Mikama - Nov 26, 2015

Navalona R. dans Midi Madagasikara
« L’activité d’exploitant agricole ne sera plus considérée comme une activité pour les personnes n’ayant pas la possibilité de poursuivre des études. Désormais, ce sera un métier à part entière nécessitant 2 à 3 années d’études qui seront sanctionnées par un diplôme officiel de Brevet d’Études Professionnelles en Exploitation et Entrepreneuriat Agricole (BEP-EEA) »

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Une disparition des ressources phytogénétiques à un rythme alarmant est observée dans le monde. Il s’agit notamment d’un matériel génétique d’origine végétale sous forme de plantes, de graines ou de fruits, entre autres, et ayant une valeur effective ou potentielle pour l’alimentation et l’agriculture. La perte de ces ressources est due notamment au changement de l’environnement et à la pression démographique. Pour le cas de Madagascar, « la déforestation et les feux de brousse en constituent les principales raisons...

Dans La Gazette de la Grande Ile
En effet, à la question de savoir s’ils sont fiers d’être appelés « Africain », la moitié (50%) des Malgaches donnent un avis favorable, alors que 44% déclarent qu’ils ne sont pas fiers d’être appelés « Africain » et 6% y sont indifférents. (..)  L’identité la plus forte chez les Malgaches est celle de « Malgache »: Parmi 34 pays africains, Madagascar enregistre la plus forte proportion (95%) des citoyens qui disent être fiers d’être appelés par leur nationalité.  L’identité nationale prend le dessus sur l’identité ethnique: Environ la moitié des répondants (49%) se sentent uniquement Malgache, et près du quart (23%) se sentent plus Malgache que de leurs groupes ethniques. Seul 7% des Malgaches se sentent plus de leurs groupes ethniques que de leur nationalité.

Dans La Gazette de la Grande Ile
La riziculture intéresse toujours la majorité des ménages selon les données du Réseau des Observatoires Ruraux à Madagascar, sauf à Toliara où l’aliment de base n’est pas seulement constitué par le riz. Ceci se confirme par l’importance des taux de ménages vendeurs de riz (91% à 95% parmi les riziculteurs). On n’enregistre pratiquement pas d’évolution en matière de techniques de culture.

Mikama - Nov 25, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
36% ou 592,5 milliards Ar. C’est la part des secteurs des infrastructures et productif dans le Programme d’investissement public (PIP 2016). (..) Il faut aussi remarquer qu’avec un investissement public très modeste (5% du PIB, contre 11,8% pour le secteur privé), les dirigeants nourrissent des ambitions plutôt irréalistes. Dans le projet de loi de finances 2016, ils entendent financer des travaux de construction, d’entretien et de réhabilitation des infrastructures. (..) Et dans le secteur productif, l’Etat envisage d’injecter des investissements dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’environnement, du tourisme, de l’industrie et des mines. Concrètement, il s’agit de redynamiser le secteur agricole par la réhabilitation des infrastructures agricoles, la maîtrise de l’eau, le renforcement de la lutte antiacridienne… Bref, l’Etat a des ambitions qui dépassent largement ses maigres ressources.

N.A.L. dans La Vérité
Avec 9 milliards d’ariary, c’est-à-dire une augmentation de 4 milliards d’ariary par rapport à cette année, le ministère de la Culture et de l’Artisanat, devra également limiter ces dépenses. Il en est de même pour le ministère d’Etat rattaché à la Présidence en charge des Mines et des Ressources stratégiques qui disposera d’un budget de 8,1 milliards d’ariary. Le ministère de l’Economie avec 11 milliards d’ariary, soit une hausse de 2 milliards d’ariary par rapport à 2015,  reste également un des départements disposant d’un des plus petits budgets du Gouvernement Ravelonarivo. Le ministère de l’Agriculture, qui voit une coupe de 40 milliards d’ariary dans ses dotations par rapport au budget 2015, fait partie des grands perdants. Le projet de loi de Finances pour 2016, présenté par le Gouvernement hier à l’Assemblée nationale, prévoit en effet un plafond de 238,5 milliards d'ariary pour l’Agriculture.

Bill dans Madagascar Tribune
Selon le secrétaire général du ministère des Finances, seuls 14% du budget 2016 seront financés par les financements extérieurs ; les ressources propres du pays couvriront les 82% et quelque.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
« on peut gagner une recette de plus de 168 millions de francs pour un élevage à cycle court de poissons sur un étang de 1 ha contre 16 millions de nos francs pour une exploitation rizicole de 1 ha » (..) En outre, Madagascar dispose de 1 500 km² de plan d’eau naturel et de 150 000 ha de rizières  favorables à la pisciculture. On distingue cinq types d’élevage de poissons, à savoir la pisciculture en étang, la rizipisciculture, l’élevage en cage et l’élevage en enclos ainsi que la production d’alevins.

Sandra Miora Hafalianavalona dans L'Express de Madagascar
Le rapport du ministère de l’Élevage, pendant la journée bloquée à Antaninarenina mercredi, montre la chute de production de [miel] allant 2000 à 400 tonnes. Madagascar a exporté seulement 100 tonnes, cette année. La lutte contre le varroa s’avère être un grand défi pour les apiculteurs.

Mikama - Nov 24, 2015

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Parmi les mesures prises, on peut citer, entre autres, la fermeture de pêche pendant 4 mois chaque année, l’interdiction de coupe des mangroves et le reboisement, le respect de la taille marchande de crabe en vue d’une meilleure gestion de pêche. L’obligation pour chaque exportateur de mettre en place une ferme d’élevage de crabe n’est pas en reste. Notons que la production nationale de crabe se chiffre l’an dernier à plus de 4 500 tonnes. « Une croissance exponentielle des captures est constatée suite à la hausse de la demande internationale. Plus de 75% de la production sont exportés. Une exportation de crabes vivant vers l’Asie a eu lieu ces derniers temps »

Harifera R dans Midi Madagasikara
... les besoins sur le marché européen sont de 5 000 à 8 000 tonnes de miel par an, alors que Madagascar n’arrive à exporter que 100 tonnes. « Notre production locale n’arrive plus sur le marché international. Elle se situe aujourd’hui entre 400 et 500 tonnes, contre 2 000tonnes auparavant...

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Rappelons que la CPIA mesure la solidité des Etats africains en termes politiques et institutionnels. Les pays sont notés sur une échelle allant de 1 (faible) à 6 (élevé) pour chaque indicateur. Si ailleurs en Afrique, les scores CPIA sont plutôt stables, ils ont tendance à régresser à Madagascar même si une légère amélioration a été notée en 2014 concernant le score général du pays et la gestion du secteur public. L’année dernière, cet indicateur a affiché une note de 2,6 sur 6 contre 2,5 en 2013. Il faut noter que le CPIA regroupe des indicateurs dont la gestion économique, les politiques structurelles, l’inclusion sociale, la gestion du secteur public. De 2005 à 2008, le pays a vu son score général passer de 3,5 sur 6 à 3,7. Mais depuis la crise de 2009, son score a baissé en continu pour se situer à 3 en 2013 et enregistrer une petite avancée l’année dernière (3,1).

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
... le pays dispose de nombreux potentiels en énergies renouvelables (hydroélectricité, éolienne, solaire, etc.) Mais dans la mesure où il n’exploite guère ces ressources, le taux d’électrification demeure faible (15% au niveau national). Dans un tel contexte, c’est évident si l’énergie a une part très modeste dans la richesse totale du pays. Avec les mines, elle représente seulement 2% de cette richesse selon les données de la Banque mondiale. Comme quoi, Madagascar s’assoit tranquillement sur une montagne de richesses et il est parmi les 8 pays du monde à enregistrer un PIB par habitant inférieur à celui de 1960.

FR dans Madagascar Matin
« La politique nationale de l’emploi et de la formation professionnelle contient plusieurs plus-values comme la mise en œuvre pour l’accès à l’emploi pour tous, la proposition et la création d’emploi décent, le processus novateur de certification et de formation, l’investissement par la création d’un fonds de formation professionnelle (..) 61,2% de la population à Madagascar sont moins de 25 ans. Plus de 3,3 millions de personnes travaillent dans le secteur informel. L’emploi dans le pays est caractérisé par un sous-emploi déguisé car plus de 80% de la population active ne travaille pas dans son domaine »

Mikama - Nov 23, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
Rappelons qu’en Afrique, Madagascar est le premier pays le plus exposé aux cyclones, alors qu’il est dans le top 3 mondial concernant l’intensité des impacts désastreux du changement climatique. (..) D’ailleurs, parmi les secteurs affectés, on doit citer l’agriculture qui constitue le moyen de survie de 80% de la population. Il faut aussi souligner que les terres agricoles représentent 40% du capital naturel du pays, suivi par les produits forestiers et les aires protégées (32%), les pâturages (26%). Tous ces domaines sont liés au climat. S’ils sont dégradés, la population en milieu rural en sera la première victime. (..) Pire, les dépenses pour la protection sociale ne cessent de diminuer d’après les données de la Banque mondiale : elles sont passées de 1,9% du PIB en 2008 à 1,1% en 2010.

Vonjy Radasimalala dans L'Express de Madagascar
Un résultat d’enquête qui fait froid au dos. Selon le « Diagnostic systématique de pays: Madagascar » dressé par la Banque Mondiale, présenté la semaine dernière à Anosy, le fardeau de la maladie dû  à la pollution de l’air intérieur, liée à l’utilisation de combustibles solides comme le charbon de bois ou le bois de chauffe, se situe à près de douze mille décès par an.
L’utilisation de ces combustibles à la maison, augmente ainsi le risque de pneumonie, ou d’autres infections aiguës des voies respiratoires inférieures et une maladie pulmonaire obstructive chronique. (..) Selon l’Enquête nationale sur le suivi des Objectifs du millénaire pour le développement à Mada­gascar, l’utilisation du bois, avec un taux de 69,9% et du charbon de bois, avec 26,2%, tient les deux premières places comme type de combustible pour la cuisson. L’évolution de l’utilisation du bois a régressé de 7,8%, tandis que celle du charbon de bois a connu une augmentation de 9,1%.

Tendry Rakotondranaivo dans L'Express de Madagascar
Pour 2016, le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana a annoncé une subvention de 240 milliards d’ariary pour la Jirama, soit « une diminution de 82 milliards d’ariary » (..) Pour Air Madagascar, la subvention a atteint 22 mil­liards d’ariary pour cette année.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
A titre d’illustrations, des prêts d’un montant total de 138,1 millions USD ont été signés en l’espace d’un mois. Parmi lesquels, le FIDA (Fonds International de Développement Agricole) a octroyé un financement de l’ordre de 51,4 millions USD dont 34,4 millions USD seront alloués à la mise en œuvre du projet d’Appui au Développement du Melaky et de Menabe (AD2M), dans sa phase II et le reste pour le programme PROSPERER (Programme de Soutien aux Pôles des micro-Entreprises Rurales et Economies Régionales). (..)  Le financement de la Banque Mondiale pour un montant de 40 millions USD servant à mettre en œuvre le projet de filet de sécurité sociale, y est aussi inclus. Il en est de même pour le projet signé avec la BAD/FAD (Banque Africaine de Développement) visant à améliorer la sécurité alimentaire pour un montant de 34,7 millions USD. L’Arabie Saoudite a également accordé un prêt de 12 millions USD pour la construction de la RN43 reliant Sambaina et Faratsiho. (..) En outre, « l’Union européenne va bientôt accorder un financement de 518 millions d’Euros pour Madagascar, au titre du 11e FED.

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
 Le défrichement de la forêt, le « tavy » – encore pratiquée par 90 % de la population, selon le RCA Tsimbaroa – et autres exploitations de charbon de bois, menacent dangereusement la faune et la flore, souvent endémiques, de la NAP. Celle-ci, s’étendant sur plus 1600ha, dont 820 ha de forêts primaires, renferme plus d’une douzaine d’espèces
de lémuriens, 77 espèces d’oiseaux, 60 espèces d’amphibiens, 20 espèces de reptiles et jusqu’à 260 espèces d’insectes ainsi que de nombreuses espèces floristiques autochtones. Près de 240 millions d’ariary (69 000 euros) seront investis dans le projet « Aroala » pour les protéger.

Mikama - Nov 20, 2015

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande Ile
En effet, les transferts en faveur des collectivités décentralisées pour l’investissement dans le cadre du Programme d’investissement public (PIP) sont de 31,8% du total dans le projet de loi de finances rectificative de 2015. Par la suite, ils sont appelés à stagner à 19,2% par an de 2016 à 2018. En fait, si le montant augmente d’année en année et c’est aussi le cas pour le PIP du ministère, la part des transferts pour l’investissement en faveur des collectivités stagne à ce niveau-là. De 3,375 milliards Ar en 2015, elle passera à 7,455 milliards Ar en 2016 et 9,619 milliards Ar en 2018. Dans ce cas, l’on ne peut que se poser des questions sur le fait que 48,4% de l’enveloppe globale du PIP seront alloués pour l’axe 3 du Plan national de développement (PND), surtout pour 2015. Cet axe porte sur la croissance inclusive et l’ancrage territorial du développement, autrement dit la décentralisation.

R.O. dans Midi Madagasikara
Facilité de Crédit Rapide : 42, 1 millions de dollars du FMI pour Madagascar (..)  « La conjoncture économique reste difficile. La reprise qui a vu le jour en 2014 n’a pas pris davantage d’ampleur en raison de la forte baisse des cours des produits de base, de chocs climatiques et de faiblesses structurelles profondément ancrées. Dans ce contexte, l’investissement privé est aussi resté faible. La croissance devrait atteindre 3,2 % en 2015, et l’inflation en fin d’année se limiter à 7,9 % » (..) L’abandon des subventions figurent parmi les conditionnalités de ce financement. « Pour améliorer la qualité des dépenses, les autorités vont éliminer les subventions inefficaces aux carburants et réduire la nécessité de recourir aux transferts aux entreprises publiques déficitaires, notamment la compagnie d’énergie JIRAMA et Air Madagascar »

Antsa R. dans Midi Madagasikara
QMM Rio Tinto, Chroma et le Projet Ambatovy, qui sont les grandes exploitations minières à Madagascar contribuent à 3 % du produit intérieur brut (PIB). Mais la tendance est à la baisse. (..) « Selon la politique de l’Etat, des projets d’exploitation de ressources minérales de grande envergure vont venir. On peut citer l’exploitation d’ilménite à Andranobe (Toliara Sands), le projet Fisco pour l’exploitation de fer à Soalala et le charbon de la Sakoa... »

Léa Ratsiazo dans Madagascar Tribune
L’UNICEF estime jusqu’à 9,6 millions le nombre de Malgaches qui ne disposent pas de toilettes et qui font leur besoin à l’air libre. Quatre malgaches sur dix voire même neuf personnes sur dix dans certaines régions, pratiquaient encore la défécation à l’air libre. En moyenne, en milieu rural, 65% de la population ne disposent pas de toilettes contre 45% en milieu urbain. (..)  Une étude de l’OMS a calculé que pour chaque dollar investi dans l’assainissement, on obtient en retour 5,50 dollars provenant de la baisse des dépenses de santé, des gains de productivité et de la diminution du nombre des décès prématurés.

Dans Midi Madagasikara
A partir de la prochaine rentrée scolaire, la culture entrepreneuriale sera intégrée dans les modules de formation des lycées d’enseignement techniques de tout le pays. «C’est pour permettre à nos apprenants de maîtriser davantage le domaine de l’entrepreneuriat. Car même, jusqu’à maintenant, seul 1% des étudiants issus de l’enseignement technique pratiquent l’entrepreneuriat qui respecte les normes internationales»,