Mikama - April 30, 2014

Noro Niaina dans Newsmada
Selon les explications du représentant de l’Organisation internationale du travail (OIT), Christian Ntsay à l’ouverture du salon régional de l’emploi hier dans la ville de Toamasina, 8 travailleurs sur 10 sont sous-employés, un jeune sur deux est en chômage et 9 actifs occupés sur 10 se trouvent dans l’économie informelle en raison de la faiblesse du marché du travail.

Racl.R dans La Nation
Tous les exportateurs unissent leurs voix en affirmant que face à la lourdeur des démarches, des surcoûts pèsent sur eux, les rendant moins compétitifs sur le marché. Anouchka Razakandisa de l’International Board of Madagascar (ITBM) explique que des lourdeurs sont causées par le fait que d’une filière à une autre, rien n’est écrit clairement et que, parfois, l’administration requiert des papiers qui ne sont pas nécessaires pour un produit donné.

Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
Cette année, un fonds de 107 milliards 800 millions d’ariary est alloué par l’USAID à la santé, pour la lutte contre le paludisme, la planification familiale et la santé maternelle et infantile. (..)

Mikama - April 29, 2014

Dans le Collectif pour la Defense des Terres Malgaches
UNE MÈRE MALGACHE RÉCEMMENT EMPRISONNÉE VIENT SE CONFRONTER À LA DIRECTION DE RIO TINTO À L'ASSEMBLEE GÉNÉRALE ANNUELLE DE LONDRES.
Perle, en tant que Présidente de l'association, et d'autres membres, ont été emprisonnés en mars 2013 avant d'être relâchés 58 jours plus tard. (source Environmental Justice Organisations)
Perle Zafinandro a dit : « Rio Tinto était supposé apporter un développement positif pour Madagascar, mais tout avantage est massivement supplanté par les énormes pertes qui affectent la majorité de la population par l’accaparement des terres et l'anéantissement de l'environnement. Beaucoup de gens de la Région d'Anosy sont dépendants de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche pour se nourrir.
Note: PERLE ZAFINANDRO, PRESIDENTE DE L’ASSOCIATION FAGNOMBA a été interviewée EN DIRECT A L’EMISSION 64’ sur la chaîne TV5 MONDE LE 19 AVRIL 2014
Reference: Collectif TANY

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Infrastructures: Le manque d’entretien coûte 135 milliards Ar/an [45 millions d’euros]. C’est une très grosse perte pour le pays car l’investissement englouti dans les constructions et les réhabilitations est de l’argent perdu si l’entretien fait défaut. Or, les travaux coûteront plus tard encore plus cher sans entretien. (..)  Il faut rappeler que le pays a 9 fois moins de routes par km2 que l’Ouganda et 12 fois moins de production énergétique que le Mozambique. (..) Les pertes de la Grande Ile pour manque d’entretien dans le secteur eau et assainissement sont estimées à 168 millions d’euros par an, soit plus de 504 milliards Ar. Ce chiffre dépasse de 100 milliards Ar les subventions octroyées à la Jirama pendant les 5 années de crise. Avec les 400 milliards Ar de subventions pour l’électricité pourtant, le pays aurait pu se construire 13 nouvelles centrales hydroélectriques de la taille de celle de Sahanivotry, d’après les calculs du Trésor public. (..) Or, il a des atouts comme les terres cultivables inexploitées qui sont immenses, soit plus de 40% du territoire.

Dans Xinhua News
Sexuality and procreation are traditionally early in Madagascar. Ten percent of teenagers have a child before the age of 15.

Mikama - April 28, 2014

Dans L'Express de Madagascar
« [La solution biologique] Isolat SP9 a subi à plusieurs reprises des essais et en 2012, un test a été effectué aux champs sur une superficie de 27 hectares dans la région de Bongolava sur des larves avec une dose de 50 grammes par hectare diluée dans un litre de gasoil. Le résultat de ce test a montré une baisse de  la population larvaire du criquet migrateur dans les parcelles traitées sur une période de quinze jours d’échantillonnage après les traitements », note Jacque­line Rakotoarisoa, directeur scientifique au Fofifa ... A plusieurs reprises, les pesticides chimiques ont été pointés du doigt par les agriculteurs à cause des dégâts dans leurs champs de culture suite aux opérations de traitement dans les zones infestées de criquets. C’est le cas de la réduction de la soie dans la région Itasy.

Dans La Gazette de la Grande-Ile
Si l’université d’Antananarivo se place au 83ème rang sur 100 universités classées, on peut avoir la piètre consolation comme quoi, le classement montre que les facultés francophones sont en grande difficulté face aux établissements anglophones. C’est ainsi que le top 5 des meilleures universités du continent est raflé par l’Afrique du sud...  La 1ère université francophone ne pointe son nez qu’au 15ème rang. Il s’agit de l’université Cheikg Anta Diop de Dakar.

Jen Psaki dans US Department of State
The United States remains one of Madagascar’s largest partners, providing over $55 million in FY 2013 for food security and health programs. Nearly 150 Peace Corps volunteers serve throughout the country.

Mikama - April 25, 2014

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Il [Stéphane Raveloson, président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM)]répond : « Toute entreprise est obligée d’exporter si elle veut élargir son marché. Il devrait donc y avoir un unique régime pour toutes les entreprises, qu’il s’agisse d’entreprises de droit commun ou d’entreprises franches. Il faudrait seulement trouver un consensus là-dessus ». Le SIM n’est pas le seul à ne pas trop apprécier la révision de la loi sur la zone franche. Le Groupement des entrepreneurs malagasy (FIVMPAMA) milite aussi pour un régime commun pour toutes les entreprises. Sinon, des industriels estiment que s’ils ont bénéficié des mêmes avantages que les entreprises franches, ils auraient pu créer plus d’emplois et de valeur ajoutée. Pour la relance économique, le SIM a des propositions pour la prochaine loi des finances rectificative dont la réduction des droits de douane sur les intrants. Et pour les investissements, un Code des investissements est nécessaire pour renouveler les équipements industriels. (..)  il souhaite que la loi sur la concurrence soit appliquée pour que toutes les entreprises soient sur le même pied d’égalité. L’idée est de remédier aux ravages de la concurrence déloyale à plusieurs facettes dont les ventes sans facture.

Dans La Gazette de la Grande-Ile
L’énergie, le transport, la mise aux normes… sont parmi les coûts des facteurs qui pèsent lourds sur l’exportation. Ils rognent la compétitivité des produits de Madagascar. Mais hier lors de la clôture de la formation sur l’exportation organisée par l’International trade board of Madagascar (ITBM) à la Chambre de commerce, l’on a appris que les procédures administratives pour l’exportation coûtent souvent plus chères que le coût de l’exportation lui-même.

Dans Reuters
The Government of Japan has contributed US$900,000 (nearly two billion Malagasy ariary) to the United Nations World Food Programme (WFP) for assistance through food-for-work activities for 62,000 people in disaster-prone areas in the south and south-east of Madagascar (..)

Mikama - April 24, 2014

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Corruption de haut vol, trafics de bois de rose et d’autres ressources naturelles comme les tortues, l’or, mafia dans les vols massifs de bovidés, détournement de deniers publics, mauvaise gestion de la plupart des établissements publics, gaspillage de fonds publics, mauvais choix des dépenses publiques qui restent souvent à côté des besoins réels de la population, etc. La liste est longue si on doit énumérer toutes les pratiques de mauvaise gouvernance perpétrées par les dirigeants successifs dans le pays. Et si on fait une estimation de ces pratiques, on obtient le taux énorme de 10% du PIB ou 500 millions US$ par an, d’après le chiffre avancé hier par le représentant de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour les pays de l’océan Indien. Cela signifie que 10% des richesses créées tous les ans dans le pays vont dans quelques poches, sont dilapidés pour le confort des dirigeants, etc.

Dans L'Express de Madagascar
Il en ressort que la majorité des passations de contrats, soit 78,86% au niveau central et 75,92% au niveau régional ne sont pas conformes aux principes définis par le code des marchés publics. Au niveau des entités centrales, sur soixante deux entités comprenant des institutions, des ministères, des établissements publics, seulement cinq ont présenté un taux de 100% de procédures conformes sur les échantillons contrôlés.