Mikama - Sep 29, 2017

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Malgré le fait que la société canadienne DNI Metals est encore en phase de recherche de minérai que le graphite dans le fokontany d’Ambatolampy, commune rurale d’Ambinaninony, dans le district de Brickaville, elle a réalisé de nombreux investisseurs sociaux au profit de la population locale. A titre d’illustration, cette compagnie minière a construit des routes desservant plusieurs localités allant de la RN2 vers son site d’intervention. (..) En outre, elle a alloué 10 millions Ar pour la construction de huit puits servant à assurer l’adduction en eau potable. Quatre puits seront ainsi installés à Ambatolampy, un autre pour l’école et le reste pour la population locale.  (..) Quant aux mesures de compensations à une trentaine de ménages affectés par le projet, « 27 ménages ont déjà reçu leurs compensations qui peuvent aller de 300 000 Ar à 2 millions Ar.

Arh. dans NewsMada
La valeur des exportations de Madagascar vers l’Italie était de 22,9 millions de dollars l’année dernière. Dix principales lignes de produits sont disponibles sur le marché italien (vêtements et accessoires, produits halieutiques, huiles minérales, gemmes métaux précieux…). Le fait que les produits malgaches passent en France avant d’être expédiés en Italie réduit la compétitivité des produits.

Dans Investing News
About the Malagasy Graphite Property. The three mining exploitation licenses that comprise the Project are located in the vicinity of Andasibe in Toamasina Province in Madagascar, 20 km to the southwest of Sheritt’s Ambatovy nickel/cobalt laterite open pit mine, and 200km via road from the seaport of Toamasina, Madagascar’s main port. The licenses total 4,375 hectares (10,811 acres). Graphite was produced on the licenses for roughly a century from 1910. The production to date has been free digging of lateritic ore and open pit mining, providing low cost exploitation without need for blasting.

Mikama - Sep 28, 2017

Ny Aina Rahaga dans Madagascar Tribune
... l’Etat ne perdrait pas moins de 5 millions USD pour le traitement des billets de banques usées. Outre cela, la monétique permettrait des transactions et des échanges plus rapides, notamment à travers l’utilisation de carte bancaire ou des services de paiements en ligne.  (..)  l’utilisation de la monétique représente également un gage de fiabilité et de viabilité pour des secteurs tels que le tourisme ou encore les investissements privés. D’autant que l’on se trouve en plein dans l’ère du numérique. Toutefois, la réalité est que seulement 1% des malgaches âgés de plus de 15 ans disposent d’une carte bancaire de débit. Or, dans des pays tels que le Sénégal, ce taux est de 5%.

Harilalaina Rakotobe dans L'Express de Madagascar
Dans le contexte actuel, un faible taux de bancarisation dans la Grande île, soit à peu près 4 %, est relevé, selon la banque centrale. « Les usagers des banques et des établissements financiers de Madagascar, les petites et moyennes entreprises ont également besoin d’être éduqués et informés un peu plus sur le secteur financier, sur la valeur de la monnaie et sur la culture bancaire », souligne Matthieu Macé, Administrateur général de Telma money.

M.R.  dans L'Express de Madagascar
Les résultats d’une enquête sur la consommation de drogues, effectuée dans un lycée public de la capitale en 2016, sont effrayants. 55 % d’entre eux ont avoué avoir déjà essayé du tabac, de l’alcool, du cannabis, et d’autres encore. Plus choquant encore, les 5 % sont déjà dépendants.

Riana R. dans NewsMada
Le Centre national de la recherche appliquée au développement rural (Fofifa) lance une étude sur la fertilité des terrains agricoles dans les régions Vakinankaratra et Alaotra Mangoro. La Caravane de fertilité a procédé à ses premières analyses de sol, hier, dans la région Vakinankaratra. (..) Les analyses permettront de connaître les caractéristiques des sols (texture et structure), les différentes cultures qui y sont adaptées et surtout, de pouvoir améliorer la fertilité des sols en apportant les organismes nécessaires. (..) Aussi, près de 1400 exploitants ont accepté et se sont engagés par écrit à ce que des analyses soient réalisées sur leurs parcelles. Les activités de la Caravane de fertilité se feront sur une surface de 30 000 ha dans la région Vakinankaratra et se poursuivront dans la région Alaotra Mangoro.

Riana R. dans NewsMada
... sept compagnies envisagent de réinvestir à Madagascar pour les trois prochaines années. Et leurs investissements durant leur présence dans le pays, c'est-à-dire, avant la crise, se sont élevés à 12 millions d’USD. (..) depuis 2015, notamment, après la rééligibilité de Madagascar dans l’accord de marché African growth and opportunity act (Agoa). «Plus de 35 000 emplois ont été créés ou rétablis en 2016 et suivant les analyses prospectives, le secteur devrait recouvrir 200 000 emplois d’ici cinq ans», rapporte l’EDBM. (..) Par ailleurs, une hausse de 12% des exportations d’articles textiles et habillements  a été enregistrée entre 2015 et 2016. D’après Johary Rajosefa, directeur des services aux investisseurs de l’EDBM, «En 2016, les exportations vers les Etats-Unis sous AGOA ont représenté 18% du total de nos exportations en textile et habillement contre 69% vers l’UE. L’ objectif est de pouvoir exporter plus de 500 millions d’USD vers les Etats-Unis à l’horizon 2019.

Mikama - Sep 27, 2017

Navalona R dans Midi Madagasikara
Rappelons que l’HOREB  (Hygiène, Organisation et Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité) est un système de management de développement en milieu rural  orienté vers l’agriculture et ses dérivés. Ce référentiel est une démarche basé sur le principe de la Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) et de l’inclusivité. L’implication de tous les acteurs soucieux du développement durable dans le pays est ainsi de mise. « Les opérateurs adhérant à l’HOREB versent une partie de leurs bénéfices nets afin de mettre en œuvre des acticités liées à leur RSE. Cependant, le fonds collecté ne pourrait pas contribuer pleinement à la réalisation des actions de protection des bassins versants d’Andekaleka car il faudrait un investissement de l’ordre de 38,4 milliards d’Ariary. (..) Notons qu’à part l’aménagement écologique d’un paysage de 10Ha, le déplacement des 200 occupants illicites du site et la sensibilisation de 1 000 personnes à adopter des pratiques agro-écologiques constituent d’autres indicateurs établis dans le cadre de la mise en œuvre de ce plan d’action entre l’HOREB et le ministère de l’Environnement.

Arh. dans NewsMada
La hausse du prix du maïs est ressentie dans le domaine de l’élevage. Le coût de la provende a augmenté alors que le prix des œufs affiche une tendance baissière. Le prix du maïs a doublé en une année. Le kilo vaut actuellement 1.000 à 1.100 ariary au niveau des grossistes d’Anosibe et d’Andravoahangy contre 500 à 600 ariary au dernier trimestre 2016. Chez les détaillants, le kilo s’affiche 1.300 ariary. Du coup, les conséquences de cette hausse sont ressenties dans le domaine de l’élevage notamment l’aviculture. En effet, le prix de la provende a aussi augmenté. Ce mélange alimentaire destiné aux animaux d’élevage est passé de 1.900 à 2.500 ariary actuellement. (..) Les statistiques du ministère de l’Agriculture montrent entre autres que la production de maïs demeure largement insuffisante. Madagascar produit en moyenne 400.000 tonnes alors que la demande s’élève à plus d’un million de tonnes.

Mikama - Sep 26, 2017

Dans Lettre de L'Ocean Indien
Delhi est dans la ligne de mire du régime de Hery Rajaonarimampianina pour booster les investissements dans la Grande Ile et, plus encore, pour qu'Antananarivo obtiennent de prêts pour renflouer ses caisses. Pourtant, l'Etat malgache doit encore faire des efforts pour convaincre Delhi. En 2008, sous la présidence de Marc Ravalomanana, l'EximBank of India avait octroyé 25 millions $ à l'Etat malgache pour deux projets agricoles. Le gouvernement avait alors sélectionné deux sociétés indiennes pour fournir le matériel nécessaire. L'une d'entre elle était Escorts Group représenté à Madagascar par le groupe Axius de Ny Rado Rafalimanana. La première tranche de remboursement était prévue pour 2013 mais l'Etat n'a pas honoré cette échéance. Il n'est donc plus éligible aux prêts de l'EximBank of India. En décembre 2016, une délégation d'hommes d'affaires indiens avait séjourné à Madagascar et avait proposé un don de 400 millions $ de leur gouvernement pour intervenir dans l'énergie. Mais les autorités malgaches n'avaient pas saisi la balle au bond.

Dans Lettre de L'Ocean Indien
Malgré la signature d'un accord de partenariat signé avec Air Austral fin mars, Air Madagascar n'est pas au bout de ses peines. Le gouvernement malgache s'est en effet engagé auprès du Fonds monétaire international (FMI) et d'Air Austral à prendre en charge le passif de la compagnie aérienne nationale, évalué entre 40 et 90 millions $. Cette injection d'argent frais de la part de l'Etat dans les caisses d'Air Madagascar est une condition requise par Air Austral pour la signature définitive du partenariat qui permettrait à la firme réunionnaise de prendre 49 % du capital de son homologue malgache en y injectant 40 millions $ (LOI nº1442). C'est également l'une des conditions posées par le FMI pour le décaissement de la deuxième tranche de la Facilité élargie de crédit (FEC) que le fonds a consenti en juillet. La première tranche - 43,5 millions $ sur les 304 millions $ prévus sur trois ans - avait été décaissée dans la foulée de la signature de la FEC. Une mission du FMI, menée en mars par Marshall Mills, a insisté sur la nécessité pour le gouvernement d'éponger les dettes d'Air Madagascar. Or, les caisses de l'Etat malgache sont vides et, selon nos sources, le chef de l'Etat, Hery Rajaonarimampianina, n'a toujours pas trouvé de solution pour apurer les comptes de la compagnie aérienne, qui se dirige donc à bon pas vers la faillite. Elle enregistrait en 2015 des pertes nettes de 27 millions $ (LOI nº1423).

Mikama - Sep 25, 2017

Lova Rafidiarisoa dans L'Express de Madagascar
Madagascar disposera bientôt de sa toute première ferme solaire. Mais il faut attendre le mois de juin 2018 pour voir le projet opérationnel. Sur le site de Menabe, dans la commune rurale d’Ambohipihaonana, dans le district d’Amba­tolampy, la société Green Yellow est encore en début de chantier. Les gros engins présents sur le chantier effectuent les travaux de terrassement. « Il faut compter huit mois pour la mise en place de cette ferme solaire », a confié Alvaro Fuenzalida Cleary, directeur de Green Yellow Madagascar.
La centrale produira 20 mégawatts d’électricité, laquelle sera vendue à la Jirama, pour les Réseaux interconnectés d’Antana­narivo (RIA). L’énergie produite permettra de couvrir ainsi les besoins en électricité d’environ cinquante milles ménages,

Luz R.R dans Midi Madagasikara
L’école thématique DYGEM (Dynamique et gestion des mangroves) et le colloque MOIO (Mangroves de l’Océan indien occidental, dynamiques, pressions et gestion) ont boosté la vie intellectuelle de Mahajanga jusqu’au 20 septembre. Pour l’Océan indien, il en ressort une meilleure compréhension des mangroves et une mobilisation effective pour leur gestion et leur sauvegarde. Pour les Comores, Madagascar et Mayotte, l’avenir des mangroves se joue entre co-gestion, exploitation rationnelle, restauration et instauration de la justice environnementale.

Dans La Gazette de la Grande Ile
En 2016, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 1,1 milliard de dollars (979 millions d’euros). Pourtant, l’exportation en Chine n’est que de 159 millions (141,5 millions d’euros) contre 943 millions en_importation (839,3 millions d’euros). Ce qui ne représente que 0.7 % des échanges commerciaux réalisés entre la Chine et l’Afrique. Toutefois, la Chine a démarré plusieurs projets de construction dans le pays. Ces projets sont d’une valeur de 7 millions de dollars (6,23 millions d’euros) à peu près. (..)  le volume d’échanges est de 610 millions de dollars (543 millions d’euros), soit une hausse de 10%. En matière d’exportation, celle de la Chine vers Madagascar a atteint 505 millions de dollars (449,45 millions d’euros) au cours de ce premier semestre. La hausse ainsi de 7,84% par rapport à la même période de l’année précédente. Quant aux importations, la Chine_convoite principalement les minéraux, les produits agricoles et les fruits.