Mikama - Nov 8, 2017

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
Une puissance électrique de 60 Mégawatts. Telle est la production d’énergie fournie par la nouvelle centrale thermique fonctionnant à fuel lourd construite par AKSAF POWER à Ambohimanambola. C’est une production additionnelle permettant à la JIRAMA d’alimenter le Réseau Interconnecté d’Antananarivo. « Il s’agit d’un plus grand investissement turc à Madagascar. En effet, on a alloué plus de 80 millions USD pour la mise en place de cette nouvelle centrale thermique contenant onze groupes électrogènes... Sa production représente près de 24% de l’énergie consommée à Madagascar (..) Notons que cette centrale thermique fonctionne à fuel lourd qui sera fourni par la JIRAMA via la société Jovenna. (..) On a entre autres, répertorié plus de 2 000 sites hydrauliques servant à produire de l’électricité avec un potentiel de 7 800 Mégawatts alors que seuls 200 Mégawatts ont été pour l’heure exploités »

Dans AA
Turkey's Aksa Energy officially opened its electricity generation plant in Madagascar on Tuesday.
The company said that the first phase of the plant, which has 66 megawatts of installed capacity, started commercial activity on Sept. 5. The plant will produce 500 million kilowatt-hours of electricity, which will cover 34 percent of Madagascar's total energy needs.


Mikama - Nov 7, 2017

Antsa R. dans Midi-Madagasikara
Le maniement du taux directeur pour atteindre ses objectifs d’inflation et de croissance économique représente « la politique monétaire ». Lorsque la BCM vise à accroître le PIB, cette politique est appelée « une politique monétaire expansionniste ». Lorsqu’elle vise à limiter l’inflation, celle-ci s’appelle « une politique monétaire restrictive » (..) Les banques ne réagissent pas à la politique monétaire de la BCM, car il n’y a pas de véritable concurrence entre elles. Le marché du crédit, comme tout autre secteur clé de l’économie malgache, est en situation d’oligopole. Cela incite les banques à trouver des ententes sur la fixation de leurs taux d’intérêts et de leur répartition géographique ou en d’autres termes, le partage de territoire.

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar 
Lors de la campagne 2012-2013, la production a progressé. Madagascar a pu exporter près de 17 500 tonnes. Ce volume a augmenté à 18 000 tonnes durant la campagne de 2013-2014, mais a, néanmoins, régressé à 17 000 tonnes lors de la campagne de 2014-2015. L’année dernière, les producteurs ont misé sur une exportation de 20 000 tonnes.

Dans CRUX
For the next 34 years, Laulanié worked on SRI and wrote a book about it before he died and was buried in Ambohipo, Madagascar. His book, Rice in Madagascar, is summarized briefly in a set of frequently asked questions into four principles:
-  Establishing plants early and quickly, to favor healthy and vigorous root and vegetative plant growth.
- Maintaining low plant density to allow optimal development of each individual plant and to minimize competitions between plants for nutrients, water and sunlight.
- Enriching soils with organic matter to improve nutrient and water holding capacity, increase microbial life in the soil, and to provide a good substrate for roots to grow and develop.
- Reducing and controlling the application of water, providing only as much water as necessary for optimal plant development and to favor aerobic soil conditions.

Mikama - Nov 6, 2017

V.M. dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
92% de la population malagasy est pauvre. Il faut à Madagascar, 700 millions de dollar américain par an pour réduire jusqu’à 50% le taux de pauvreté en 2022. Le taux de croissance économique, soutenue, doit être de 7 à 8%. (..) Madagascar a intégré de nombreux marchés régionaux et est partie aux échanges commerciaux internationaux. Si sa capacité de production est faible, il ne tirera aucun avantage de ces échanges et marchés. Il en subit inévitablement les conséquences, comme il en est actuellement. En effet, les quelques sociétés qui survivent ont du mal à supporter la concurrence. Les industriels malagasy ont, à maintes reprises, attiré l’attention sur ce point. Cette proposition de loi vise la promotion de la compétitivité nationale en identifiant les espaces de croissance pour l’intégration du développement des 22 régions. Sur le plan international, le but est de rendre Madagascar plus attractif en matière d’investissement étranger. Pour cela, la recherche doit être développée, le capital humain renforcé et valorisé, le système d’intermédiation financière est à développer, des réformes fiscales et douanières doivent s’opérer, les ressources stratégiques sont à valoriser et une législation sur les obstructions et entraves infondées aux investissements est nécessaire. Madagascar se dote peu à peu de textes juridiques, qui, s’ils sont appliqués, lui permettront des pas en avant. L’étude des projets de loi relative aux zones économiques spéciale, celui sur le développement de l’industrie, celui sur les zones économiques spéciales figure dans l’ordre du jour de cette session de l’Assemblée Nationale. La proposition de loi sur la compétitivité nationale quant à elle sera présentée pour adoption à la session budgétaire soit à la deuxième semaine du mois de décembre.

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
Le code de l’Electricité révisé et le texte portant réforme du Fonds National de l’Electricité ont été adoptés la semaine dernière au niveau de l’Assemblée nationale. (..) Tous projets d’électrification rurale ne connaîtront plus ainsi aucun retard de démarrage et de mise en œuvre dû notamment au problème de décaissement du financement de l’Etat à titre de Ressources Propres Internes. (..) En outre, on peut désormais bénéficier de l’appui du Fonds Vert Mondial et le Financement destiné à faire face au changement climatique, et ce, grâce à cette révision du Code de l’Electricité. Et ce n’est pas tout ! Les Petites et Moyennes Entreprises œuvrant dans la production d’énergie peuvent dorénavant avoir une garantie leur permettant de contracter des  emprunts auprès des institutions bancaires.

Navalona R. dans Midi-Madagasikara
JIRAMA : « 45% de la production ne sont pas payés », selon Olivier Jaomiary, le directeur général (..) « 10% de cette production constituent des pertes techniques liées aux désuétudes de notre réseau de distribution, mais c’est acceptable selon les normes internationales. En outre, 15% sont des factures impayées par les clients, entreprises et particuliers. Et les 20% restants constituent des vols de courant effectués par les abonnés eux-mêmes »

Garry Fabrice Ranaivoson dans L'Express de Madagascar 
Le projet de loi de finances avance, également, que « 20,4% des financements internes pour assurer le bon déroulement des élections en 2018 ». Une source auprès du ministère des Finances tente d’arrondir les angles en soutenant que « le budget prévu pour les élections est réuni dans un package. Les 40 milliards d’ariary seront, cependant, alloués à la présidentielle »

Mikama - Nov 3, 2017

Riana R. dans NewsMada
Les dépenses allouées au personnel de l’Etat connaîtront une hausse l’an prochain. Et c’est prévu dans le projet de loi de Finances (PLF) 2018. Le volume des transferts et subventions reste significatif en dépit d’une revue à la baisse par rapport à 2017. Les dépenses publiques prévues dans le projet de loi de Finances 2018 s’établiront à 7 308,2 milliards d’ariary hors remboursement TVA, soit une hausse de 10,9% par rapport à la réalisation de 2017. (..) Par ailleurs, les dépenses allouées aux transferts et subventions s’élèveront à 921 milliards d’ariary l’an prochain. Celles-ci seront réparties sur les subventions allouées à la Jirama, le renflouement des caisses retraites et le paiement des arriérés. A ce sujet, la Jirama continue de bénéficier d’une subvention venant de l’Etat. Le transfert alloué à la société d’Etat s’élèvera à 209 milliards d’ariary pour 2018.

Dans Mongabay
Inspired by early successes in marine conservation, locally controlled fisheries projects have expanded quickly along Madagascar’s 3,000-mile-long coastline over the past 15 years.
Now that growth is poised to skyrocket, with rising interest in fisheries management and conservation from international donors, including a planned injection of more than $70 million by the World Bank.
But the scale of funding for marine conservation has prompted concerns from both small NGOs that already work on fisheries and advocates of terrestrial conservation, who point to the uneven track record of locally controlled fisheries projects around the country. (..) Inspired by early successes like Blue Ventures’, LMMAs have grown to cover over 14 percent of Madagascar’s 3,000-mile coastline in just 15 years, and aquaculture initiatives have taken off as well. Next year, the World Bank plans to begin the Second South West Indian Ocean Fisheries Governance and Shared Growth Project, or SWIOFish2, which will inject more than $70 million into fisheries management and conservation in Madagascar by 2023. By way of comparison, the annual budget of Blue Ventures, whose marine programs have the largest footprint in Madagascar, was less than $3 million dollars last year, including programs in four other countries.

Mikama - Nov 2, 2017

Tsiry Razafindrazaka  dans L'Express de Madagascar
Pour la troisième année consécutive, la production dans les réserves tournantes bat des records, avec  plus de 4,5 tonnes, dès le premier mois d’ouverture de la pêche aux poulpes, le long du littoral Mahafaly. La production ne cesse d’augmenter. En 2015, la production était de 1,2 tonnes, aujourd’hui elle atteint un record de 4,5 tonnes. (..) Grâce au programme de mise en place des réserves de poulpes sur le littoral initié par le WWF Mada­gascar en 2015, en collaboration avec les organisations communautaires gestionnaires d’aires marines du littoral Mahafaly, cet exploit a été obtenu. utre l’augmentation de la production de poulpes, la réduction des pressions de pêche sur les récifs du littoral Mahafaly, faisant partie du troisième système récifal des plus importants au monde, figure également dans la liste des objectifs du WWF dans ce programme.

R.Edmond dans Midi-Madagasikara
 La publication en ligne et gratuite de l’avis de constitution d’entreprises et le paiement des frais d’inscription directement au guichet unique, ont notamment permis une réduction du délai des procédures de création d’entreprises qui se font actuellement en moins de cinq jours. L’accès au crédit est également amélioré grâce à l’augmentation de la couverture de crédit. Grâce à cette mesure, la couverture du registre du crédit enregistre, depuis janvier 2017, 696 210 individus et 9 608 entreprises. Le score de la distance de frontière de Madagascar s’est en outre amélioré : de 44.62 dans le rapport 2017 à 47.67 dans le Doing Business 2018.