Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
Cinq cent mille enfants de 7 à 10 ans, d’adolescents de 11 à 15 ans et des jeunes de plus de 15 ans seront insérés et réinsérés à l’école à la rentrée 2014-2015, a déclaré le ministère de l’Éducation nationale, hier, à l’occasion de la présentation de la campagne nationale d’insertion et de réinsertion scolaire, à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Le constat est amer avec plus d’un million d’enfants qui se trouvent en dehors de l’école et le taux d’abandon scolaire de 60% entre les deux premières années du primaire, selon la direction de la planification de l’éducation.
Antsa R. dans Midi Madagasikara
Le système de production d’électricité actuel est très coûteux. Il faut prendre une décision pour une solution alternative, a déclaré le ministre Fienena Richard... A Mandroseza, seulement trois groupes électrogènes sur les quatre installés dans le central fonctionnent. D’après les techniciens, il faudrait 28 milliards d’Ariary pour réparer le quatrième groupe et assurer l’entretien de l’ensemble. Mais, même si les quatre groupes fonctionnent correctement, la production reste insuffisante. Il faudrait un nouveau central, dont la mise en place coûterait 40 milliards d’Ariary.
Valis dans Tribune de Madagascar
61 organisations de la société civile se sont vus allouer le 2 juin 2014, des fonds par le Projet de gouvernance et de développement institutionnel (PGDI) dans le cadre de ses actions à promouvoir la bonne gouvernance.
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - June 5, 2014
Noella Rakoto dans Newsmada
L’industrialisation n’a pas conduit au développement espéré parce que le système économique malgache est extractif, c’est-à-dire une économie qui profite seulement à certains groupes d’individus au détriment de l’ensemble de la population. Le constat a été fait par la promotion Bravo du centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS). Cette dernière a effectué une étude basée sur les théories et les concepts des grands économistes, une comparaison entre la Grande île et certains pays industrialisés émergents ainsi que d’autres nations moins avancées en la matière.
Fanjanarivo dans La Gazette dela Grande-Ile
Un container fret station, un abattoir industriel sur 10 ha et une unité de transformation de fruits et miel. Ce sont les trois projets en gestation sur Ehoala park, la surface de 440ha autour du port Ehoala à Fort-Dauphin.
Fanjanarivo dans La Gazette dela Grande-Ile
Bientôt, la compagnie pétrolière Anadarko mettra en place sa plateforme de forage dans le canal du Mozambique et ce sera l’une des grandes perspectives de développement pour le port Ehoala. (..)
Mikama - June 4, 2014
Sera R dans Newsmada
Le coût de la dégradation environnementale dans la Grande île est estimé entre 450 et 500 millions de dollars par an, d’après une estimation de la Banque mondiale, soit 9 à 10 % du PNB. « Ce qui représente une problématique majeure pour le développement du pays », a souligné de son côté la Banque africaine de développement (BAD). (..) En effet, de par sa position géographique et la répartition spatiale de sa population sur le territoire, la majorité des secteurs productifs de l’économie à Madagascar sont très vulnérables aux événements climatiques à l’instar des cyclones, des inondations et de la sécheresse. À ces catastrophes s’ajoutent entre autres celles apportées par l’Homme, qui se traduisent par la déforestation, la dégradation des espaces naturels, les menaces résultant des activités minières ainsi que l’utilisation massive de la biomasse comme source d’énergie principale.
Dans La Gazette de la Grande-Ile
... on estime que US$ 200 millions de dollars de bois précieux ont été exportés, lesquels ont rapporté environ US$ 20 millions de dollars au Gouvernement. Une telle somme est évidemment significative pour un gouvernement en mal de reconnaissance internationale et qui ne bénéficie pas du soutien des bailleurs de fonds, mais elle est négligeable par rapport au chiffre d’affaires actuel de l’industrie du tourisme de nature (1/2 milliard de dollars) ...
Source : L’édition 2013 du rapport « Madagascar Country Environnemental Analysis » a été publié en anglais sous le titre « Taking Stock and Moving Forward ». Il a été rédigé par une équipe coordonnée par Jean-Christophe Carret
Navalona R. dans Midi Madagasikara
« les infrastructures hydro-agricoles permettent d’irriguer 1 200 000 ha dans tout Madagascar. Mais la majorité d’entre elles nécessitent une réhabilitation, étant donné que ces ouvrages ont été construits, il y a 50 ans... »
Le coût de la dégradation environnementale dans la Grande île est estimé entre 450 et 500 millions de dollars par an, d’après une estimation de la Banque mondiale, soit 9 à 10 % du PNB. « Ce qui représente une problématique majeure pour le développement du pays », a souligné de son côté la Banque africaine de développement (BAD). (..) En effet, de par sa position géographique et la répartition spatiale de sa population sur le territoire, la majorité des secteurs productifs de l’économie à Madagascar sont très vulnérables aux événements climatiques à l’instar des cyclones, des inondations et de la sécheresse. À ces catastrophes s’ajoutent entre autres celles apportées par l’Homme, qui se traduisent par la déforestation, la dégradation des espaces naturels, les menaces résultant des activités minières ainsi que l’utilisation massive de la biomasse comme source d’énergie principale.
Dans La Gazette de la Grande-Ile
... on estime que US$ 200 millions de dollars de bois précieux ont été exportés, lesquels ont rapporté environ US$ 20 millions de dollars au Gouvernement. Une telle somme est évidemment significative pour un gouvernement en mal de reconnaissance internationale et qui ne bénéficie pas du soutien des bailleurs de fonds, mais elle est négligeable par rapport au chiffre d’affaires actuel de l’industrie du tourisme de nature (1/2 milliard de dollars) ...
Source : L’édition 2013 du rapport « Madagascar Country Environnemental Analysis » a été publié en anglais sous le titre « Taking Stock and Moving Forward ». Il a été rédigé par une équipe coordonnée par Jean-Christophe Carret
Navalona R. dans Midi Madagasikara
« les infrastructures hydro-agricoles permettent d’irriguer 1 200 000 ha dans tout Madagascar. Mais la majorité d’entre elles nécessitent une réhabilitation, étant donné que ces ouvrages ont été construits, il y a 50 ans... »
Mikama - June 3, 2014
R.V. dans La Gazette de la Grande-Ile
... Madagascar est un pays à vocation agricole dont les terroirs accueillent une grande gamme de produits tempérés et tropicaux. De plus, la surface agricole potentielle avoisine les 35 millions d’hectares selon le recensement agricole de 2004-2005. Pays d’élevage, Madagascar possédait en 2007 un cheptel de 10,4 millions de bovins, 1,8 million de chèvres et de moutons, 1,3 million de porcs et 2,2 millions de volailles. (..) Selon lui [Didier Rasoanaivo, directeur des études et de la conformité auprès de la Cnaps], les producteurs qui sont classés parmi les travailleurs indépendants ne bénéficient pas encore d’une protection sociale. D’où l’ambition de la Cnaps d’élargir le nombre de ses affiliés afin que les producteurs puissent bénéficier d’une pension de retraite. Dans la même foulée, un protocole de partenariat a été élaboré entre la Cnaps et la maison de l’agriculture (Tranoben’ny Tantsaha) le 17 mai 2013. L’objectif est de mettre en place un régime de retraite obligatoire pour les agriculteurs, les éleveurs et les pécheurs.
Nadia dans Newsmada
Les nouveaux locaux du centre d’études, de réflexion, de veille et d’orientation (Cervo) du bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) viennent d’être inaugurés hier. La mise en place du « Cervo » entre dans le cadre du renforcement de capacité en réduction des risques et des catastrophes naturels. Sa mise en œuvre est effectuée par la cellule de prévention et gestion des urgences de la primature (CPGU), tandis que son financement est assuré par la banque mondiale. )..) « Madagascar est classé parmi les pays d’Afrique ayant un haut risque en catastrophes naturelles. Et dans le monde, la grande île est le 4ème pays exposé à ces risques ». Une révélation du country manager de la Banque mondiale, Coralie Gevers. « Et le coût moyen des désastres lors d’un cyclone est de 40 millions de dollars » précise l’information.
... Madagascar est un pays à vocation agricole dont les terroirs accueillent une grande gamme de produits tempérés et tropicaux. De plus, la surface agricole potentielle avoisine les 35 millions d’hectares selon le recensement agricole de 2004-2005. Pays d’élevage, Madagascar possédait en 2007 un cheptel de 10,4 millions de bovins, 1,8 million de chèvres et de moutons, 1,3 million de porcs et 2,2 millions de volailles. (..) Selon lui [Didier Rasoanaivo, directeur des études et de la conformité auprès de la Cnaps], les producteurs qui sont classés parmi les travailleurs indépendants ne bénéficient pas encore d’une protection sociale. D’où l’ambition de la Cnaps d’élargir le nombre de ses affiliés afin que les producteurs puissent bénéficier d’une pension de retraite. Dans la même foulée, un protocole de partenariat a été élaboré entre la Cnaps et la maison de l’agriculture (Tranoben’ny Tantsaha) le 17 mai 2013. L’objectif est de mettre en place un régime de retraite obligatoire pour les agriculteurs, les éleveurs et les pécheurs.
Nadia dans Newsmada
Les nouveaux locaux du centre d’études, de réflexion, de veille et d’orientation (Cervo) du bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) viennent d’être inaugurés hier. La mise en place du « Cervo » entre dans le cadre du renforcement de capacité en réduction des risques et des catastrophes naturels. Sa mise en œuvre est effectuée par la cellule de prévention et gestion des urgences de la primature (CPGU), tandis que son financement est assuré par la banque mondiale. )..) « Madagascar est classé parmi les pays d’Afrique ayant un haut risque en catastrophes naturelles. Et dans le monde, la grande île est le 4ème pays exposé à ces risques ». Une révélation du country manager de la Banque mondiale, Coralie Gevers. « Et le coût moyen des désastres lors d’un cyclone est de 40 millions de dollars » précise l’information.
Mikama - June 2, 2014
Solo Rabefiringa dans Madagascar Matin
... de la malédiction des richesses naturelles comme sous d’autres cieux. C’est dans cette optique, par exemple, que la BAD tout en mettant en œuvre sa stratégie intérimaire au bénéfice de l’Ile, n’hésite pas à la classer dans la catégorie des Etats fragiles au niveau de son classement après analyse des performances économiques malgaches entre 2008 et 2013. « La Banque veillera donc à ce que les interventions financées contribuent à réduire les facteurs de fragilité du pays », note à ce propos Abdelkerim Bendjebbour.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Le diplomate [Victor Sikonina, ambassadeur de Madagascar en Chine] précise : « Certes, la Chine est la 2ème puissance mondiale et les Chinois ont une grande habilité pour concrétiser des affaires, mais certains profitent de la défaillance institutionnelle et juridique chinoise qui débouche sur le principe de 1 pays à 2 systèmes. D’une part, il y a la grande Chine et d’autre part Hong-Kong et Macao. Certains investisseurs profitent de ces 2 systèmes pour devenir intouchables. Ils installent leur siège à Hong-Kong et si les affaires qu’on noue avec eux ne marchent pas, on ne sait pas vers qui se tourner » (..) Le diplomate malagasy basé en Chine souligne que l’Etat chinois consacre 20 milliards US$ gérés par Eximbank Chine pour les gouvernements en Afrique. Il faut y ajouter 5 milliards US$ pour encourager les sociétés chinoises à s’installer sur le continent. L’ambassadeur avance que si certains investisseurs chinois peuvent se conduire en hors-la-loi, les Chinois ont en général un grand respect des lois. Cela signifie que si les contrats et cahiers de charges sont bien clairs, ils ne rechignent pas à les respecter. Mais s’il y a des problèmes, cela veut dire que ces documents comportent des lacunes. Il faut donc bien « verrouiller » les contrats pour en faire respecter tous les aspects.
Dans La Gazette de la Grande-Ile
D’après l’Unicef, 48% des enfants malgaches de moins de 5 ans sont en proie à l’insuffisance alimentaire. Autrement dit, de la malnutrition.
... de la malédiction des richesses naturelles comme sous d’autres cieux. C’est dans cette optique, par exemple, que la BAD tout en mettant en œuvre sa stratégie intérimaire au bénéfice de l’Ile, n’hésite pas à la classer dans la catégorie des Etats fragiles au niveau de son classement après analyse des performances économiques malgaches entre 2008 et 2013. « La Banque veillera donc à ce que les interventions financées contribuent à réduire les facteurs de fragilité du pays », note à ce propos Abdelkerim Bendjebbour.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Le diplomate [Victor Sikonina, ambassadeur de Madagascar en Chine] précise : « Certes, la Chine est la 2ème puissance mondiale et les Chinois ont une grande habilité pour concrétiser des affaires, mais certains profitent de la défaillance institutionnelle et juridique chinoise qui débouche sur le principe de 1 pays à 2 systèmes. D’une part, il y a la grande Chine et d’autre part Hong-Kong et Macao. Certains investisseurs profitent de ces 2 systèmes pour devenir intouchables. Ils installent leur siège à Hong-Kong et si les affaires qu’on noue avec eux ne marchent pas, on ne sait pas vers qui se tourner » (..) Le diplomate malagasy basé en Chine souligne que l’Etat chinois consacre 20 milliards US$ gérés par Eximbank Chine pour les gouvernements en Afrique. Il faut y ajouter 5 milliards US$ pour encourager les sociétés chinoises à s’installer sur le continent. L’ambassadeur avance que si certains investisseurs chinois peuvent se conduire en hors-la-loi, les Chinois ont en général un grand respect des lois. Cela signifie que si les contrats et cahiers de charges sont bien clairs, ils ne rechignent pas à les respecter. Mais s’il y a des problèmes, cela veut dire que ces documents comportent des lacunes. Il faut donc bien « verrouiller » les contrats pour en faire respecter tous les aspects.
Dans La Gazette de la Grande-Ile
D’après l’Unicef, 48% des enfants malgaches de moins de 5 ans sont en proie à l’insuffisance alimentaire. Autrement dit, de la malnutrition.
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