Mikama - Dec 8, 2015

L. T. dans La Gazette de la Grande Ile
...cette Charte Africaine veut aussi empêcher  le maintien au pouvoir des dictateurs en rejetant le recours à des consultations populaires en visant à modifier les mandats des chefs de l’Etat prévus par la Constitution. (..) Et elle essaie aussi de renforcer le principe de séparation des pouvoirs et de donner l’égalité politique des hommes et des femmes… La Charte constitue aussi un engagement social de l’Etat à mettre à la disposition de la population un enseignement primaire gratuit et obligatoire, l’atténuation de l’impact des maladies, des politiques nécessaires pour générer de l’emploi productif,… (..) En ratifiant cette Charte, Madagascar aura l’obligation d’émettre pour la Commission de l’Union africaine un rapport tous les deux ans sur les mesures d’ordre législatif ou autres mesures prises en vue de rendre effectifs les principes et les engagements énoncés.

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
Le ministère de la Santé publique prévoit de mobiliser de nouveaux moyens pour financer la santé publique. À part les dons et les legs, une taxe sera perçue. (..) « Trois formes de contributions ont été identifiées pour que la CSU puisse devenir une réalité, à savoir la mutuelle et l’assurance de santé déjà obligatoire pour les agents de l’État et les employés du secteur privé. Mais le financement innovant comme les taxes sur la cigarette, la téléphonie et les boissons sucrées va également renflouer cette caisse...»

Arnaud R. dans Midi Madagasikara
A l’heure actuelle, ils sont plus de 137 volontaires japonais, venus spécialement du pays du Soleil levant pour participer volontairement au développement de Madagascar, ce, depuis 2002. Arrivé dans la Grande Île, chacun rejoint l’endroit où il/elle est destiné parmi les 7 régions (Boeny, Bongolava, Analamanga, et Vakinankaratra, Itasy, Alaotra-Mangoro, et Atsinanana) d’intervention du Programme des volontaires Japonais pour la Coopération à l’étranger (JOCV). Chacun d’eux a ainsi 2 ans pour vivre aux cotés des Malgaches en assurant le partage d’expériences, de culture, et de savoir-faire dans le domaine de la Santé, le Développement Rural, l’Education, et l’Animation de la Jeunesse.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Mais le plus important selon les techniciens auprès de Conservation International est l’optimisation et la valorisation des ressources. En effet, le système de gestion durable a permis d’accroître la production de la première journée d’ouverture de la saison de pêche de 600kg en 2010, à 3 tonnes en 2013 et à près de 5 tonnes en 2015. En effet, ce système consiste à fermer la saison pendant les périodes de reproduction qui durent trois mois par an.

DIMITRINA PETROVA dans Open Democracy
Madagascar is one of 27 countries worldwide which continue to deny women the ability to pass on nationality to their children on an equal basis with men... The precise number of stateless people in Madagascar is unknown, the UNHCR puts the figure at anywhere between 2,200 up to 100,000..

Mikama - Dec 7, 2015

Dans La Gazette de la Grande Ile
.. le pays a adopté des lois sur la concurrence et sur la lutte contre la corruption qui pourraient, si elles étaient bien appliquées, assurer une bonne gouvernance économique. Cependant, les monopoles de certaines entreprises, la corruption, l’absence de protection des consommateurs et les faiblesses institutionnelles, notamment des institutions judiciaires, font obstacle à la mise en place d’un climat des affaires ouvert, transparent et prévisible. Les textes juridiques sur la concurrence, selon les données de l’EPI de la Cnuced, contiennent les dispositions essentielles. Constitué de la Loi 2005-20 sur la concurrence et de son Décret d’application 2008-771, le régime appréhende à la fois les pratiques anticoncurrentielles individuelles (par exemple, l’inclusion d’une clause de non concurrence trop restrictive dans un contrat de travail) et collectives classiques (ententes, abus de position dominante, concentration et monopoles, et leurs exceptions), et les sanctions correspondantes, qui peuvent être pénales et/ou administratives.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
3,6%. Ce sera en 2016 la part des recettes non fiscales dans les recettes de l’Etat. Ce taux est faible par rapport au potentiel existant. La moyenne est de 0,9% du PIB entre 2008 et 2010 selon les données de la Banque mondiale. Mais cette année, les recettes non fiscales représentent seulement 0,2% du PIB. Les estimations de la Banque mondiale situent les recettes non fiscales à plus de 200 milliards Ar par an. Le pays est encore loin de ce niveau, d’autant plus que les traces des recettes non fiscales issues de certaines activités ne sont pas budgétisées. On peut citer les redevances sur le transport terrestre, sur les télécommunications, etc. Rappelons que les recettes non fiscales proviennent essentiellement de la part de dividendes de l’Etat générés par les sociétés où il a des participations. C’est le cas des sociétés comme Air Madagascar, la Jirama, la Kraoma, la Soavoanio, les compagnies pétrolières, les banques privatisées (BNI, BOA, BFV-SG), etc.

Dans La Gazette de la Grande Ile
En 2013, ces femmes ont été formées comme techniciennes de l’énergie solaire. La formation a été suivie de la dotation en matériels (batteries, panneaux solaires, ampoules, lampes, pièces de rechange…) Les grand-mères ont été chargées de monter ces matériels dans leurs villages situés dans des zones enclavées. Il a donc fallu transporter les matériels par camion, par pirogue, à pied par des porteurs. Et en juin 2014, la lumière fut dans ces villages. Elle procure également des avantages environnementaux puisqu’il s’agit d’une énergie propre. Et impact non négligeable, les ménages peuvent économiser sur le coût mensuel de l’éclairage. L’électricité solaire coûte la moitié de ce que les ménages dépensaient auparavant en pétrole lampant. Elle vaut 3 000 Ar/mois.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Des analystes du secteur remarquent également que les enfants ayant terminé le collège disposent relativement d’outils pour devenir des bons citoyens : ils savent comment planifier les naissances, améliorer leur revenu, rentabiliser leurs investissements, etc. Au milieu des années 2000 pourtant, le taux d’inscription dans les collèges était de 31% et le taux d’achèvement de 19% seulement. (..) Même si le ministère de l’Education dispose cette année de 16,5% du budget public, le plus gros poste budgétaire ministériel après le ministère des Finances, il est loin d’avoir ce dont le secteur a besoin. D’ailleurs, cette part a tendance à régresser au fil des ans : elle a dépassé les 18% en 2014 et s’est située à 17,8% en 2013.

Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
Un problème crucial. 200 000 tonnes de terre ont été emportées par l’érosion cette année, selon le rapport du ministère de l’Environnement (..) Ce chiffre équivaut à 500ha de terrain. Une étude de la Banque mondiale indique qu’en moyenne 400 tonnes de terres par hectare par an, sont emportées par l’érosion.
Or l’érosion risque de nuire fortement aux activités agricoles, à cause de la réduction de la productivité des sols couverts et ensablés par les alluvions. « La plupart de nos montagnes sont dénudées. Les couvertures végétales ont été emportées. Les rizières sont victimes de l’ensablement. Les sols n’ont plus la capacité d’infiltrer l’eau. Les lacs sont ensablés comme le lac Alaotra et les rivières envahies par la latérite. De plus, l’érosion entraine une perte de 10m3  d’eau par seconde dans la mer »,

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
 « Depuis la crise de 2009, le nombre de familles dans la rue a fortement augmenté dans la capitale. Dans nos zones d’intervention, autour des marchés d’Andravoahangy, d’Analakely et d’Anosibe, nous recensons, en moyenne, une dizaine de nouvelles familles en situation de rue. Cette statistique ne connaît encore aucune baisse », a interpellé Harisoa Rahanitriniaina, responsable du centre de l’association Graines de bitume.

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
... le ministère de la Santé publi­que détient la troisième place en termes de dépense publique. Il sera doté de 375 milliards d’ariary, soit une augmentation de 75 milliards d’ariary, par rapport à cette année. Cette dépense, indique la LFI 2016, visera à intensifier le programme élargi de vaccination, à améliorer l’accessibilité géographique et financière à des soins préventifs et curatifs de qualité, à mettre une disposition équitable de ressources humaines, suffisantes et compétentes, pour une gestion efficace des structures sanitaires.

Mikama - Dec 3, 2015

Dans La Gazette de la Grande Ile
Finances informelles : l’usure en plein essor. La somme prêtée est généralement à partir de 400  000 Ar. De quoi permettre de monter une petite affaire dans l’informel comme c’est aussi le cas pour ces usuriers qui opèrent en marge des circuits formels. Les petites affaires comme le commerce sont censées se développer en cette approche des fêtes de fin d’année. Seulement, le taux d’intérêt proposé est nettement élevé. Même les banques commerciales réputées pour leurs taux élevés sont plutôt généreuses face aux usuriers : si le taux des crédits à court terme auprès des banques a été de 60% sur les 4 premiers mois de l’année 2015, il a tendance à baisser depuis pour se situer entre 45 et 47%. Quant aux crédits à long terme souvent dédiés aux investissements, ils ont enregistré un taux variant entre 0,50% et 19,90%. Ces données de la Banque centrale montrent à quel point le taux d’usure souvent défini à partir de 50%, est très élevé. Contrairement aux banques pourtant, les usuriers ne prêtent ni sur le moyen ni sur le long terme.

Riana R. dans NewsMada
Selon les données de l’Instutut national de la statistique (Instat), 70% des agriculteurs malgaches produisent  sur de petites surfaces de moins de 1,5 ha, 23% entre 1,5 et 4 ha et seulement 4,8% ont une terre de plus de 4 ha. Dans la filière riz,  près de 2 500 000 agriculteurs cultivent sur un terrain de 60 ares pour produire près de 800  kg de paddy à chaque saison de culture.

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Avec 43% de la population ayant accès à l’eau potable et 40%, aux latrines de manière permanente, Madagascar est à la traîne dans le domaine de l’eau, l’assainissement et l’hygiène (EAH).

Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
Cette année, Madagascar a enregistré 235000 visiteurs, selon les chiffres de l’ONTM. La perspective de Madagas­car pour l’année prochaine est de rattraper l’effectif de 2008, soit 400000 touristes environ.

Mikama - Dec 2, 2015

Léa Ratsiazo dans Madagascar Tribune
600 000 sinistrés climatiques que Madagascar enregistre chaque année ». Il précise que ce sont les victimes des destructions des infrastructures sociales et de production, ainsi que de la perte de récoltes par milliers de tonnes, due à l’ensablement des surfaces cultivées. Sur le plan national, la Grande Ile s’est engagée à réduire de 14% nos émissions de gaz à effet de serre et ambitionne d’atteindre l’objectif de réduction de 30%. Dans cette même ligne, Madagascar, augmentera de 32% sa capacité d’absorption d’ici 2030 et s’efforcera de consolider un puits de carbone compatible avec son essor économique

Léa Ratsiazo dans Madagascar Tribune
Officiellement, les responsables sanitaires ont détecté 460 séropositifs à Madagascar. Néanmoins, l’ONUSIDA estime à 39 000 les malgaches porteurs de virus de sida qui s’ignorent dont 4 000 enfants de moins de 15 ans. Quoi qu’il en soit, Madagascar figure parmi les pays d’Afrique ayant un faible de taux de prévalence avec 0,4%.

Charles RAZA dans Midi Madagasikara
«sécurisation des droits, gérer planifier le foncier, faciliter l’accès et valorisation du foncier urbain et rural, améliorer et mettre en synergie la déconcentration et la décentralisation, s’engager dans la transparence et la redevabilité ». Ces 5 points sont les principaux ingrédients mêmes des directives volontaires. (..) Voici les 5 engagements de FAO : «Contribuer à l’élimination de la faim, de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition. Rendre l’agriculture, la foresterie et la pêche plus productives et plus durables. Réduire la pauvreté rurale. Favoriser la mise en place de systèmes agricoles et alimentaires ouverts et efficaces. Améliorer la résilience des moyens d’existence face aux catastrophes».

Tendry Rakotondranaivo dans L'Express de Madagascar
 Selon les statistiques des techniciens, un hectare peut produire 4 tonnes de riz d’une valeur moyenne de 3200000 ariary. Un hectare d’élevage de poissons peut par contre générer 33 millions d’ariary, à raison de 5000 ariary le kilo. Un alevin coûte environ 100 ariary auprès des producteurs » (..) Selon les statistiques, Madagascar compte 80 000 petits pêcheurs en 2014, avec une production totale de 123000 tonnes

Mikama - Dec 1, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Où sont donc les autres entreprises ? Les unes, soit les Petites et moyennes entreprises (PME) paient généralement leurs obligations fiscales mais pèsent moins lourds que les 700 grandes entreprises qui représentent 80% des recettes fiscales. Les autres qui constituent le gros de la cohorte peuvent être des entreprises informelles mais aussi formelles. Si les premières ne paient rien à l’Etat, les secondes sont formelles sur le papier mais soit, elles évitent de payer la totalité de leurs obligations fiscales, soit elles ne paient rien. (..) Le pays n’a jamais réussi à atteindre un taux de 13% alors que les Etats cités plus haut affichent 17% depuis 2012 et s’y maintiennent.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Les principales lois malgaches sont généralement modernes, mais manquent souvent de précision et de clarté, notamment dans le cas du cadre juridique spécifique aux IED (investissement étranger direct), de l’accès au foncier, de la fiscalité, des régimes de la concurrence et de recrutement des étrangers. Ces éléments ont pour conséquence une multiplication des exceptions juridiques, ce qui impacte l’ouverture, la transparence et la prévisibilité de l’environnement des affaires. De plus, une faiblesse des ressources humaines et financières, par exemple dans l’environnement et le droit du travail, ajoute à la difficulté de mise en œuvre des dispositions existantes.

Dans RFI
...  les objectifs de la Grande Ile : 14% de réduction d'émission de gaz à effet de serre et amélioration de 32% de la capacité d'absorption. Concrètement, il s'agit de la lutte contre les feux de brousse qui génèrent beaucoup de gaz à effet de serre, mais aussi la production d'énergie renouvelable, plus propre que les centrales au fioul actuelles. Il y a également des projets de reforestation, de gestion des littoraux, et d'autres encore. Tout cela pour améliorer la capacité du pays à faire face aux catastrophes climatiques : cyclones, inondations, sécheresses et leur l'impact sur la population... dans sa stratégie le gouvernement prévoit un financement de 42 milliards de dollars. Soit quatre fois le PIB du pays à répartir sur les quinze prochaines années.

Riana R. dans Newsmada
Le programme Power africa vise à développer des mini-réseaux électriques, et prône sur les sources renouvelables. A Madagascar, c’est particulièrement le secteur privé qui propose des solutions de micro-énergie à la population d’avoir accès à l’énergie. Seulement, le coût reste onéreux pour les couches défavorisées vu l’effritement du pouvoir d’achat des Malgaches ces dernières années. En effet, le pays est confronté depuis plusieurs années à un véritable défi d’améliorer l’accès à l’énergie tant en en quantité qu’en qualité. On estime à 18 millions le nombre de Malgaches qui n’ont pas accès à l’énergie actuellement, en considérant l’étendue du territoire, l’enclavement de certaines zones et  le coût actuel de l’énergie.