont les plus férus de la démocratie en affichant un taux de 90%, contre 85% pour les Mauriciens. La moyenne dans les 35 pays est de 71%. (..) A Madagascar, seuls 21% des Malagasy estiment que le pays est une démocratie d’après les données de 2011-2013 d’Afrobaromètre, le réseau indépendant de chercheurs africains. La moyenne est de 53% dans 24 pays africains.

Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
le gouvernement israélien a apporté sa contribution à la Croix Rouge Malagasy (CRM), à Ambohimanambola. Il s’agit de trois tonnes de nourritures fortifiées, sous forme de céréales précuites. Dix mille enfants de moins de 12 ans, dans le district d’Amboasary Atsimo, en seront privilégiés, car, la région Anosy serait la plus frappée par le fléau.

DNI Metals Inc dans CNW
DNI Metals Inc. "DNI" is pleased to announce that it has been granted full commercial Mining Licence ("Permis de Exploitation" or "PE") over its Vohitsara graphite project in Madagascar. (..)  "We were attracted to Madagascar because it is known for its Large Flake, High Quality Graphite and because Madagascar has a world-class Mining Code.  Additionally, the area in which our Project is located contains excellent infrastructure and port facilities and the mineralisation itself is hosted in soft 'free-dig' material that greatly facilitates commercial extraction and processing.


Mikama - Jul 21, 2015

Arnaud R. dans Midi Madagasikara
Orienter davantage les étudiants vers le monde professionnel, et ainsi de les pousser à créer leur propre entreprise en partant de peu, voire d’un rien. Telles sont les raisons d’être de la semaine du salon de l’entrepreneuriat 3e édition, organisé collégialement par les enseignants de la Faculté des Lettres, des Sciences, et l’Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo, avec l’appui du ministère de tutelle.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Réhabiliter les infrastructures de production, notamment hydro-agricoles endommagées par les intempéries du début d’année. C’est l’une des priorités de l’Etat en matière de Programme d’investissement public (PIB) selon le projet de Loi de finances rectificative (LFR). (..) Rappelons qu’en 2008, soit avant la crise, le PIP a été crédité d’une enveloppe de 1 624,2 milliards Ar, contre 1348,3 milliards Ar dans le projet de loi de finances rectificative de 2015. Certes en 2008, 72% du financement du PIP ont été assurés par les bailleurs de fonds.... Rappelons d’ailleurs que pour le 1er trimestre 2015, l’investissement public n’a représenté que 0,5% des dépenses totales.

D.H.R dans La Vérité
La première loi relative au régime de zone franche datait de 1989. Après deux évolutions, la dernière date était de janvier 2008. A cette époque, 150 000 emplois dans les entreprises en régime de zone franche étaient recensés. (..) Avec le retour de l’Agoa (African Growth and Opportunity Act) et son extension sur dix ans, ainsi que la loi sur la zone franche, le Gefp ambitionne de créer massivement d’emplois pour les cinq prochaines années. Il envisage de passer de 10 000 à 30 000 emplois.

Sera R dans NewsMada
A Madagascar, les poissons, notamment marins, sont de plus en plus prisés par rapport à la viande, selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture en 2013. Cela s’explique par leurs prix qui sont toujours inférieurs vis-à-vis de ceux de la viande, même avec cette dernière hausse. Malgré cela, la consommation de poisson est encore faible dans la Grande île, de l’ordre de 7 Kg par an et par personne, contre 40 Kg au Japon, et une vingtaine de kilos en Europe.

FR dans Madagascar Matin
Aujourd’hui, l’Apdra intervient à Madagascar à travers 4 projets :  « Projet Piscicole Madagascar Côte Est (Ppmce) » (2012-2016), financé par l’Union Européenne. Ce projet intervient sur 2 régions de la Côte Est : Atsinanana et Analanjirofo ;    « Projet d’Appui au Développement de la Pisciculture Paysanne – Phase 2 (Padpp) » (2014-2018), mise en œuvre dans les régions du Vakinankartra, de la Haute Matsiatra, de l’Itasy, de l’Amoron’i Mania et d’Atsinanana. Ce projet est financé pour moitié par l’Agence Française de Développement (Afd) ;   « Formation scolaire à la rizi-pisciculture dans les hauts-plateaux de Madagascar », (2014-2015), mise en œuvre dans le cadre du programme Smartfish de la Commission de l’Océan Indien (Coi) et de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies (Fao), sur financement de l’Union Européenne ;     « Projet d’Appui aux marchés piscicoles en Analamanga (Ampiana) », (2015-2018), financé par l’Union Européenne.

Mikama - Jul 20, 2015

Osiris dans Le Daily.mg
Les exploitants locaux, en la personne de Mamy Estelle Randrianasolo et Robert Barnes ont auparavant découvert le site de Vohitsara, sur la route nationale 2 menant à Tamatave... Le site s'étend sur 43 km² et présente un potentiel réel de graphite de haute qualité capable d'attirer de grands exploitants expérimentés. (..) Pour ce qui de la forme de l'accord entre Robert Barnes et Mamy Estelle Randrianasolo d'une part, n'entrent pas dans l'actionnariat de DNI Madagascar, mais sont désignés comme bailleur ou prêteur. Et DNI Metals d'autre part contrôle à 100% la filiale malgache et endossera le rôle d'emprunteur. (..) La somme pourrait surprendre au vu de la potentialité économique du projet sur 50 ans. Il faut savoir que Madagascar fournira jusqu'à 8% de la production mondiale de graphite en addition au gisement de Loharano, à l'Est de la Grande Île, exploité par StratMin Global et dans le Sud à Molo par Energizer Resources. (..) La valeur nominale du titre est 0,13 dollar au moment de l'introduction des 4.000
.000 d'actions. Le titre est évalué à 0,20 dollar au terme des 18 mois à compter de la date de clôture de l'émission. (..) Seules reviennent à l'Etat les taxes et les redevances liées à ces opérations, sachant que la redevance minière à Madagascar plafonnée à 3% est l'une des plus faibles du monde alors que des pays comme le Mozambique affiche cette redevance à plus de 20% et l'Afrique en moyenne à 15%.

S.M.H. dans L'Express de Madagascar
Produire pour le marché local et renforcer la consommation du tilapia. C’est l’un des objectifs d’un projet exposé par un groupe d’étudiants aux visiteurs de la journée  Portes ouvertes de l’Institut supérieur de polytechnique de Madagas­car... « Dans un étang de 400m², on peut obtenir  quatre cents kilogrammes de tilapia au bout de six mois. »

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
« C’est l’exploitation minière artisanale qui emploie des enfants. Cette exploitation a des impacts sur leur éducation et leur santé. Cette petite activité minière favorise aussi l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales », a indiqué Zo Randriamaro, responsable au sein du Centre de Recherches et d’Appui pour les Alternatives de Développement – Océan Indien.
Mais les petites mines ne sont pas les seuls pointées du doigt. « Des sous-traitants des grandes exploitations minières emploient aussi des enfants...

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar fait partie des pays africains qui estiment que l’influence économique de la Chine est peu perceptible sur l’économie locale. A Maurice, 64% de la population pensent de même, contre 62% sur la Grande Ile. 37% des Malagasy ont une image négative de la Chine à cause de l’extraction de ressources naturelles que des investisseurs chinois effectuent dans le pays. (..) Dans le registre de l’image de la Chine à Madagascar, 30% des Malagasy déplorent la qualité moindre des produits chinois. Mais la faiblesse du pouvoir d’achat des Malagasy fait que 50% d’entre eux ont une image positive de la Chine à propos notamment du coût de ses produits. Quant aux aides chinoises, elles ne sont pas appréciées par 1 Malagasy sur 2 : 50% de la population pensent, en effet, qu’elles font du tort au pays si 38% pensent le contraire.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
... le tourisme est en crise à la suite de la longue grève d’Air Madagascar. Il représente pourtant 25% des recettes extérieures du pays. Cette grève n’a pas encore été prise en compte dans la révision à la baisse de la croissance économique de 2015. De 3,5%, le taux révisé pourrait encore être inférieur à cette prévision du FMI à cause de la crise du secteur tourisme. (..) A cause des conditions météorologiques du début d’année (cyclones, inondations, sécheresse) et de la baisse des cours du nickel, le taux de 5% défini par la loi de finances initiale de 2015 ne sera pas atteint.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Les Etats-Unis, la Chine et la France sont les modèles économiques à suivre cités par les Malagasy selon l’enquête Afrobaromètre. 1 Malagasy sur 3 a une préférence pour le modèle du pays de l’oncle Sam. Pour les universitaires, le taux est plus élevé car ils sont 40% à être de cet avis. Par contre, les moins instruits, soit 42% d’entre eux, estiment qu’il faut suivre le modèle économique français. Apparemment, ils sont moins au fait de l’évolution économique mondiale pour proposer ce choix. En effet, la France a décroché du top 5 des économies mondiales les plus puissantes selon le classement du FMI pour 2015. Ce top 5 est occupé par ordre décroissant par les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l’Allemagne et le Royaume-Uni. La France arrive au 6ème rang. (..) . Par ailleurs, Madagascar est dans le top 5 de 17 pays africains qui pense que l’ancienne puissance coloniale a encore de l’influence sur l’économie locale. 42% des Malagasy le pensent, contre 27% pour la Chine, 12% pour les Etats-Unis et 10% pour les organisations internationales. L’opinion, majoritairement constituée de moins instruits, ne peut que coller à celle des dirigeants. Ces derniers ne cessent, en effet, de faire allégeance à la France...

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Mais il faut souligner que 1 Malagasy sur 2 avance que les autorités communales ou municipales ne l’écoute pas tout bonnement ! C’est l’un des résultats de l’une deux enquêtes menées par Afrobaromètre, le réseau indépendant de chercheurs africains travaillant dans 35 pays d’Afrique. (..)  Concernant la corruption, près de 1 Malagasy sur 2 pense que les élus communaux ou municipaux sont impliqués dans des affaires de corruption. Malgré cela et malgré la proportion élevée des insatisfaits par rapport à certaines prestations des collectivités, 67% des malagasy continuent à faire confiance aux élus locaux.

Sera R. dans Newsmada
Madagascar importe toujours du thon depuis une décennie pour une quantité allant de 1 000 à 20 000 tonnes chaque année. Ce qui équivaut une sortie annuelle de 1,2 à 3 millions de dollars de devises depuis, si on se réfère aux statistiques de la direction générale des douanes de Madagascar. En 2014, cela nous a coûté la bagatelle de 1,7 millions de dollars, contre une quantité importée de 1 250 tonnes... A voir ces chiffres, on peut conclure que le prix des importations est beaucoup moins cher, cinq fois en dessous du prix proposé localement. Effectivement, le prix d’un kilo de thon oscille entre 10 000 et 14 000 Ar. (..) Une telle pratique n’est pas nouvelle, car elle s’est déjà présentée aussi au niveau de la filière « <em>riz</em> ». On exporte du riz rose « bio » ou <em>« rojomena »</em>, puis on en importe après pour combler le déficit en production.

Joachin Michaël dans Newsmada
Actuellement, le kilo de la vanille est vendu à 30 000 ariary contre  20 000 ariary l’année dernière, et cela pourrait encore augmenter étant donné que l’offre ne suit pas la demande... A Sambava et à Antalaha, la production de vanille  a connu cette saison une baisse de 20%. Par conséquent, le produit disponible  sur le marché est insuffisant. (..) En dépit de la baisse de production, « la qualité est encore meilleure que l’année derrière », selon les producteurs locaux car, « la longueur des gousses vertes atteint les 15 cm »...