Mikama - June 7, 2017

Jao Patricius dans NewsMada
L’étude a permis de mieux connaître la diaspora malgache en France qui est la plus importante diaspora en termes de taille et de diversité, de compétence et de potentiel. (..) Estimée entre 100.000 et 140.000 individus, cette diaspora est nettement plus féminine (63%) avec une concentration marquée en région Ile de France (37%) et une répartition équilibrée dans les autres régions. S’appuyant sur un ressort migratoire essentiellement individuel, son insertion en France est plutôt réussie : niveau d’études supérieur à la moyenne française et avec un taux de chômage inférieur à celui des autres immigrés en France. Elle garde des liens forts avec le pays et le volume des transferts financiers annuels est estimé à 86 millions d’euros. Enfin, l’étude a permis de constater sa volonté de participer au développement de Madagascar étant donné que 87% des personnes interrogées ont répondu dans ce sens.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Localisé à 12 km d’Antsirabe, vers le sud, Ibity est une commune de la zone d’Antsirabe II. Le site touristique à visiter intègre à la fois le village d’Ibity et l’impressionnant massif de 2 555 mètres d’altitude. Le village d’Ibity compte 1970 habitants environ. (..)  Près de 70 % de la végétation du massif est endémique. On y recense plus de 280 espèces de plantes. Riche également en faune, on y trouve des mammifères, des oiseaux, des invertébrés, des amphibiens et des reptiles tel que « Le Furcifer » qui est l’une des espèces endémiques la plus connue d’Ibity. (..) Le sommet du Massif d’Ibity culminant à 2254 m est le plus élevé des affleurements rocheux à Madagascar. Le Massif d’Ibity recèle des pierres semi-précieuses principalement du quartz, du béryl et de la tourmaline. Il abrite des sites culturels réputés comme les tombeaux royaux et des Vazimba ainsi que du palais royal sans oublier ses paysages spectaculaires tels que les chutes d’eau, les piscines naturelles et les grottes

Mikama - June 6, 2017

Hanitra R.   dans Midi Madagasikara
Madagascar compte désormais cinq sites Ramsar de plus, avec la désignation de cinq sites  malgaches, le 31 mai 2017 en Suisse, à la 53e réunion du comité permanent de la convention Ramsar. Cette convention, rappelons-le, est un traité international pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources. L’objectif étant de parvenir à conserver ces zones humides et à éviter leur dégradation ou leur disparition. Avec ce nouveau quintuplé, Madagascar a inscrit au total dix nouveaux sites Ramsar en 2017. Ainsi, après Antrema, Nosy Ve Androka, Sahamalaza, Ankarafantsika et Bemanevika, en février, viennent s’ajouter les sites nouvellement inscrits, à savoir, les zones humides de l’Onilahy ; l’archipel des îles Barren ; les  mangroves de Tsiribihina ; le lac de Sofia et les zones humides d’Ambondrombe. Ces cinq nouveaux sites ramènent alors à 20 le nombre de sites Ramsar du pays, lesquels totalisent une superficie de plus de deux millions d’hectares dont les divers écosystèmes offrent des habitats pour une multitude d’espèces endémiques et menacées.

Hanitra R. dans Midi Madagasikara
 Le projet MIARO, mis en place par l’Office national de Nutrition (ONN) et plusieurs organismes onusiens, à savoir la FAO (organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), l’UNFPA (fonds des Nations Unies pour la Population), l’OMS ou Organisation Mondiale de la Santé et le PAM (Programme Alimentaire Mondial), entre à partir de cette année, dans sa seconde phase. Il fera bénéficier à près de 50.000 enfants et femmes enceintes et allaitantes malnutries ainsi que diverses activités relatives à la nutrition et à la santé maternelle. Pour la mise en œuvre de cette deuxième phase qui s’étendra de 2017 à 2019, les besoins financiers estimés à 7 millions de dollars doivent encore être mobilisés.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
La plate-forme Public-Privé a été mise en place par le décret 2015-915 dont le principal but est d’améliorer le climat des affaires en rendant effectif le dialogue Public-privé. La plateforme est l’instance suprême de décision et d’orientation des relations entre l’État et le secteur privé. Le secteur public regroupe tous les ministères, la primature et la présidence de la République. Celui du privé comprend les groupements (GEM, GEFP, FIVMPAMA, EFOI), le syndicat des industries (SIM), la fédération des Chambres de commerce et d’industrie, l’office National du tourisme, la Chambre des Mines et la chambre d’Agriculture. La plateforme est dirigée par la présidence de la République. Elle est structurée en comité de pilotage, en commissions et en secrétariat technique. La plateforme définit les orientations en matière d’amélioration de l’environnement des affaires et arbitre les désaccords qui pourraient survenir au niveau du comité de pilotage.

Mikama - June 5, 2017

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Il faut 100 ans aux pays en voie de développement pour rattraper le niveau d’industrialisation de la Chine ou du Japon. « Quelle politique pour la jeunesse devant les potentialités industrielles du pays   » s’est demandée une enseignante   Un Demi million de jeunes sont en quête d’emploi chaque année dans la Grande île. « Existe-t-il une politique sur l’agri-business   » se demande un autre. (..) L’objectif étant de transformer la structure de l’économie et d’augmenter significativement le poids de l’industrie  dans le PIB national à plus de 25% s’il est actuellement de 15%. La proposition de loi sur le développement industriel inclut notamment la mise en œuvre effective du dialogue public privé, le modèle de développement  basé sur les industries de substitution à l’importation, et celui basé sur les industries tournées vers l’exportation.

Dans La Gazette de la Grande Ile
 Bien que la croissance du secteur primaire reste modeste (2.2 %), elle efface le recul de 0.7 % enregistré en 2015 suite à un épisode de sécheresse dans le sud du pays et aux inondations dans le nord. (..) Plus selon les informations publiées dans Perspectives économiques en Afrique © BAfD, OCDE, PNUD 2017, les filières de l’élevage et de la pêche enregistrent un taux de croissance de 1.9 %, mais la sylviculture de 1 % seulement. (..) Le secteur secondaire demeure le plus dynamique avec une croissance de 5.2 % en 2016, en recul toutefois par rapport à 2015 (7.3 %). En tête du palmarès, la zone franche industrielle a connu une croissance de 9.4 %, suivie de l’agro-industrie, de l’industrie du bois et de l’industrie métallique (6.4 % chacune). La production de la zone franche industrielle a surtout bénéficié de la prorogation, de 2015 à 2025 pour Madagascar, de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) des États-Unis. (..0 Le secteur tertiaire est resté également dynamique, avec une croissance de 4.9 % en 2016 (contre 3.4 %) en 2015. Cette performance a été tirée par les filières des transports, du tourisme, des banques, des assurances et des services liés à la construction. (..0 Du côté de la demande, la croissance 2016 a été essentiellement stimulée par les investissements publics, dont la part est passée de 3.9 % du PIB en 2015 à 5.4 % du PIB en 2016, soit presque deux points de mieux.

Mikama - June 2, 2017

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Les subventions augmentent de près de 50%. D’après l’avant-projet de loi des finances rectificative dont L’Express de Madagascar a obtenu une copie, les transferts et subventions passent de 1195 milliards ariary dans le budget initial de l’État pour cette année à 1703 mil­liards ariary, soit 508 milliards ariary de hausse. « Cet accroissement est expliqué par une hausse des transferts consacrés aux secteurs ayant une portée stratégique pour le développement de Madagascar », peut on lire dans le document. Les entreprises publiques en difficulté, comme la Jirama ou encore la compagnie aérienne Air Mada­gascar seront les premiers bénéficiaires de cette enveloppe d’aide.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
... 76% de l’ensemble de la population n’atteint pas le niveau minimum d’apport calorifique journalier et présente des problèmes de santé en tous genres.
Toujours est-il que des efforts sont encore à déployer pour améliorer le secteur, car sur un cheptel bovin estimé à près de neuf millions de têtes, environ le quart seulement est constitué de vaches laitières. Les meilleures races telles que les Holstein sont capables de donner vingt litres de lait par jour, la race locale n’en fournit que cinq. Madagascar importe encore 30 millions de litres de lait, en poudre, concentré ou en briques. 7% seulement de la production locale est utilisée par les usines de transformation pour avoir du yaourt, fromage ou beurre. Les éleveurs font face à des problèmes d’approvisionnement en fourrage.

Sera R. dans NewsMada
La consommation en lait d’un Malgache se limite seulement à 5 litres par an, contre la consommation annuelle de 20 litres en Afrique et 50 litres dans les pays occidentaux. De plus, le «Malagasy dairy board (MDB)», un groupement ayant pour mission de promouvoir la coordination et le développement de la filière laitière à Madagascar,  a noté que plus de la moitié des rayons des produits laitiers dans les grandes surfaces sont occupés par des importations.

Riana R. dans NewsMada
La mise en place d’un Fonds national pour le développement des industries fait partie des grandes lignes de la Loi pour le développement industriel à Madagascar (LDIM) qui est  toujours en cours de préparation à l’heure actuelle. Pour le Cercle de réflexion des économistes de Madagascar (Crem), la gestion de ce fonds ne devrait pas être confiée à l’Etat s’il s’agit réellement d’un outil pour appuyer les industries malgaches... Nous constatons d’ailleurs que le budget consacré au  développement des activités économiques dans toutes les régions est infime par rapport aux autres secteurs. Seulement 10 milliards d’ariary sont consacrés aux activités économiques des collectivités décentralisées, alors que le Fonds de développement local (FDL) s’élève à 200 milliards d’ariary

Dans La Gazette de la Grande Ile
Ainsi, un ministre touche 3 715 000 ariary suivant l’indice fonctionnelle 2900 avec d’autres avantages et un sénateur en hors session gagne environ 2 760 305 Ariary,

Mikama - June 1, 2017

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
Si les experts tablaient pour l’exercice 2016, sur un taux de croissance de 4,5%, la réalisation n’a été que de 4,2%. Selon le Premier ministre, le passage du cyclone, la dépréciation de l’Ariary, ainsi que le faible décaissement des financements extérieurs seraient les causes de cette faible performance. (..)  Le taux d’inflation en 2016 était à 6,7% et le taux de pression fiscale à 10,9%. (..) D’après le rapport d’exécution, 319 sous-projets d’infrastructures sociales de bases ont été réalisés avec un budget de 2,51 milliards d’Ariary. En outre, 76 communes ont bénéficié d’interventions dans le cadre du projet PIC 2 (Pôles intégrés de croissance). Pour la population vulnérable, des transferts monétaires de 3,338 milliards d’Ariary financés par la Banque Mondiale, ont été attribués à 180.705 bénéficiaires. A part cela, 73.080 ménages ont bénéficié de transferts non conditionnels ; et 36.141 ménages, de transferts conditionnels liés à la scolarisation des enfants.

Antsa R.  dans Midi Madagasikara
Le secteur du tourisme est en pleine croissance. En 2016, Madagascar a enregistré une augmentation de 20% du nombre de touristes, avec un effectif enregistré de 293.185 touristes, contre 244.321 touristes en 2015. D’après le rapport du Ministère de tutelle, l’arrivée de ces touristes ont apporté à l’économie malgache des recettes de 748,29 millions USD...

Holy Danielle  dans NewsMada
Bekoto : le phénomène des rumeurs au centre de ses études... Antananarivo a mille statuts, elle est à la fois la capitale administrative, politique, diplomatique… Selon l’AFD, la ville accueille 250 000 migrants par an venus des autres provinces. De ce fait, les jeux de rôle se brouillent, les personnes ayant du pouvoir se mêlent des affaires des autres et parfois en profitent pour en faire leur faveur. On y trouve la culture de survie, la non-normalité devient normale. N’importe qui peut dire n’importe quoi, l’information perd de sa crédibilité. Ainsi, dès qu’il y a une rumeur, cela crée un choc et peut aussi engendrer une crise.