Mikama - Mar 7, 2018

Patricia Ramavonirina dans La Vérité
Selon les résultats d’une enquête menée dans le Sud en 2017 par l’Unicef, le ministère de la Santé publique et l’Office national de nutrition, 720 000 personnes dans les 8 Districts les plus affectés par la sècheresse n’ont pas accès à l’eau potable. Plus de 70 % de la population vivent à plus de 5 km d’un centre de santé de base et 135 000 enfants sont en retard de croissance à cause de la malnutrition chronique. Pis, 98 % de la population des 5 Districts des Régions d’Anosy et Androy vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire subjective, estimé à 50 181 ariary par habitant par mois. Mais grâce à l’aide japonaise, 140 000 enfants malades ont pu être pris en charge de la pneumonie, de la diarrhée et du paludisme. Plus de 32 000 personnes ont accès à l’eau potable et 60 000 à l’assainissement.

Dans The Gulf  Today
Dubai Cares (DC), part of Mohammed Bin Rashid Al Maktoum Global Initiatives, has partnered with Water & Sanitation for the Urban Poor (WSUP) to improve access to Water, Sanitation, and Hygiene (WASH) facilities in schools in two of Madagascar’s largest cities, Antananarivo and Mahajanga. The three-year program, which represents an investment of Dhs3,846,160 million ($1,047,001), will benefit 14,250 children and 33,750 community members.  The new programme aims to construct and rehabilitate WASH facilities in school and health centers to ensure availability of services in 30 schools, including 21 primary and 9 secondary schools. (..) Around 40% of schools in Madagascar lack latrines, and this absence of facilities can have a direct impact on poor school attendance. In addition, poor facilities mean that young girls find it difficult to manage their hygiene needs, and are discouraged from school attendance.

Mikama - Mar 6, 2018

Navalona R. dans Midi Madagasikara
En effet, les deux pays ont chacun 22 régions. Jusqu’ici, « treize régions de la Grande île ont été jumelées aux régions de France. Leurs accords de coopération touchent entre autres, les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de l’artisanat et du tourisme. (..)  Il faut savoir que Madagascar compte 1695 communes dont 76 communes urbaines.

Mirana Ihariliva dans L'Express de Madagascar
Un tout nouveau projet pour augmenter la productivité rizicole. FyVary ou “FertilitYsensing and Variety Amelioration for RiceYield” est un  projet de coopération technique, axé sur la recherche sur le riz,  lancé officiellement et conclu entre le gouvernement japonais, à travers l’agence de coopération japonaise JICA, et le gouvernement malgache à travers le ministère auprès de la présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage (MPAE) en 2017. C’est l’un des projets de recherche les plus importants du centre international de Recherche en agronomie du Japon (JIRCAS). Le projet va durer  cinq ans, et a pour objectif de développer des techniques sur l’efficacité d’utilisation de nutriments dans des conditions de sols à faibles intrants et peu fertiles.

Mikama - Mar 5, 2018

Fano Deraniaina dans Madagascar Tribune
Devant les scores 24/100 et de 9/100 que Madagascar a obtenus selon respectivement l’IPC (Indice de Perception de la Corruption) 2017 réalisé par Transparency International - Initiative Madagascar ( TI-IM) et le résultat de l’enquête sur le budget ouvert 2017 co-réalisée par MSIS-tatao et International Budget Partenership, une conférence sur « l’OPEN DATA sur les finances publiques à Madagascar » ou données ouvertes sur les finances publiques, s’est tenue le 3 mars dernier à l’université d’Antananarivo sous l’initiative de TI-IM, du Bianco et du CRAAM ou Centre des Ressources des Arts Actuels de Madagascar. Cette conférence a été réalisée en marge de la célébration de l’Open data day 2018. Il s’agit d’un concept qui vise à rendre public des données claires, lisibles, simplifiées, accessibles, non-discriminatoires et réutilisables sur les finances publiques. C’est un gage de la transparence dans la gestion de l’argent public, de la bonne gouvernance et de la redevabilité. Le point focal de cette rencontre se situait sur la nécessité de divulguer au maximum les informations sur les finances publiques afin de réduire les risques de corruption.

Dans La Gazette de la Grande Ile
Seulement 9% de la population possède: un compte bancaire. Parmi les résultats clés attendus du soutien de la Banque, on a l’intégration à l’horizon 2021, d’au moins 1.080 micros et petites entreprises (dont au moins 30% dirigées par des femmes), dans des activités productives à plus forte valeur ajoutée notamment les chaines de valeurs agroindustrielles et le textile. Ces micros et petites entreprises devraient ainsi contribuer à créer au moins 5.000 emplois salariés formels (dont au moins 40% pour les femmes) à l’horizon 2021.

Dans Modern Diplomacy
The World Bank approved today a $45 million International Development Association (IDA)* credit to promote the financial inclusion of individuals and micro, small and medium-sized enterprises in Madagascar. Madagascar Financial Inclusion project will specifically target women and women-owned enterprises, to reduce disparities in access to finance for women. The direct beneficiaries of the project will include teachers, students and taxpayers that will have the option to receive and make government payments through an e-money transaction account. Among other direct beneficiaries are also the microfinance institutions customers, particularly in rural areas. Mobile money operators will benefit from increased use of their e-money services as well as expansion of their agent network.

Mikama - Mar 2, 2018

Maholy dans La Tribune de Diego et du Nord de Madagascar
Il n’y a pas de statistiques officielles concernant les cas, mas selon les estimations du ministère de la Santé Publique, plus de 500 femmes et adolescentes meurent chaque année à Madagascar des suites d’un avortement non sécurisé médicalement. (..) En juin 2017, ce projet de loi du ministère de la Santé publique a été présenté à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Les députés ont voté la loi, le Sénat quant à lui ne l’a pas fait et a recommandé la suppression des articles 22 et 23 sur l’interruption médicale de grossesse. Les dits articles ont été supprimés et la loi a été adoptée le 11 février. Le personnel médical qui effectuera un avortement, peu importe le motif, tombera donc sous le coup du code pénal. « Même si la grossesse peut causer la mort de la mère, même si la grossesse est le produit d’un viol ou d’un inceste, quand bien même une grosse malformation est constatée dès l’échographie, et même si le fœtus n’est pas viable… Non, il faudra que la mère mette le bébé au monde ou qu’elle attende que le fœtus meure en elle » dénonce la juriste Olivia Rajerison. Les sénateurs estiment que permettre l’avortement pour motif médical conduirait à des abus et l’avortement ne correspond pas à la culture malagasy. Pour les juristes, « la loi est faite pour s’adapter aux problèmes de société, elle doit coller aux réalités et doit évoluer par rapport aux mentalités ». L’avortement est interdit par la loi, mais dans la pratique, très peu de condamnations s’y rapportant sont enregistrés.

Dans La Gazette de la Grande Ile
.. dans un contexte de forte pression démographique (2,8% par an)(..) le PIB par tête d’habitant a baissé, passant ainsi de 410 USD en 2009, à 391 USD en 2016. Avec un indice de développement humain des Nations Unies de 0,510, le pays occupait la 155e place sur 189 pays classés dans le rapport 2015. En 2016, avec l’appui du Département statistique de la Banque, il a été procédé à l’actualisation de la méthodologie27 pour la détermination du seuil national de pauvreté à Madagascar. Ainsi, il ressort un taux de pauvreté national de 73,7%28 en 2013 dont 79,6% en milieu rural et 50,3% en milieu urbain. Avec un coefficient de Gini de 42,7 en 2013, le pays se particularise par des inégalités très profondes entre les villes et le milieu rural où la pauvreté est quasi générale. Les inégalités restent également très profondes entre les régions. Dans la région d’Androy, le taux de pauvreté atteignait 97,2%, tandis qu’il était de 43,5% dans la région d’Analamanga (Antananarivo).

Dans PVTech
Madagascar’s Ministry of Water, Energy and Hydrocarbons (MEEH) has released a list of six pre-qualified bidders for the country’s 25MW(AC) Scaling Solar tender, which is the first to include energy storage in its remit.





Mikama - Mar 1, 2018

Arh. dans NewsMada
«Il serait difficile pour les exploitants malgaches d’investir seuls dans des projets de recherche et d’exploitations, en particulier dans le pétrole. Exploiter un puits onshore nécessite entre 10 et 50 millions de dollars contre 150 à 200 millions de dollars pour une plateforme offshore (..) il existe seulement un puits par 10.000 km2 sur les quelque 840.000 km2 de bassins sédimentaires identifiés dans le pays. Par ailleurs, 14 compagnies travaillent actuellement avec l’Omnis (..) Sur les quelque 3.000 permis que gère le bureau actuellement, 10% sont des permis d’exploitation

Arh. dans NewsMada
Les dernières études en date montrent en outre que les prix de vente de l’électricité à Madagascar figurent parmi les plus élevés des pays de la Sadc et même, du monde. (..) La Jirama a revu à la hausse le tarif depuis 2005 pour arriver à 20 cents de dollars le prix du kWh en 2008. Aujourd’hui, le kWh reste à 15 cents alors que la Jirama produit à 22 cents. Ce qui a coûté à la Jirama 300 milliards d’ariary de subvention en 2017 (..) Les coûts d’aménagement sont encore élevés par rapport au solaire et à l’éolien mais surtout par rapport au thermique. C’est le cas, notamment, pour toutes les infrastructures hydroélectrique qui coûtent une fortune en matière d’investissement et qui sont très rentables sur le long terme, puisque le prix de l’électricité qu’on obtient est largement attractif comparé aux autres technologies. (..) Jirama cherche à améliorer la gouvernance, optimiser la production, réduire les pertes qui sont actuellement évaluées à 33% de la production. «En 2017, la Jirama a produit 1.700 GWh mais a seulement facturé 1.200 dont 700 GWh fournis par le biais des centrales hydroélectriques. Ces chiffres nous donnent presque un mois de recettes»

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
... procéder à une réduction sensible des centrales thermiques fonctionnant au diesel, au profit des sites hydroélectriques dont le potentiel n’est exploité qu’à peine 2%, ou concrètement 162 Mw sur 7 800 Mw. L’objectif était de faire bénéficier à 70% de la population d’un accès à l’électricité d’ici 2030 avec une production qui atteindrait les 7900 GWh. (..) La politique nationale de l’électricité date de trois ans et jusqu’ici 160 Mw d’énergie thermique ont marqué la concrétisation de cette nouvelle politique.