Mikama - Aug 14, 2015

Georges R. dans NewsMada
Avec 104.000 tonnes de production halieutique annuelle, Madagascar n’occupe qu’une place modeste dans la production mondiale. Toutefois, sa part dans la capture mondiale de crevettes est plus importante (0,4%), selon les chiffres de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). (..) La production crevettière de la Grande île a connu une baisse de 1000 tonnes entre les campagnes 2012 et 2013. Celle-ci est passée de 4 420 à 3 420 tonnes entre ces deux années. (..) Par ailleurs, le secteur pêche joue un rôle important à Madagascar, car il fait vivre plus de 550.000 personnes, soit 5,2% de la population globale, contribue à hauteur de 4,8% au Produit intérieur brut (PIB) national et représente 13% des exportations malgaches.

Georges R. dans NewsMada
... Madagascar s’engage à allouer au moins 10% de son budget national au secteur agricole. Il s’agit en effet d’un programme qui donne une vision des sous-secteurs agricole, pêche et élevage. «  Ces trois sous-secteurs englobent 75% de la population nationale, 86% de l’ensemble des emplois et 60% des jeunes... D’après ce responsable [Mamy Andriantsoa], 50% du budget alloué au PSAEP [Programme sectoriel agriculture, élevage et pêche] sont déjà mobilisés, soit 5 330 milliards d’ariary. En effet, 56.18% du financement du PSAEP sont alloués par l’Etat et les partenaires techniques et financiers (PTF), 32% par le secteur privé, et 11.62% viennent des producteurs.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
« Depuis 1997, nous avons délivré 674 autorisations environnementales dont 597 permis environnementaux pour les dossiers d’étude d’impacts environnementaux  et 107 Certificats de conformité pour les dossiers de mise en conformité », a annoncé  Rakotoary Jean Chrysostome, le directeur général de l’ONE lors d’une conférence de presse hier. (..) « six permis ont été suspendus afin que les promoteurs de projets puissent prendre des mesures pour se conformer à leurs cahiers des charges environnementaux. Par contre, 70% des mesures inscrites dans les cahiers des charges environnementaux sont respectées par les titulaires de permis... »

Riana R. dans NewsMada
Le Centre de surveillance de pêche (CSP) de Madagascar n’arrive pas encore à couvrir toute la zone littorale du pays. La surexploitation des zones de pêche continue, menaçant ainsi les habitats naturels des ressources halieutiques. (..) Madagascar dispose d’une grande richesse de biotopes et de vastes zones de pêche, à travers les mangroves, les baies, les lagons et le plateau continental… Le volume de la pêche malgache est donc important. Seulement ces zones de pêche sont fortement menacées par la surexploitation ces dernières années.

Mikama - Aug 13, 2015

Dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar a connu des changements profonds dans la structure de son commerce de marchandises durant la période 2007-2014...  le pays est devenu un important exportateur de nickel et d'autres minerais et minéraux. Par contraste, les exportations de vêtements et d'autres articles manufacturés, qui avaient traditionnellement constitué le principal groupe de produits exportés par Madagascar, ont chuté...  les exportations de produits végétaux ont progressé également, composées de girofle, de vanille, de cacao en fèves, d'arachide, de litchi, de café vert, de haricot et de pois du Cap. En ce qui concerne les produits des industries alimentaires, les exportations de sucre ont progressé fortement... En six ans, les marchés d'exportations se sont nettement diversifiés, la part de l'UE et des États-Unis diminuant considérablement au profit des pays du Moyen-Orient et d'Asie, et dans une moindre mesure d'Afrique. La part du marché de l'UE, en particulier, s'est rétrécie, passant de 63% du total des exportations malgaches en valeur en 2007 à moins de 49% en 2014. Au sein de l'UE, la France occupe toujours la première place du classement malgré une forte diminution de sa part. De même, la part des États-Unis a chuté, passant de près de 18% à 8,5% des exportations malgaches. (..)  Quant à l’importation, la même source note que la plus forte baisse a concerné les machines et matériels de transports, reflétant la baisse des investissements dans les infrastructures, suivis des intrants textiles. La part des combustibles a augmenté fortement dans le total des importations, reflétant la hausse des prix en 2008, de même que celle des produits agricoles, surtout du riz qui a presque triplé au cours de la période. Les importations en provenance de l'Union européenne ont chuté, alors que les Émirats arabes unis se sont hissés parmi les principaux fournisseurs de Madagascar avec plus de 17% des importations malgaches en valeur en 2014, tandis que la Chine occupe le second rang avec une part de 15,5% en 2014.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Au début de 2015, l'économie malgache montrait les signes d'une timide reprise, soutenue par la reprise de la production rizicole en 2014, par les nouvelles exportations de produits miniers et par la reprise des flux d'assistance extérieure, selon le FMI qui y effectuait la première consultation au titre de l'article IV de ses statuts depuis cinq ans. (..) Outre l'incertitude qu'elle a fait peser sur les investissements privés, cette crise a fortement accéléré la déliquescence des infrastructures... Cette dégradation à son tour a fortement péjoré l'environnement économique en général, et les conditions du commerce et de l'investissement internationaux en particulier.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Depuis le mois de Novembre, les prix de la vanille Malgache ont subi une forte hausse quelle que soit la qualité de la gousse (gourmet, rouge ou cuts). Plusieurs éléments peuvent expliquer cette hausse : la spéculation des acteurs Malgaches qui ont conscience de leur monopole. En effet, la vanille Malgache représente 80% de la production mondiale de vanille :

Osiris dans Le Daily
Grandes infrastructures luxueuses avec un standard de confort inédit ? Paysage unique et phénomène naturel unique ? Hôtel installé dans une zone intégrant la communauté locale avec protection de l'environnement ? Tous les paramètres ont été évoqués et pris en compte par le jury pour l'année 2015. La Grande Île s'est fait parler d'elle à travers une installation touristique dans l'ouest nichée dans une mangrove où le promoteur a protégé la faune locale constituée d'espèces marines dont seuls la population locale pourrait connaitre les paramètres de protection et de reproduction. Sur le reste, Madagascar s'est fait connaître à travers son instabilité politique chronique, ses problèmes d'insécurité sur lesquels les agences de notation internationales baissent chaque année les points de la Grande Île. (..) Ainsi, Madagascar s'éloigne de son objectif de faire rentrer 800.000 touristes en 2018, avec seulement 200.000 en 2014

Mikama - Aug 12, 2015

R. Eugène dans Midi Madagasikara
 Selon Lahinirina Eloi, le district d’Ankazoabo Sud envisage cette année de produire 1 000 tonnes d’oignon rouge. 600 à 700 tonnes seront destinées à l’exportation vers des pays de l’Océan Indien. Pour l’augmentation de la production, KOTTS [coopérative « Tantsaha Tonga Saina »] propose à l’Etat la réhabilitation du barrage de Betsako et l’élargissement du canal de Besavoa. Lahinirina Eloi a souligné que les producteurs au sein de la coopérative envisagent d’exporter directement sans passer par les collecteurs.

Nadia dans NewsMada
A noter qu’en 2012, la Giz a initié le projet «<em> Résilience par chaîne de valeur » qui est cofinancé par l’Union européenne (UE) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement. Ce projet soutient le développement des chaînes de valeur miel, caprine, ricin, haricot et niébé dans les régions Sud-est, Androy et Anosy. Il intervient dans le cadre du programme « <em>Amélioration de la sécurité alimentaire et augmentation des revenus agricoles » (Asara) de l’UE.  Actuellement, près de 4500 producteurs de ricin dont 900 femmes, et 2500 producteurs de haricot dont 1000 femmes sont concernés par ledit projet. Au terme de ce projet en 2016, la Giz envisage d’intégrer 20.000 ménages dans ces chaînes de valeur.

Riana R. dans NewsMada
Pari réussi dans le Vatovavy-Fitovinany car les apiculteurs de cette région ont pu améliorer leur production à travers la professionnalisation de la filière. Si l’objectif fixé par les producteurs de Vatovavy-Fitovinany est d’atteindre une production de 30 tonnes par an, celle de la campagne 2014-2015 est bien meilleure, avec 35 tonnes... A l’instar de Vatovavy-Fitovinany, le district de Vangaindrano, dans la région Atsimo-Atsinanana dispose également d’une miellerie agréée, grâce à une collaboration entre les apiculteurs et la Coopération allemande Giz. Néanmoins, les principales zones de production de miel dans le pays restent encore sensibles aux varroas, ont indiqué les apiculteurs.

D.H.R. dans La Vérité
Le pays compte environ de deux millions de têtes d’ovins et de caprins... la Fao a décidé de soutenir le projet d’appui à la promotion de la filière des « petits ruminants ». a –t-il continué. Ce projet dure deux ans et son financement est évalué à 316 000 usd. Il bénéficie de l’appui technique de l’organisation des Nations-unies pour l’agriculture et l’alimentation ainsi que des partenaires de développement. Le projet permettra aux éleveurs d’accroître la productivité animale et d’améliorer leurs revenus et leur condition de vie en général. La région Diana rassemble 3 000 éleveurs.

Dans Madagascar Matin
Après avoir été au bord de la faillite, la société Soavoanio où l’Etat est actionnaire à 79,40%, a bénéficié d’un fonds de relance de trois milliards Mga de la part de l’Etat. (..) Grâce aux trois milliards Mga, elle envisage de doubler sa production en quatre ans, passant de 9.500.000 noix (prévision 2014), à 19.000.000 noix en 2018.

Mikama - Aug 11, 2015

Dans La Gazette de la Grande Ile
Depuis 2008, environ 150 000 hectares ont fait l'objet d'investissements directs étrangers, essentiellement pour produire des biocarburants (notamment huile de jatropha). La plupart de ces productions sont destinées à l'exportation. Actuellement, l'information sur les projets agroindustriels n'est pas publiée. (..) En outre, il est indiqué que de 2005 à 2014, la somme totale des superficies demandées s'élève à plus de 3 millions d'hectares, une taille conséquente au regard des 2 millions d'hectares cultivés actuellement par environ 2,5 millions d'exploitations familiales. (..) En 2009 et 2010, deux Circulaires ministérielles visent à obliger les investisseurs à obtenir une série d'accords officiels pour accéder à la terre (accords donnés par un comité interministériel pour des superficies supérieures à 250 hectares, et en Conseil des Ministres pour celles supérieures à 2 500 hectares).

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Madagascar compte à ce jour 10 sites Ramsar, dont le complexe des lacs de Ambondro et Sirave, dans la région Menabe, constitue le 10e, nommé en février dernier. Les neuf précédents sont respectivement, le lac Tsimanampetsotse, à Toliara, dans le Sud ; le lac Manambolomaty, près d’Antsalova, dans le Centre Ouest ; le lac Alaotra, les zones humides et bassins versants ; les marais de Torotorofotsy, dans la partie Est ; le lac Tsarasaotra, en pleine ville d’Antananarivo, du côté d’Alarobia ; les zones humides de Bedo, à Toliara ; la rivière Nosivolo, du côté de Marolambo, dans l’Est ; le lac Kinkony enfin et la zone humide de Mandrozo, tous deux dans la partie Ouest de Madagascar.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Après 30 ans d’activités sans canaux d’irrigation, les agriculteurs de la Basse-Mahavavy, région Diana, vont enfin être approvisionnés en eau, grâce au projet MAPS (Mesures d’accompagnement du Protocole sucre). 50 % des travaux de réhabilitation d’infrastructures sont déjà réalisés, selon les promoteurs du projet. (..) Du côté des planteurs de canne à sucre, le rendement n’est aujourd’hui que de 40 à 50 tonnes à l’hectare pour ceux qui ont les mauvais terrains, et de 70 à 75 tonnes pour ceux qui bénéficient quand même d’un peu d’eau. Or, si l’irrigation est convenable, le rendement devrait être de 100 tonnes de canne à sucre à l’hectare.. Techniquement, la riziculture nécessite 1,2 litre d’eau par seconde, par hectare ; et la plantation de canne à sucre, 0,5 litre d’eau par seconde, par hectare...

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
La communauté musulmane sunnite de Madagascar peaufine sa stratégie, pour mettre en place son plan de développement. Les volets social, culturel et économique ont été priorisés. (..) « Nous estimons que les quelques mille soixante dix-huit mosquées crées seraient pour l’instant suffisantes. Le plus important sera maintenant notre contribution au développement ... Le volet culturel et économique intéressent aussi la communauté sunnite. Nous voulons nous investir par exemple dans le domaine des travaux publics, comme la réha­bi­litation ou la construction des infrastructures routières », décrit Jean Claude Rakotonan­drasana.

Mikama - Aug 10, 2015

Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
« Nous avons une somme de trente quatre millions de dollars, un financement de la part du  FIDA  afin de promouvoir la production agricole dans le cadre du projet  d ’Appui au Dévelop­pement du Menabe et du Melaky (AD2M) »...  les caractéristiques de ces régions sont les « baiboho » ou les plaines fertiles qui sont favorables à la production. « Dans une superficie de 50000 ha, nous pouvons produire 5 tonnes par hectare. Notre système pour le projet est de développer la production pour atteindre cet objectif en produisant deux fois par an, soit produire jusqu’à 10 tonnes par hectare. »

Dans La Gazette de la Grande Ile
462,2 milliards d’ariary de recettes budgétaires ont été collectés par la Douane durant les cinq premiers mois de l’année 2015. 3 952,5 milliards d’ariary d’importation et 2 863,6 milliards d’ariary d’exportation ont été liquidés par la Douane durant le premier semestre 2015

Berado dans La Gazette de la Grande Ile
La filière ricin, l’apiculture, le haricot et l’élevage caprin verront leur résilience s’améliorer afin d’augmenter le  revenu de la population rurale des régions de l’Anosy, de l’Androy et de l’Atsimo Atsinanana. (..)  ans pendant la période de soudure et complète leurs  besoins alimentaires tout en visant d’atteindre une production de 300 tonnes d’huile d’ici 2017 pour une envergure internationale. L’apiculture concerne 3000 producteurs et permet d’exploiter en même temps les saveurs de la baie rose, du litchi et de l’agave. Une production de 101.600 tonnes pour 2017 est visée en appuyant la modernisation à travers l’appropriation des techniques de ruches modernes. Le haricot touche 2500 producteurs. Actuellement la production est de 1160 tonnes par année.

Riana R. dans NewsMada
Selon les chiffres évoqués par cette  coopérative,  la quantité d’oignons exportable dans le district d’Ankazoabo s’élève à près de 700 tonnes, étant donné que le calibrage exportable ne peut être inférieur à 45 mm de diamètre.   Les exportateurs arrivent à vendre l’oignon à raison de 1,7 euro le kilo, s’ils  achètent les produits à 0.17 euros le kilo auprès des  cultivateurs. Par ailleurs, la grande île exporte 3 038 tonnes d’oignons chaque année. Les principaux clients des produits malgaches sont les îles voisines de l’océan Indien, à savoir La Réunion et l’île Maurice.

Fahranarison dans NewsMada
La Grande île dispose de 355 milliards m3 d’eau de surface et 140 milliards de m3 d’eau souterraine. En dépit de cette abondance de ressources en eau, l’accès de toute la population à « l’or bleu » reste un grand défi pour Madagascar où plus de 52% de la population boivent de l’eau insalubre. (..) 30% des infrastructures endommagés. (..) Selon le représentant résident de Wateraid à Madagascar, Lovy Rasolofomanana, l’atteinte de l’accès universel à l’EAH d’ici 2030 requiert 200 millions de dollars par an alors que le budget annuel alloué par l’Etat ne dépasse même pas 20 millions de dollars. Pire, celui-ci a connu une baisse dans le projet de loi des finances rectificatives 2015, soit 34.567.492.000 ariary de crédits initiaux à 33.749.239.000 pour les nouveaux crédits.