Dans WORLD POLITICS REVIEW
While respected by international donors, Rakotoarimanana was not as beloved by other members of the government, and the private sector also viewed him warily. In an email interview, Richard R. Marcus, professor and director of the Global Studies Institute and the International Studies Program at California State University, Long Beach, describes the politics behind Rakotoarimanana’s resignation (..) Rakotoarimanana had some remarkable achievements as a result of his punctiliousness. He secured $304 million in International Monetary Fund Extended Credit Facility funding and a new World Bank Country Partnership Framework that provided $1.3 billion in spending between 2017 and 2021. (..) This is a tremendous challenge in Madagascar, where the private sector plays an important public sector role. While bribery and other overt forms of corruption do exist, the larger issues in Madagascar are challenges to regulatory and systemic norms such as the taxation of illicit goods, contracting and customs controls. Limiting activities disadvantages critical interlocutors. (..) The new finance minister, Vonintsalama Andriambololona, is appropriately trained and comes with a thick resume. However, she served as secretary-general of the Finance Ministry when President Rajaonarimampianina was finance minister during the transitional government of President Andry Rajoelina. With a few notable exceptions, international donors were critical of financial decision-making under the Rajoelina administration, cast doubt on the credibility of fiscal policy because of the government’s illegitimacy, and saw financial oversight as at best lax and at worst complicit in extracting rents from both legal and illegal sectors. As a result, the international community respects her training and work history—she sits on the board of the Central Bank of Madagascar—but questions her credibility. (..) However, core institutional reforms still have not been sufficiently addressed. Social sector institutions are feeble and lack vertical accountability. High-rent sectors such as mining have strong legal codes but weak enforcement and accountability. The justice system has continued to deteriorate and fails to serve the public interest or business. Police lack authority and are seen as corrupt. The National Assembly lacks public trust. Madagascar was once characterized by relatively high transparency but relatively low accountability. Today both transparency and accountability are deeply lacking, holding the potential to undermine fiscal policy, investment and political processes. (..) However, core institutional reforms still have not been sufficiently addressed. Social sector institutions are feeble and lack vertical accountability. High-rent sectors such as mining have strong legal codes but weak enforcement and accountability. The justice system has continued to deteriorate and fails to serve the public interest or business. Police lack authority and are seen as corrupt. The National Assembly lacks public trust. Madagascar was once characterized by relatively high transparency but relatively low accountability. Today both transparency and accountability are deeply lacking, holding the potential to undermine fiscal policy, investment and political processes.
... Malagasy - First Cup in the Moaning - Pôse Café du Mâtin - Madagascar ...
Mikama - Aug 4, 2017
Hanitra R. dans Midi Madagasikara
Madagascar dispose de 297.940 ha de mangroves. Elles constituent 2% des mangroves dans le monde selon les données de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) datant de 2007, et classées deuxièmes dans l’Océan Indien occidental. Malheureusement, 20% d’entre elles ont disparu depuis 1990 à cause des pressions qu’elles subissent, notamment l’ensablement – dû à l’érosion, elle-même causée par la déforestation – mais également diverses autres formes de pressions telles que les impacts du changement climatique dont les phénomènes météorologiques extrêmes. Les activités humaines sont, toutefois, étroitement liées à la diminution de la superficie des mangroves.
Source : Songadina n°32, Conservation International – Madagascar
José Belalahy dans Midi Madagasikara
Ainsi, 3 054 742 populations issues de 663 671 foyers vont bénéficier de la campagne d’Aspersion Intra Domiciliaire d’Insecticide (CAID) de cette année. Une initiative lancée par le ministère de la Santé publique en partenariat avec ses partenaires techniques et financiers comme PMI/USAID à travers le projet Abt.
Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Cent quarante décès paludéens ont été enregistrés par la direction du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), de janvier au mai, au niveau national. Le nombre de malades notifié dans cette même période est de deux cent vingt mille personnes, majoritairement des enfants, selon la même source. (..) Le nombre de victimes de l’épidémie aurait, toutefois, baissé. «Le taux de morbidité palustre a diminué de 44% par rapport à celui de
l’année précédente. En 2016, deux cent soixante personnes ont succombé au paludisme, les premiers cinq mois de l’année, et quatre cent quarante, jusqu’en décembre», précise le responsable de la Statistique du PNLP.
L.R. dans L'Express de Madagascar
Selon les données publiées sur le site du ministère de la Pêche et des ressources halieutiques, la production langoustière a été de 325 tonnes en 2016. La production annuelle a tourné autour de 300 tonnes au cours de ces dernières années. On est encore loin de la meilleure performance, où la production a atteint les 550 tonnes en 2006.
Madagascar dispose de 297.940 ha de mangroves. Elles constituent 2% des mangroves dans le monde selon les données de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) datant de 2007, et classées deuxièmes dans l’Océan Indien occidental. Malheureusement, 20% d’entre elles ont disparu depuis 1990 à cause des pressions qu’elles subissent, notamment l’ensablement – dû à l’érosion, elle-même causée par la déforestation – mais également diverses autres formes de pressions telles que les impacts du changement climatique dont les phénomènes météorologiques extrêmes. Les activités humaines sont, toutefois, étroitement liées à la diminution de la superficie des mangroves.
Source : Songadina n°32, Conservation International – Madagascar
José Belalahy dans Midi Madagasikara
Ainsi, 3 054 742 populations issues de 663 671 foyers vont bénéficier de la campagne d’Aspersion Intra Domiciliaire d’Insecticide (CAID) de cette année. Une initiative lancée par le ministère de la Santé publique en partenariat avec ses partenaires techniques et financiers comme PMI/USAID à travers le projet Abt.
Miangaly Ralitera dans L'Express de Madagascar
Cent quarante décès paludéens ont été enregistrés par la direction du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), de janvier au mai, au niveau national. Le nombre de malades notifié dans cette même période est de deux cent vingt mille personnes, majoritairement des enfants, selon la même source. (..) Le nombre de victimes de l’épidémie aurait, toutefois, baissé. «Le taux de morbidité palustre a diminué de 44% par rapport à celui de
l’année précédente. En 2016, deux cent soixante personnes ont succombé au paludisme, les premiers cinq mois de l’année, et quatre cent quarante, jusqu’en décembre», précise le responsable de la Statistique du PNLP.
L.R. dans L'Express de Madagascar
Selon les données publiées sur le site du ministère de la Pêche et des ressources halieutiques, la production langoustière a été de 325 tonnes en 2016. La production annuelle a tourné autour de 300 tonnes au cours de ces dernières années. On est encore loin de la meilleure performance, où la production a atteint les 550 tonnes en 2006.
Mikama - Aug 3, 2017
Soa-Mihanta Andriamanantena dans L'Express de Madagascar
A ce sujet, « pour un besoin estimé autour de 200 tonnes de fourrage au quotidien, on enregistre un gap de 40 tonnes par jour en fourrage destiné à nourrir les vaches laitières dans la région Analamanga », a avancé Andriamapandry Rajoro, responsable technique en Zootechnie Projet Asalait auprès de Malagasy Dairy Board (MDB), une organisation regroupant les acteurs laitiers à Madagascar.
Arh. dans NewsMada
Le secteur tourisme a connu une augmentation de 20% des arrivées aux frontières l’année dernière (293.000 touristes) par rapport à la saison 2015. Cette évolution se traduit entre autres par des recettes touristiques de 748 millions d’ariary. (..) «L’effet tache d’huile devrait plus que jamais faire son effet et permettre à Madagascar d’atteindre son objectif de 500.000 visiteurs en 2019 avec une progression annuelle de 19,5% de touristes par an», projette l’EDBM.
Dans The Henry J. Kaiser Family Foundation
Christian Science Monitor: Madagascar fights the subtler side of hunger: chronic malnutrition
“…Droughts and famines tend to afflict countries in cyclical fashion. But where chronic malnutrition is endemic, such as Madagascar, they strike harder — sharply increasing the risks for already vulnerable children, according to research led by professors at Harvard University and Johns Hopkins University. … Intervention comes at a fairly low price: $400 million — not much more than one of the ‘Pirates of the Caribbean’ films — would pay for a 10-year program to iodize salt, fortify wheat flour and oil with micronutrients, and teach pregnant women and young mothers what to feed their babies, says UNICEF’s nutrition investment plan…” (Ford, 7/26).
Dans African Business Review
Madagascar, the world’s fourth largest island, is renovating its two international airports at the cost of €215 million ($245 million) with the help of the Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF). (..) Investec Asset Management (IAM), one of the largest third-party investors in private equity, credit, public equity and sovereign debt across the African continent manages EAIF. EAIF is also member of the Private Infrastructure Development Group (PIDG), which currently receives support from seven governments – including the UK, the Netherlands, Sweden and Switzerland – as well as private sector banks including the German development finance institution, KfW, and its Dutch equivalent, FMO. Additionally, a consortium of four international development banks have come together to support the development projects, including the World Bank's International Finance Corporation (IFC), Proparco Economic Cooperation (PPP), the Development Bank of Southern Africa (DBSA) and the OPEC Fund for International Development (OFID). Additionally, the projects are sponsored by the French companies Groupe Aéroports de Paris (ADP), Bouygues Bâtiment International and Colas Madagascar and Meridiam. Groupe ADP will provide support in the operation and maintenance of both airports throughout the term of the concession. Furthermore, ADP Ingénierie has been working on the design of the new Ivato Airport terminal. Having vast experience in the design and construction, Bouygues Bâtiment International is putting its expertise into use for building new airport terminals. Based in Madagascar for the past 60 years, Colas Madagascar will contribute to the airfield roadways. Both the companies have entered into a 50/50 “Design Construction” joint venture.
Dans Relief Web
Cassava harvests in Southern Madagascar (normally August-September) started in June 2017 due to farmers’ cash needs. Production in the south doubled compared to last year and is near the 5-year average. At the national level, production estimates remain around 3 million MT (near the 5-year average and 15 percent higher than last year). The second season rice harvest is complete and farmers in the central highlands are preparing fields for first season planting. National rice production estimates are still 20 percent lower than average with 50 percent production in the main producing areas. The maize harvest is complete, but, although production increased compared to last year, it remains below average.
A ce sujet, « pour un besoin estimé autour de 200 tonnes de fourrage au quotidien, on enregistre un gap de 40 tonnes par jour en fourrage destiné à nourrir les vaches laitières dans la région Analamanga », a avancé Andriamapandry Rajoro, responsable technique en Zootechnie Projet Asalait auprès de Malagasy Dairy Board (MDB), une organisation regroupant les acteurs laitiers à Madagascar.
Arh. dans NewsMada
Le secteur tourisme a connu une augmentation de 20% des arrivées aux frontières l’année dernière (293.000 touristes) par rapport à la saison 2015. Cette évolution se traduit entre autres par des recettes touristiques de 748 millions d’ariary. (..) «L’effet tache d’huile devrait plus que jamais faire son effet et permettre à Madagascar d’atteindre son objectif de 500.000 visiteurs en 2019 avec une progression annuelle de 19,5% de touristes par an», projette l’EDBM.
Dans The Henry J. Kaiser Family Foundation
Christian Science Monitor: Madagascar fights the subtler side of hunger: chronic malnutrition
“…Droughts and famines tend to afflict countries in cyclical fashion. But where chronic malnutrition is endemic, such as Madagascar, they strike harder — sharply increasing the risks for already vulnerable children, according to research led by professors at Harvard University and Johns Hopkins University. … Intervention comes at a fairly low price: $400 million — not much more than one of the ‘Pirates of the Caribbean’ films — would pay for a 10-year program to iodize salt, fortify wheat flour and oil with micronutrients, and teach pregnant women and young mothers what to feed their babies, says UNICEF’s nutrition investment plan…” (Ford, 7/26).
Dans African Business Review
Madagascar, the world’s fourth largest island, is renovating its two international airports at the cost of €215 million ($245 million) with the help of the Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF). (..) Investec Asset Management (IAM), one of the largest third-party investors in private equity, credit, public equity and sovereign debt across the African continent manages EAIF. EAIF is also member of the Private Infrastructure Development Group (PIDG), which currently receives support from seven governments – including the UK, the Netherlands, Sweden and Switzerland – as well as private sector banks including the German development finance institution, KfW, and its Dutch equivalent, FMO. Additionally, a consortium of four international development banks have come together to support the development projects, including the World Bank's International Finance Corporation (IFC), Proparco Economic Cooperation (PPP), the Development Bank of Southern Africa (DBSA) and the OPEC Fund for International Development (OFID). Additionally, the projects are sponsored by the French companies Groupe Aéroports de Paris (ADP), Bouygues Bâtiment International and Colas Madagascar and Meridiam. Groupe ADP will provide support in the operation and maintenance of both airports throughout the term of the concession. Furthermore, ADP Ingénierie has been working on the design of the new Ivato Airport terminal. Having vast experience in the design and construction, Bouygues Bâtiment International is putting its expertise into use for building new airport terminals. Based in Madagascar for the past 60 years, Colas Madagascar will contribute to the airfield roadways. Both the companies have entered into a 50/50 “Design Construction” joint venture.
Dans Relief Web
Cassava harvests in Southern Madagascar (normally August-September) started in June 2017 due to farmers’ cash needs. Production in the south doubled compared to last year and is near the 5-year average. At the national level, production estimates remain around 3 million MT (near the 5-year average and 15 percent higher than last year). The second season rice harvest is complete and farmers in the central highlands are preparing fields for first season planting. National rice production estimates are still 20 percent lower than average with 50 percent production in the main producing areas. The maize harvest is complete, but, although production increased compared to last year, it remains below average.
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Agriculture,
Elevage,
Famine,
Infrastructure,
Tourisme
Mikama - Aug 2, 2017
Dans La Gazette de la Grande Ile
Intégration commerciale : Malgré un niveau de taxe peu élevé sur les importations en provenance de la SADC (0,32 %), celles-ci ne représentent que 3,6 % du PIB malgache, les exportations vers la SADC, comptant pour seulement 0,84 % dans le PIB, le niveau le plus faible des pays de la communauté.
Intégration productive : Madagascar est faiblement intégré aux chaînes de valeur régionales, cependant que près de 25 % des importations de la SADC vers Madagascar sont des produits intermédiaires.
Phil de Fer dans La Gazette de la Grande Ile
La France a tout fait pour détourner Madagascar de la Chine, mais les promesses de financements mineurs accompagnées de conditions drastiques des bailleurs traditionnels ont tardé à se réaliser. Madagascar a tout à gagner à prendre part à la « Nouvelle Route de la Soie » définie par le Président chinois Xi Jinping. La rencontre entre le Chef de l’Etat malgache et son homologue chinois en mars 2017 a réveillé de leur torpeur les bailleurs traditionnels, y compris la France. Face à la montée en puissance de la Chine, le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale essaient de rattraper leur retard à travers des décaissements à tout va. Cependant, le rouleau compresseur chinois est en marche et écrasera aisément ses concurrents. (..) le flux des investissements directs étrangers de la France à Madagascar s’élevait à 100 millions USD...
Dans Africa Newsroom
En termes de perspectives, Abdelkrim Bendjebbourt a indiqué que la BAD est actuellement en phase d'instruction de plusieurs projets qui viendront compléter et conforter les investissements déjà entamés. Il a ainsi fait part de deux importantes échéances : l’atteinte de l’autosuffisance en termes de production rizicole, vers la fin 2018 début 2019 ... La réalisation du Projet d'extension du port de Toliara viendra renforcer la chaîne de développement de la Région Atsimo-Andrefana, qui a le taux de pauvreté le plus important à Madagascar. (..) Depuis l’intervention de la BAD à Madagascar, ses investissements s’élèvent à plus de 1,2 milliards USD. Pour l'année 2017, elle a engagé une première allocation d’environ 100 millions USD, et d'autres ressources sont actuellement sollicitées pour pouvoir compléter le portefeuille car les besoins sont importants. Durant les cinq prochaines années, la BAD compte engager 1 milliard USD, comme l’a confirmé le Président de la BAD lors de sa rencontre avec le Chef de l’Etat malgache, il y a une semaine, à Abidjan, avec l’agriculture et l’énergie en priorité.
Dans L'Express Maurice
« En bref, la corruption et l’insécurité règnent dans cette partie Sud de Madagascar », dénonce Emile Thomas Razafindremaka. Fort de près de trois mille membres, l’association GTZ, si l’on s’en tient au communiqué de presse, est active dans les régions Atsimo-Andrefana, Anosy, Ihorombe et Haute Matsiatra... La Justice, les forces de l’ordre, les élus locaux, les parlementaires, le représentant de l’État, les responsables auprès des services de santé publique, de l’éducation nationale, les fonctionnaires, ou encore, les dépositaires des pactes villageois ou Dina, et même certaines OSC et des syndicats sont frontalement pointés du doigt dans le communiqué. « Il n’y a aucune inspection. Complicités, copinages et corporatismes ont pignon sur rue. Tous sont impliqués, aussi, personne n’ose dénoncer quoi, ou qui que ce soit » (..) par ailleurs les démagogies de certains politiciens, OSC, investisseurs, bailleurs de fonds, autorités religieuses qui ne tiennent pas compte de la redevabilité sociale, et ne recherchent que leurs intérêts.
Dans Christian Science Monitor
Rova, like nearly half of under-fives in Madagascar, was chronically malnourished as a baby.... Rova is a lively girl, but studies show that undersized children are not only weaker, but they tend to do less well in school – a slow start that can complicate adulthood. The UN Children’s Fund, UNICEF, estimates the cost of this barrier to development at $740 million a year, 7 percent of Madagascar’s GDP. (..) “If we are going to get rid of chronic malnutrition, kids’ food needs to be a priority,” she insists. “It isn’t for a lot of families, and that is not going to change in just a year or two.”
Intégration commerciale : Malgré un niveau de taxe peu élevé sur les importations en provenance de la SADC (0,32 %), celles-ci ne représentent que 3,6 % du PIB malgache, les exportations vers la SADC, comptant pour seulement 0,84 % dans le PIB, le niveau le plus faible des pays de la communauté.
Intégration productive : Madagascar est faiblement intégré aux chaînes de valeur régionales, cependant que près de 25 % des importations de la SADC vers Madagascar sont des produits intermédiaires.
Phil de Fer dans La Gazette de la Grande Ile
La France a tout fait pour détourner Madagascar de la Chine, mais les promesses de financements mineurs accompagnées de conditions drastiques des bailleurs traditionnels ont tardé à se réaliser. Madagascar a tout à gagner à prendre part à la « Nouvelle Route de la Soie » définie par le Président chinois Xi Jinping. La rencontre entre le Chef de l’Etat malgache et son homologue chinois en mars 2017 a réveillé de leur torpeur les bailleurs traditionnels, y compris la France. Face à la montée en puissance de la Chine, le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale essaient de rattraper leur retard à travers des décaissements à tout va. Cependant, le rouleau compresseur chinois est en marche et écrasera aisément ses concurrents. (..) le flux des investissements directs étrangers de la France à Madagascar s’élevait à 100 millions USD...
En termes de perspectives, Abdelkrim Bendjebbourt a indiqué que la BAD est actuellement en phase d'instruction de plusieurs projets qui viendront compléter et conforter les investissements déjà entamés. Il a ainsi fait part de deux importantes échéances : l’atteinte de l’autosuffisance en termes de production rizicole, vers la fin 2018 début 2019 ... La réalisation du Projet d'extension du port de Toliara viendra renforcer la chaîne de développement de la Région Atsimo-Andrefana, qui a le taux de pauvreté le plus important à Madagascar. (..) Depuis l’intervention de la BAD à Madagascar, ses investissements s’élèvent à plus de 1,2 milliards USD. Pour l'année 2017, elle a engagé une première allocation d’environ 100 millions USD, et d'autres ressources sont actuellement sollicitées pour pouvoir compléter le portefeuille car les besoins sont importants. Durant les cinq prochaines années, la BAD compte engager 1 milliard USD, comme l’a confirmé le Président de la BAD lors de sa rencontre avec le Chef de l’Etat malgache, il y a une semaine, à Abidjan, avec l’agriculture et l’énergie en priorité.
Dans L'Express Maurice
« En bref, la corruption et l’insécurité règnent dans cette partie Sud de Madagascar », dénonce Emile Thomas Razafindremaka. Fort de près de trois mille membres, l’association GTZ, si l’on s’en tient au communiqué de presse, est active dans les régions Atsimo-Andrefana, Anosy, Ihorombe et Haute Matsiatra... La Justice, les forces de l’ordre, les élus locaux, les parlementaires, le représentant de l’État, les responsables auprès des services de santé publique, de l’éducation nationale, les fonctionnaires, ou encore, les dépositaires des pactes villageois ou Dina, et même certaines OSC et des syndicats sont frontalement pointés du doigt dans le communiqué. « Il n’y a aucune inspection. Complicités, copinages et corporatismes ont pignon sur rue. Tous sont impliqués, aussi, personne n’ose dénoncer quoi, ou qui que ce soit » (..) par ailleurs les démagogies de certains politiciens, OSC, investisseurs, bailleurs de fonds, autorités religieuses qui ne tiennent pas compte de la redevabilité sociale, et ne recherchent que leurs intérêts.
Dans Christian Science Monitor
Rova, like nearly half of under-fives in Madagascar, was chronically malnourished as a baby.... Rova is a lively girl, but studies show that undersized children are not only weaker, but they tend to do less well in school – a slow start that can complicate adulthood. The UN Children’s Fund, UNICEF, estimates the cost of this barrier to development at $740 million a year, 7 percent of Madagascar’s GDP. (..) “If we are going to get rid of chronic malnutrition, kids’ food needs to be a priority,” she insists. “It isn’t for a lot of families, and that is not going to change in just a year or two.”
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Mikama - Aug 1, 2017
Régis Kabary dans Madagascar Tribune
Depuis trois ans, près de 268 entreprises travaillant dans des secteurs variées se sont formés à Madagascar et 163 d’entres elles se localisent dans la région Analamanga. Dont 55 dans le domaine de l’agro-industrie, plus de 60 entreprises franches et 45 entreprises textiles. Parmi ces 268 entreprises créées, plus d’une centaine se seraient établies dans les provinces, contribuant également à leurs développements. A titre d’exemple, la ville d’Antsirabe viendrait de bénéficier d’un investissement de près de 35 millions de dollars dans le domaine de l’agro-industrie, grâce à quoi plus de 3000 emplois seront créés. Idem pour l’accord qui avait été signé la semaine dernière entre une entreprise indienne et le ministère de l’agriculture pour la construction d’une usine de fabrication de tracteurs. (..) D’autre part, le Fond national pour le développement industriel (FNDI) et l’Agence nationale pour le développement industriel (ANDI), comprenant l’Etat et des bailleurs de fonds, veilleront aux industries naissantes pour au final les booster. Enfin, la multiplication des coopératives démontre également l’intérêt des agriculteurs et producteurs malgaches. Selon les chiffres du Ministère d’ Industrie, entre 2016 et 2017, 107 nouvelles coopératives se sont formées dont 58 dans le secteur primaire.
R.Edmond. dans Midi Madagasikara
Pour ne citer, entre autres que le projet Natema qui est le fruit d’un entre le groupe Fraise et Givaudan le géant mondial de la parfumerie, pour une exploitation des feuilles de girofle dans la région Atsinanana. Un projet qui se chiffre à 20 millions USD d’investissements et qui emploient des milliers de paysans producteurs et collecteurs de girofle et qui génère un flux financier de 35 milliards ariary. Et ce n’est pas fini, puisque Natema prévoit actuellement un réinvestissement de 15 millions de dollar. (..) Notons que les 265 unités industrielles créées opèrent pour la plupart dans l’agro-industrie et le textile. Par ailleurs, beaucoup d’autres entreprises non industrielles ont été créées. En tout, l’EDBM a enregistré 883 entreprises créées en un semestre.
Luz R.R dans Midi Madagasikara
Affichant plusieurs casquettes à la fois, elle (Carole Rakotondrainibe) assume parfaitement cette diversification, qu’elle considère comme un atout : chefs de projets chez Hay Madagascar- ONG oeuvrant pour le développement social grâce à la démocratisation des NTIC-, fondatrice et directrice artistique chez Tanako Madagascar, fondatrice de www.restaurants.mg, consultante du Goticom, Vice-présidente du GEN (Global Entrepreneurship Network), membre du Business and Professional Women, etc. En plus de tout cela, elle est mariée et mère de deux enfants, donc l’entrepreneuriat n’est pas indissociable de la vie de famille ! En prendre de la graine ne serait pas inopportun !
Dans La Gazette de la Grande Ile
La faible croissance du secteur primaire illustre avant tout les faiblesses structurelles de l’agriculture malgache. L’agriculture occupe 75 % de la population active pour 25 % de la valeur ajoutée, ce qui illustre sa faible productivité. La majorité de la population malgache vit de l’agriculture de subsistance (principalement le riz) et de la pêche artisanale. (..) Avec un rendement moyen de 2,8 tonnes à l’hectare pour la culture rizicole, Madagascar n’est pas autosuffisante et doit importer environ 200 000 tonnes de riz chaque année, alors que les gros exportateurs de riz mondiaux affichent des rendements moyens de 6 à 7 tonnes à l’hectare.
Depuis trois ans, près de 268 entreprises travaillant dans des secteurs variées se sont formés à Madagascar et 163 d’entres elles se localisent dans la région Analamanga. Dont 55 dans le domaine de l’agro-industrie, plus de 60 entreprises franches et 45 entreprises textiles. Parmi ces 268 entreprises créées, plus d’une centaine se seraient établies dans les provinces, contribuant également à leurs développements. A titre d’exemple, la ville d’Antsirabe viendrait de bénéficier d’un investissement de près de 35 millions de dollars dans le domaine de l’agro-industrie, grâce à quoi plus de 3000 emplois seront créés. Idem pour l’accord qui avait été signé la semaine dernière entre une entreprise indienne et le ministère de l’agriculture pour la construction d’une usine de fabrication de tracteurs. (..) D’autre part, le Fond national pour le développement industriel (FNDI) et l’Agence nationale pour le développement industriel (ANDI), comprenant l’Etat et des bailleurs de fonds, veilleront aux industries naissantes pour au final les booster. Enfin, la multiplication des coopératives démontre également l’intérêt des agriculteurs et producteurs malgaches. Selon les chiffres du Ministère d’ Industrie, entre 2016 et 2017, 107 nouvelles coopératives se sont formées dont 58 dans le secteur primaire.
R.Edmond. dans Midi Madagasikara
Pour ne citer, entre autres que le projet Natema qui est le fruit d’un entre le groupe Fraise et Givaudan le géant mondial de la parfumerie, pour une exploitation des feuilles de girofle dans la région Atsinanana. Un projet qui se chiffre à 20 millions USD d’investissements et qui emploient des milliers de paysans producteurs et collecteurs de girofle et qui génère un flux financier de 35 milliards ariary. Et ce n’est pas fini, puisque Natema prévoit actuellement un réinvestissement de 15 millions de dollar. (..) Notons que les 265 unités industrielles créées opèrent pour la plupart dans l’agro-industrie et le textile. Par ailleurs, beaucoup d’autres entreprises non industrielles ont été créées. En tout, l’EDBM a enregistré 883 entreprises créées en un semestre.
Luz R.R dans Midi Madagasikara
Affichant plusieurs casquettes à la fois, elle (Carole Rakotondrainibe) assume parfaitement cette diversification, qu’elle considère comme un atout : chefs de projets chez Hay Madagascar- ONG oeuvrant pour le développement social grâce à la démocratisation des NTIC-, fondatrice et directrice artistique chez Tanako Madagascar, fondatrice de www.restaurants.mg, consultante du Goticom, Vice-présidente du GEN (Global Entrepreneurship Network), membre du Business and Professional Women, etc. En plus de tout cela, elle est mariée et mère de deux enfants, donc l’entrepreneuriat n’est pas indissociable de la vie de famille ! En prendre de la graine ne serait pas inopportun !
Dans La Gazette de la Grande Ile
La faible croissance du secteur primaire illustre avant tout les faiblesses structurelles de l’agriculture malgache. L’agriculture occupe 75 % de la population active pour 25 % de la valeur ajoutée, ce qui illustre sa faible productivité. La majorité de la population malgache vit de l’agriculture de subsistance (principalement le riz) et de la pêche artisanale. (..) Avec un rendement moyen de 2,8 tonnes à l’hectare pour la culture rizicole, Madagascar n’est pas autosuffisante et doit importer environ 200 000 tonnes de riz chaque année, alors que les gros exportateurs de riz mondiaux affichent des rendements moyens de 6 à 7 tonnes à l’hectare.
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