Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Elevage/Observatoires ruraux : Des dégâts importants suite à des épidémies
Les épidémies sont les premières causes des dégâts sur l’élevage au niveau du Réseau des observatoires ruraux (ROR) où le Plan d’action pour le développement rural (PADR) a fait des enquêtes en 2011 et 2012. (..) l’élevage n’a pas que l’insuffisance de l’effectif des vétérinaires et le manque de soins des cheptels, comme problèmes. Il y a aussi les effets désastreux du changement climatique... les vols menacent aussi l’élevage (..) La situation de la filière bovine l’atteste : en 1972, le pays comptait 5,5 millions d’habitants pour 20 millions de zébus, contre 22 millions d’habitants pour 6,8 millions de zébus à l’heure actuelle.
CHAN-MOUIE Jean Anastase dans Midi Madagasikara
L’EFOI Madagascar, présidée par Sylvia Pages, est une association à caractère professionnel, a fait savoir la Secrétaire Générale. EFOI-Madagascar compte actuellement plus de 200 membres repartis dans différentes régions de l’ile. Au niveau régional, l’EFOI Madagascar est membre du réseau régional EFOI- Entreprendre au féminin de l’Océan Indien (..) Les objectifs de l’EFOI pour ses membres se définissent comme suit : promouvoir les entreprises membres et créer des opportunités d’affaires et de développement ; développer les capacités managériales et techniques des dirigeantes ; défendre les intérêts professionnels, sociaux et économiques auprès des institutions et organismes ; créer des réseaux économiques et commerciaux forts et avantageux ; établir des partenaires solides et internes avec l’extérieur du réseau.
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - April 4, 2014
Noella Rakoto dans Newsmada
Citoyenneté et développement : la commune d’Ambalavao prise en exemple... Parfait Randrianitovina, un ancien du Ciedel, confie que « Depuis 2006, Madagascar dispose déjà d’une politique nationale de bonne gouvernance. Ce qui nous a permis d’évaluer des efforts concernant 3 points, dont la lutte contre la corruption, l’efficacité des services publics et la participation citoyenne ». Il ajoute « L’intervention de la population dans le budget participatif au niveau des communes est importante. Cette situation a un impact positif sur la population au niveau de ces localités puisque cela l’implique un peu plus dans la conduite des affaires de ces communes ».
Rija Ratovomahefa dans L'Express de Madagascar
Les exploitants détenteurs de permis d’exploitation forestière se font actuellement de plus en plus rares. Selon les chiffres émanant du ministère de l’Environnement, la Grande île ne compte plus qu’une dizaine d’exploitants ayant un permis d’exploitation forestière en 2013, contre 250 en 2000. La principale cause de cette situation est la suppression par l’État malgache de l’octroi de permis de gré à gré en 2006. Depuis, une bonne partie des besoins du marché était déjà comblée par des exploitations illégales.
Dans La Gazette de la Grande-Ile
Les investissements dans le capital humain, plus spécialement dans l’éducation, sont essentiels dans la croissance économique, et les politiques de réduction de la pauvreté.
Mais selon le dernier cahier du Réseau des observatoires ruraux (ROR) pour les campagnes 2011-2012 développé par le Plan d’action pour le développement rural (PADR), la catégorie de la population de plus de 14 ans ayant le diplôme du CEPE sont en moyenne de 36 à 46,5% dans les 6 observatoires.
Citoyenneté et développement : la commune d’Ambalavao prise en exemple... Parfait Randrianitovina, un ancien du Ciedel, confie que « Depuis 2006, Madagascar dispose déjà d’une politique nationale de bonne gouvernance. Ce qui nous a permis d’évaluer des efforts concernant 3 points, dont la lutte contre la corruption, l’efficacité des services publics et la participation citoyenne ». Il ajoute « L’intervention de la population dans le budget participatif au niveau des communes est importante. Cette situation a un impact positif sur la population au niveau de ces localités puisque cela l’implique un peu plus dans la conduite des affaires de ces communes ».
Rija Ratovomahefa dans L'Express de Madagascar
Les exploitants détenteurs de permis d’exploitation forestière se font actuellement de plus en plus rares. Selon les chiffres émanant du ministère de l’Environnement, la Grande île ne compte plus qu’une dizaine d’exploitants ayant un permis d’exploitation forestière en 2013, contre 250 en 2000. La principale cause de cette situation est la suppression par l’État malgache de l’octroi de permis de gré à gré en 2006. Depuis, une bonne partie des besoins du marché était déjà comblée par des exploitations illégales.
Dans La Gazette de la Grande-Ile
Les investissements dans le capital humain, plus spécialement dans l’éducation, sont essentiels dans la croissance économique, et les politiques de réduction de la pauvreté.
Mais selon le dernier cahier du Réseau des observatoires ruraux (ROR) pour les campagnes 2011-2012 développé par le Plan d’action pour le développement rural (PADR), la catégorie de la population de plus de 14 ans ayant le diplôme du CEPE sont en moyenne de 36 à 46,5% dans les 6 observatoires.
Mikama - April 3, 2014
Navalona R. dans Midi Madagasikara
Actuellement, la protection des aires protégées marines couvrant une superficie totale de plus de 580 000 ha implique une centaine de villages et une population de 50 000 personnes regroupées au sein de 36 communautés. Ils sont éparpillés dans cinq régions, à savoir Atsimo Andrefana, Melaky, Menabe, DIANA et Analanjirofo. (..) « La gestion des aires marines par les communautés locales a connu un succès. A preuve, leurs captures n’ont cessé d’augmenter au fil des ans. A titre d’illustration, la production de poulpes a triplé, passant de 610 kg à 1 800 kg en deux heures de pêche auprès de l’aire marine à Ambodivahibe, dans la région de DIANA », a expliqué Ando Rabearisoa, coordinateur du programme marin au sein de Conservation International.
Dans L'Express de Madagascar
Madagascar possède un grand nombre de surfaces cultivables, et une main-d’œuvre importante. De bonnes raisons pour développer l’agribusiness. Afin de booster le secteur, de nouvelles zones d’investissement [zones d’investissement agricole (ZIA)] seront mises à la disposition des investisseurs. Une nouvelle opportunité à saisir. Les entrepreneurs locaux et étrangers qui voudront se lancer ou étendre leurs activités dans l’agriculture pourront accéder à des terrains appartenant à l’État. C’est dans le cadre du projet Projermo (Projet jeunes entrepreneurs ruraux du Moyen-Ouest), la deuxième phase du Projet jeunes entrepreneurs ruraux (Projer), que cette possibilité leur est offerte.
Riana dans Madagascar Matin
Selon la primature, « le Madagascar Action Plan (MAP), considéré comme le seul document de référence, étant caduc depuis fin 2012, le Gouvernement a décidé de mener une réflexion collective
Actuellement, la protection des aires protégées marines couvrant une superficie totale de plus de 580 000 ha implique une centaine de villages et une population de 50 000 personnes regroupées au sein de 36 communautés. Ils sont éparpillés dans cinq régions, à savoir Atsimo Andrefana, Melaky, Menabe, DIANA et Analanjirofo. (..) « La gestion des aires marines par les communautés locales a connu un succès. A preuve, leurs captures n’ont cessé d’augmenter au fil des ans. A titre d’illustration, la production de poulpes a triplé, passant de 610 kg à 1 800 kg en deux heures de pêche auprès de l’aire marine à Ambodivahibe, dans la région de DIANA », a expliqué Ando Rabearisoa, coordinateur du programme marin au sein de Conservation International.
Dans L'Express de Madagascar
Madagascar possède un grand nombre de surfaces cultivables, et une main-d’œuvre importante. De bonnes raisons pour développer l’agribusiness. Afin de booster le secteur, de nouvelles zones d’investissement [zones d’investissement agricole (ZIA)] seront mises à la disposition des investisseurs. Une nouvelle opportunité à saisir. Les entrepreneurs locaux et étrangers qui voudront se lancer ou étendre leurs activités dans l’agriculture pourront accéder à des terrains appartenant à l’État. C’est dans le cadre du projet Projermo (Projet jeunes entrepreneurs ruraux du Moyen-Ouest), la deuxième phase du Projet jeunes entrepreneurs ruraux (Projer), que cette possibilité leur est offerte.
Riana dans Madagascar Matin
Selon la primature, « le Madagascar Action Plan (MAP), considéré comme le seul document de référence, étant caduc depuis fin 2012, le Gouvernement a décidé de mener une réflexion collective
Mikama - April 2, 2014
Fanjanarivo dans La Gazettede la Grande-Ile
ExxonMobil va explorer du pétrole en offshore sur le bloc 2001 de Mahajanga sur 13 489 km2. (..) des océanographes malagasy... s’interrogent si le pays devra faire le choix entre l’or noir et l’or rose, c'est-à-dire entre le pétrole et la pêche crevettière. Certes, celle-ci commence à décliner gravement mais la côte nord-ouest a toujours d’importants potentiels en matière de pêche maritime. Citons aussi les mangroves qui se situent principalement sur cette côte. Elles sont indispensables à plusieurs espèces halieutiques. Elles sont aussi très performantes pour la capture de carbone et contribuent ainsi à la lutte contre le changement climatique. La vigilance de l’AVG est donc de mise en cas de risques environnementaux. (..) Sinon, l’AVG [Alliance Voahary Gasy] félicite la franchise de la compagnie sur les différents aspects techniques de son projet, l’évaluation de scénarii sur les risques environnementaux dans le fonctionnement normal de la plateforme pétrolière, mais aussi dans le cas d’un accident potentiel comme le déversement d’hydrocarbure en mer.
Noella Rakoto dans Newsmada
Les conditions agro-écologiques, les caractéristiques territoriales, les politiques environnementales, l’accès au marché, à la terre, aux ressources naturelles… autant d’opportunités à saisir pour développer l’agriculture familiale à Madagascar. Comme 2014 est l’année internationale de cette branche de l’agriculture, l’un des résultats attendus est celui de mieux comprendre les besoins, le potentiel ainsi que les contraintes imposées.
ExxonMobil va explorer du pétrole en offshore sur le bloc 2001 de Mahajanga sur 13 489 km2. (..) des océanographes malagasy... s’interrogent si le pays devra faire le choix entre l’or noir et l’or rose, c'est-à-dire entre le pétrole et la pêche crevettière. Certes, celle-ci commence à décliner gravement mais la côte nord-ouest a toujours d’importants potentiels en matière de pêche maritime. Citons aussi les mangroves qui se situent principalement sur cette côte. Elles sont indispensables à plusieurs espèces halieutiques. Elles sont aussi très performantes pour la capture de carbone et contribuent ainsi à la lutte contre le changement climatique. La vigilance de l’AVG est donc de mise en cas de risques environnementaux. (..) Sinon, l’AVG [Alliance Voahary Gasy] félicite la franchise de la compagnie sur les différents aspects techniques de son projet, l’évaluation de scénarii sur les risques environnementaux dans le fonctionnement normal de la plateforme pétrolière, mais aussi dans le cas d’un accident potentiel comme le déversement d’hydrocarbure en mer.
Noella Rakoto dans Newsmada
Les conditions agro-écologiques, les caractéristiques territoriales, les politiques environnementales, l’accès au marché, à la terre, aux ressources naturelles… autant d’opportunités à saisir pour développer l’agriculture familiale à Madagascar. Comme 2014 est l’année internationale de cette branche de l’agriculture, l’un des résultats attendus est celui de mieux comprendre les besoins, le potentiel ainsi que les contraintes imposées.
Mikama - April 1, 2014
Navalona R. dans Midi Madagasikara
Pour le cas de Madagascar, l’application du budget participatif au niveau communal a été évoquée comme modèle de réussite en matière de participation citoyenne à la vie publique. (..) Les participants à ce séminaire ont d’ailleurs pu visiter la commune d’Ambalavao pour constater de visu cette pratique. « Nous étions impressionnés par la qualité de la gestion publique et la démarche de participation citoyenne mises en place par le Maire. Ce qui permet d’avoir un dialogue de qualité entre les dirigeants et les habitants », a raconté ce formateur français [Christophe Mestre, formateur de CIEDEL]. Notons que 104 communes sur les 1502 communes à Madagascar appliquent actuellement le budget participatif.
Noella Rakoto dans Newsmada
La Banque mondiale prévoit une hausse des exportations cette année par rapport à 2013. De 1 milliard 865 millions, elles devraient atteindre les 2 milliards 254 millions de dollars. En général, depuis 2008, on constate une augmentation des exportations contre une diminution des importations. (..) Cette progression peut s’expliquer, entre autres, par le fait que des compagnies minières commencent à exporter. (..) Malgré une régression des investissements directs depuis 2012, allant de 658 millions de dollars à 350 millions de dollars en 2013, l’on prévoit, cette année, une hausse pouvant aller jusqu’à 484 millions de dollars.
Pour le cas de Madagascar, l’application du budget participatif au niveau communal a été évoquée comme modèle de réussite en matière de participation citoyenne à la vie publique. (..) Les participants à ce séminaire ont d’ailleurs pu visiter la commune d’Ambalavao pour constater de visu cette pratique. « Nous étions impressionnés par la qualité de la gestion publique et la démarche de participation citoyenne mises en place par le Maire. Ce qui permet d’avoir un dialogue de qualité entre les dirigeants et les habitants », a raconté ce formateur français [Christophe Mestre, formateur de CIEDEL]. Notons que 104 communes sur les 1502 communes à Madagascar appliquent actuellement le budget participatif.
Noella Rakoto dans Newsmada
La Banque mondiale prévoit une hausse des exportations cette année par rapport à 2013. De 1 milliard 865 millions, elles devraient atteindre les 2 milliards 254 millions de dollars. En général, depuis 2008, on constate une augmentation des exportations contre une diminution des importations. (..) Cette progression peut s’expliquer, entre autres, par le fait que des compagnies minières commencent à exporter. (..) Malgré une régression des investissements directs depuis 2012, allant de 658 millions de dollars à 350 millions de dollars en 2013, l’on prévoit, cette année, une hausse pouvant aller jusqu’à 484 millions de dollars.
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