Mikama, January 10, 2017

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Seulement 20 blocs pétroliers sur les 200 existants à Madagascar font l’objet de recherche et d’exploration. Des appels d’offres pour 40 blocs pétroliers en zone marine devront être lancés, cette année. 40 compagnies pétrolières ayant déjà travaillé avec l’Etat Malgache, représenté par l’OMNIS (Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques), ont réalisé 300 forages pour la recherche de pétrole et de gaz. (..) 15 compagnies pétrolières travaillent actuellement avec l’OMNIS dans le cadre de contrats de partage de production, dont 3 contrats concernent des zones marines et 12 des zones terrestres.

Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Une analyse situationnelle démontre que seulement 27% des habitations sont inscrites dans la zone planifiée, les 73% restantes sont des bidonvilles, étant donné l’état du logement, l’accès à l’eau potable, la surface d’habitation, la sécurité foncière et l’assainissement. (..)  De son côté, l’Institut National des Statistiques (INSTAT) avance l’exode rural en est la cause principale de l’expansion des bidonvilles. Selon l’INSTAT, « 27% des 21 millions d’habitants à Madagascar vivent dans l’agglomération urbaine, tandis que moins de 30 % de la population sont propriétaires de leur habitation à Antananarivo, alors que dans la zone rurale presque la totalité de leurs logements sont loin d’être qualifiés comme logements décents »

Arh. dans NewsMada
Madagascar est le deuxième pays exportateur d’ylang ylang sur le marché mondial après les Comores. La production annuelle varie de 25 à 50 tonnes selon les conditions climatiques dont une grande partie est écoulée vers les pays européens. La région Diana est le fief de l’ylang-ylang pour Madagascar. Nosy Be en particulier produit en moyenne 15 tonnes par an, une production destinée exclusivement à l’exportation.

Mikama, January 9, 2017

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Au sein du gouvernement, les femmes sont seulement 6 (18%) contre 26 hommes... A l’Assemblée nationale, sur les 151 députés, 26 seulement (17%) sont issues de la gent féminine...  sur les 42 sénateurs élus, seulement 7 (16%) sont issues de la gent féminine...

Chan-Mouie Jean Anastase
La production du haricot lingot blanc est en plein essor dans le district de Miandrivazo. En effet, il s’agit du produit phare de la région, qui a fait l’objet de la mise en œuvre de l’agriculture contractuelle, depuis déjà quelques années, avec l’appui du programme Matoy financé par l’intercoopération suisse. Ayant pour principal objectif, la promotion du développement rural, cette agriculture contractuelle a permis à plus de 500 paysans producteurs issus des couches vulnérables.. l’utilisation de ces semences sélectionnées permet, non seulement aux paysans producteurs par ce changement de comportement, d’augmenter de 30% la production, une production qualitative et quantitative ; et aussi de réduire les écarts de tris de 10% contre 50% dans l’emploi des semences non sélectionnées. Des encadrements appropriés, concernant les techniques culturales sont dispensés aux paysans producteurs, pour l’amélioration du rendement allant jusqu’à 1,5 tonne à l’hectare.

Dans La Gazette de la Grande Ile
La dette du Gouvernement Central à fin Décembre 2016 est estimée à 12 598,7 milliards MGA (c/v 3 901,6 millions USD) équivalent à 39,7% du Produit Intérieur Brut (PIB). Par ailleurs, elle est exposée aux fluctuations des taux de change. La dette extérieure, majoritairement concessionnelle, constitue 73,4% du portefeuille de la dette publique, dont 54,4% et 30,5% sont exposés au Dollar Américain (USD) et à l’Euro (EUR) respectivement.

Sera R. dans NewsMada
Dans cette rétrospective, la Confédération (des syndicats chrétiens malgaches (Sekrima)) a mentionné que « La proportion de la population disposant de moins de 2 dollars par jour est d’environ 90% », soit ehttp://www.newsmada.com/2017/01/09/mines-de-saphir-une-veritable-economie-parallele/viron 6 600 ariary. De plus, la moitié de la population ne bénéfice du niveau minimum d’apport calorique de 2 100 kcal par jour. Une situation qui a en effet permis au Fonds monétaire international (FMI) de classer Madagascar comme le 5e pays le plus pauvre au monde avec un revenu par habitant de 392,6 dollars, nettement inférieur à la moyenne qui est de 599,47 dollars.

Arh. dans NewsMada
Madagascar fournirait près de la moitié de la production mondiale de saphir. Roses, jaunes, bleues ou violettes, ces pierres sont extraites et vendues dans la clandestinité. (..)  Une étude de l’université de Queensland, en Australie, et relayée par la Banque mondiale a estimé que 250 millions de dollars d’or et de gemmes avaient été importés en 2011 depuis Madagascar, principalement par les Etats-Unis et les Emirats arabes unis. Un chiffre que les experts du secteur estiment encore largement sous-évalués. (..) Découvert à la fin des années 1990, il semblerait que le saphir malgache fournit plus de 40 % de la production mondiale avec le filon de Sakaraha, figurant parmi les plus grands de la planète, avec 250 kilomètres de long.

Mikama - January 6, 2017

Antsa R. dans Midi Madagasikara
 En 2016, l’enveloppe pour les investissements publics par financement interne était de 322 milliards d’Ariary. Cette année 2017, cette somme a été doublée en passant à 686 milliards d’Ariary. Si on se réfère à la loi de finances 2017, les infrastructures et les secteurs sociaux sont priorisés. (..) En ce qui concerne les dépenses de fonctionnement de l’Etat, le taux de régulation pour le premier quadrimestre est fixé à 17,5%. D’après le DG du Budget, cela vise à améliorer la performance et la qualité des dépenses... A noter que les plus importants, parmi ces transferts, sont les 250 milliards d’Ariary pour la Jirama, les 230 milliards d’Ariary pour la Caisse de retraite civile et militaire (CRCM), les 20 milliards d’Ariary de frais médicaux, les transferts aux établissements publics, etc

Jean Riana dans La Gazette de la Grande Ile
Avec ses 587 000 km2 de superficie, Madagascar regorge d’espèces animalières et végétales. La grande île a en son enceinte 12 000 espèces de plantes et 1 000 espèces de vertébrés, mammifères, reptiles, amphibiens, oiseaux… Madagascar dispose également d’une ressource minière considérable. Effectivement, le sous-sol de la grande île regorge d’innombrables richesses : du pétrole lourd et léger, de l’or, de kimberlite, du diamant, d’ilménite, titane, graphite, chromite, charbon, bauxite, d’émeraude, de fer, de saphir jaspe, et bien d’autres encore.

Manou dans NewsMada
Le district de Belo-Sur-Tsiribihina devient une zone de culture intense d’arachides et exporte ses produits en plus de l’approvisionnement des régions périphériques... Le district de Belo-Sur-Tsiribihina a mis 25.000 tonnes d’arachides brutes sur le marché l’année dernière. L’arachide constitue le point focal de la vie socio-économique de ce district depuis 2016 car la dernière campagne a généré quelque 35.000 emplois directs et indirects.

Mikama - January 5, 2017

R.Edmond dans Midi Madagasikara
.. la France demeure encore un acteur majeur à Madagascar, puisque l’ancienne puissance coloniale est de premier partenaire commercial avec 727 millions d’euros d’échanges en 2015 ; le premier client (15,2% des exportations malgaches en 2015) ; le 2e fournisseur (10,3% de part de marché), derrière la Chine (24,8%) ; 3e investisseur en stock d’IDE avec 15,3% en 2014, derrière le Canada (21,6%), et le Royaume-Uni (17%) ; le premier bailleur de fonds bilatéral, à travers l’AFD ; et enfin le premier pays de provenance des touristes à Madagascar (52% des arrivées en 2014), devant l’Italie (20%). En 2015, les importations françaises de produits malgaches s’élèvent à 401,7 millions d’euros : textiles (38,1%), produits agricoles, sylvicoles, pêche (24,2% – vanille, girofle, cacao, café vert, poivre, crevettes), et les produits des industries agroalimentaires (22,4%). Les exportations de produits français représentent 325,1 millions d’euros : textiles (25,3%), équipements mécaniques (19,5%), transports (18,6%), produits agroalimentaires (8,6%). En 2015, Madagascar est le 13e marché pour la France en Afrique subsaharienne.
la France demeure encore un acteur majeur à Madagascar, puisque l’ancienne puissance coloniale est de premier partenaire commercial avec 727 millions d’euros d’échanges en 2015 ; le premier client (15,2% des exportations malgaches en 2015) ; le 2e fournisseur (10,3% de part de marché), derrière la Chine (24,8%) ; 3e investisseur en stock d’IDE avec 15,3% en 2014, derrière le Canada (21,6%), et le Royaume-Uni (17%) ; le premier bailleur de fonds bilatéral, à travers l’AFD ; et enfin le premier pays de provenance des touristes à Madagascar (52% des arrivées en 2014), devant l’Italie (20%). En 2015, les importations françaises de produits malgaches s’élèvent à 401,7 millions d’euros : textiles (38,1%), produits agricoles, sylvicoles, pêche (24,2% – vanille, girofle, cacao, café vert, poivre, crevettes), et les produits des industries agroalimentaires (22,4%). Les exportations de produits français représentent 325,1 millions d’euros : textiles (25,3%), équipements mécaniques (19,5%), transports (18,6%), produits agroalimentaires (8,6%). En 2015, Madagascar est le 13e marché pour la France en Afrique subsaharienne.

Louis-Marie Kakdeu, PhD& MPA dans Madagascar Tribune
... la Françafrique est une économie souterraine qui échappe à la politique budgétaire officielle. Selon le rapport du Global Financial Integrity, 1712,5 milliards de dollars ont quitté l’Afrique de 1980 à 2012, soit en moyenne 78 milliards de dollars par an : Quelle est la part des Français ? Difficile à dire... La Françafrique a embarqué les pays africains dans le rouleau compresseur de la dette, suite aux mauvais choix de leurs dirigeants. Ce service représentait entre 35 et 46% de leurs budgets. Le remboursement de la dette extérieure entre 1986 et 2007 était considéré comme étant l’équivalent de « 7,5 plans Marshall injectés vers les pays du Nord »...  Les ressources venant de France étaient sous forme de prêts à taux d’intérêt élevés et aux conditionnalités jugées « humiliantes [organisation des élections, adoption de l’idéologie des droits de l’homme, etc.] ». Le taux d’intérêt débiteur allait jusqu’à 22,5%, ce qui était accepté mais jugé « excessif » car, les propositions chinoises baissent jusqu’à 1,5% avec des possibilités de remise totale de dette.
Source: http://ww.libreafrique.com

Arh.  dans NewsMada
le Centre d’expérimentation et de formation en fruits et légumes (Ceffel) d’Antsirabe a mis en place le Service d’information économique des légumes (Siel). Il s’agit d’un outil de négociation commerciale, de décision pour le choix de spéculation, de lieu de vente, de calendrier cultural… Un affichage public systématique des cours des produits le jour du marché fournit des informations pour les producteurs afin d’analyser l’évolution du marché. Le Ceffel dispose de 24 tableaux Siel dans 18 marchés au niveau de sept régions à savoir Itasy, Alaotra Mangoro, Ihorombe, Amoron’i Mania, Vakinankaratra, Haute Matsiatra et Anosy. Les collectes de prix se font systématiquement au niveau des marchés de gros... Cet outil favorise la réactivité des producteurs en apportant une information économique régulière et constante sur les prix de cinq légumes...

Mikama - January 4, 2017

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Les 4,5% de croissance économique attendus cette année seront essentiellement tirés par le secteur secondaire, c'est-à-dire l’industrie. Mais il faut aussi souligner que celle-ci est notamment portée par l’industrie extractive et plus précisément par les deux grands projets miniers. (..) Mais en 2017, le secteur primaire est prévu atteindre une croissance de 2,8%, contre 2,2% en 2016. Ce bond est inférieur au taux de croissance démographique. Au niveau national, l’évolution de la démographie est de 2,8% par an et elle est plus élevée en milieu rural. Comme quoi, la progression enregistrée dans le secteur agricole ne va pas couvrir la croissance démogaphique rurale.

Dans Relief Web
Madagascar Food Security Outlook - December 2016. Food prices, particularly for rice, have increased across the country. The most significant price increases have been seen in the south. For example, prices for rice and maize are 17 and 20 percent more expensive than the 2-year average, respectively, in Ambovombe. (..) Domestic rice prices increased in November in the central highlands (Fianarantsoa and Antsirabe by 17 and 11 percent, respectively, compared to the 5-year average). The largest market, Antananarivo, also recorded an increase of 13 percent for domestic rice and 13 for imported rice, compared with the 2011-2014 average.