Mikama - December 31, 2013

Racl.R dans La Nation
Un poids de 4 840 milliards d’Ariary à considérer. La question de formaliser ou non du secteur informel figure parmi les soucis des dirigeants de l’Etat car c’est un manque à gagner pour les caisses de l’Etat. (..) l’Institut national de la statistique (Instat) en 2012, le secteur informel marchand non agricole a produit 7 472 milliards d’Ariary de biens et de services et a créé 4 840 milliards d’Ariary de valeur ajoutée... Cette valeur ajoutée représente 24% du PIB total officiel en 2012, et 36% du PIB marchand non agricole selon le rapport de l’étude réalisée par l’Instat en 2012.
... le nombre d’unité de production individuelle(UPI) hors agriculture, élevage, pêche, est estimé à 2 282 500 unités. Près de 41% des unités de production sont prêtes à être enregistrées auprès de l’administration, selon l’étude de l’Instat et 61% sont prêtes à payer leurs impôts.
... Selon cette étude, la réalité montre que c’est l’épargne individuelle qui finance, à hauteur de 95%, les activités du secteur informel. Ceci est un indicateur qu’il n’existe pas d’institution qui soit prête à prêter de l’argent aux opérateurs pour entrer dans le secteur formel.

Antsa R. dans Midi Madagasikara
Avec la piètre performance de l’économie malgache, les produits locaux ont affiché les plus fortes augmentations de prix, durant cette année 2013. En effet, ces produits ont contribué à 81 % de la variation globale des prix à la consommation. Ils représentent environ 76,3 % des marchandises commercialisées dans la Grande Ile. En glissement annuel, les prix des produits locaux ont augmenté de 7,2 % ; contre 6,6 % pour les produits semi-importés et 6,3 % pour les produits importés.


Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Industrie locale: Des prix 50% plus chers que les importés. Voilà pourquoi l’industrie locale est en grande difficulté. D’après le président du Syndicat des industries de Madagascar (SIM), Stéphane Raveloson, interviewé par le bulletin mensuel « Tahiry » du Trésor public pour le mois de décembre 2013, cette non-compétitivité des produits industriels locaux s’explique par la non-application des lois. Il évoque notamment la non-application de la loi sur la concurrence. (..)  Et pour des raisons que le président du SIM n’a pas évoquées, de nombreux produits importés sont à moitié prix par rapport aux produits industriels locaux. Il avance que cette situation ne se rencontre nulle part. Autrement dit, ces produits entrent sur le territoire via des fraudes commises aux frontières. C’est donc évident s’ils affichent des prix très compétitifs puisqu’ils ne paient pas ou peu les droits aux frontières. A Madagascar pourtant, les matières premières importées par l’industrie locale sont encore taxées et il faut y ajouter les différents taxes et impôts que toute entreprise formelle doit s’acquitter, sans parler du coût exorbitant de l’énergie. Celui-ci atteint jusqu’à 40% du coût de production dans l’industrie.

Racl.R dans La Nation
Pression fiscale 2014. Les opérateurs non-immatriculés ciblés. La loi de finance pour 2014 prévoit une politique de relance économique à travers l’intégration non-facultative de tous les opérateurs du secteur informel, surtout ceux qui n’ont pas de numéro matricule. Pour ce faire, la direction générale des impôts se donnera le plaisir de traquer tous ces opérateurs et de les forcer à payer leurs impôts.
D’après les opérateurs économiques, la baisse du taux fiscal serait un atout qui leur incitera à payer les impôts car ceci est l’indicateur d’un bon environnement d’affaires, d’après les expériences dans le monde entier. Le taux actuel qui est de 21% est loin d’être favorable aux affaires...

Rojo N. dans NewsMada
Selon le dernier rapport de la FAO, les caprices de la météo, dont les cyclones en début d’année, et la faible pluviosité, étant aggravés par la crise acridienne, ont abouti à un déficit de 240.000 tonnes, anticipé pour la campagne de commercialisation du riz entre 2013-2014. (..) Au cours de l’année 2013, 4 millions de personnes vivant dans les zones rurales de Madagascar étaient en situation d'insécurité alimentaire après la faible récolte 2012/2013. Il y a eu en outre 9,6 millions de personnes exposées à des risques d'insécurité alimentaire.

Dans La Gazette de la Grande-Ile
Pour l’année 2014, le montant total à rembourser s’élèvera à 217,9 milliards d’Ariary dont 164,9 milliards d’Ariary en principal et 53,0 milliards d’Ariary en intérêts.
En 2013, le service de la dette à régler pour l’année 2013 s’élève à 288,7 milliards d’Ariary, net de tout allègement. Il se répartit en principal pour un montant de 232,7 milliards d’Ariary et 56,0 milliards en intérêts et tient compte des arriérés envers la Libye (49,0 milliards d’Ariary) et la Russie (60,0 milliards d’Ariary). (..) Malgré les contraintes budgétaires, le pays honore régulièrement le service de la dette extérieure qui s’est élevé 174,65 milliards d’Ariary en fin 2011, soit environ 61,26 millions USD.

1 comment:

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