Mikama - Mar 31, 2015

Racl.R dans La Nation
D’après les statistiques, il semble que le pays se débrouille dans le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) car en 2013, la Grande île a exporté près de 70 millions de dollars dans la zone, si elle était de 40 millions US$ en 2012 et 51 millions US$ en 2011. Compte tenu de ces statistiques, à qui donc profite cette opportunité ? Aux nationaux ou aux étrangers ? Les récentes statistiques démontrent en effet que 23% des importations mauriciennes dans le cadre des échanges commerciaux avec le COMESA proviennent de Madagascar durant l’année 2014.

Racl.R dans La Nation
Ainsi, l’utilisation d’engrais à Madagascar est inférieure à 5 kg/ha contre une moyenne de 11,4 kg/ha en Afrique subsaharienne. Les variétés modernes représentent moins de 1% des surfaces rizicoles d’après la Banque mondiale. Sans le soutien de l’Etat, ces quelques 2 millions de ménages ne pourront pas se développer. (..) Même avec cet appui en semences et engrais, les paysans devront résoudre le problème de manque de surface pour cultiver. Peu d’entre ces familles qui cultivent actuellement, dispose de plus de un ha de terrain

R.Volatsara dans La Gazette de la Grande-Ile
« La chaleur va augmenter d’un à deux degré à Madagascar, surtout dans la partie sud du pays. Aussi, la saison des pluies sera-t-elle courte et l’automne sera  encore plus long. » Ceux-ci sont en effet les conséquences du changement climatique. Pire encore, « les cyclones seront encore multipliés et s’intensifieront avec une vitesse de 120 km minimum ». C’étaient les propos de Nanie Ratsifandrihamanana, directeur du WWF Madagascar, samedi dernier, lors d’une marche pour la protection de l’environnement au sein de l’université d’Ankatso.

Dans La Gazette de la Grande-Ile
Appuyer les jeunes ruraux déscolarisés de 15 à 29 ans à devenir des professionnels dans les métiers agricoles et ruraux. C’est la raison d’être du programme CAPEPT/EFTP ou de la formation des Jeunes ruraux déscolarisés (JRD), appuyé conjointement par  le projet Formation professionnelle et d’amélioration de la productivité agricole (FORMAPROD) du ministère de l’Agriculture, et l’UNESCO.

Raw dans Tribune de Madagascar
Le World Justice Project (WJP) a publié le 26 mars dernier le WJP Open Government Index 2015, qui constitue la première tentative à mesurer la transparence du gouvernement basée sur les expériences et les perceptions des populations. Selon l’Indice, Madagascar est en général classé 9è parmi les 18 pays de la région de l’Afrique subsaharienne, soit à mi-chemin entre les mauvais et les pays dont le gouvernement pourrait servir de modèle ; 6è parmi les 15 pays à faible revenu, ce qui signifie que le pays figure dans la tranche supérieure des pays où le revenu est très faible ; et 74è parmi les 102 pays au niveau mondial.
Source: worldjusticeproject.org/opengov

Dans L'Express de Madagascar
Sur les vingt millions d’artisans exerçant dans la Grande île, seuls huit cent possèdent la carte d’artisan qui doit être retirée auprès du ministère de l’Artisanat a confié Manan­tsoa Hery Rarojo­son

Mikama - Mar 30, 2015

Racl.R dans La Nation
Comme le rapporte le site economia-expansion.mg, il y a environ 4 millions de chômeurs à Madagascar en plus des 500.000 personnes qui arrivent chaque année sur le marché de l’emploi. En 2019, si aucun changement n’est apporté, il y aurait 6 millions de chômeurs soit 28% de la population malagasy comptée à 22 millions d’habitants en 2019. (..)  Ainsi, d’ici 2019, le but des Nations Unies, c’est de réduire le taux d’extrême pauvreté de 40%. Ce programme affiche aussi que ledit programme vise à augmenter le pourcentage de dépenses publiques sous la responsabilité des structures territoriales décentralisées et déconcentrées de 5% (2010) à 15% d’ici 2019, de manière à renforcer les capacités des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) à contribuer significativement au développement régional. 523,4 millions USD dont 53,1% sont à mobiliser selon l’estimation de ce programme.

Lantoniaina Razafindramiadana ans L'Express de Madagascar
En 2012, malgré la reprise de l’interdiction d’exportation de ce métal précieux décidée par l’État, de l’or en provenance de Madagascar a été déclaré dans d’autres pays. La valeur de ces exportations était estimée à 18 millions de dollars en 2012, soit l’équivalent d’une quantité de 600 kilos d’or. (..)  Sur vingt huit mille exploitants  recensés actuellement, trois milles sont formels. Les petits exploitants sont ceux qui exploitent à ciel ouvert ou sous terre jusqu’à une profondeur de 20 mètres. Ils utilisent des techniques artisanales et emploient une vingtaine de  salariés au maximum, sans transformation des minéraux sur le lieu de l’extraction.

Dans L'Express de Madagascar
La guerre contre le SIDA est loin d’être gagnée même si le taux de prévalence reste en dessous de 1%. (..) . L’année dernière, selon la statistique du Comité national de lutte contre le SIDA (CNLS),  trois cent quatre vingt un nouveaux cas ont été encore estimés. Selon aussi le rapport de l’ONU/SIDA, l’année dernière, quatre mille huit cent soixante PVVIH [personnes vivant avec le VIH] ont été décédées en 2013 selon les estimations. Ce chiffre semble le plus élevé au sein de l’océan Indien.

Mikama - Mar 26, 2015

R.Volatsara dans La Gazette de la Grande-Ile
Seuls 40% des populations malgaches ont accès à l’eau potable. Sur les 40%, plus de la moitié prend de l’eau dans les bornes fontaines publiques. Pourtant, selon les enquêtes menées auprès des bornes fontaines, le prix d’un seau ou d’un bidon est presque inaccessible pour un foyer nécessiteux. (..)  Selon water and sanitation program, environ 10.400 Malgaches, notamment 6.900 enfants de moins de 5 ans, meurent chaque année de diarrhée. Ces décès sont à presque 90% directement attribués à l’impureté de l’eau et au manque d’assainissement et d’hygiène. Sur ce, 77 millions dollars sont la perte de la Grande Ile à cause de mort prématurée. Et s’ils sont malades, encore  9 millions dollars sont dépensés chaque année en soins de santé directement, et indirectement par la malnutrition (et ses conséquences liées à d’autres maladies (telles que les infections respiratoires et le paludisme)...

Racl.R dans La Nation
Le recyclage de déchet plastique reste une activité peu connue du fait qu'il y est question de manipuler des ordures mais en sachant également que toutes les matières plastiques, que ce soit bouteilles, chaises ou autres articles fabriqués en plastique, peuvent être recyclés et réutilisés. (..) ers 2011 et 2012, eco-aid a pu exporter 2 conteneurs de grains plastiques vers l'Asie car le projet Ambatovy fut en phase de construction et disposait d'une énorme quantité de déchets plastiques pouvant aller jusqu'à deux voyages de 30 m3.

Mahefa Rakotomalala dans L'Express de Madagascar
Le projet de nouveau code pétrolier est débattu durant deux jours depuis hier au Development learning center (DLC) Anosy. Le document de base, conçu par un comité conceptuel composé des représentants de l’administration, des opérateurs et de la société civile, s’articule autour d’un objectif principal : améliorer la contribution des prospections et des futures exploitations sur la population.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Pour la Banque mondiale par exemple, plus de 1 élève malagasy sur 2 dans les classes primaires bénéficient de son action. Ce qui représente 62% ou 2 845 593 élèves issus de 18 152 écoles réparties dans 17 régions sur les 22. C’est grâce à deux projets du gouvernement dont l’un est financé par la Banque mondiale et l’autre par le Fonds mondial pour l’éducation et géré par la Banque. Toutefois, l’éducation nationale est, après le ministère des Finances et du Budget (1 316,7 milliards Ar), le secteur qui jouit d’un budget public élevé, soit plus de 714,2 milliard Ar pour 2015, contre 333 milliards Ar pour la santé publique et 261,7 milliards Ar pour l’agriculture.

Mikama - Mar 25, 2015

Racl.R dans La Nation
Tout ce qu'une compagnie minière donne à l'Etat est considéré comme taxe. Celle de 1% souvent reprochée à la compagnie, concerne uniquement la redevance tirée du chiffre d'affaires de la compagnie. Il y a d’autres redevances basées sur les bénéfices, celles concernant l'eau et plusieurs autres taxes, car il y a en tout 40 taxes diverses.

Dans Spy Ghana
The United Nations Population Fund (UNFPA) will give Madagascar over 4.7 million U.S. dollars to support its annual action plan in the health sector. Out of this money, 2 million dollars will go towards supporting maternal health and purchase of contraceptives. (..) Statistics from the World Health Organization show that infant mortality in Madagascar varies from 106 for every 1,000 births in most poor families to 48 in every 1,000 births in less poor families.

Had'Nah dans La Nation
L’association FIMA ou Fikambanan’ny Masikoro dénonce l’exploitation de minerais dans la région d’Atsimo Andrefana. Selon le président de cette association, Zafy Fihaora Robinson, 84% de la population sont contre cette exploitation maquillée par des actions qui visent à donner du travail à la population locale. Plusieurs communes sont concernées par cette exploitation entre autres Belalanda, Manombo sud, Ankilimalinika, Kililoaka ou encore Analamifandry.

Sarindra Razafindrabe dans L'Express de Madagascar
Des huîtres cent pour cent malgaches. La région Anosy est actuellement le foyer de l’élevage d’huître de la Grande île. (..) D’ici l’année prochaine, Les huîtres d’Anosy envisage de produire près de 15 tonnes d’huîtres pour le marché local si la situation économique le permet.

Fahranarison dans Newsmada
De l’eau potable à partir du robinet. C’est un rêve d’hier qui est devenu une réalité pour les habitants du fokontany de Milenaka dans le district de Toliara II, où des systèmes d’approvisionnement en eau potable viennent d’être installés. Cela grâce au projet financé à hauteur de 350.000 dollars par l’USAID et mis en œuvre par l’Unicef au profit de 10.000 personnes dans les zones rurales et arides de la région Atsimo Andrefana. Ainsi, outre les 2.700 bénéficiaires de Milenaka, 7.300 autres issus des fokontany de Belalanda, de Fotadrevo et d’Ehara vont tirer profit de ce partenariat fructueux entre ces deux entités et le ministère de tutelle. Pour le cas de Milenaka, un château d’eau ayant une capacité de 50.000 litres est actuellement fonctionnel... Ce réservoir d’eau approvisionnera directement les 16 bornes-fontaines des communautés avoisinantes. (..) Considérée depuis longtemps comme tabou, l’utilisation de latrines devient actuellement possible dans la commune rurale de Milenaka...

Mikama - Mar 24, 2015

Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
70% des fonds alloués au secteur eau viennent de l’extérieur. (..) Une étude effectuée en 2012 a révélé que, la Grande île dispose de trois cent cinquante cinq mil­liards m3 d’eau de surface et cent quarante milliards m3 d’eau souterraine. Malgré cette abondance des ressources en eau, cet «or blanc» reste un défi. Selon le ministère de l’Eau, seuls 46% de la population accèdent à l’eau. (..) On espère réaliser l’accès à l’eau potable pour 68% de la population, à l’horizon de 2019, 67% d’accès à l’assainissement et à l’hygiène et 100% sans défécation, à l’air libre. Pour y parvenir, un budget d’environ huit cent millions USD, soit deux mille deux cent quarante milliards d’ariary sont nécessaires.

Noro Niaina dans Newsmada
Pour Nosy Hara particulièrement, la participation à ces ateliers a apporté des avantages capitaux tant sur la nécessité de l’amélioration de la qualité de gestion que sur les aspects relationnels ainsi que sur la partie promotionnelle de l’écotourisme du parc. Pour sa part, MNP dispose de 8 sites marins d’une surface totale de 270.000 hectares au sein de son réseau national d’aires protégées.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
300 000 personnes, soit 15% de la population tananarivienne, vivent dans les bas quartiers. Sans une stratégie pérenne et efficace donc, une bonne partie de cette population-là va toujours s’appauvrir étant donné qu’il faut des années pour se relever des dégâts et pertes causés par un cataclysme naturel de ce genre.

R.Edmond. dans Midi Madagasikara
Dans le cadre de son Plan de Gestion environnementale et sociale (PGES) relatif au pipeline, Ambatovy s’est engagée à restaurer les rizières impactées par cette composante du projet. Cette restauration est réalisée à 99 % à ce jour, avec plus de 684 hectares de rizières restaurées par la compagnie minière qui  a dépensé près de 5 milliards d’ariary sur les rizières modifiées lors de  l’installation du Pipeline  depuis 2008.