Racl.R dans La Nation
Malgré les critiques de plusieurs personnes et experts dans l’économie, c’est ce secteur de l’industrie textile qui a depuis ces dernières 15 années, produit plus de revenus à l’Etat ainsi que des milliers d’emplois au peuple. L’existence de plusieurs zones franches à Madagascar a réduit le secteur de l’emploi et depuis la chute de l’emploi en 2009, le pays a enregistré des milliers de chômeurs de plus de 40.000 ouvriers, dont une majorité de femmes, et 300.000 emplois indirects. L’exportation de textiles malgaches atteignait près d’1 milliard de dollars dans la période où Madagascar a bénéficié de ce marché préférentiel.
Racl.R dans La Nation
Entre 2007 et 2009, les Investissements directs étrangers (IDE) représentaient plus de 10% du PIB et dépassaient encore les 8% du PIB entre 2010 et 2012. D’après les expériences sur terrain constatées quelques années après l’implantation de ces grands projets, le résultat est stupéfiant. « Ces investissements ont stimulé le développement économique régional et ont apporté non seulement des capitaux étrangers, mais également une expertise internationale. Ces grands projets ont contribué à l’amélioration des routes, des installations portuaires et des infrastructures électriques locales », rapporte la Banque mondiale.
Noro Niaina dans Newsmada
Un milliard d’habitants vivent dans des logements indécents et bidonvilles à travers le monde. A Madagascar, 72% des populations vivent dans des logements précaires à cause de la croissance démographique et de la pauvreté.
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - Oct 6, 2014
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Tous les marchés de travaux d’un montant inférieur à 3 000 000 unités de compte (UC), et tous les marchés de biens d’un montant inférieur à 300 000 UC seront régis par les procédures nationales de passations de marché. Selon les informations émanant du ministère des Finances et du Budget, cette mesure est rendue possible suite à la signature de la lettre d’accord relative à l’application des procédures nationales de passation des marchés, pour les appels d’offres nationaux relatifs aux projets financés par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD).
Racl.R dans La Nation
Les Malagasy ont peur des représailles et n’osent pas dénoncer le ou les auteurs de corruption. Ils sont témoins et se sont familiarisés avec la corruption à leur quotidien mais n’osent pas dévoiler quoi que ce soit par peur des contre-attaques de celui ou ceux qu’il a surpris. Par peur de représailles, et ne voulant pas trop souvent être mêlés à des affaires qui pourraient être trainées en justices, les Malagasy préfèrent se taire. L’enquête du Centre d’Assistance Juridique et d’Action Citoyenne ou CAJAC en novembre et décembre 2010 confirme bien cette thèse. (..) Dans leur rapport, c’est la gendarmerie qui présente le plus haut taux de corruption avec environ 22% suivi du tribunal avec 15%, les diverses communes avec 15%, l’éducation publique avec 14%, la police et les servies foncier avec respectivement 7 et 6% de taux de corruption. Il y a aussi les Fokontany, le secteur privé, les concours nationaux et beaucoup d’autres secteurs. Le développement économique est fauché par la corruption étant donné que toutes les branches du développement y sont infestées.
R.Edmond dans Midi Madagasikara<
Et d’après les statistiques, le trafic journalier de marchandises a augmenté avec 400 camions par jour pour les conteneurisées et 80 camions par jour pour les conventionnelles. 2,1 km de routes ont également été aménagées dans le port où les piétons peuvent circuler en toute sécurité.
Tous les marchés de travaux d’un montant inférieur à 3 000 000 unités de compte (UC), et tous les marchés de biens d’un montant inférieur à 300 000 UC seront régis par les procédures nationales de passations de marché. Selon les informations émanant du ministère des Finances et du Budget, cette mesure est rendue possible suite à la signature de la lettre d’accord relative à l’application des procédures nationales de passation des marchés, pour les appels d’offres nationaux relatifs aux projets financés par le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD).
Racl.R dans La Nation
Les Malagasy ont peur des représailles et n’osent pas dénoncer le ou les auteurs de corruption. Ils sont témoins et se sont familiarisés avec la corruption à leur quotidien mais n’osent pas dévoiler quoi que ce soit par peur des contre-attaques de celui ou ceux qu’il a surpris. Par peur de représailles, et ne voulant pas trop souvent être mêlés à des affaires qui pourraient être trainées en justices, les Malagasy préfèrent se taire. L’enquête du Centre d’Assistance Juridique et d’Action Citoyenne ou CAJAC en novembre et décembre 2010 confirme bien cette thèse. (..) Dans leur rapport, c’est la gendarmerie qui présente le plus haut taux de corruption avec environ 22% suivi du tribunal avec 15%, les diverses communes avec 15%, l’éducation publique avec 14%, la police et les servies foncier avec respectivement 7 et 6% de taux de corruption. Il y a aussi les Fokontany, le secteur privé, les concours nationaux et beaucoup d’autres secteurs. Le développement économique est fauché par la corruption étant donné que toutes les branches du développement y sont infestées.
R.Edmond dans Midi Madagasikara<
Et d’après les statistiques, le trafic journalier de marchandises a augmenté avec 400 camions par jour pour les conteneurisées et 80 camions par jour pour les conventionnelles. 2,1 km de routes ont également été aménagées dans le port où les piétons peuvent circuler en toute sécurité.
Mikama - Oct 3, 2014
Noro Niaina dans Newsmada
Avec seulement 0,4% du budget total alloué au ministère de l’Education nationale, la direction de l’éducation préscolaire et de l’alphabétisation a du mal à réaliser ses projets. Plus de trois milliards d’ariary. (..) Pour le moment, le Men gère près de 2.500 centres préscolaires qui sont animés par 3.900 éducateurs et enseignants. Cette année, il envisage de créer 27 nouveaux préscolaires pouvant accueillir près de 250.000 enfants âgés de 3 à 5 ans et d’octroyer des subventions aux 2.500 enseignants. (..) La réalisation de ces projets nécessite, en effet, un budget de plus de 3,1 milliards d’ariary.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Sur les 8 premiers mois de l’année, le marché du pétrole lampant est en régression de -20% selon l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Il s’établit ainsi à 21 146 m3. (..) Le recul sans arrêt de la consommation de ce produit révèle l’appauvrissement des ruraux.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
-4%. Le marché pétrolier du mois d’août a affiché cette régression selon les données de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Il s’est donc établi à 72 267m3.
Avec seulement 0,4% du budget total alloué au ministère de l’Education nationale, la direction de l’éducation préscolaire et de l’alphabétisation a du mal à réaliser ses projets. Plus de trois milliards d’ariary. (..) Pour le moment, le Men gère près de 2.500 centres préscolaires qui sont animés par 3.900 éducateurs et enseignants. Cette année, il envisage de créer 27 nouveaux préscolaires pouvant accueillir près de 250.000 enfants âgés de 3 à 5 ans et d’octroyer des subventions aux 2.500 enseignants. (..) La réalisation de ces projets nécessite, en effet, un budget de plus de 3,1 milliards d’ariary.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Sur les 8 premiers mois de l’année, le marché du pétrole lampant est en régression de -20% selon l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Il s’établit ainsi à 21 146 m3. (..) Le recul sans arrêt de la consommation de ce produit révèle l’appauvrissement des ruraux.
Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
-4%. Le marché pétrolier du mois d’août a affiché cette régression selon les données de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Il s’est donc établi à 72 267m3.
Mikama - Oct 2, 2014
Dans La Gazette de la Grande-Ile
Confondre Etat puissance publique et Etat actionnaire. C’est la principale source de la faillite des entreprises d’Etat depuis l’indépendance. D’après les données du Trésor public donc, sur les 158 sociétés à participation de l’Etat depuis cette période, il n’en reste plus que 53. Autrement dit, plus d’une centaine ont perdu corps et bien en 54 ans. (..) Quat aux rescapées et surtout celles dans lesquelles l’Etat est actionnaire majoritaire, elles ne se portent pas mieux. Elles ne rapportent pas grand-chose à l’Etat. En 2013, ces entreprises n’ont généré comme dividendes que 930 millions Ar. Ce chiffre qui concerne toute une année et qui est apparemment élevé aux yeux de l’opinion, est à comparer avec certaines dépenses de l’Etat dont la solde et les pensions qui vont jusqu’à 70 milliards Ar par mois. (..) Rappelons que la loi n°67-007 du 28 juin 1967 ayant précédé la nouvelle évoquée ci-dessus a amené à confondre Etat puissance publique et Etat actionnaire. Elle a permis l’immixtion de l’Etat puissance publique dans la gestion de ces sociétés.
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
«75 000 hectares seront concernés par la culture de canne car selon les études, une société a besoin de 60 hectares au minimum pour que la production soit rentable. Quant à la production, chaque unité devrait produire 2 000 litres par jour nécessitant une main d’œuvre de 600 employés pour la plantation et pour la transformation», explique Nirina Rakotomanantsoa, responsable auprès du ministère de l’Industrie. Aujourd’hui, la production nationale journalière est de 1 000 litres, mais avec l’entrée en opération de ces unités, une production de quatre millions de litre par jour est attendue.
Anjara Rasoanaivo dans Midi Madagasikara
Car parmi les 17 maladies tropicales et zoonoses négligées, Madagascar en abrite 6 qui touchent pratiquement tout le territoire.
Confondre Etat puissance publique et Etat actionnaire. C’est la principale source de la faillite des entreprises d’Etat depuis l’indépendance. D’après les données du Trésor public donc, sur les 158 sociétés à participation de l’Etat depuis cette période, il n’en reste plus que 53. Autrement dit, plus d’une centaine ont perdu corps et bien en 54 ans. (..) Quat aux rescapées et surtout celles dans lesquelles l’Etat est actionnaire majoritaire, elles ne se portent pas mieux. Elles ne rapportent pas grand-chose à l’Etat. En 2013, ces entreprises n’ont généré comme dividendes que 930 millions Ar. Ce chiffre qui concerne toute une année et qui est apparemment élevé aux yeux de l’opinion, est à comparer avec certaines dépenses de l’Etat dont la solde et les pensions qui vont jusqu’à 70 milliards Ar par mois. (..) Rappelons que la loi n°67-007 du 28 juin 1967 ayant précédé la nouvelle évoquée ci-dessus a amené à confondre Etat puissance publique et Etat actionnaire. Elle a permis l’immixtion de l’Etat puissance publique dans la gestion de ces sociétés.
Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
«75 000 hectares seront concernés par la culture de canne car selon les études, une société a besoin de 60 hectares au minimum pour que la production soit rentable. Quant à la production, chaque unité devrait produire 2 000 litres par jour nécessitant une main d’œuvre de 600 employés pour la plantation et pour la transformation», explique Nirina Rakotomanantsoa, responsable auprès du ministère de l’Industrie. Aujourd’hui, la production nationale journalière est de 1 000 litres, mais avec l’entrée en opération de ces unités, une production de quatre millions de litre par jour est attendue.
Anjara Rasoanaivo dans Midi Madagasikara
Car parmi les 17 maladies tropicales et zoonoses négligées, Madagascar en abrite 6 qui touchent pratiquement tout le territoire.
Mikama - Oct 1, 2014
Garry Fabrice Ranaivoso dans L'Express de Madagascar
Selon l’indice annuel de la Fondation Mo Ibrahim, milliardaire anglo-soudanais, publié le 29 septembre et relayé par le journal en ligne Jeune Afrique le jour même, sur les dix dernières années, la Grande île a connu un recul de « -8,55 points » et est à la dernière position des performances des pays africains en matière de gouvernance.
Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
Le charbon à base de déchets fait le business. Après avoir été mise en veille pendant quelque temps, la structure de fabrication du charbon à base de déchets à Andranomanalina-Centre, devient une gestion privée. Pourtant, elle fait partie des structures mises en place par le projet sécurité humaine, financé par les Nations-Unies pour trois ans, jusqu’à cette année. (..) Toutefois, elle n’emploie que huit personnes du quartier, car les machines ont pris le relais pour faire le travail à la chaîne, et produire environ 500 kilos de charbon par jour, à vendre dans les grandes surfaces.
Jao Patricius dans Newsmada
L'artisanat est à l'heure de la professionnalisation. Le micro-entreprenariat est maintenant l’objectif du ministère de tutelle à travers un programme d’éducation financière.
Selon l’indice annuel de la Fondation Mo Ibrahim, milliardaire anglo-soudanais, publié le 29 septembre et relayé par le journal en ligne Jeune Afrique le jour même, sur les dix dernières années, la Grande île a connu un recul de « -8,55 points » et est à la dernière position des performances des pays africains en matière de gouvernance.
Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
Le charbon à base de déchets fait le business. Après avoir été mise en veille pendant quelque temps, la structure de fabrication du charbon à base de déchets à Andranomanalina-Centre, devient une gestion privée. Pourtant, elle fait partie des structures mises en place par le projet sécurité humaine, financé par les Nations-Unies pour trois ans, jusqu’à cette année. (..) Toutefois, elle n’emploie que huit personnes du quartier, car les machines ont pris le relais pour faire le travail à la chaîne, et produire environ 500 kilos de charbon par jour, à vendre dans les grandes surfaces.
Jao Patricius dans Newsmada
L'artisanat est à l'heure de la professionnalisation. Le micro-entreprenariat est maintenant l’objectif du ministère de tutelle à travers un programme d’éducation financière.
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