Mikama - December 17, 2013

JONASY Joelson dans Madagascar Tribune
La province de Toliara et l’ilménite ... immense gisement de sable minéralisé estimé à plus de 4.700 millions de tonnes composé essentiellement d’ilménite et de zircon dans la province de Toliara, de Ranobe jusqu’à Morombe ...  de 200.000 à 600.000 tonnes d’ilménite par an d’ici 2016.. ’’gissant du projet QMM, il est à rappeler que, détenu à hauteur de 80 % par le géant canadien Rio Tinto et 20% par l’Etat malgache, le coût total de l’investissement investi dans ce projet s’élevait à environ plus d’1 milliard de dollars US.
... et le charbon. le géant thaïlandais Pana Africa Mining (PAM).. une estimation d’exploitation de 3 à 5 millions de tonnes de charbon.
... et l’uranium.. PAMA du très puissant thaïlandais Premchai Karnasuta, 35 ème fortune mondiale, disposant d’une concession évaluée à 10.000 km2 à Madagascar, serait sur le point de convoiter de l’uranium dans la localité de Maromby.
... et la labradorite. .. une grande réserve de labradorite fait le bonheur de l’italien Antonini qui embarque des blocs de tonnes de la meilleure labradorite au monde depuis la commune de Benenitra.
... et l’Hydrocarbure. Dans le bassin de Morondava, les réserves en pétrole du Tsimiroro et celles de Belomanga sont estimées à plusieurs milliards de barils et la potentialité en termes d’extraction peut atteindre, dans le futur, 150.000 barils/jour, rien que pour le Tsimiroro... gisement de Pétrole conventionnel estimé à 270.000 tonnes de réserves sur le bloc 3113 dans la région de Sakaraha, la société chinoise Kai Yuan a rendu public la découverte d’une gigantesque réserve en gaz dont le test dans le forage MHB du bloc 3112 est déjà déclaré positif. Deux sous-traitants, à savoir les compagnies Madagascar Southern Petroleum Company (MSPC) et la société Sunpec seraient actuellement dans la phase du traitement des données... l’immense réserve de gaz récemment découverte dans les îles éparses inclues dans la fameuse ZEE (Europa, Juan de Nova, etc.) située au large du canal de Mozambique, à hauteur de la région du Melaky..
... et la Spiruline. .. Cet aliment très riche en protéines de haute valeur nutritive devrait être une solution durable à l’insécurité alimentaire qui sévit dans la province de Toliara. Étant donné que deux à cinq grammes de spiruline suffisent pour couvrir la plupart de nos besoins en oligo-éléments.
... et le concombre de mer. Soutenue par le projet hollandais Private Sector Investissement (PSI)... Un partenariat avec un grand groupe international connu sous le nom de Madagascar Seafood SAS dans le cadre d’une mise en place d’une écloserie d’holothuries serait en gestation.
... et l’énergie renouvelable. La « Fondation Énergie pour le Monde » en partenariat avec le Ministère de l’Energie de Madagascar a ciblé trois régions de la province, à savoir le Menabe, le Sud-Ouest et l’Androy, pour la réalisation de programmes d’action en centrales solaires et éoliens dont le coût d’investissement est estimé à environ 12 millions d’euros.

Navalona R. dans Midi Madagasikara
Le premier prix a été ainsi attribué à Behivoke Faustinato tout en gagnant une somme de 5 250 000 Ariary. Son innovation porte sur la récupération et la valorisation des débris coraux morts en les assemblant à l’aide du ciment pour constituer de gîte écologique d’espèces très recherchés par les pêcheurs tels que les poulpes.
Le deuxième prix a été remporté par Razafimalala Jeanne Françoise en fabriquant des briquettes à base de résidus de paddy, d’argile et de terre rouge. Elle a obtenu une somme de 4 250 000 Ariary. Réchaud à 15 000 Ar. Quant au troisième prix, Rakotoarinosy Nantenaina Ida l’a gagné avec une somme de 3 250 000 Ariary. Ce promoteur de projet a produit le Biocooker innovant, une alternative au charbon de bois et a conçu un réchaud à éthanol qui pourrait être vendu à 15 000 Ariary l’unité. Et enfin, le quatrième prix a été attribué à Andriantsarafara Lovamanjato. Il a promu l’adduction d’eau potable par la mise en place de pompe bélier hydraulique. Il a gagné 2 250 000 Ariary.

Vero Andrianarisoa
Le groupe George V International évoluant dans le domaine touristique et de l’énergie ainsi que l’immobilier, est conscient du problème d’électricité à Madagascar. C’est dans cette optique qu’ils ont choisi d’investir dans le domaine de l’énergie. Le soutien du groupe consiste à l’électrification de 1 311 communes dans le pays dont celles du Boeny. Ainsi, six communes rurales bénéficieront de ce projet dans l’ex-province de Mahajanga. « La région Boeny compte 43 communes dont 21 n’ont pas encore l’électricité. L’électrification permet de combattre l’insécurité dans les zones rurales », a souligné le Chef de région. Le projet s’étalera sur cinq années. Les communes citées bénéficieront ainsi des énergies renouvelables. Cent-vingt communes seront d’abord touchées par la première phase du projet. Près de 100 millions d’euros y seront alors injectés.

Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
Partenariat gagnant-gagnant. C'est ainsi que les présidents de la Fédération mondiale des industries chinoises à l'international, et de cette même organisation à Madagascar, ont exposé les retombées de la collaboration des opérateurs chinois et malgaches à travers ces deux structures. (..) « Le concept d'émergence s'appuie sur la mise en place d'un environnement des affaires de classe internationale, la création de nouvelles zones, des villes reliées avec des autoroutes, des voies ferrées pour attirer des capitaux étrangers et favoriser l'investissement national et de permettre en même temps aux agents économiques de prendre des initiatives en toute confiance », a indiqué pour sa part Holi­jaona Rabaonarijaona, président de l'Association Emergence de Madagascar, un groupe d'économistes.

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Le kilo à plus de 1 000 Ar sur le marché d’Isotry et des 67 ha. La saison de la pêche arrive déjà en retard alors que le prix démarre à un niveau élevé. La pêche est, en fait, l’une des victimes collatérales du changement climatique. Les pluies de grêle en pleine période de floraison ont hypothéqué la production. (..) A Madagascar, le Centre national de la recherche pour le développement agricole (FOFIFA) dispose de plusieurs variétés de plantes. Il en développe d’autres et bénéficie de ses réseaux internationaux. Ce qui lui permet de proposer, par exemple, de plusieurs nouvelles variétés de haricot. Toutefois, la vulgarisation n’est pas toujours évidente étant donné le chaînon manquant dans ce domaine. Depuis que l’Etat a accepté de se désengager du secteur productif lors des périodes d’ajustement structurel de la fin des années 80 jusque dans les années 2000, les agents vulgarisateurs publics ont disparu du paysage rural. Pour y remédier, un gros financement de la Banque mondiale a permis de développer le Programme national de vulgarisation agricole (PNVA) dans les années 90. Mais les résultats sont restés mitigés à cause de l’approche-projet. Le pays s’est pourtant endetté pour financer des projets de ce genre. L’on attend l’opérationnalisation courant 2014 du nouveau système initié depuis le milieu des années 2000. Il est basé sur les Fonds national et régionaux de développement agricole et les Centres de services agricoles (CSA).

Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
«Plantes médicinales du Nord de Madagascar. Ethnobotanique antakarana et informations scientifiques ».
C’est le titre du nouvel ouvrage numérique édité par l’association humanitaire française « Jardins du monde » et écrit par Jean-Pierre Nicolas. Dans un contexte où le revenu d’environ 45% des Malagasy est inférieur à 2 000 Ar par jour, les plantes médicinales, si elles sont utilisées à bon escient, peuvent aider beaucoup de ménages en cas de maladie. Elles coûtent nettement moins chers que les médicaments. (...) Ces herbiers ont été identifiés sur place, ou bien au Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza (PBZT), à Antananarivo et au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. C’est ainsi que basé sur les pratiques et des remèdes traditionnels de plus de 50 plantes médicinales, Jardins du monde a pu réaliser des jardins de production et de vente qui permettent aux habitants de s’approvisionner et de se soigner avec certitude tout en se formant à la pharmacopée de leur pays. Conseils auprès des mères de famille sur la nutrition et l’hygiène font aussi partie de cette formation ».

Riana dans Madagascar Matin
L’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a mis au point un partenariat de trois ans afin d’investir dans les jeunes entrepreneurs qui inventent des modèles innovants pour relever les défis mondiaux en matière de développement. L’USAID allouera une enveloppe de 2 millions de dollars au projet, dont l’équivalent sera fourni en commun par la société General Atlantic, les fondations Newman’s Own Foundation, Pershing Square Foundation et Rockefeller Philanthropy Advisors ainsi que par l’organisation à but non lucratif internationale Echoing Green, toutes engagées à soutenir le projet. Selon l’USAID, le partenariat investira auprès de 20 jeunes innovateurs sociaux travaillant dans les pays en développement et intégrés à deux classes du programme international de bourses d’Echoing Green, intitulé Echoing Green Global Fellows Program. L’objectif du projet est de « jeter les bases » de l’entrepreneuriat social mondial en soutenant les entrepreneurs individuels ainsi qu’en favorisant la croissance des « écosystèmes d’entrepreneuriat social » et en appuyant davantage les innovateurs sociaux des pays en développement.

Noella Rakoto dans NewsMada
Pour accéder au marché international, les membres de cette chambre préconisent, pour la Grande île, tout d’abord de poursuivre les réformes entamées dans plusieurs domaines, dont l’amélioration de l’environnement juridique et judiciaire, l’accès au foncier, surtout vers la promotion des zones économiques, sans oublier la valorisation des ressources humaines.

Dimisoa dans NewsMada
Pour l’année prochaine, le financement octroyé en faveur de ces aires protégées a augmenté de 64 %. En effet, si cette année il a été 1 251 063 dollars, l’enveloppe globale distribuée pour les 28 aires protégées sera de 2 163 000 dollars pour l’année 2014. A noter également que ces financements sont destinés à couvrir jusqu’à 60 % les coûts récurrents de la gestion des parcs et les 40 % restants seront affectés aux projets de développement tel que la construction d’infrastructure. Par ailleurs, sept nouvelles, parmi ces 28 aires protégées, viennent d’obtenir leurs financements. Le montant de leurs financements s’élève à 429 000 dollars. (..) A noter que parmi ces 28 aires protégées, 15 sont sous-gérés par le Madagascar national parks.

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