Mikama - Sep 8, 2014

Fahranarison dans Newsmada
Selon le résultat d’une étude menée récemment dans la forêt des Mikea (dans la partie sud de l’île), la déforestation s’accompagne de la disparition de 75% des espèces végétales originelles, parmi lesquelles des espèces de grande valeur économique, exploitées comme bois d'œuvre ou utilisées comme plantes médicinales. Un fait d'autant plus alarmant que les forêts abritent le quasi totalité des espèces endémiques de la Grande île. D’après les données récentes fournies par l’Office national de l’environnement (ONE), 36.000 ha de forêts naturelles disparaissent chaque année. Ce processus s'est récemment intensifié, tout particulièrement dans le sud et le sud-ouest de l'île. Dans la forêt des Mikea par exemple, les surfaces déboisées ont quadruplé depuis la fin des années 1980. Même si le taux de déforestation actuel (0,4%), est en baisse par rapport aux périodes précédentes (0,8% entre 1990-2000, 0,5% entre 2000-2005), il demeure très élevé. (..) Toutefois, le taux de déforestation à l’intérieur des aires protégées  gérées par Madagascar national parks  (MNP) est de 0,2% par an, soit la moitié du taux national.

Babany C. dans Lakroan'i Madagasikara
Depuis son indépendance, Madagasikara a connu une croissance économique positive. Elle se situe en moyenne autour de 1,9%. C’est positif. C’est peu pour réussir le développement du pays. “Notre économie a connu de pics positifs comme en 2001 avec 6% et les 7% en 2008... La Banque Mondiale a promis  65 millions USD pour le Projet d’urgence en matière de sécurité alimentaire et de protection sociale, et 10 millions USD pour le Projet d’appui d’urgence aux services essentiels en matière d’éducation, de santé et de nutrition...  L’Union Européenne a déclaré appuyer la gouvernance, la gestion des ressources naturelles, le développement rural, les infrastructures,  le renforcement du système judiciaire, la création d’emploi et le volet social pour  455 millions Euros... l’Union Européenne accorde également 300 millions Euros au titre de l’aide dans certains domaines dont la Santé, la réhabilitation de la RN8 et le renforcement de capacités de la structure de développement agricole de la Basse Mahavavy... Le FMI a promis d’accorder une Facilité de crédit rapide (FCR) de  47 millions USD... Le Système des Nations Unies, dans le Plan Cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement (UNDAF) 2015-2019, a programmé 523 382 500 USD  de financement... La BAD, le FMI, l’Union Européenne, et la Banque Mondiale  ont  ensemble promis d’appuyer les  secteurs : Education, Santé, Environnement, Infrastructure pour 200 millions USD. La BAD a déclaré accorder  49,5 Millions Unité de Compte dans le cadre du FAD XIII 2014-2016 et 60 Millions Unités de Compte dans le cadre de Madagascar Etat fragile, qualité reconnue en avril 2014.

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
64,5%. C’est le taux d’alphabétisation des adultes à Madagascar sur la période 2008-2012, selon les plus récentes données disponibles de l’UNESCO et de la Banque mondiale.

Mikama - Sep 5, 2014

Racl.R dans La Nation
Aucune politique de relance économique. Les décisions prises par les dirigeants de l’Etat face à la relance économique semblent contredire le processus de relance proprement dite car les industriels ne voient aucun changement jusqu’à maintenant. D’après le président du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM), Stéphane Raveloson, « il faut que l’Etat décide si il veut faire de Madagascar un pays de consommation et de spéculation à la place d’un pays industrialisé parce que je pense que le pays ne va pas dans la bonne direction ».

Racl.R dans La Nation
La promotion des investissements à Madagascar est inexistante étant donné qu’il n’y a pas d’institutions financières qui octroient des financements ni aux entrepreneurs ni aux particuliers. L’accès au crédit reste trop élevé à Madagascar car le taux d’intérêt prélevé par le bailleur peut aller jusqu’à 38%. Les Malgaches ne peuvent pas aller dans une institution de microfinance pour contracter un prêt sans mettre en gage leurs biens...

Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
1,9%. C’est l’inflation enregistrée entre décembre 2013 et avril 2014, selon les données émanant de la loi de finances rectificative.

Mikama - Sep 4, 2014

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
9 514 têtes de zébus ont définitivement disparu de janvier à ce jour dans les faritany de Toliara et de Fianarantsoa, si on se réfère aux données de la gendarmerie. Ces animaux volés ont une valeur d’environ 9 514 000 000 Ar si on se base sur le prix de 1 million Ar par tête. (..) Depuis le début de l’année, 19 695 zébus ont été volés dans les faritany de Toliara et de Fianarantsoa et 10 181 ont été restitués à leurs propriétaires. (..)  Dans l’Ouest, des éleveurs qui avaient entre 4 000 et 7 000 têtes à la fin des années 80 ne comptent plus que quelques centaines de têtes ou même moins de 100 dès le début des années 2000. Sinon, le taux de vaccination des zébus est en chute libre. Dans les zones rouges, il tourne seulement autour de 10 à 20% d’après des vétérinaires. De quoi dégrader l’état de santé des animaux et les fragiliser donc.

Noella Rakoto dans Newsmada
Selon un paysan de cette localité, Phinel Randrianasolo, « L’année dernière, la production était moins importante que celle de cette année mais le prix était beaucoup plus intéressant. Ce prix s’explique par le fait que c’étaient les Pakistanais, les Chinois, voire les Thaïlandais qui venaient directement auprès des paysans ». (..) Selon les explications de notre interlocuteur, la plupart du temps, pour pouvoir se procurer les semences, les paysans passent des accords avec les collecteurs. Ainsi, ces derniers leur fournissent un sac de 50 kg de semences de haricots non triés. Mais en retour, les paysans doivent leur retourner le double de cette quantité. Dans d’autres cas, ils sont obligés d’acheter 3.000 ariary le kilo de semences d’haricots. Pour la culture d’un hectare de terrain, il faut dépenser en moyenne entre 400.000 et 600.000 ariary. Pourtant, la production est incertaine et varie selon le terrain. Dans le meilleur des cas, le paysan peut gagner aux alentours de 1 à 2 millions d’ariary. Sinon, c’est à peine s’ils peuvent rembourser les semences des collecteurs. Sur le marché international, c’est la France qui est en tête des pays importateurs de haricots, avec 1.480 tonnes en 2013 contre 478 tonnes en 2009, si l’on se réfère aux chiffres de la Direction générale des douanes. La Turquie vient en seconde position avec 664 tonnes.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Corruption et blanchiment: Pertes de plus de 1 000 milliards US$/an.

Mikama - Sep 3, 2014

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
65 millions de dollars et 10 millions de dollars, financement annoncé par la Banque Mondiale (BM). 455 millions et 300 millions d’euros promis par l’Union européenne (UE). Le FMI a aussi promis d’accorder une facilité de crédit rapide de 47 millions de dollars. Dans le plan cadre des Nations-Unies pour l’aide au développement (UNDAF) 2015-2019, le système des Nations-Unies a promis également d’octroyer plus de 500 millions de dollars à la Grande île. La BAD, le FMI, l’UE et la BM ont aussi promis d’appuyer les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’environnement et des infrastructure à hauteur de 200 millions de dollars. La BAD a déclaré accorder 49,5 millions d’unité de compte dans le cadre du FAD XIII pour 2014-2016 et 60 millions d’unités de compte dans le cadre de Madagascar état fragile, qualité reconnue au mois d’avril. Mais combien de ces sommes sont-elles débloquées ...

Noella Rakoto dans Newsmada
La stabilité de l’ariary devient une priorité pour les responsables étatiques. En effet, par l’arrêté n°26612/2014, le ministère des Finances et du budget a « fixé l’obligation de cession de devises auprès du marché interbancaire des devises (Mid) pour tout exportateur de marchandises et prestataires de services ». Concrètement, cela signifie que les exportateurs de marchandises comme les prestataires de services devront céder entre 10 à 20 % de leurs devises à la banque centrale, via le Mid. Selon les explications d’un exportateur qui a requis l’anonymat, « Avec cet arrêté, nous sommes obligés de céder nos devises même si les cours ne nous conviennent pas ». (..) Selon les explications de l’économiste Hery Ramiarison, « Sur le plan macroéconomique, l’instauration de cette mesure peut être une bonne chose car cela augmentera les avoirs en devises de la Grande île dans les caisses de la banque centrale. Du coup, les dépréciations de la monnaie nationale seront limitées ».

Moari Jean Ctohdy dans La Gazette de la Grande-Ile
Marchés publics: 79% non conformes au regard du code. 21 entités sur 62 ont un taux de conformité des procédures de plus de 50%.

Mikama - Sep 2, 2014

Mahefa Rakotomalala dans L'Express de Madagascar
... un taux de régulation de 60% a été fixé pour les ministères sociaux pour ce troisième trimestre. Cela concerne  celui de l’Éducation et celui de la Santé. Pour le reste, il est plafonné à 50%.
« Techniquement, cela signifie qu’il y a près des 600 milliards d’ariary au total qui sont disponibles et qui peuvent être engagés jusqu’à la fin du mois de septembre. » (..) Pratiquement, il ne reste plus qu’une trentaine de jours pour atteindre ce taux. À titre de comparaison, le taux de régulation était de 11% pour le premier trimestre, puis 41% pour le deuxième. (..) La loi de finances rectificative prévoit l’entrée d’une ressource supplémentaire de l’ordre de 529 milliards ariary pour le budget de l’État rectifié. Cette ressource est passée  de 3 070 milliards ariary dans le budget initiale à 3 670 milliards ariary. Les aides budgétaires de l’Union européenne, de la Banque africaine de développement (BAD), de la Banque mondiale et du Japon n’apporteront que 48% de cette augmen- tation. La douane et l’administration fiscale devront ainsi se débrouiller pour trouver le reste, soit près de 52%. Pour les dépenses, les secteurs sociaux sont privilégiés comme le ministère de l’Éducation qui s’est vu attribuer une allocation supplémentaire de 35,5 milliards d’ariary, soit une augmentation de 29,3% par rapport à la loi de finances initiale contre 40,6 milliards ariary supplémentaires pour le secteur Santé.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
En effet, de nombreux projets immobiliers lancés dans la capitale, Antananarivo, semblent financés par l’argent tiré des trafics ». C’est ce qu’on peut lire dans un article de l’Institut français des relations internationales (IFRI) publié le 27 août 2014. (..) Mais on peut aussi citer les importations de marchandises générales. Des industriels soupçonnent des importateurs de blanchir de l’argent sale : « Même si le coût de revient est très bas pour des produits en provenance de l’Asie et notamment de la Chine, il est impossible d’afficher 50% moins chers que les prix locaux pour des produits comme les pâtes instantanées et autres produits alimentaires. L’importation coûte si on ne doit citer que le fret et les assurances. (..) Les conséquences d’un tel problème sont multiples : l’industrie locale s’affaiblit avec une part dans le PIB passant de 15% depuis des décennies à 8,7% à l’heure actuelle

Dans La Gazette de la Grande-Ile
Afaka ou « Asa fa tsy kabary », appellation d’une association encourageant la jeunesse dans le cadre du développement du pays