Mikama - July 31, 2014

Anjara Rasoanaivo dans Midi Madagasikara
A Madagascar, en milieu rural et donc concernant la grande majorité de la population malgache puisque cela constitue 78 % de la population, cultiver son jardin, dans le sens propre du terme, est une réalité. Les Malgaches cultivent du riz, du manioc, des patates, du maïs, des haricots en tout genre sur leur petit lopin de terre. En moyenne, 1,7 Ha de terrain, de quoi assurer leur subsistance au jour le jour puisque n’ayant aucune technique de stockage, ils vendent le surplus à un prix parfois dérisoire. Dans le pays, 64 % des ménages sont des exploitants agricoles au sens propre.

Racl.R dans La Nation
Le Cecam, un réseau de microfinance, mutualiste, autogéré et décentralisé en est un exemple concret. La région d’Amoron’i Mania a bénéficié de 12 milliards d’Ariary de crédits accordés en 2013 où ses membres ont pu utiliser ces financements quels que soient leurs projets... ce réseau compte plus de 140.000 membres et est présent dans plus de 173 communes avec un encours de crédit de 61 milliards Ar pour l’année 2011. Les petits producteurs n’ont pas besoin de grandes infrastructures mai seulement des appuis financiers à taux modérés.

Fahranarison dans Newsmada
Selon des statistiques de cette année, 56% des Malgaches vivent dans une extrême pauvreté dont le taux est estimé à 70%. Le pis, 80% de la population n’ont accès à aucune protection sociale, et moins de 20% jouissent de la pension de retraite.

Mikama - July 30, 2014

In Africa Agribusiness
But after joining forces with the Strengthening and Accessing Livelihood Opportunities for Household Impact (SALOHI) program, she significantly bolstered her knowledge base beyond her traditional focus on maternal and child health. Not only did she learn how to provide more substantive health and nutritional support to a wider segment of the community, but she also became deeply engaged in the promotion of Village Savings and Loan (VSL) programs that sparked community cohesion and newfound trust. Led by Catholic Relief Services (CRS) and implemented by a consortium of international partners including Land O’Lakes International Development, Adventist Development and Relief Agency (ADRA) and CARE, since 2009 the United States Agency for International Development (USAID) funded SALOHI program has been tackling food insecurity in 100,000 households — for nearly 650,000 people — across 110 rural communes in eastern and southern Madagascar.

Yanne Lomelle dans La Gazette de la Grande-Ile
L’agriculture de conservation est caractérisée par la mise en pratique simultanée de trois principes à l’échelle de la parcelle à savoir, le travail minimal du sol qui permet le maintien de la structure du sol afin d’éviter son assèchement  et l’érosion ; les associations et les rotations culturales par la diversité des espèces permettent l’augmentation de la productivité de biomasse qui nourrit le sol par des activités biologiques et enfin, la couverture permanente du sol. Les avantages de l’agriculture de conservation sont, entre autres, l’augmentation durable de la production agricole et des moyens de subsistance des paysans, l’augmentation de la résilience et la capacité adaptative des systèmes de culture face aux effets néfastes causés par le changement climatique et enfin, la préservation de l’environnement. Pour note, l’agriculture de conservation a été introduite à Madagascar en 2009. Actuellement, le programme Task Force National pour l’Agriculture de Conservation (TFNAC) compte 40 membres issus tant du secteur public que privé, sans oublier les organisations œuvrant dans le domaine de l’agriculture telles la FAO, FOFIFA, CIRAD.

Anjara Rasoanaivo dans Midi Madagasikara
En moyenne, le PAM achète 3 000 à 4 000 tonnes de produits à Madagascar, cela représente 20% de la nourriture distribuée chaque année.

Mikama - July 29, 2014

Noro Niaina dans Newsmada
Mais l’AP [aire protégée] d’Antimena fait face à des pressions des activités humaines, a expliqué Serge Rajaobelina. Il s’agit, entre autres de la superposition de l’AP avec les blocs pétroliers de Madagascar Oil, soit 47% de l’AP sont inclus dans le bloc 3106 mettant en risque les ressources naturelles. S’y ajoutent les coupes illicites de palissandres et les feux de brousse. (..) L’aire protégée Menabe-Antimena en chiffres : Superficie : 210.312 hectares - Forêts sèches : 87.000 hectares - Forêts de mangroves : 14.000 hectares - Communautés de base ou Vondron’olona ifotony : 15 officialisées dont 5 en cours - Habitants : 30.000 personnes réparties dans 37 fokontany des 4 communes de 2 districts de la région Menabe - Gardes forestiers : 141 - Visiteurs : Environ 10.000 par an dont près de 9.000 pour l’Allée des baobabs et 590 pour Antimena.

Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
« Il n’y a que deux matériaux technologiques utilisés pour 100km2 de terrains agricoles, alors qu’il y en avait déjà douze dans les années 1970. Pour l’irrigation, seuls 2% des terres cultivées sont irriguées », avance-t-il [Pierre Lazamanana]. (..) À ce faible pouvoir d’achat des paysans s’ajoute la défaillance institutionnelle de développer le secteur agricole. Il n’y a qu’un centre de formation agricole sis à Fandriana, pour des millions de paysans. (..) Après l’agriculture, le secteur minier reste inaccessible à la population malgache. Un responsable auprès du ministère de l’Emploi a révélé, qu’entre 2006 et 2010, des investisseurs miniers avaient besoin de huit mille compétences, en vain. C’est pour cela qu’ils ont procédé au recrutement de techniciens étrangers.

Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Il [décret d’application de la loi sur les entreprises franches] prévoit que les dispositions 6.8 de la loi sur les zones franches, ne dispensent pas les entreprises franches de l’accomplissement des formalités fiscales, exigées par les dispositions du code général des impôts en vigueur, notamment la déclaration de retenue et le reversement d’impôt. Le texte ramène ainsi au droit commun les entreprises franches, enlevant tout caractère incitatif à leur régime. (..)

Mikama - July 28, 2014

Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Moins de un hectare. Environ 0, 87 hectares, plus précisément. C’est la parcelle moyenne occupée par les paysans en milieu rural. D’une manière générale, trois mil­lions seulement sur 30 millions d’hectares de terres arables sont utilisés pour les exploitations agricoles. (..)  La mise en place des réserves foncières paysannes a été proposée pour motiver l’extension des activités chez les paysans. Comme les zones d’investissement agricole, ces réserves doivent être délimitées au préalable par l’État. Les producteurs doivent en contrepartie être en possession d’une carte professionnelle. L’application d’un taux d’imposition élevé pour les terrains non valorisés a été aussi avancée, outre la finalisation des textes régissant les différents statuts des terres. Les terrains à statut spécifique comme les zones d’investissement agricole et les zones de reboisement ne sont pas encore régis par des lois, étant donné que la réforme entreprise en 2005 n’est pas arrivée à son terme.

Noella Rakoto dans Newsmada
Les problèmes de la Jirama sont complexes et la distribution d’électricité demeure encore inéquitable puisque les 65% de l’énergie produite par la Jirama sont consommé par le réseau d’Antananarivo. (..) D’autant plus que les tarifs de la Jirama sont inférieurs au coût réel. Du coup, cela a un impact sur les résultats de la compagnie qui sont actuellement négatifs. D’après les données du ministère de l’Energie, le déficit s’élèverait à 240 milliards d’ariary, rien que pour l’année dernière. (..) Concrètement, la Jirama devrait voir ses équipements remplacés. Pour cela, il est important d’identifier les centrales électriques à renouveler et les réseaux de transport et de distribution à étendre.

Noella Rakoto dans Newsmada
D’après les statistiques de l’institut national de la statistique, l’année dernière, la quantité de vanille exportée était estimée à près de 1.700 tonnes, ce qui équivaut à environ 25 millions d’ariary et cette année les opérateurs espèrent en exporter jusqu’à environ 2.000 tonnes.

Mikama - July 25, 2014

Reflet dans Newsmada
La société d’Etat  Kraomita Malagasy SA (Kraoma) a le monopole de la production et de l’exportation de ce minerai jusqu’à ce jour mais n’en a produit en moyenne que 120.000 tonnes par an. (..) La société Kraoma SA produit 1000 tonnes de chromite rocheuse par jour et 700 tonnes de produits concentrés. Si auparavant, l’industrie minière ne produisait que du chrome en poudre, une réhabilitation a été apportée au début des années 80 et la société a pu commercialiser deux sortes de produits, à savoir le chrome fin et le chrome rocheux. (..) Le site d’exploitation de chromite de la société Kraoma SA se situe dans la région Betsiboka, dans la commune de Brieville. (..) Auparavant, les clients de la Grande Ile étaient la France (70 à 80% des exportations, représentant 50% de la consommation française et 40% de celle des pays du Marché commun), le Japon (20 à 30%) et la Norvège. Mais avec l’émergence des autres pays, la destination de la chromite malgache est essentiellement la Chine, ces dernières années.

Noella Rakoto dans Newsmada
Les industries demandent à ce que l’Administration revoit celle-ci à la hausse. « Avec un faible taux de la taxe douanière sur les produits finis importés, les industriels ne peuvent s’aligner avec la concurrence, car ils sont soumis à des charges et à la fiscalité », explique Stéphane Raveloson. (..) « Si auparavant, l’importation de matières premières était taxée à 5% à cause de nouvelles nomenclatures établies au niveau de la douane, les mêmes articles sont taxés à 10% ».

Noella Rakoto dans Newsmada
« Le taux de pression fiscale à Madagascar est encore bien faible, de l’ordre de 10 %.