Mirary hafaliana sy hasambarana antsika rehetra amin'izao faran'ny Taona izao.
Dia maniry fahombiazana sy fahasoavana amin'ny Taona ho avy.
Mandrapihaona any amin'ny herinandro voalohan'ny volana Janoary indray.
Haja
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - Dec 21, 2017
Antsa R. dans Midi Madagasikara
« L’EDBM (Economic Development Board of Madagascar) a rapporté que Madagascar est le premier exportateur mondial de vanille et premier producteur mondial de saphir. Le pays dispose d’une connexion internet parmi les rapides en Afrique et est classé 6e pays le plus pacifique du Contiment et 44e au niveau mondial ». Contrôles stricts. Du côté des industriels, le porte-parole du SIM (Syndicat des Industries de Madagascar) a évoqué la nécessité de l’application stricte des textes en vigueur en matière d’importation, de production et de commercialisation sur le territoire malgache. Ce syndicat a également émis une proposition pour que l’Administration et le secteur privé produisent une liste de produits prioritaires, qui seront particulièrement suivis et contrôlés par les services compétents. Dans ce cadre, des produits sensibles comme la farine, les biscuits, les pâtes, les condiments, le savon, le ciment et les couvertures, etc. ont été cités par le SIM.
Dans La Gazette de la Grande Ile
En tant que pays fragile à faible revenu, Madagascar est vulnérable aux chocs exogènes, tels que variations des termes de l’échange ou catastrophes naturelles, ainsi qu’aux dérapages par rapports aux objectifs suivis, qui ont souvent entraîné des dérapages budgétaires ou entamé la confiance. (..) La capacité de mise en œuvre et la situation politique figurent parmi les principaux facteurs de risque pouvant retarder l’augmentation des investissements et l’exécution d’autres réformes. Les retards dans la réforme des entreprises publiques pourraient engendrer des transferts budgétaires plus importants. Les vulnérabilités externes découlent des potentielles évolutions des termes de l’échange et de la dépendance à l’égard du financement extérieur des donateurs et des IDE, ou de la perte éventuelle de préférences commerciales. Enfin, les chocs climatiques récents soulignent la vulnérabilité de Madagascar face aux catastrophes naturelles. (..) Lors de la Conférence de Paris de décembre 2016, les bailleurs de fonds ont promis une aide financière de 6,4 milliards de dollars, tandis que les investisseurs privés ont annoncé leur intention d’investir la somme de 3,5 milliards de dollars.
Arh. dans NewsMada
Le magazine américain, National Geographic Traveler, classe Madagascar au 11e rang sur les 21 meilleures destinations pour 2018 en matière de tourisme. (..) Un bon point malgré tout, pour le tourisme malgache qui a perdu quelque 40.000 touristes durant le deuxième semestre de l’année. Le secteur demeure l’une des principales ressources du pays en contribuant à 6% dans le PIB. En 2016, le tourisme a rapporté 702 millions de dollars dans la caisse de l’Etat.
« L’EDBM (Economic Development Board of Madagascar) a rapporté que Madagascar est le premier exportateur mondial de vanille et premier producteur mondial de saphir. Le pays dispose d’une connexion internet parmi les rapides en Afrique et est classé 6e pays le plus pacifique du Contiment et 44e au niveau mondial ». Contrôles stricts. Du côté des industriels, le porte-parole du SIM (Syndicat des Industries de Madagascar) a évoqué la nécessité de l’application stricte des textes en vigueur en matière d’importation, de production et de commercialisation sur le territoire malgache. Ce syndicat a également émis une proposition pour que l’Administration et le secteur privé produisent une liste de produits prioritaires, qui seront particulièrement suivis et contrôlés par les services compétents. Dans ce cadre, des produits sensibles comme la farine, les biscuits, les pâtes, les condiments, le savon, le ciment et les couvertures, etc. ont été cités par le SIM.
Dans La Gazette de la Grande Ile
En tant que pays fragile à faible revenu, Madagascar est vulnérable aux chocs exogènes, tels que variations des termes de l’échange ou catastrophes naturelles, ainsi qu’aux dérapages par rapports aux objectifs suivis, qui ont souvent entraîné des dérapages budgétaires ou entamé la confiance. (..) La capacité de mise en œuvre et la situation politique figurent parmi les principaux facteurs de risque pouvant retarder l’augmentation des investissements et l’exécution d’autres réformes. Les retards dans la réforme des entreprises publiques pourraient engendrer des transferts budgétaires plus importants. Les vulnérabilités externes découlent des potentielles évolutions des termes de l’échange et de la dépendance à l’égard du financement extérieur des donateurs et des IDE, ou de la perte éventuelle de préférences commerciales. Enfin, les chocs climatiques récents soulignent la vulnérabilité de Madagascar face aux catastrophes naturelles. (..) Lors de la Conférence de Paris de décembre 2016, les bailleurs de fonds ont promis une aide financière de 6,4 milliards de dollars, tandis que les investisseurs privés ont annoncé leur intention d’investir la somme de 3,5 milliards de dollars.
Arh. dans NewsMada
Le magazine américain, National Geographic Traveler, classe Madagascar au 11e rang sur les 21 meilleures destinations pour 2018 en matière de tourisme. (..) Un bon point malgré tout, pour le tourisme malgache qui a perdu quelque 40.000 touristes durant le deuxième semestre de l’année. Le secteur demeure l’une des principales ressources du pays en contribuant à 6% dans le PIB. En 2016, le tourisme a rapporté 702 millions de dollars dans la caisse de l’Etat.
Mikama - Dec 20, 2017
R.Edmond. dans Midi Madagasikara
Base Resources investira 75 millions USD pour une participation initiale de 85% dans le projet Ilménite de Ranobe. (..) « Base Resources peut rééditer à Madagascar l’expérience réussie qu’elle est en train de réaliser au Kenya » selon toujours Phil Murphy. Projet phare. En effet, Base Resources a réalisé avec succès la construction et la mise en opération de Kwale Mineral Sands Operations (Projet Kwale) au Kenya. Il s’agit d’un investissement de 330 millions USD qui emploie 925 personnes dont 97% sont des Kenyans et qui a créé 3500 emplois supplémentaires. Base Ressources qui est gérée par une solide équipe technique, dispose de pratiques d’exploitation exceptionnelles à tel point que le gouvernement kenyan a décerné au Projet Kwale, le statut officiel de « Flagship Project » (projet phare).
Dans La Gazette de la Grande Ile
Une croissance économique soutenue positive au cours des trois dernières années : 3,1% en 2015, 4,2% en 2016 et 4,1% en 2017... Secteur primaire en recul (1,6% en 2016 à -1,8% en 2017) : Agriculture (-5,9%) pénalisée par des conditions climatiques moins favorables de sécheresse et de cyclone ; Elevage et Pêche (+2,1%) grâce à la relance de la filière crevettière. Secteur secondaire en progression (5,5% en 2016 à 7,7% en 2017) : rebond de la production minière (-1,6% en 2016 à 9,5% en 2017) par la relance des filières : titane, chrome et or ... Développement humain, une amélioration des indicateurs développement humain (IDH) de 4,7% au cours de cinq dernières années (0,518 en 2016 contre 0,495 en 2011)
Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Le service oncologique de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) enregistre environ 1.500 nouveaux cas de cancer par an, touchant de plus en plus la population jeune. Près de la moitié des malades ont moins de 45 ans. (..) Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 80 % des causes de décès dans les pays pauvres sont dus au cancer, Madagascar n’y échappe pas avec ses près de 25.000 malades par an.
Base Resources investira 75 millions USD pour une participation initiale de 85% dans le projet Ilménite de Ranobe. (..) « Base Resources peut rééditer à Madagascar l’expérience réussie qu’elle est en train de réaliser au Kenya » selon toujours Phil Murphy. Projet phare. En effet, Base Resources a réalisé avec succès la construction et la mise en opération de Kwale Mineral Sands Operations (Projet Kwale) au Kenya. Il s’agit d’un investissement de 330 millions USD qui emploie 925 personnes dont 97% sont des Kenyans et qui a créé 3500 emplois supplémentaires. Base Ressources qui est gérée par une solide équipe technique, dispose de pratiques d’exploitation exceptionnelles à tel point que le gouvernement kenyan a décerné au Projet Kwale, le statut officiel de « Flagship Project » (projet phare).
Dans La Gazette de la Grande Ile
Une croissance économique soutenue positive au cours des trois dernières années : 3,1% en 2015, 4,2% en 2016 et 4,1% en 2017... Secteur primaire en recul (1,6% en 2016 à -1,8% en 2017) : Agriculture (-5,9%) pénalisée par des conditions climatiques moins favorables de sécheresse et de cyclone ; Elevage et Pêche (+2,1%) grâce à la relance de la filière crevettière. Secteur secondaire en progression (5,5% en 2016 à 7,7% en 2017) : rebond de la production minière (-1,6% en 2016 à 9,5% en 2017) par la relance des filières : titane, chrome et or ... Développement humain, une amélioration des indicateurs développement humain (IDH) de 4,7% au cours de cinq dernières années (0,518 en 2016 contre 0,495 en 2011)
Malalanirina dans La Gazette de la Grande Ile
Le service oncologique de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) enregistre environ 1.500 nouveaux cas de cancer par an, touchant de plus en plus la population jeune. Près de la moitié des malades ont moins de 45 ans. (..) Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 80 % des causes de décès dans les pays pauvres sont dus au cancer, Madagascar n’y échappe pas avec ses près de 25.000 malades par an.
Mikama - Dec 19, 2017
Nandrianina dans La Gazette de la Grande Ile
Madagascar a connu au cours de la première décennie 2000, une amélioration de son système éducatif. L’effectif des enfants scolarisés est passé de 2 à 4,3 millions, le nombre d’établissements a progressé de 25% et le taux d’achèvement dans le primaire a gagné 7 points pour atteindre 60%. La situation a malheureusement souffert de la crise institutionnelle de 2009. Actuellement, parmi les 7 millions d’étudiants à Madagascar, seulement 5% arrivent jusqu’à la classe Terminale. 3,5% obtiennent le diplôme de Licence et 1,3% termine le Master.
Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Huit régions seront concernées par le programme. 250 millions de dollars serviront à appuyer le programme DEFIS (Développement de filières agricoles inclusives) qui a pour mission de soutenir les structures nationales de développement agricole tels que le Fonds de développement agricole, la Chambre d’agriculture et les Centres de services agricoles. Ce grand chantier sera cofinancé par l’État malgache, la banque africaine de Développement, le fonds de l’OPEP, le fonds vert pour le climat et par les bénéficiaires. La signature d’accord avec le FIDA (Fonds international de développement agricole) d’un montant de 53 millions de dollars a été effectuée le 13 décembre
Madagascar a connu au cours de la première décennie 2000, une amélioration de son système éducatif. L’effectif des enfants scolarisés est passé de 2 à 4,3 millions, le nombre d’établissements a progressé de 25% et le taux d’achèvement dans le primaire a gagné 7 points pour atteindre 60%. La situation a malheureusement souffert de la crise institutionnelle de 2009. Actuellement, parmi les 7 millions d’étudiants à Madagascar, seulement 5% arrivent jusqu’à la classe Terminale. 3,5% obtiennent le diplôme de Licence et 1,3% termine le Master.
Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Huit régions seront concernées par le programme. 250 millions de dollars serviront à appuyer le programme DEFIS (Développement de filières agricoles inclusives) qui a pour mission de soutenir les structures nationales de développement agricole tels que le Fonds de développement agricole, la Chambre d’agriculture et les Centres de services agricoles. Ce grand chantier sera cofinancé par l’État malgache, la banque africaine de Développement, le fonds de l’OPEP, le fonds vert pour le climat et par les bénéficiaires. La signature d’accord avec le FIDA (Fonds international de développement agricole) d’un montant de 53 millions de dollars a été effectuée le 13 décembre
Mikama - Dec 18, 2017
José Belalahy dans Midi Madagasikara
Gérard Rambeloarisoa de rappeler que les subventions allouées pour l’année 2017 étaient de 5.932.465.495 ariary. “ Une baisse par rapport aux financements annuels qui sont de l’ordre de 6 milliards d’ariary habituellement “. (..) la majorité des financements de la fondation (soit environ 60%) est attribuée à Madagascar National Park. Les 40% restants quant à eux vont aux autres organismes de gestion comme les associations ou les ONG internationales.
R.Edmond. dans Midi Madagasikara
On peut citer, parmi les plus récents, la centrale thermique à fuel lourd d’Ambohimanambola, d’une capacité de 48 MWh, réalisée par une entreprise de droit malgache, en l’occurrence, le groupe Jovena. Le groupe turc Aksa Energy a également réalisé une autre centrale thermique à fioul lourd de 60 MWh. (..) Mais le meilleur est à venir avec d’autres investissements sur le moyen terme. Jovena, par exemple, investira près de 465 millions d’euros dans une nouvelle centrale de 90 Mwh qui alimentera le réseau connecté d’Antananarivo. Le Consortium Eiffage – Eranove travaille également sur un autre projet hydroélectrique de 200 MWh sur le site de Sahofika.
Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Dans la région Sava, cent soixante quinze localités réparties dans les districts d’Andapa et Sambava, soit plus de trois cent mille personnes, et, à terme celles de Vohémar vont bénéficier d’un accès à l’électricité grâce aux centrales hydroélectriques de Belaoka Lokoho dont le coup d’envoi du chantier était lancé le 8 décembre.
En ce qui concerne les deux infrastructures inaugurées dans le Sud du pays, la puissance installée de la centrale hybride solaire de Mahaboboka est de 15KWc pour le solaire, et de 22 kVA pour le thermique. Le coût total du projet s’élève à 473 millions ariary dont un financement de la coopération allemande, du permissionnaire et du Fonds National de l’Énergie. À l’heure actuelle, cent ménages sont branchés dans cette localité mais d’autres abonnements sont attendus dans les prochains mois à venir. Pour Saint Augustin, la puissance installée est de 15 KWc pour le solaire et de 16 kVA pour le thermique. 463 millions d’ariary ont été nécessaires pour la réalisation du projet.
Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Cet arrêté fixe les pourcentages des ristournes touchées par chaque commune selon l’impact de l’exploitation sur la localité. Les communes ont été subdivisées en 4 catégories, la catégorie A concerne les lieux de localisation des ressources minières, la catégorie B où se trouve l’usine d’exploitation, la catégorie C a trait à celle touchée par l’acheminement des minéraux et des pipelines, et enfin la catégorie D qui subit les impacts indirects de l’exploitation. La répartition des ristournes se fera à hauteur de 55% pour les types A, 20% pour les types B et C et 5% pour les types D.
Gérard Rambeloarisoa de rappeler que les subventions allouées pour l’année 2017 étaient de 5.932.465.495 ariary. “ Une baisse par rapport aux financements annuels qui sont de l’ordre de 6 milliards d’ariary habituellement “. (..) la majorité des financements de la fondation (soit environ 60%) est attribuée à Madagascar National Park. Les 40% restants quant à eux vont aux autres organismes de gestion comme les associations ou les ONG internationales.
R.Edmond. dans Midi Madagasikara
On peut citer, parmi les plus récents, la centrale thermique à fuel lourd d’Ambohimanambola, d’une capacité de 48 MWh, réalisée par une entreprise de droit malgache, en l’occurrence, le groupe Jovena. Le groupe turc Aksa Energy a également réalisé une autre centrale thermique à fioul lourd de 60 MWh. (..) Mais le meilleur est à venir avec d’autres investissements sur le moyen terme. Jovena, par exemple, investira près de 465 millions d’euros dans une nouvelle centrale de 90 Mwh qui alimentera le réseau connecté d’Antananarivo. Le Consortium Eiffage – Eranove travaille également sur un autre projet hydroélectrique de 200 MWh sur le site de Sahofika.
Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Dans la région Sava, cent soixante quinze localités réparties dans les districts d’Andapa et Sambava, soit plus de trois cent mille personnes, et, à terme celles de Vohémar vont bénéficier d’un accès à l’électricité grâce aux centrales hydroélectriques de Belaoka Lokoho dont le coup d’envoi du chantier était lancé le 8 décembre.
En ce qui concerne les deux infrastructures inaugurées dans le Sud du pays, la puissance installée de la centrale hybride solaire de Mahaboboka est de 15KWc pour le solaire, et de 22 kVA pour le thermique. Le coût total du projet s’élève à 473 millions ariary dont un financement de la coopération allemande, du permissionnaire et du Fonds National de l’Énergie. À l’heure actuelle, cent ménages sont branchés dans cette localité mais d’autres abonnements sont attendus dans les prochains mois à venir. Pour Saint Augustin, la puissance installée est de 15 KWc pour le solaire et de 16 kVA pour le thermique. 463 millions d’ariary ont été nécessaires pour la réalisation du projet.
Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
Cet arrêté fixe les pourcentages des ristournes touchées par chaque commune selon l’impact de l’exploitation sur la localité. Les communes ont été subdivisées en 4 catégories, la catégorie A concerne les lieux de localisation des ressources minières, la catégorie B où se trouve l’usine d’exploitation, la catégorie C a trait à celle touchée par l’acheminement des minéraux et des pipelines, et enfin la catégorie D qui subit les impacts indirects de l’exploitation. La répartition des ristournes se fera à hauteur de 55% pour les types A, 20% pour les types B et C et 5% pour les types D.
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