Mikama - Feb 7, 2018

Mamisoa Antonia dans L'Express de Madagascar
Accessibilité. 50 % des cen­tres de santé de base de Madagascar dont huit cent à mille six cent des CSB II fonctionnels seront changés en centres de santé, amis des jeunes, en l’an 2020. Ils seront censés proposer des offres sur la reproduction des jeunes. (..)  20 % des jeunes filles de moins de 24 ans ont fait des rapports sexuels avant l’âge de 15 ans. Elles sont très vulnérables lors de la grossesse. Dix femmes par jour meurent à Madagascar  lors de l’accouchement dont trois sont des adolescentes. (..)  33 % de la population malgache utilisent la planification familiale et seulement 13 à 14 % sont des jeunes de moins de 18 ans. C’est la raison de la loi sur l’usage du planning familial....

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
« Ces ‘’bea mainty’’, comme on les appelle ici, ont détruit près de 100 ha de culture en un mois seulement dans la commune de Soahazo », se plaint Tsitindry Tsiamby, un agriculteur de maïs de cette commune. « Ces chenilles sont de nouvelles espèces, nous ne les avons pas encore rencontrées auparavant. Elles arrivent à détruire en moyenne 1ha en deux jours », a fait savoir Michel Paul Ratsaraefadahy, un autre agriculteur. D’après leurs dires, selon leur estimation, sur les 100ha, 3% seulement sont récupérables pour la commune de Soahazo

Dans Relief Web
Staple food production in Madagascar was below average in 2017. This was due to a combination of factors including Cyclone Enawo in the northeastern parts of the country, atypical dryness in many northern regions, which reduced crop yields, and relatively high cash crop prices (vanilla), which affected area planted. Harvests in southern Madagascar, were near average this year, following consecutive years of drought. At the national level, rice and maize harvests were each approximately 20 percent below 2016 levels and 11 to 21 percent below the five-year average. Cassava harvest saw a modest recovery compared to 2016 but remained similarly below-average. Rice imports continued to play an important role in staple food supply in 2017. In response to above-average domestic supply gaps, more than 400,000 metric tons (MT) of rice were imported during the first ten months of 2017, which is 78 percent above-average and double the amount imported in 2016.

Mikama - Feb 6, 2018

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Le World Justice Project (WJP) a publié à la fin du mois de janvier son classement pour l’année 2017-2018 intitulé « WJP Rule of Law Index » qui mesure l’adhésion à l’Etat de droit dans 113 pays du monde, à partir de plus de 110,000 enquêtes auprès de ménages, et 3,000 enquêtes auprès d’experts. Selon ce classement mondial, Madagascar a reculé de huit places sur la performance globale en matière d’Etat de droit et dégringole ainsi à la 98ème place, en 2016 le pays se trouvait à 90è place. Le pays enregistre pour le coup la plus forte chute dans ce classement mondial pour l’année 2017. La Grande île occupe ainsi la 16e place sur 21 pays africains et la 98e place sur 113 pays au niveau mondial, avec un score de 0,44. (..) Sur les huit facteurs de notation, Madagascar se place presque toujours parmi les derniers. Soit sur les 113 pays classés : 90ème en ce qui concerne les contraintes dues au régime en place ; 107ème en matière d’absence de corruption ; 76ème en matière d’ouverture du gouvernement ; 82ème en matière de respect des droits fondamentaux ; 60ème en matière d’ordre et de sécurité ; 108ème en matière de l’application de la loi : et enfin respectivement 101ème et 87ème en matière de justice civile et pénale.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
... sur les 100 blocs pétroliers de Madagascar en zone marine, 40 feront bientôt l’objet d’appels d’offres. (..) sur les 200 blocs pétroliers existants à Madagascar, seulement 20 blocs font l’objet de recherche et d’exploration. 40 compagnies pétrolières ayant déjà travaillé avec l’Etat Malgache, représenté par l’OMNIS, ont réalisé 300 forages pour la recherche de pétrole et de gaz. Ces réalisations restent moindres, par rapport aux potentialités de Madagascar, en termes de ressources stratégiques. Actuellement, 15 compagnies pétrolières travaillent avec l’OMNIS dont 3 contrats concernent des zones marines et 12 des zones terrestres. D’après les informations, plusieurs compagnies se préparent déjà à la phase d’exploitation de pétrole.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
L’an dernier, Madagascar a pu expédier plus de 26 tonnes de miel vers la France, la Réunion, Maurice, le Japon, les autres pays membres de l’Union Européenne et même vers les Etats-Unis, d’après la statistique publiée par le ministère auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’Elevage. La production de miel enregistrée au niveau de sept régions, à savoir Vatovavy Fitovinany, Haute Matsiatra, Atsimo Andrefana, Analamanga, Amoron’i Mania, DIANA et Anosy, se chiffrait à plus de 134 tonnes en 2017. (..) Entre temps, le ministère de tutelle ne cesse de mener une lutte contre cette maladie varroase tout en professionnalisant les apiculteurs. A titre d’illustration, 6 422 ruches ont été traitées l’année dernière. Et 824 ruches modernes ont été distribuées dans les régions de Haute Matsiatra, d’Antsiranana, d’Analanjirofo et de Vatovavy Fitovinany. En outre, 3 146 apiculteurs issus de douze régions ont bénéficié d’une formation en technique d’élevage améliorée. Ce n’est pas tout ! Deux magasins de stockage de miel ont été construits par le ministère de tutelle en 2017.



Mikama - Feb 5, 2018

Luz Razafimbelo dans Midi Madagasikara
Terminologies et définitions. L’entrepreneuriat social est composé de « entrepreneur » et de « social ». Le premier renvoie au management dans la recherche du profit économique et le second est associé à un monde non marchand. (..) Caractéristiques: Le management collectif et participatif... Le profit comme un moyen et non une fin... La volonté de servir la communauté locale... L’autonomie... Une prise de décision collective, indépendante de la détention de capital...

Nancy Razanatseheno dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar a tranché entre les PDME (les pays développés à économie de marché) et le FOCAC (coopération Chine Afrique). Le monopole sur l’Afrique continue à changer de main ! Le continent noir continue à être le terrain de confrontation entre l’Occident, l’Union soviétique, la Chine et les nouvelles venues : l’Inde, le Japon et la Turquie…  Car la présence et le dynamisme de la présence de ces grandes puissances obéissent tous aux mêmes logiques, à savoir les logiques énergétiques (pétrole), commerciales et diplomatiques. L’Afrique  et en l’occurrence Madagascar sont-ils en capacité « d’exploiter » cette concurrence de l’offre dans l’esprit « gagnant-gagnant » pour tendre enfin au développement du continent africain et de l’île ? Aujourd’hui, les pays africains sont-ils en mesure d’exiger des relations plus équitables à savoir ne plus se contenter d’exporter les matières premières, mais bénéficier de transferts de technologie.

Dans La Gazette de la Grande Ile
La portée des services financiers est limitée : il n’y a que deux succursales de banques commerciales et deux guichets automatiques pour 100 000 habitants. Les données de l’Enquête sur l’accès financier montrent une augmentation de 40% du nombre d’agents de l’argent mobile, atteignant ainsi 76 pour 100 000 adultes en 2015. De même, les comptes d’argent mobile ont augmenté de plus de 30% et les transactions d’argent mobile de près de 40% au cours de la dernière année pour atteindre 2 033 pour 1 000 adultes

Mikama - Feb 2, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Notons que l’agriculture est un secteur important et à fort potentiel. « Ce secteur contribue à 25% du PIB. On répertorie environ 30 millions d’hectares de terres exploitables, y compris les pâturages alors que seuls 10% de cette superficie ont été jusqu’ici cultivés. On a également une grande disponibilité de ressources en eau sans parler de notre climat et de nos sols favorables à plusieurs cultures. Pour l’heure, seuls 4,4% de ces ressources en eau sont utilisés pour l’irrigation (..)  un laboratoire de semences et de la serre de croisement au centre de recherche FOFIFA à Ambatondrazaka a été inauguré. Une caravane de fertilité a été ensuite lancée depuis septembre 2017 dans les régions de Vakinankaratra et d’Alaotra Mangoro pour effectuer les premières analyses des sols. Et cinq banques de semences communautaires ont été mises en place dans trois régions à forte potentialité agricole. En outre, 1.074 tonnes de semences, 2.332 tonnes d’engrais et 59.791 petits matériels agricoles ont été mis à la disposition des 104.149 paysans en tout qui sont répartis dans 20 régions l’an dernier, sans oublier la réhabilitation et la construction de 328 infrastructures hydroagricoles », a exposé le ministre de tutelle.

Rabarijohn dans La Gazette de la Grande Ile
... Imperial Tobacco Group (ITG)... 4 sociétés (SOCTAM, SITAM, SACIMEM et PROMODIM) (..) Notons que l’Etat malgache est le partenaire d’ITG, avec plus de 30% du capital de ses filiales dans la Grande Île, à travers la Sonapar, Fiaro, Aro et l’Ofmata ; ainsi, 19 milliards d’ariary de dividendes vont être versés au titre de 2017, soit 38 milliards sur les trois dernières années. Les résultats sont bons et en progression grâce à un environnement favorable. En 2017, les taxes versées par ITG dans les caisses de l’Etat se chiffrent à 300 milliards d’ariary, avec un objectif de reversement de 1 000 milliards d’Ariary pour les trois prochaines années, moyennant un environnement fiscal stable. Au sein de la Région Océan Indien et Afrique d’ITG, Madagascar est le 3éme marché en volume, sur 21, avec, d’autre part, 5 000 emplois directs.

Mikama - Feb 1, 2018

Dans La Gazette de la Grande Ile
La zone semi-aride du Grand Sud malgache a fait l’objet de nombreuses actions aussi bien d’urgence que de développement ces dernières années. L’Union européenne a contribué à cet effort notamment à travers le programme d’Amélioration de la sécurité alimentaire et d’augmentation des revenus agricoles (ASARA). Parmi les acteurs engagés sur ce programme, le Gret, ONG internationale de développement et le Centre technique agroécologique du Sud (CTAS), ONG de droit malgache, ont collaboré sur la conduite du projet HOBA, mené pendant quatre ans dans le district d’Ambovombe. (..) Au niveau des paysages, l’effet le plus remarquable est la constitution de grands ensembles aménagés avec des plantations de pois d’Angole, arbustes extrêmement résistants produisant des pois consommables. D’après Mandilimana, un paysan qui a participé aux activités mises en œuvre : « Comme le zébu, utile des sabots jusqu’aux cornes, le pois d’Angole nourrit l’homme avec ses graines, les animaux avec ses feuilles et protège les champs du vent ». Les images aériennes diffusées pendant l’atelier ont permis de mesurer l’étendue de ces aménagements, dans lesquels plus de mille ménages se sont impliqués. De larges superficies sont désormais occupées par les cultures de mil, une céréale particulièrement résistante à la sécheresse.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar est la cinquième plus grande île au monde, située à environ 400 km des côtes de l’Afrique. Sa population est estimée en 2015 à 24,23 millions d’habitants, dont 64,9% vit en zone rurale. L’économie malagasy repose essentiellement sur l’agriculture qui représente environ 26% du PIB en 2015. La production rizicole occupe une place prépondérante dans l’agriculture malagasy avec 60% des terres cultivées par plus de 2 millions de ménages. (..) La pauvreté s’est aggravée avec une incidence de pauvreté dans les zones urbaines qui est de 54,2 % et atteint 82,2 % en milieu rural.

 Fano Deraniaina dans Madagascar Tribune
Sur les 69 projets recensés, seule la moitié des investisseurs utilisant les terrains de l’Etat arrive à régulariser leur situation foncière au niveau des Circonscriptions foncières. Les modalités d’attribution du terrain se font par contrat de bail (emphythéotique ou ordinaire), et attribution définitive si les sociétés sont régies par le droit malagasy. Cette étude dévoile également la prépondérance des activités minières puisque le taux d’investissement minier se chiffre à 32 % contre 25 % pour l’agriculture...  seuls 52 % des investisseurs ont obtenu de permis environnemental. Pour le reste (48 %), il est déplorable de signaler que pour les 18 %, aucune étude d’impact environnemental (EIE), ni Programme d’Engagement Environnemental (PREE) n’ont encore été effectués malgré qu’ils soient opérationnels sur le terrain. Pour les 30% restants, aucune information n’a été obtenue. Or, rationnellement, l’étude d’impact environnemental (EIE) est un préalable qui conditionne l’octroi d’un permis environnemental. (..) Pour couronner le tout devant le foisonnement des investisseurs à majorité européenne et asiatique, dont la France à la première place, suivi de la Chine, de l’Italie et de l’Australie, une contradiction s’installe. L’Etat malgache a l’habitude d’attendre que ce soient toujours ces derniers qui viennent vers lui et jamais l’inverse. Ces derniers temps, l’Etat mise sur d’autres projets qu’il juge structurants comme la création de la ZES (Zones Economiques Spéciales), pourtant il n’arrive même pas encore à régulariser la situation des investisseurs illégaux déjà en activité depuis des années.