Mikama - Aug 17, 2015

Antsa R. dans Midi Madagasikara
La réhabilitation des infrastructures hydro-agricoles a déjà engendré une hausse considérable de la production agricole, dans la Basse-Mahavavy, région Diana.  (..) « Avec une bonne irrigation, la productivité pour les plantations de canne à sucre peut aller de 40 à 100 tonnes à l’hectare. Il s’agit d’une importante évolution, lorsqu’on se réfère aux grandes superficies des plantations des paysans. En ce qui concerne le riz, nous pouvons avoir jusqu’à trois récoltes par an, grâce à un approvisionnement suffisant en eau »

Dans L'Express de Madagascar
Le ministère de l’Agri­culture leur a remis des semences pour aborder le calendrier cultural. (..) Le ministère a également remis du matériel et des
matériaux pour reconstruire des barrages hydrauliques endommagés par l’inondation à Ambohitrimanjaka et à Ambohidratrimo. Ces barrages sont d’une importance vitale pour ces localités puisqu’ils permettent d’irriguer 1500 hectares de rizières.

Dans La Gazette de la Grande Ile
En ce qui concerne les conditions financières, la même loi stipule que le montant total est de 110 190 000 AED équivalent à 30 000 000 USD, soit environ 78 315 300 000 MGA, dont : durée totale de remboursement : 20 ans dont 5 ans de différé ; Taux d’intérêt : 1,5 % sur le montant du Prêt retiré et non encore remboursé. ; Commission de service : 0,5 % sur le montant du Prêt retiré et non encore remboursé ; et Commission d’engagement : 0,5 % sur le montant du Prêt non encore décaissé. L’agence d’exécution est l’Autorité Routière de Madagascar.

Arh. dans NewsMada
A Madagascar, il existe 61 espèces de caféiers, soit la moitié des espèces de caféiers connues dans le monde. Le patrimoine génétique unique de ces arbres recèle sans doute des adaptations à des terroirs ou climat, ou encore des résistances à toutes sortes de maladies. En croisant l’arabica avec des espèces sauvages, ces techniciens espèrent conférer de nouvelles et utiles propriétés à de nouvelles variétés. Tout ce travail patient et minutieux permettra peut-être d’endiguer le dépérissement des plants de caféiers qui se répand à Madagascar...

Dans Le Daily
Dans son arrêté n°25-397/2015, le ministre des Finances somme tout opérateur et tout prestataire de service régis par le droit commun à céder la totalité (100%) de sa recette d’exportation en devise auprès du marché des changes de rapatriement dans un délai de 30 jours tout au plus, et cela durant les 3 prochains mois. L’inobservation des dispositions de cet arrêté est considérée comme une infraction susceptible de poursuites et réprimée par le code des changes

Mikama - Aug 14, 2015

Georges R. dans NewsMada
Avec 104.000 tonnes de production halieutique annuelle, Madagascar n’occupe qu’une place modeste dans la production mondiale. Toutefois, sa part dans la capture mondiale de crevettes est plus importante (0,4%), selon les chiffres de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). (..) La production crevettière de la Grande île a connu une baisse de 1000 tonnes entre les campagnes 2012 et 2013. Celle-ci est passée de 4 420 à 3 420 tonnes entre ces deux années. (..) Par ailleurs, le secteur pêche joue un rôle important à Madagascar, car il fait vivre plus de 550.000 personnes, soit 5,2% de la population globale, contribue à hauteur de 4,8% au Produit intérieur brut (PIB) national et représente 13% des exportations malgaches.

Georges R. dans NewsMada
... Madagascar s’engage à allouer au moins 10% de son budget national au secteur agricole. Il s’agit en effet d’un programme qui donne une vision des sous-secteurs agricole, pêche et élevage. «  Ces trois sous-secteurs englobent 75% de la population nationale, 86% de l’ensemble des emplois et 60% des jeunes... D’après ce responsable [Mamy Andriantsoa], 50% du budget alloué au PSAEP [Programme sectoriel agriculture, élevage et pêche] sont déjà mobilisés, soit 5 330 milliards d’ariary. En effet, 56.18% du financement du PSAEP sont alloués par l’Etat et les partenaires techniques et financiers (PTF), 32% par le secteur privé, et 11.62% viennent des producteurs.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
« Depuis 1997, nous avons délivré 674 autorisations environnementales dont 597 permis environnementaux pour les dossiers d’étude d’impacts environnementaux  et 107 Certificats de conformité pour les dossiers de mise en conformité », a annoncé  Rakotoary Jean Chrysostome, le directeur général de l’ONE lors d’une conférence de presse hier. (..) « six permis ont été suspendus afin que les promoteurs de projets puissent prendre des mesures pour se conformer à leurs cahiers des charges environnementaux. Par contre, 70% des mesures inscrites dans les cahiers des charges environnementaux sont respectées par les titulaires de permis... »

Riana R. dans NewsMada
Le Centre de surveillance de pêche (CSP) de Madagascar n’arrive pas encore à couvrir toute la zone littorale du pays. La surexploitation des zones de pêche continue, menaçant ainsi les habitats naturels des ressources halieutiques. (..) Madagascar dispose d’une grande richesse de biotopes et de vastes zones de pêche, à travers les mangroves, les baies, les lagons et le plateau continental… Le volume de la pêche malgache est donc important. Seulement ces zones de pêche sont fortement menacées par la surexploitation ces dernières années.

Mikama - Aug 13, 2015

Dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar a connu des changements profonds dans la structure de son commerce de marchandises durant la période 2007-2014...  le pays est devenu un important exportateur de nickel et d'autres minerais et minéraux. Par contraste, les exportations de vêtements et d'autres articles manufacturés, qui avaient traditionnellement constitué le principal groupe de produits exportés par Madagascar, ont chuté...  les exportations de produits végétaux ont progressé également, composées de girofle, de vanille, de cacao en fèves, d'arachide, de litchi, de café vert, de haricot et de pois du Cap. En ce qui concerne les produits des industries alimentaires, les exportations de sucre ont progressé fortement... En six ans, les marchés d'exportations se sont nettement diversifiés, la part de l'UE et des États-Unis diminuant considérablement au profit des pays du Moyen-Orient et d'Asie, et dans une moindre mesure d'Afrique. La part du marché de l'UE, en particulier, s'est rétrécie, passant de 63% du total des exportations malgaches en valeur en 2007 à moins de 49% en 2014. Au sein de l'UE, la France occupe toujours la première place du classement malgré une forte diminution de sa part. De même, la part des États-Unis a chuté, passant de près de 18% à 8,5% des exportations malgaches. (..)  Quant à l’importation, la même source note que la plus forte baisse a concerné les machines et matériels de transports, reflétant la baisse des investissements dans les infrastructures, suivis des intrants textiles. La part des combustibles a augmenté fortement dans le total des importations, reflétant la hausse des prix en 2008, de même que celle des produits agricoles, surtout du riz qui a presque triplé au cours de la période. Les importations en provenance de l'Union européenne ont chuté, alors que les Émirats arabes unis se sont hissés parmi les principaux fournisseurs de Madagascar avec plus de 17% des importations malgaches en valeur en 2014, tandis que la Chine occupe le second rang avec une part de 15,5% en 2014.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Au début de 2015, l'économie malgache montrait les signes d'une timide reprise, soutenue par la reprise de la production rizicole en 2014, par les nouvelles exportations de produits miniers et par la reprise des flux d'assistance extérieure, selon le FMI qui y effectuait la première consultation au titre de l'article IV de ses statuts depuis cinq ans. (..) Outre l'incertitude qu'elle a fait peser sur les investissements privés, cette crise a fortement accéléré la déliquescence des infrastructures... Cette dégradation à son tour a fortement péjoré l'environnement économique en général, et les conditions du commerce et de l'investissement internationaux en particulier.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Depuis le mois de Novembre, les prix de la vanille Malgache ont subi une forte hausse quelle que soit la qualité de la gousse (gourmet, rouge ou cuts). Plusieurs éléments peuvent expliquer cette hausse : la spéculation des acteurs Malgaches qui ont conscience de leur monopole. En effet, la vanille Malgache représente 80% de la production mondiale de vanille :

Osiris dans Le Daily
Grandes infrastructures luxueuses avec un standard de confort inédit ? Paysage unique et phénomène naturel unique ? Hôtel installé dans une zone intégrant la communauté locale avec protection de l'environnement ? Tous les paramètres ont été évoqués et pris en compte par le jury pour l'année 2015. La Grande Île s'est fait parler d'elle à travers une installation touristique dans l'ouest nichée dans une mangrove où le promoteur a protégé la faune locale constituée d'espèces marines dont seuls la population locale pourrait connaitre les paramètres de protection et de reproduction. Sur le reste, Madagascar s'est fait connaître à travers son instabilité politique chronique, ses problèmes d'insécurité sur lesquels les agences de notation internationales baissent chaque année les points de la Grande Île. (..) Ainsi, Madagascar s'éloigne de son objectif de faire rentrer 800.000 touristes en 2018, avec seulement 200.000 en 2014

Mikama - Aug 12, 2015

R. Eugène dans Midi Madagasikara
 Selon Lahinirina Eloi, le district d’Ankazoabo Sud envisage cette année de produire 1 000 tonnes d’oignon rouge. 600 à 700 tonnes seront destinées à l’exportation vers des pays de l’Océan Indien. Pour l’augmentation de la production, KOTTS [coopérative « Tantsaha Tonga Saina »] propose à l’Etat la réhabilitation du barrage de Betsako et l’élargissement du canal de Besavoa. Lahinirina Eloi a souligné que les producteurs au sein de la coopérative envisagent d’exporter directement sans passer par les collecteurs.

Nadia dans NewsMada
A noter qu’en 2012, la Giz a initié le projet «<em> Résilience par chaîne de valeur » qui est cofinancé par l’Union européenne (UE) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement. Ce projet soutient le développement des chaînes de valeur miel, caprine, ricin, haricot et niébé dans les régions Sud-est, Androy et Anosy. Il intervient dans le cadre du programme « <em>Amélioration de la sécurité alimentaire et augmentation des revenus agricoles » (Asara) de l’UE.  Actuellement, près de 4500 producteurs de ricin dont 900 femmes, et 2500 producteurs de haricot dont 1000 femmes sont concernés par ledit projet. Au terme de ce projet en 2016, la Giz envisage d’intégrer 20.000 ménages dans ces chaînes de valeur.

Riana R. dans NewsMada
Pari réussi dans le Vatovavy-Fitovinany car les apiculteurs de cette région ont pu améliorer leur production à travers la professionnalisation de la filière. Si l’objectif fixé par les producteurs de Vatovavy-Fitovinany est d’atteindre une production de 30 tonnes par an, celle de la campagne 2014-2015 est bien meilleure, avec 35 tonnes... A l’instar de Vatovavy-Fitovinany, le district de Vangaindrano, dans la région Atsimo-Atsinanana dispose également d’une miellerie agréée, grâce à une collaboration entre les apiculteurs et la Coopération allemande Giz. Néanmoins, les principales zones de production de miel dans le pays restent encore sensibles aux varroas, ont indiqué les apiculteurs.

D.H.R. dans La Vérité
Le pays compte environ de deux millions de têtes d’ovins et de caprins... la Fao a décidé de soutenir le projet d’appui à la promotion de la filière des « petits ruminants ». a –t-il continué. Ce projet dure deux ans et son financement est évalué à 316 000 usd. Il bénéficie de l’appui technique de l’organisation des Nations-unies pour l’agriculture et l’alimentation ainsi que des partenaires de développement. Le projet permettra aux éleveurs d’accroître la productivité animale et d’améliorer leurs revenus et leur condition de vie en général. La région Diana rassemble 3 000 éleveurs.

Dans Madagascar Matin
Après avoir été au bord de la faillite, la société Soavoanio où l’Etat est actionnaire à 79,40%, a bénéficié d’un fonds de relance de trois milliards Mga de la part de l’Etat. (..) Grâce aux trois milliards Mga, elle envisage de doubler sa production en quatre ans, passant de 9.500.000 noix (prévision 2014), à 19.000.000 noix en 2018.

Mikama - Aug 11, 2015

Dans La Gazette de la Grande Ile
Depuis 2008, environ 150 000 hectares ont fait l'objet d'investissements directs étrangers, essentiellement pour produire des biocarburants (notamment huile de jatropha). La plupart de ces productions sont destinées à l'exportation. Actuellement, l'information sur les projets agroindustriels n'est pas publiée. (..) En outre, il est indiqué que de 2005 à 2014, la somme totale des superficies demandées s'élève à plus de 3 millions d'hectares, une taille conséquente au regard des 2 millions d'hectares cultivés actuellement par environ 2,5 millions d'exploitations familiales. (..) En 2009 et 2010, deux Circulaires ministérielles visent à obliger les investisseurs à obtenir une série d'accords officiels pour accéder à la terre (accords donnés par un comité interministériel pour des superficies supérieures à 250 hectares, et en Conseil des Ministres pour celles supérieures à 2 500 hectares).

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Madagascar compte à ce jour 10 sites Ramsar, dont le complexe des lacs de Ambondro et Sirave, dans la région Menabe, constitue le 10e, nommé en février dernier. Les neuf précédents sont respectivement, le lac Tsimanampetsotse, à Toliara, dans le Sud ; le lac Manambolomaty, près d’Antsalova, dans le Centre Ouest ; le lac Alaotra, les zones humides et bassins versants ; les marais de Torotorofotsy, dans la partie Est ; le lac Tsarasaotra, en pleine ville d’Antananarivo, du côté d’Alarobia ; les zones humides de Bedo, à Toliara ; la rivière Nosivolo, du côté de Marolambo, dans l’Est ; le lac Kinkony enfin et la zone humide de Mandrozo, tous deux dans la partie Ouest de Madagascar.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Après 30 ans d’activités sans canaux d’irrigation, les agriculteurs de la Basse-Mahavavy, région Diana, vont enfin être approvisionnés en eau, grâce au projet MAPS (Mesures d’accompagnement du Protocole sucre). 50 % des travaux de réhabilitation d’infrastructures sont déjà réalisés, selon les promoteurs du projet. (..) Du côté des planteurs de canne à sucre, le rendement n’est aujourd’hui que de 40 à 50 tonnes à l’hectare pour ceux qui ont les mauvais terrains, et de 70 à 75 tonnes pour ceux qui bénéficient quand même d’un peu d’eau. Or, si l’irrigation est convenable, le rendement devrait être de 100 tonnes de canne à sucre à l’hectare.. Techniquement, la riziculture nécessite 1,2 litre d’eau par seconde, par hectare ; et la plantation de canne à sucre, 0,5 litre d’eau par seconde, par hectare...

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
La communauté musulmane sunnite de Madagascar peaufine sa stratégie, pour mettre en place son plan de développement. Les volets social, culturel et économique ont été priorisés. (..) « Nous estimons que les quelques mille soixante dix-huit mosquées crées seraient pour l’instant suffisantes. Le plus important sera maintenant notre contribution au développement ... Le volet culturel et économique intéressent aussi la communauté sunnite. Nous voulons nous investir par exemple dans le domaine des travaux publics, comme la réha­bi­litation ou la construction des infrastructures routières », décrit Jean Claude Rakotonan­drasana.