Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Dans un document publié ce mois-ci « Madagascar - Evolution économique récente », la Banque mondiale explique : « Une hausse du prix du pétrole sur le marché international pourrait inciter le gouvernement à réviser le prix plafond imposé, d’autant plus que les subventions pèsent lourdement sur les finances publiques. Cependant, l’impact de la variation des prix du riz sur l’Indice de prix à la consommation (IPC) devrait être plus visible puisque ce produit représente 15% du panier de consommation, tandis que les produits pétroliers ne pèsent que 1,2%. ».
Certes, le blocage des prix à la pompe depuis 2010 permet de contenir l’inflation, mais il a également des conséquences désastreuses sur plusieurs secteurs. Si l’on prend l’exemple de l’entretien routier, il est laissé à l’abandon étant donné que l’Etat permet aux importateurs de produits pétroliers de ne pas verser la redevance sur l’entretien routier. Le réseau des routes nationales est donc en lambeau.
Source: Banque Mondiale - Evolution Economique Recente - Octobre 2013
(copie ici)
Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
Comment faire pour adapter la pratique culturale face au changement climatique Des chercheurs du laboratoire des Radio-Isotopes (LRI) de l'université d'Antananarivo ont trouvé une formule pour faire augmenter le gap de 21% de production rizicole, de 14% et 15% la production de maïs et de manioc due notamment à la sécheresse prolongée, cette année. « L'agriculture de conservation ou système de culture, sous couvert végétal permet, au moins de doubler la production agricole », a avancé le professeur Lilia Rabeharisoa, directeur du LRI. « Ce système est également connu sous le nom de labour minimum de terre permettant aux végétaux de couvrir le champ », a ajouté le professeur Lilia Rabeharisoa.
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - October 23, 2013
Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
Selon les statistiques de l'Académie malgache jusqu'en 2012, 0,57% du peuple malgache parlent uniquement le français, 15,87% la pratique occasionnellement et 83, 61% ne connaissent que la langue malgache.
Certains académiciens proposent une complémentarité entre les langues malgache et française pour que celle-ci ne s’apprenne pas au détriment de la langue maternelle. « Personne ne va dire qu'on n'a pas besoin d'autres langues. Au contraire, le bilinguisme est toujours un atout s'il est bien géré, c'est-à-dire si on respecte notre langue maternelle en maîtrisant celle des autres. Un atout parce que ce n'est pas seulement un instrument de communication, mais aussi un outil pour recevoir d'autres cultures », a souligné un académicien. Selon lui, une culture qui ne s'ouvre pas, serait morte, mais elle devrait être enracinée.
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Selon les données fournies par le département ministériel, la production de lait est estimée à 100 millions de litres par an : 67 millions de litres proviennent des vaches laitières de races étrangères et 33 millions des vaches de race locale. Sur cette quantité totale, une partie non négligeable sert à nourrir les veaux qui sont estimés à près de 800 000 par an, et pour la consommation directe. L'industrie de transformation ne bénéficie que de 6,5% de la production totale.
Selon les statistiques de l'Académie malgache jusqu'en 2012, 0,57% du peuple malgache parlent uniquement le français, 15,87% la pratique occasionnellement et 83, 61% ne connaissent que la langue malgache.
Certains académiciens proposent une complémentarité entre les langues malgache et française pour que celle-ci ne s’apprenne pas au détriment de la langue maternelle. « Personne ne va dire qu'on n'a pas besoin d'autres langues. Au contraire, le bilinguisme est toujours un atout s'il est bien géré, c'est-à-dire si on respecte notre langue maternelle en maîtrisant celle des autres. Un atout parce que ce n'est pas seulement un instrument de communication, mais aussi un outil pour recevoir d'autres cultures », a souligné un académicien. Selon lui, une culture qui ne s'ouvre pas, serait morte, mais elle devrait être enracinée.
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Selon les données fournies par le département ministériel, la production de lait est estimée à 100 millions de litres par an : 67 millions de litres proviennent des vaches laitières de races étrangères et 33 millions des vaches de race locale. Sur cette quantité totale, une partie non négligeable sert à nourrir les veaux qui sont estimés à près de 800 000 par an, et pour la consommation directe. L'industrie de transformation ne bénéficie que de 6,5% de la production totale.
Mikama - October 22, 2013
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Cette institution de BrettonWoods soutient qu'à la fin du premier semestre, le déficit budgétaire excède déjà l’objectif établi pour l’année. Celui-ci se chiffre à 166 milliards d'ariary alors que la loi de Finances prévoit un niveau de déficit de 38 milliards ariary pour le premier semestre de 2013 et 141 milliards ariary pour l’année budgétaire. Les recettes fiscales n’atteignent pas non plus les prévisions alors que l'État n’a pas compressé ses dépenses de fonctionnement. Les autorités n’ont pu collecter que 84% des prévisions de la loi de Finances 2013 pendant les six premiers mois. (...) Le niveau des réserves internationales s’est dégradé. Il est passé de 1,051 million USD en fin décembre 2012 à 853 millions USD fin juin 2013, soit l’équivalent de 2.6 mois d’importation. « Les arrangements sur le taux de change préférentiel accordé sur les importations de produits pétroliers constituent la raison principale du tarissement des réserves », note toujours le rapport de la Banque mondiale. (...) Le déficit de la balance commerciale s’est nettement amélioré de 67 millions USD par rapport au premier semestre de l’année précédente. (...) Les crédits d’investissements ne se chiffrent qu’à l’équivalent de 10 millions Usd. Cette situation démontre que le climat des affaires n’est pas du tout favorable à l’investissement et les entreprises à Madagascar déclarent que 80% de leurs investissements se font sur autofinancement.
Reference Banque Mondiale (données et autres)
Noella Rakoto dans NewsMada
L’écart entre les recettes et les dépenses est en partie imputable à une mauvaise programmation des recettes. Notre source affirme que d’un côté, les recettes sur les droits d’accises ont été surestimées avec une anticipation d’une hausse des recettes de 50%, suite à l’augmentation de 30% du taux d’imposition sur les cigarettes, soit de 250% à 325%. D’un autre côté, les recettes sur les produits pétroliers ont été largement inférieures aux prévisions. En effet, les recettes collectées sur les produits pétroliers ne sont qu’à 57% des prévisions. Aujourd’hui, les coupes budgétaires à l’endroit de chaque ministère visent à ne traiter que les dépenses prioritaires telles que les salaires des fonctionnaires, les pensions,…
Cette institution de BrettonWoods soutient qu'à la fin du premier semestre, le déficit budgétaire excède déjà l’objectif établi pour l’année. Celui-ci se chiffre à 166 milliards d'ariary alors que la loi de Finances prévoit un niveau de déficit de 38 milliards ariary pour le premier semestre de 2013 et 141 milliards ariary pour l’année budgétaire. Les recettes fiscales n’atteignent pas non plus les prévisions alors que l'État n’a pas compressé ses dépenses de fonctionnement. Les autorités n’ont pu collecter que 84% des prévisions de la loi de Finances 2013 pendant les six premiers mois. (...) Le niveau des réserves internationales s’est dégradé. Il est passé de 1,051 million USD en fin décembre 2012 à 853 millions USD fin juin 2013, soit l’équivalent de 2.6 mois d’importation. « Les arrangements sur le taux de change préférentiel accordé sur les importations de produits pétroliers constituent la raison principale du tarissement des réserves », note toujours le rapport de la Banque mondiale. (...) Le déficit de la balance commerciale s’est nettement amélioré de 67 millions USD par rapport au premier semestre de l’année précédente. (...) Les crédits d’investissements ne se chiffrent qu’à l’équivalent de 10 millions Usd. Cette situation démontre que le climat des affaires n’est pas du tout favorable à l’investissement et les entreprises à Madagascar déclarent que 80% de leurs investissements se font sur autofinancement.
Reference Banque Mondiale (données et autres)
Noella Rakoto dans NewsMada
L’écart entre les recettes et les dépenses est en partie imputable à une mauvaise programmation des recettes. Notre source affirme que d’un côté, les recettes sur les droits d’accises ont été surestimées avec une anticipation d’une hausse des recettes de 50%, suite à l’augmentation de 30% du taux d’imposition sur les cigarettes, soit de 250% à 325%. D’un autre côté, les recettes sur les produits pétroliers ont été largement inférieures aux prévisions. En effet, les recettes collectées sur les produits pétroliers ne sont qu’à 57% des prévisions. Aujourd’hui, les coupes budgétaires à l’endroit de chaque ministère visent à ne traiter que les dépenses prioritaires telles que les salaires des fonctionnaires, les pensions,…
Mikama - October 21, 2013
Dans Raw Story
Madagascar’s real-life lemurs face extinction within 20 years.
“As long as there is poverty, we can’t expect to prevent the lemurs’ extinction,” said primatologist Jonah Ratsimbazafy from the University of Antananarivo. (...) crop burnings and wild fires destroy 200,000 hectares of Madagascar’s forest a year. And the 13 percent of its natural forest that remains may disappear within a generation, according to Ratsimbazafy. (...) A coalition of conservationist groups have launched an international campaign to raise around $8 million, in a do-or-die effort to reverse the trend.
The three-year programme aims to help provide alternative livelihoods for the local population, in addition to tourism and agricultural programmes that have been running for a few years.
“We try to finance money-generating activities like planting beans, and pig, chicken or fish farming, so that people in the countryside stop destroying the forest,” said Benjamin Andriamihaja, local representative of the US-based Institute for the Conservation of Tropical Environments (ICTE).
“But it’s difficult to compensate for the lack of revenue of locals who don’t think long-term,” he added.
Racl.R dans La Nation
Comme le souligne toujours le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Stéphane Raveloson, Madagascar possède le taux de fiscalité le plus élevé dans la région de l’Océan Indien. (...) Si ce taux de fiscalité élevé n’est pas revu à la baisse, il ne fera que tuer toute entreprise qui essaie de démarrer.
Madagascar’s real-life lemurs face extinction within 20 years.
“As long as there is poverty, we can’t expect to prevent the lemurs’ extinction,” said primatologist Jonah Ratsimbazafy from the University of Antananarivo. (...) crop burnings and wild fires destroy 200,000 hectares of Madagascar’s forest a year. And the 13 percent of its natural forest that remains may disappear within a generation, according to Ratsimbazafy. (...) A coalition of conservationist groups have launched an international campaign to raise around $8 million, in a do-or-die effort to reverse the trend.
The three-year programme aims to help provide alternative livelihoods for the local population, in addition to tourism and agricultural programmes that have been running for a few years.
“We try to finance money-generating activities like planting beans, and pig, chicken or fish farming, so that people in the countryside stop destroying the forest,” said Benjamin Andriamihaja, local representative of the US-based Institute for the Conservation of Tropical Environments (ICTE).
“But it’s difficult to compensate for the lack of revenue of locals who don’t think long-term,” he added.
Racl.R dans La Nation
Comme le souligne toujours le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Stéphane Raveloson, Madagascar possède le taux de fiscalité le plus élevé dans la région de l’Océan Indien. (...) Si ce taux de fiscalité élevé n’est pas revu à la baisse, il ne fera que tuer toute entreprise qui essaie de démarrer.
Mikama - October 18, 2013
Racl.R dans La Nation
Affaire Daewoo Logistics. Le cauchemar refait surface.
Le Collectif TANY souligne que « la situation est grave. (...) Revendiquons encore plus fort la transparence sur les termes de tous les contrats passés ou à venir sur les terres et les ressources naturelles pour que tous les citoyens, cultivateurs, éleveurs, juristes, économistes, experts du foncier et de l’environnement,... évaluent l’impact des projets à différents niveaux, s’expriment sur les décisions à prendre et assurent le suivi pendant la réalisation. Respectons les droits humains des paysans malgaches et refusons leur expulsion et déplacement de leurs terres sous prétexte d’investissements qui profitent seulement à une minorité mais qui ne contribuent pas réellement au développement ».
Alizé Carrère dans National Geography
“Scarred” Hillsides in Madagascar May Actually be Agricultural Gold Mines.
National Geographic Young Explorer Alizé Carrère is researching an innovative method of agricultural adaptation in the Malagasy highlands that has emerged in the face of severe deforestation. Known to locals as “lavaka”, literally meaning “hole”, they are massive erosional gullies that provide surprising agricultural and socio-economic benefits, turning a deforested landscape into one of opportunity, not hardship.
Affaire Daewoo Logistics. Le cauchemar refait surface.
Le Collectif TANY souligne que « la situation est grave. (...) Revendiquons encore plus fort la transparence sur les termes de tous les contrats passés ou à venir sur les terres et les ressources naturelles pour que tous les citoyens, cultivateurs, éleveurs, juristes, économistes, experts du foncier et de l’environnement,... évaluent l’impact des projets à différents niveaux, s’expriment sur les décisions à prendre et assurent le suivi pendant la réalisation. Respectons les droits humains des paysans malgaches et refusons leur expulsion et déplacement de leurs terres sous prétexte d’investissements qui profitent seulement à une minorité mais qui ne contribuent pas réellement au développement ».
Alizé Carrère dans National Geography
“Scarred” Hillsides in Madagascar May Actually be Agricultural Gold Mines.
National Geographic Young Explorer Alizé Carrère is researching an innovative method of agricultural adaptation in the Malagasy highlands that has emerged in the face of severe deforestation. Known to locals as “lavaka”, literally meaning “hole”, they are massive erosional gullies that provide surprising agricultural and socio-economic benefits, turning a deforested landscape into one of opportunity, not hardship.
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