Mikama - Feb 5, 2016

Dans La Gazette de la Grande Ile
Le Gouvernement Malagasy initie des réformes et la réalisation des investissements prioritaires en vue du redressement du secteur électricité à travers le Projet d’Amélioration de la Gouvernance et des Opérations dans le Secteur Electricité (PAGOSE) avec l’appui de la Banque Mondiale. (..) En matière d’énergie, elle exploite 114 centres urbains et ruraux et dessert près de 470 000 clients en HT/MT et BT dans toute l’Ile. La JIRAMA produit, transporte et distribue l’électricité à Madagascar. Toutefois, il est important de noter que, du fait de la libéralisation du secteur de l’électricité en 1999, elle n’est plus seule dans la production électrique mais détient toujours le monopole du transport et de la distribution.

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
En effet, depuis le 1er janvier 2015, le Gouvernement chinois a appliqué le traitement de tarif douanier zéro en faveur de 97% des produits malgaches, pour faciliter les exportations malgaches vers la Chine et équilibrer la balance commerciale de Madagascar. Les échanges commerciaux se sont multipliés avec un volume de 668 millions de dollars en 2015, soit une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente...

T.S. dans L'Express de Madagascar
Les produits commerciaux malgaches exportés dans le pays chinois, notamment les minerais, les cendres, les huiles essentielles et résinoïdes, les produits de parfumerie et de toilette, ou encore le café, se sont multipliés en un an, participant ainsi à 13% du volume global import-export de la Grande île.

Mikama - Feb 4, 2016

FR dans Madagascar Matin
« Nous demandons une mesure concrète de la part de l’Etat pour stopper la surexploitation des matières premières, surtout le raphia », a demandé un responsable au sein de la société Bozaka qui exporte des produits issus de cette matière première aux Etats-Unis dans le cadre de l’Agoa. « Les raphias sont exportés bruts vers l’Asie, notamment la Chine... Les artisans commencent à avoir du mal à trouver du raphia de bonne qualité car l’exportation de raphia brut est élevée et il n’y a pas de programme de replantation.  L’exportation de raphia de Madagascar se situe entre 1 500 tonnes  à plus de 35 000 tonnes par an.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Un coût estimatif de 60 millions USD est évoqué par les experts internationaux pour éradiquer totalement ces espèces invasives sur une période de 5 à 7 ans. Une superficie de 120 km², soit près de 12 800ha sont maintenant envahis par les crapauds asiatiques toxiques dénommés « Radaka boka » au sud de Toamasina. « Selon les estimations en 2015, la population actuelle compte près de quatre millions de crapauds compte tenu de la densité approximative moyenne de 400 crapauds par hectare.  Le front d’invasion semble se déplacer à environ 2km par an. Et ce crapaud se reproduit rapidement en produisant  jusqu’à 40 000 œufs par an. Il a également une longue durée de vie ...

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
L’épidémie de peste continue à se propager à Madagascar. Une soixantaine de décès ont été enregistrés depuis août 2015. (..) « Cette année, nous avons eu cent quatre-vingt malades, surtout au niveau des Hautes terres, avec une forte mortalité : soixante huit cas de décès ...  Ce janvier 2016, on a recensé vingt-et-un malades et quatre décès suspectés d’être causés par cette maladie. Le dernier cas a eu lieu il y a deux semaines. Ambohidra­trimo, Antanifotsy, Ambohima­hasoa, Ambaton­drazaka, Arivonimamo, Manandriana sont les districts qui sont concernés par cette épidémie, cette année»

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
 « Cent mille à deux cent mille personnes de plus baignent dans l’insécurité alimentaire, par rapport à octobre 2015. Même l’état des lieux d’il y a un an est plus supportable que la conjoncture actuelle »

Sera R. dans NewsMada
"Estimé aux alentours de 5%, le taux de malnutrition aiguë générale (Mag) reste stationnaire à Madagascar. «Cela en dépit des efforts déployés dans la mise en place des documents stratégiques et d’un cadre institutionnel approprié comme l’Office national de nutrition (ONN)», a noté hier le représentant de la FAO à Madagascar

Dans Midi Madagasikara
Avec 47 % des enfants à Madagascar souffrant de malnutrition chronique, dont 18 % sous forme sévère, le pays est le quatrième en termes de retard de croissance. (..)  Afin d’y remédier, la stratégie de prévention du retard de croissance met en avant l’importance des 1 000 premiers jours de la vie de l’enfant, de la conception jusqu’à l’âge de deux ans. Période durant laquelle des attentions particulières devront être portées sur la nutrition de l’enfant afin que des séquelles ne soient définitivement inscrites sur sa courbe de croissance et son développement.

Mikama - Feb 3, 2016

Navalona R.dans Midi Madagasikara
Madagascar a ratifié la Convention Ramsar le 25 janvier 1999. Le pays compte actuellement dix sites de zones humides inscrits sur la liste mondiale de sites Ramsar. On peut citer, entre autres, le parc privé de Tsarasaotra localisé dans la région d’Analamanga et le site Nosivolo-Marolambo situé dans la région Atsinanana... Le cas de Nosivolo-Marolambo a été cité comme exemplaire. En effet, « il y a une forte implication des communautés locales de base pour la gestion de ce site comportant un bassin versant d’une superficie de 358 000ha y compris la rivière dite Nosivolo long de 200km. On y trouve 19 espèces endémiques de poissons autochtones. Ce site de zones humides est menacé en raison de l’exploitation de l’or et de mines. Ce qui entraîne la contamination de l’eau de la rivière. En outre, les parties prenantes dont la population locale ont convenu d’établir une période de fermeture de pêche entre août et fin décembre de l’année pour éviter la surexploitation des ressources halieutiques de la rivière. Un Contrôle Forestier Local est en même temps mis en place pour surveiller le noyau dur tout en effectuant des rapports en vue des analyses scientifiques du site»

Dans La Gazette de la Grande Ile
La loi n°2015-039 sur le Partenariat Public Privé stipule dans son exposé des motifs que L’Etat a confirmé sa volonté de développer les Partenariats Publics Privés ("PPP") dans une démarche qui allie la mise en place d’un cadre favorable au développement du secteur privé, la construction et la réhabilitation d’infrastructures clés, le renforcement de la capacité des collectivités locales, tout en veillant aux volets sociaux et environnementaux. (..) La procédure de passation s’effectuera sous le contrôle de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP). Le ministère en charge des finances vérifiera la soutenabilité financière et budgétaire des projets présentés.

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Une pluie équivalente à un mois de précipitation a dévasté la partie Nord-Ouest de l’île, lundi. Beaucoup de villages sont inondés. (..) La précipitation a atteint 173 mm en 24 heures, entre lundi et mardi, à Mahajanga, ce qui est associée à un mois de pluie

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Les hôpitaux du grand Sud commencent à accueillir un nombre élevé d’enfants victimes de la sécheresse et de l’insuffisance alimentaire. (..) Hier, le ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle a apporté des sacs de riz et de légumineuses d’une valeur de 6 millions d’ariary à Anosy. Le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène envisage également d’envoyer des citernes d’eau dans le Sud,. Mais la solution pérenne qui est le ravitaillement permanent  en eau dans cette partie de l’île reste irréalisable.

Arh. dans NewsMada
Les prix à la consommation ont augmenté de 7,4% en 2015 par rapport à l’année précédente. Les produits locaux d’usage courant et les produits alimentaires sont les plus touchés par l’inflation. Si la loi de Finances initiale pour 2016 a estimé l’inflation à 7,9% en fin de période pour l’année dernière, l’Institut national de la statistique (Instat) indique dans le bulletin des Indices des prix à la consommation de décembre 2015 (IPC National n°238) que pour l’année 2015, le taux d’inflation est de 7,4%.

Mikama - Feb 2, 2016

R.Edmond dans Midi Madagasikara
La BOA Madagascar figure parmi les financeurs de l’économie. La preuve, cette banque place environ 254 milliards en bons du  trésor. (..) La BOA Madagascar dispose d’un réseau de 88 agences avec un portefeuille de 600.000 comptes ouverts. Rien qu’en 2015, 6 nouvelles agences ont été inaugurées et l’extension du réseau va encore se poursuivre, cette année. En tout, la BOA emploie actuellement 1100 personnes dans tout le pays. La BOA a octroyé en 2015 794 milliards ariary de crédits avec une expansion récente des crédits à l’investissement à long terme.

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Pendant trois ans, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Bureau International du Travail (BIT) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM) assureront en grande partie, avec le ministère de l’Education Nationale (MEN) la mise en œuvre d’un nouveau programme destiné à assurer une éducation de qualité pour les enfants des régions d’Androy, Anosy et Atsimo Andrefana. Lancé vendredi dernier, à Toliara, par le MEN et le gouvernement de la Norvège, source du financement de 15 millions de dollars destiné à sa mise en œuvre... Parallèlement, le PAM maintiendra son appui aux cantines scolaires dans les communautés les plus affectées par l’insécurité alimentaire.

Fahranarison dans NewsMada
Selon le résultat d’une campagne de dépistage de malnutrition, menée au mois d’avril 2015 dans ces districts, 12% des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë avec un pic de 30% dans certaines communes. (..) Par ailleurs, 482 agents communautaires de nutrition encadrés par l’ONN se chargent d’évaluer régulièrement le statut nutritionnel des bénéficiaires. (..) En guise de mesure d’accompagnement à cette initiative, le Pam, grâce au soutien de l’Usaid, fournit une supplémentation nutritionnelle visant à traiter la malnutrition modérée aiguë chez 10.000 femmes enceintes et allaitantes et enfants de moins de cinq ans dans les districts d’Amboasary-Atsimo, Ambovombe, Tsihombe, Beloha et Betioky entre novembre 2015 et février 2016.

Mikama - Feb 1, 2016

Tiasoa Samantha dans L'Express de Madagascar
L’Etat comptabilise les richesses naturelles. Un budget de 1,5 millions de dollars est prévu par le programme Waves pour la comptabilisation et la valorisation des services écosystémiques. (..) . Les mesures récoltées seront utilisées afin d’établir des politiques publiques stratégiques, capables d’assurer une richesse totale croissante par habitant, dans le temps. Le capital naturel malgache représente plus de 50% de sa richesse totale. Cepen­dant, l’État malgache n’a pas encore développé une politique de gestion de ce capital.

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
Avec une superficie de 26 930 km², la région [Ihorombe] dispose de 60 000 Ha cultivables. Outre l’importance de ses ressources humaines, l’Ihorombe abrite des pierres précieuses et des minerais industriels avec des gemmes tels que le corindon, le cristal et le saphir, sont ici exploitables. Le secteur minier constitue donc un potentiel non négligeable. L’élevage bovin est également un atout considérable et un symbole autant culturel, économique que social. Chaque éleveur a entre 50 et 60.000 têtes de zébus. En outre, le secteur agricole fait partie de notre identité car la région est également très productive. L’année dernière, la région a approvisionné en riz, toute la partie Sud de Madagascar. Par ailleurs, nous avons aussi un potentiel écotouristique incroyable avec de nombreux sites pittoresques à l’exemple de Kalambatritra dans l’Iakora ou encore la Réserve Spéciale du Pic d’Ivohibe et surtout le plateau de l’Isalo, la 2e montagne la plus haute du pays. Enfin nous pouvons nous réjouir d’avoir des plantes vertes pouvant être transformées en médicaments. (..) Les bons bovidés commencent à disparaître. Il y a un problème de consanguinité. Les zébus de la même lignée qui se reproduisent entre eux ; ce qui fait que leur gabarit diminue. Nous sollicitons vivement le retour des vétérinaires d’Etat pour donner des formations sur l’amélioration des races bovines.

Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Le Dr Todisoa Andriamampandry dépeint une réalité alarmante sur le cas de sécheresse touchant 172 439 élèves de la région d’Androy. (..) La situation actuelle risque, pourtant, d’empirer avec l’effet du phénomène climatique El Ninö qui en­trainera la sécheresse dans le Sud de Madagascar, faute de précipitations, d’après les prévisions de la direction générale de la Météorologie malgache.
En ce moment, un projet de forages dans les endroits les plus vulnérables en eau, est en cours d’étude au niveau du ministère de l’Eau, d’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH). « L’année dernière, 272 forages ont été réalisés dans le Sud, mais jusqu’ici, on n’a pas pu créer de puits dans les endroits où il faudrait creuser jusqu’à 160 mètres pour avoir de l’eau.

Tiasoa Samantha dans L'Express de Madagascar
Urgence. Le stock physique de bois de la Grande île a enregistré une décroissance supérieure à 0,08 milliards de m3 par an, ces cinq dernières années. Une baisse qui dégrade le bilan national offre-demande de bois, passant à une situation déficitaire. « La croissance des forêts n’arrive plus à satisfaire les demandes » (..) En effet, la demande étant supérieure à la production, les exploitants s’attaquent au capital naturel, qui ne couvre déjà qu’une superficie de 2,7 milliards de mètres cubes en 2013, contre 3,4 milliards  en 2010. Quant au reboisement, le manque de suivi entraîne un laisser-aller dans la gestion des arbustes, le souligne encore le coordinateur du Waves.