Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
La Banque mondiale apporte son soutien au développement de l’agriculture à Madagascar. En effet, l’institution de Bretton Woods vient d’approuver, le 22 mars, un crédit de 53 millions de dollars pour soutenir le projet de l´Agriculture pour la croissance rurale et gestion des terres (CASEF). Ce projet combine le développement de la chaîne de valeur, l’amélioration de la gestion des droits des terres, et l’entretien des infrastructures et leur réhabilitation. (..) ’extrême pauvreté est omniprésente à Madagascar, après avoir augmenté de 77,5% en 2001 à 78,2% en 2012. La pauvreté est nettement plus élevée dans les zones rurales, où habitent près de 80% de la population.
Dans La Gazette de la Grande Ile
La Division de la population des Nations unies estimait, selon son hypothèse moyenne, la population de Madagascar à 5,1 millions d’habitants en 1960 et à 24,2 millions en 2015. (..) De 1960 à 2015, la densité moyenne de la population est ainsi passée de 9 habitants au km² à 41 habitants au km². (..) Par ailleurs, le même Rapport indique que la population urbaine a été multipliée par 16, la population rurale par 3,5. Toujours selon la Division de la population des Nations unies, la population urbaine est estimée en 2015 à environ 8,5 millions d’habitants contre 540 000 en 1960. Elle aurait donc été multipliée par 16 et sa part dans la population totale serait passée de 10,6 % à 35,1 %. Parallèlement la population rurale est passée de 4,6 millions à 15,7 millions, et a donc été multipliée par 3,5. (..) Des années 1960 aux années 1980, le taux de croissance de la population urbaine a été légèrement supérieur à 5% par an, contre 2% environ pour la population rurale. Cette croissance s’est quelque peu ralentie et elle était estimée en 2010-2015 à 4,7% par an contre 1,8% pour la population rurale.
Yvan Andriamanga dans Madagascar Tribune
L’éducation à Madagascar coûte chère, même dans les établissements publics. En effet, le droit d’entrer au Collège ou CEG est aux alentours de 33.000 ariary, au Lycée 50.000 ariary et à l’université, 40.000 ariary (..) le montant de la bourse est de 22.000 ariary seulement par mois en première année, ce qui représente peu mais indispensable pour les étudiants. Au minimum, si l’on ne prend qu’un seul bus à l’aller et un au retour, la dépense pour le transport est de 19.200 ariary.
Dans NewsMada
D’un montant de 3,7 milliards d’ariary, sur financement de la Jirama, les deux grands projets de construction entrant dans le cadre du projet d’amélioration de l’alimentation en eau potable de la ville d’Antananarivo, dureront sept mois. (..) Il s’agit de mettre en place un ouvrage composé de deux floculateurs en série, suivis de deux filtres ayant une capacité de traitement de 900 m3/h à Mandroseza, ainsi que leur raccordement aux systèmes existants (réservoir, système de lavage…). Ce qui devrait augmenter la production d’environ 216.000 m3/mois pouvant alimenter plus de 3.000 abonnés supplémentaires ou 100.000 personnes. (..) Le second projet est relatif à la construction d’une nouvelle station de production située à Ankadivoribe-Atsimo pour une durée de 11 mois. La construction de ce nouveau système d’ adduction d’eau potable, d’une capacité de 120 m3/h, pour un montant de 4,8 milliards d’ariary, va bénéficier aux 50.000 personnes réparties dans de nombreuses localités telles qu’ Ankadivoribe, Amboanjobe, Mahalavolona, Mandrimena, Iavoloha
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - Apr 4, 2016
Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Un grand pactole pour le secteur énergie. Le conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé, le 22 mars, un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant équivalent à 65 millions de dollars, pour aider le gouvernement à améliorer la gouvernance et le fonctionnement du secteur de l’électricité du pays.
La société Jirama serait le plus grand bénéficiaire de cette enveloppe. « 48,62 millions de dollars est réservé pour la réhabilitation prioritaire et le renforcement des réseaux de transport et de distribution à Antananarivo, et l’amélioration des systèmes de distribution existants dans certains districts du pays afin d’accroître la fiabilité du réseau » (..) L’accès aux services d’électricité est encore très faible à Madagascar. Actuellement, d’après les estimations, environ 12-13% de la population seulement aurait accès à l’électricité.
Dans L'Express de Madagascar
Madagascar est classé deuxième pays d’Afrique pour les opportunités d’investissement, pour le secteur du pétrole et du gaz par Africa Oil & Power. Le classement est basé sur les conditions fiscales, les incitations à l’investissement et les possibilités de ressources.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
L’essentiel de la croissance prévue se situer à 4,5% pour 2016 sera tiré par les services. Ce secteur se concentre pourtant dans les villes. (..) Qu’en est-il des ruraux ? Le secteur primaire concentre plus de 70% de la population active mais peine à afficher une bonne croissance. L’année dernière, il n’a enregistré que 0,7% de croissance à la suite des inondations sur les deux premiers mois de 2015, de l’invasion acridienne et de la sécheresse dans le Sud. Cette année, le secteur est prévu atteindre une croissance de 2,5%.
Charles RAZA dans Midi Madagasikara
Cette infrastructure a la forme d’un grand puits fermé qui sert à produire du biogaz par méthanisation des déchets organiques provenant du marché SCAMA même. Le biodigesteur est un dispositif technique qui participe pour beaucoup à la protection de l’environnement par l’élimination des déchets. Il permet à des bactéries de digérer (d’où le nom) les matières organiques dans des conditions d’anaérobie, c’est-à-dire sans oxygène. Une fois que les déchets sont digérés, les bactéries produisent du gaz domestique qui est le méthane. Ce faisant, il en resterait encore de l’engrais appelé «digestat» servant à fertiliser le sol pouvant servir aux cultures maraîchères ou tout simplement pour l’alimentation animale.
Un grand pactole pour le secteur énergie. Le conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé, le 22 mars, un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant équivalent à 65 millions de dollars, pour aider le gouvernement à améliorer la gouvernance et le fonctionnement du secteur de l’électricité du pays.
La société Jirama serait le plus grand bénéficiaire de cette enveloppe. « 48,62 millions de dollars est réservé pour la réhabilitation prioritaire et le renforcement des réseaux de transport et de distribution à Antananarivo, et l’amélioration des systèmes de distribution existants dans certains districts du pays afin d’accroître la fiabilité du réseau » (..) L’accès aux services d’électricité est encore très faible à Madagascar. Actuellement, d’après les estimations, environ 12-13% de la population seulement aurait accès à l’électricité.
Dans L'Express de Madagascar
Madagascar est classé deuxième pays d’Afrique pour les opportunités d’investissement, pour le secteur du pétrole et du gaz par Africa Oil & Power. Le classement est basé sur les conditions fiscales, les incitations à l’investissement et les possibilités de ressources.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
L’essentiel de la croissance prévue se situer à 4,5% pour 2016 sera tiré par les services. Ce secteur se concentre pourtant dans les villes. (..) Qu’en est-il des ruraux ? Le secteur primaire concentre plus de 70% de la population active mais peine à afficher une bonne croissance. L’année dernière, il n’a enregistré que 0,7% de croissance à la suite des inondations sur les deux premiers mois de 2015, de l’invasion acridienne et de la sécheresse dans le Sud. Cette année, le secteur est prévu atteindre une croissance de 2,5%.
Charles RAZA dans Midi Madagasikara
Cette infrastructure a la forme d’un grand puits fermé qui sert à produire du biogaz par méthanisation des déchets organiques provenant du marché SCAMA même. Le biodigesteur est un dispositif technique qui participe pour beaucoup à la protection de l’environnement par l’élimination des déchets. Il permet à des bactéries de digérer (d’où le nom) les matières organiques dans des conditions d’anaérobie, c’est-à-dire sans oxygène. Une fois que les déchets sont digérés, les bactéries produisent du gaz domestique qui est le méthane. Ce faisant, il en resterait encore de l’engrais appelé «digestat» servant à fertiliser le sol pouvant servir aux cultures maraîchères ou tout simplement pour l’alimentation animale.
Mikama - Apr 1, 2016
Navalona R. dans Midi Madagasikara
Une opération d’urgence a été menée par le ministère de l’Agriculture depuis janvier dernier pour faire face à la famine qui menace la population dans le Grand Sud du pays. Il s’agit de la distribution de semences de sorgho d’une quantité de 450kg, de 7 tonnes de lianes de patate douce et de 70 000 tiges de manioc. Ce sont des semences produites par le centre de recherche FIFAMANOR basé à Antsirabe. (..) Notons que les semences qui ont été distribuées sont des variétés, riches en apports caloriques d’autant plus que c’est à cycle court et adapté aux conditions climato-pédologiques de la région d’Androy. La production de ces communes ciblées sera ensuite reprise par le ministère de tutelle dans le but de subvenir aux besoins de la population dans les autres communes touchées par la famine.
Navalona R. dans Midi Madagasikara
le projet continue d’améliorer sa production afin d’atteindre progressivement la vitesse de croisière qui est de 60 000 tonnes par an. Il vise ainsi cette année à produire entre 48 000 tonnes et 50 000 tonnes de nickel contre environ 47 000 tonnes l’année précédente. (..) Notons que les investissements réalisés dans le projet Ambatovy s’élèvent en ce moment à 8 milliards de dollars. Par ailleurs, la compagnie prévoit de vendre le sulfate d’ammonium sur le marché local une fois que les essais sur son utilisation, effectués depuis quelques années, seront concluants. Il s’agit d’un engrais issu du procédé de raffinage de nickel et de cobalt. Elle peut en produire 210 000 tonnes par an
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
La filière est victime de ses propres acteurs. Des importateurs de la vanille de Madagascar déplorent cette situation en déclarant que le pays fait face aux dérives de ses producteurs. Ils dénoncent la collecte précoce des gousses de vanille et le stockage en conteneurs pour éviter les vols. Ce mode de stockage ne permet pas aux gousses de développer correctement leur arôme. Cette situation fait suite à la montée de l’insécurité et à la hausse vertigineuse des prix. Sur le marché international, le kilo de la vanille de très bonne qualité est de 250 dollars. (..) La filière vanille a affiché des recettes de 280 millions de dollars en 2014.
Une opération d’urgence a été menée par le ministère de l’Agriculture depuis janvier dernier pour faire face à la famine qui menace la population dans le Grand Sud du pays. Il s’agit de la distribution de semences de sorgho d’une quantité de 450kg, de 7 tonnes de lianes de patate douce et de 70 000 tiges de manioc. Ce sont des semences produites par le centre de recherche FIFAMANOR basé à Antsirabe. (..) Notons que les semences qui ont été distribuées sont des variétés, riches en apports caloriques d’autant plus que c’est à cycle court et adapté aux conditions climato-pédologiques de la région d’Androy. La production de ces communes ciblées sera ensuite reprise par le ministère de tutelle dans le but de subvenir aux besoins de la population dans les autres communes touchées par la famine.
Navalona R. dans Midi Madagasikara
le projet continue d’améliorer sa production afin d’atteindre progressivement la vitesse de croisière qui est de 60 000 tonnes par an. Il vise ainsi cette année à produire entre 48 000 tonnes et 50 000 tonnes de nickel contre environ 47 000 tonnes l’année précédente. (..) Notons que les investissements réalisés dans le projet Ambatovy s’élèvent en ce moment à 8 milliards de dollars. Par ailleurs, la compagnie prévoit de vendre le sulfate d’ammonium sur le marché local une fois que les essais sur son utilisation, effectués depuis quelques années, seront concluants. Il s’agit d’un engrais issu du procédé de raffinage de nickel et de cobalt. Elle peut en produire 210 000 tonnes par an
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
La filière est victime de ses propres acteurs. Des importateurs de la vanille de Madagascar déplorent cette situation en déclarant que le pays fait face aux dérives de ses producteurs. Ils dénoncent la collecte précoce des gousses de vanille et le stockage en conteneurs pour éviter les vols. Ce mode de stockage ne permet pas aux gousses de développer correctement leur arôme. Cette situation fait suite à la montée de l’insécurité et à la hausse vertigineuse des prix. Sur le marché international, le kilo de la vanille de très bonne qualité est de 250 dollars. (..) La filière vanille a affiché des recettes de 280 millions de dollars en 2014.
Mikama - Mar 31, 2016
Bill dans Madagascar Tribune
Trois jeunes entrepreneurs malgaches sont sélectionnés et figurent dans la liste des 1000 retenus sur plus de 45 000 candidatures pour le cycle 2016 d’un programme initié par une fondation africaine qui s’appelle Fondation Tony Elumelu et qui est intitulé Programme Esprit d’Entreprise Tony Elumelu ou TEEP. Il s’agit de Jessica Rakotoarisoa, (Energy/Power Generation), de Soazara Ranivoarivelo (Agriculture-Agri-business, Farming, etc.), et de Thierry Ratsizehena (Education and Training). Ils vont bénéficier des formations, des réseautages et des compétences offerts par la Fondation Tony Elumulu mais également des fonds d’amorçage de leur entreprise. (..) La fondation Tony Elumelu est une organisation philanthropique basée en Afrique et financée par des fonds africains. Fondée en 2010, la TEF est déterminée à stimuler la croissance économique de l’Afrique en soutenant l’entreprenariat africain.
Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Approprier formation et milieu professionnel. La Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar (CCIFM) et l’Institut supérieur de la Communication, des Affaires et du Management (ISCAM) collaboreront pour assurer que les formations données aux jeunes soient adaptées aux besoins du monde professionnel.
Navalona R. dans Midi Madagasikara
Le programme PROSPERER financé par le FIDA (Fonds International de Développement Agricole) travaille en partenariat avec l’INBAR (International Network for Bamboo and Rattan) pour relancer la filière bambou dans ses zones d’intervention. Il s’agit notamment d’Analamanga, d’Itasy, de Bongolava, d’Atsinanana, de Matsiatra Ambony, de Vatovavy Fitovinany, de Boeny et de SOFIA (..) En outre, 591 micro-entreprises rurales bénéficiant d’une formation technique de transformation se lancent actuellement dans ces activités de transformation de bambou.
Centre de formation. Parmi lesquelles, 381 micro-entreprises rurales fabriquent des meubles en bambou tandis que 177 autres micro-entreprises produisent des mobiliers d’école. Quant aux 224 micro-entreprises rurales formées, elles optent plutôt sur la confection des produits artisanaux à base de bambou. Mais il y a d’autres micro-entreprises rurales au nombre de 107, elles font la construction de maison en bambou.
Dans Midi Madagasikara
650 millions de personnes dans le monde n’ont pas encore accès à l’eau potable tandis que 2,3 milliards n’ont pas accès à l’assainissement. Parmi eux, des Malgaches qui boivent et utilisent encore de l’eau trouble, au risque de développer des diverses maladies, notamment les diarrhées, frappant essentiellement les enfants. D’autres, essentiellement des femmes et des enfants, parcourent jusqu’à plus de 22km, comme c’est le cas pour les communes de Sampona et de Tanandava, près d’Amboasary Sud, pour puiser de l’eau dans la rivière Mandrare. (..) Pour atteindre l’objectif fixé par Madagascar qui est de donner accès à l’eau potable à 76% de sa population, soit plus des trois quarts, d’ici à 2025, le pays doit...
L’eau en chiffres
1,5 milliard de travailleurs dans le monde sont employés dans des secteurs liés à l’eau.
¾ des emplois dans le monde dépendent de l’eau.
50 litres par jour, telle est la quantité moyenne d’eau nécessaire à chaque personne pour assurer une bonne hygiène, rester en bonne santé et assurer tous les besoins domestiques.
45 %, soit près de la moitié, du salaire journalier des travailleurs pauvres, équivalent au coût de ces 50 litres d’eau actuellement.
48 % de la population de Madagascar n’ont pas encore accès à l’eau potable.
Trois jeunes entrepreneurs malgaches sont sélectionnés et figurent dans la liste des 1000 retenus sur plus de 45 000 candidatures pour le cycle 2016 d’un programme initié par une fondation africaine qui s’appelle Fondation Tony Elumelu et qui est intitulé Programme Esprit d’Entreprise Tony Elumelu ou TEEP. Il s’agit de Jessica Rakotoarisoa, (Energy/Power Generation), de Soazara Ranivoarivelo (Agriculture-Agri-business, Farming, etc.), et de Thierry Ratsizehena (Education and Training). Ils vont bénéficier des formations, des réseautages et des compétences offerts par la Fondation Tony Elumulu mais également des fonds d’amorçage de leur entreprise. (..) La fondation Tony Elumelu est une organisation philanthropique basée en Afrique et financée par des fonds africains. Fondée en 2010, la TEF est déterminée à stimuler la croissance économique de l’Afrique en soutenant l’entreprenariat africain.
Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Approprier formation et milieu professionnel. La Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar (CCIFM) et l’Institut supérieur de la Communication, des Affaires et du Management (ISCAM) collaboreront pour assurer que les formations données aux jeunes soient adaptées aux besoins du monde professionnel.
Navalona R. dans Midi Madagasikara
Le programme PROSPERER financé par le FIDA (Fonds International de Développement Agricole) travaille en partenariat avec l’INBAR (International Network for Bamboo and Rattan) pour relancer la filière bambou dans ses zones d’intervention. Il s’agit notamment d’Analamanga, d’Itasy, de Bongolava, d’Atsinanana, de Matsiatra Ambony, de Vatovavy Fitovinany, de Boeny et de SOFIA (..) En outre, 591 micro-entreprises rurales bénéficiant d’une formation technique de transformation se lancent actuellement dans ces activités de transformation de bambou.
Centre de formation. Parmi lesquelles, 381 micro-entreprises rurales fabriquent des meubles en bambou tandis que 177 autres micro-entreprises produisent des mobiliers d’école. Quant aux 224 micro-entreprises rurales formées, elles optent plutôt sur la confection des produits artisanaux à base de bambou. Mais il y a d’autres micro-entreprises rurales au nombre de 107, elles font la construction de maison en bambou.
Dans Midi Madagasikara
650 millions de personnes dans le monde n’ont pas encore accès à l’eau potable tandis que 2,3 milliards n’ont pas accès à l’assainissement. Parmi eux, des Malgaches qui boivent et utilisent encore de l’eau trouble, au risque de développer des diverses maladies, notamment les diarrhées, frappant essentiellement les enfants. D’autres, essentiellement des femmes et des enfants, parcourent jusqu’à plus de 22km, comme c’est le cas pour les communes de Sampona et de Tanandava, près d’Amboasary Sud, pour puiser de l’eau dans la rivière Mandrare. (..) Pour atteindre l’objectif fixé par Madagascar qui est de donner accès à l’eau potable à 76% de sa population, soit plus des trois quarts, d’ici à 2025, le pays doit...
L’eau en chiffres
1,5 milliard de travailleurs dans le monde sont employés dans des secteurs liés à l’eau.
¾ des emplois dans le monde dépendent de l’eau.
50 litres par jour, telle est la quantité moyenne d’eau nécessaire à chaque personne pour assurer une bonne hygiène, rester en bonne santé et assurer tous les besoins domestiques.
45 %, soit près de la moitié, du salaire journalier des travailleurs pauvres, équivalent au coût de ces 50 litres d’eau actuellement.
48 % de la population de Madagascar n’ont pas encore accès à l’eau potable.
Mikama - Mar 30, 2016
Dans Madagascar Tribune
Le revenu, la santé, la protection sociale, la liberté de choix, la générosité et la confiance sont principaux les critères retenus par cette étude pour évaluer le bonheur des populations. Si, lors des premiers rapports, le classement s’éloignait assez peu de celui du PIB par habitant, il a toutefois évolué au fil des années. Selon les auteurs, cette édition 2016 a introduit un nouvel élément qui porte sur les inégalités : « la nouvelle recherche suggère que les gens sont significativement plus heureux dans les sociétés où il y a moins d’inégalités » assurent-t-ils. (..)
Classement des pays africains selon le World Hapiness Report 2016
1- Algeria (38e au niveau mondial)
2- Mauritius (66)
(..)
36- Madagascar (148)
37- Tanzania (149)
...
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Un nouveau type de vaccin baptisé Super Mafonja Plus, destiné aux poussins chair, a été présenté par Agrifarm, la semaine dernière. Cette innovation devrait améliorer la productivité de l’élevage de poulet de chair. 150 000 poussins par semaine ! C’est la vente moyenne réalisée par Agrifarm... Avec le nouveau vaccin, les éleveurs d’Agrifarm atteignent une performance de 2,3 kilos en 37 jours, d’après les explications. De leur côté, les éleveurs témoignent que le taux de mortalité est également réduit. Même si les chiffres ne sont pas précis, il faut croire que la consommation de poulet de chair dans la Grande île avoisine les 48 tonnes par jour.
Arh. dans NewsMada
Le bambou est omniprésent dans le quotidien des Malgaches si l’on ne cite que les paniers à fruits faits en bambou, les meubles qui ornent les foyers depuis longtemps et même les habitats faits en bambou. Son utilisation représente une part importante des revenus des exploitants et contribue à la protection de leur environnement. (..) les scientifiques étrangers ont recensé 22 mille hectares de plantation de bambou à Madagascar. (..) La Chine en exploite actuellement sur 3,2 millions d’hectares en vue de fabriquer des matériaux de construction, des produits artisanaux, des produits cosmétiques et des boissons énergisantes. (..) 591 micro-entreprises rurales (Mer) ont bénéficié de formations techniques de transformation dont 224 en matière d’artisanat et 91 en production de charbon de bambou. A court terme, des «champs-écoles paysans » (CEP) seront mis en place dans les différentes zones de chaque région pour une approche intégrée du développement des activités liées au bambou par rapport au marché : pépinières, plantation, charbon, artisanat. Prosperer et Inbar tentent dans ce sens de donner un place plus significative à cette matière première tant dans le domaine économique qu’environnemental.
Le revenu, la santé, la protection sociale, la liberté de choix, la générosité et la confiance sont principaux les critères retenus par cette étude pour évaluer le bonheur des populations. Si, lors des premiers rapports, le classement s’éloignait assez peu de celui du PIB par habitant, il a toutefois évolué au fil des années. Selon les auteurs, cette édition 2016 a introduit un nouvel élément qui porte sur les inégalités : « la nouvelle recherche suggère que les gens sont significativement plus heureux dans les sociétés où il y a moins d’inégalités » assurent-t-ils. (..)
Classement des pays africains selon le World Hapiness Report 2016
1- Algeria (38e au niveau mondial)
2- Mauritius (66)
(..)
36- Madagascar (148)
37- Tanzania (149)
...
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Un nouveau type de vaccin baptisé Super Mafonja Plus, destiné aux poussins chair, a été présenté par Agrifarm, la semaine dernière. Cette innovation devrait améliorer la productivité de l’élevage de poulet de chair. 150 000 poussins par semaine ! C’est la vente moyenne réalisée par Agrifarm... Avec le nouveau vaccin, les éleveurs d’Agrifarm atteignent une performance de 2,3 kilos en 37 jours, d’après les explications. De leur côté, les éleveurs témoignent que le taux de mortalité est également réduit. Même si les chiffres ne sont pas précis, il faut croire que la consommation de poulet de chair dans la Grande île avoisine les 48 tonnes par jour.
Arh. dans NewsMada
Le bambou est omniprésent dans le quotidien des Malgaches si l’on ne cite que les paniers à fruits faits en bambou, les meubles qui ornent les foyers depuis longtemps et même les habitats faits en bambou. Son utilisation représente une part importante des revenus des exploitants et contribue à la protection de leur environnement. (..) les scientifiques étrangers ont recensé 22 mille hectares de plantation de bambou à Madagascar. (..) La Chine en exploite actuellement sur 3,2 millions d’hectares en vue de fabriquer des matériaux de construction, des produits artisanaux, des produits cosmétiques et des boissons énergisantes. (..) 591 micro-entreprises rurales (Mer) ont bénéficié de formations techniques de transformation dont 224 en matière d’artisanat et 91 en production de charbon de bambou. A court terme, des «champs-écoles paysans » (CEP) seront mis en place dans les différentes zones de chaque région pour une approche intégrée du développement des activités liées au bambou par rapport au marché : pépinières, plantation, charbon, artisanat. Prosperer et Inbar tentent dans ce sens de donner un place plus significative à cette matière première tant dans le domaine économique qu’environnemental.
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