Mikama, January 17, 2017

Raitra dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
Si pour beaucoup avoir un handicap est synonyme de limite et de discrimination, Michel Jocelyne n’est pas de cet avis. Couturière, elle est également la vice-présidente de l’association Association des Femmes Handicapées de Madagascar de Diego Suarez (AFHAM). (..) les gens ne nous considèrent pas comme leurs égaux. De ce fait, nous sommes victimes de reproches sur nos conditions physiques et de discrimination. Certains pensent que nous ne valons rien, que nous ne sommes que des charges pour la société. D’autres disent que nous ne savons pas faire grand-chose, que nos capacités tant physiques qu’intellectuelles sont limitées et que nous n’avons aucun avenir.

Yvan Andriamanga dans Madagascar Tribune
Les rivières, lacs et réserves d’eau naturelles autour de la capitale sont taries : Ikopa, Mandroseza et bien d’autres encore. La météo de son côté donne des explications sur cette sécheresse qui persiste dans les zones Est et hautes terres selon le service météorologique. La déforestation, la culture sur brûlis, les feux de brousses sont autant de causes qui expliquent cette catastrophe naturelle. L’imperméabilité du sol à cause des goudrons et sols en ciment ou en béton n’arrangent rien...

Dans La Gazette de la Grande Ile
A Madagascar, le taux prévu pour cette année est de 4,5%. Le pays devrait donc enregistrer 1,6% de plus que le reste de la région. Il faut toutefois signaler que même supérieure à la croissance démographique (2,8% par an), la croissance économique n’est pas encore pro-pauvre sur la Grande Ile. La société civile a évoqué la toute petite augmentation de 1% des dépenses sociales pour 2017. Or, la population pauvre est d’une telle proportion (92%)... Par ailleurs, la croissance de cette année sera essentiellement portée par le secteur secondaire et plus particulièrement par les entreprises franches, la filière bois, l’industrie agroalimentaire. Comme quoi, la principale composante de la démographie risque d’être écartée du partage des fruits de la croissance. Il s’agit des paysans qui constituent pourtant 78% de la population active et 80% de la population dans son ensemble.

Mikama, January 16, 2017

Dans La Gazette de la Grande Ile
Et selon les données gouvernementales disponibles, il est fait état que l’élevage bovin se concentre principalement dans les Régions d’Atsimo-Andrefana, d’Androy, d’Anosy, de Menabe, de Boeny, de Sofia, de Melaky et de Betsiboka pour le zébu malagasy et dans les Régions du triangle laitier (Analamanga, Itasy, Bongolava, Vakinankaratra, Haute Matsiatra) et d’Alaotra Mangoro pour le bovin laitier. L’élevage de petits ruminants, ovin et caprin, a une forte concentration dans les zones sud, ouest et nord-ouest. La pratique de l’élevage porcin et celle de l’aviculture concernent l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, le milieu naturel offre un climat favorable à toutes les filières d’élevage et des immenses superficies de pâturages naturels sur 35 millions d’hectares

Dans La Gazette de la Grande Ile
En effet, d’après les données du BIT, actuellement, 65% de la population de Madagascar vit en milieu rural qui est caractérisé par un taux de pauvreté élevé et un déficit de travail décent. En 2010, la pauvreté rurale était estimée à 82% comparée à celle du milieu urbain qui est de 51%. (..) La majorité des travailleurs se trouvent dans des activités peu rémunérées, particulièrement dans l’économie informelle et le secteur agricole dans lequel 75% des emplois se trouvent. Pourtant, seulement 11% des employés de ce secteur sont des employés salariés et parmi eux, 8,7% sont des femmes.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Les seules informations disponibles sont celles évoquées, en octobre 2016, par le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana. « Seulement 39% de la production d’électricité de la Jirama sont commercialisés. 35% de la production de la Jirama sont perdus. 15% concernent les pertes techniques et 20% sont des pertes inexpliquées, qui coûtent 20 milliards d’Ariary par mois. A cause de ces pertes, seulement 65% de la production sont donc facturés. De plus, le taux de recouvrement des recettes de la Jirama n’est que de 60%. Si on fait le compte, cette société ne commercialise réellement que 39% de sa production »

Navalona R.  dans Midi Madagasikara
Pour ces deux secteurs porteurs, il est désormais obligatoire de déclarer les nouvelles découvertes de substances si auparavant c’était facultatif.  En outre, une société nationale sera créée afin de participer aux activités minières et pétrolières, et ce, à hauteur de 5% à plus de 20% du capital.  En fait, le leitmotiv de ce ministère étant : « secteur extractif, secteur pourvoyeur de ressources ». « Il faut voir grand et loin car ce secteur pourra contribuer à plus de 30% du PIB comme dans les autres pays miniers s’il ne représente pour l’heure que 2,12% du PIB. Et c’est apporté notamment par Ambatovy, QMM et KRAOMA.

Mikama - January 13, 2017

Jean Riana dans La Gazette de la Grande Ile
La région d’Alaotra Mangoro couvre une superficie de plus 33 000 km2, elle recouvre environ 120 000 ha de rizières avec lesquelles elle produit entre 250 000 tonnes et plus en une année. Rappelons que la région est considérée comme étant le grenier à riz de la grande île. La région exporte dans les 80 000 tonnes par an.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Rappelons que l’Accord sur la Facilitation des Echange(AFE) constitue l’un des principaux résultats de la  9e conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce qui s’est tenue à Bali en 2013. Cet Accord établit une série de mesures pour la fluidité des marchandises à travers les frontières. Des mesures qui devront permettre de simplifier et d’harmoniser les procédures aux frontières tout en assurant une plus grande transparence dans l’application des lois ainsi que dans l’équité des décisions. Et pour le cas de Madagascar, le pays a déjà ratifié cet Accord qui prévoit en même temps la mise en place d’un Comité National sur la Facilitation des Échanges afin de mettre en œuvre cette série de mesures.

Dans L'Express de Madagascar
Selon le site du Trésor Public, « la dette de Mada­gascar à fin décembre 2016 est estimée à 12 598,7 milliards ariary, soit environ 3 901,6 millions USD. C’est l’équivalent à 39,7% du produit intérieur brut (PIB) »

Mikama, January 12, 2017

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Inférieur à 50% ou plus précisément aux alentours de 47%. C’est le taux de récupération des bœufs volés en 2016 si l’on se réfère aux statistiques fournies par le premier ministre. (..)  Cette réforme (Réforme sur le secteur de la sécurité (RSS)) tant vantée l’année dernière par les autorités se pratique notamment dans les pays qui sortent d’un conflit ou d’une guerre. Ce n’est pas le cas pour Madagascar où l’insécurité est d’un autre ordre. Mais on dirait que les autorités concernées ont accepté d’adopter la RSS grâce au financement extérieur qui l’accompagne.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage a identifié 700 000 ha de terrain destinés à la plantation fourragère et à la mise en place de ranchs. Environ 40 tonnes par jour. Tel est  le gap de besoin en fourrage des éleveurs de vaches laitières membres de Malagasy Dairy Board (MDB) à Analamanga. « Mais dans tout Madagascar, ces éleveurs n’arrivent à satisfaire que près de 37% des besoins faute de moyens et de terrains suffisants alors que le fourrage est une alimentation indispensable pour améliorer la production laitière tant en quantité qu’en qualité »

Sera R. dans NewsMada
Si on prend en considération les lignes suburbaines reliant les périphéries du centre ville comme Behoririka, Anosy, Vasakosy et les 67 ha, les 6 000 taxis-be recensés récemment au niveau de la CUA, ajoutés à cet effectif de l’UCTU, parler de 12 000 voitures dans le transport en commun, qui circulent quotidiennement dans la capitale, n’est pas loin de la réalité.

Riana R. dans NewsMada
La production annuelle dans la région varie de 250 000 à 300 000 tonnes par an dont 80 000 tonnes sont destinées à l’exportation. Pour la campagne 2015-2016, la production rizicole dans l’Alaotra a atteint les 345 000 tonnes, soit une hausse de 20% par rapport à la précédente campagne.

Mikama, January 11, 2017

Dans La Vérité
Le représentant résident du Fonds monétaire international (Fmi) à Madagascar, Patrick Imam, dans une interview accordée à un quotidien de la place, tenait à affirmer tout haut que Madagascar devrait consentir des gros efforts s’il compte obtenir, un jour, un décaissement. En effet, si la confiance semblait revenir à Paris, lors de la Conférence des bailleurs et investisseurs (Cbi), où Madagascar décrochait un record de financements, jamais atteint des régimes précédents, à hauteur de 10,2 milliards de dollars dont 6,4 milliards de dollars d’aide publique au développement (Apd), il va falloir le transformer en actes concrets.

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Un financement de 1,5 million d’euros remis par l’Union européenne, permettra à cet organisme d’étendre ses activités d’assistance alimentaire dans le Sud de Madagascar, la zone la plus touchée par la sécheresse, à l’origine de l’insécurité alimentaire. Il s’agit, plus précisément, d’un financement du Département de la protection civile et des opérations d’aide humanitaire de la Commission Européenne (ECHO) qui permettra de mener des actions au profit de 130.000 personnes, soit 26.000 ménages en situation d’insécurité alimentaire dans le Sud à travers, notamment, des programmes de transferts monétaires, et ce, outre les distributions gratuites de vivres. Ce programme consiste à effectuer des transferts monétaires par téléphone mobile dans les districts où les marchés sont fonctionnels, afin de permettre aux ménages d’avoir davantage accès à la nourriture disponible sur les marchés.  Chaque ménage reçoit 60.000 ariary par mois. (..) Pour la période de janvier à mars 2017, il lui faudra 35 millions de dollars pour poursuivre sa réponse humanitaire dans le sud du pays...

 
  Source The Huffington Post - 06/29/2016






© UNICEF Madagascar/2009
Source UNICEF

In Madagascar 76.5 percent of the population lives in poverty, which means that most people are unable to afford adequate nutrition or access to health care. With 50 percent of under-five year-olds suffering from stunted growth, Madagascar is one of the 10 countries in the world with the highest burden of chronic malnutrition, and one of the 20 countries where 90 percent of the world's stunted children live. Anaemia affects 35 percent of women of child-bearing age - threatening their health and that of their unborn children. Some 38,000 children die every year before their fifth birthday - or 104 children a day.
Now more than ever, preventing a deterioration in the health and nutrition status of the Malagasy people is vital to ensure that gains made in previous years are not lost, and that the most excluded women and children are reached with life-saving interventions. 
Punctuated by repeated peaks of acute malnutrition, the situation in Madagascar is critical. Global acute malnutrition among children under five varies from 10 percent to 20 percent during the 'lean season,' when food supplies are limited, in the country's most vulnerable regions. This is mainly in the semi- arid south where unreliable rainfall frequently damages harvests.
While Madagascar has shown a decline in its under-five mortality rate in recent years, acute poverty threatens to turn back this progress. 
© UNICEF Madagascar/2010
Malaria, diarrhoea, neonatal complications and acute respiratory infections are the biggest causes of death in children. A lack of access to basic health care, especially in remote rural regions, means that many children do not receive routine immunisations including polio, tetanus, measles and the BCG vaccine to prevent childhood tuberculosis.
Access to safe drinking water and sanitation is poor, with significant idsparities between households in rural and urban invironments. In rural areas only 29 percent of families use improved drinking water sources, and only 11 percent of the population across Madagascar has acces to adequate sanitation. Access to water and sanitation in schools and basic health centres is limited. Less than a third of primary schools have latrines, and less then 15 percent of basic health centres are equipped with drinking water points.