Mikama - Nov 4, 2014

Noella Rakoto dans Newsmada
Le marché des bons de trésor par adjudication (BTA) n’est pas encore réglementé. Les Etats-Unis proposent à l’Etat malgache leur assistance pour y apporter une amélioration et étendre la zone d’échange. Pour faire face à ses besoins de liquidités, l’Etat malgache fait appel aux bons de Trésor par adjudication auquel des soumissionnaires répondent selon les montants qu’ils proposent et à des taux différents. (..) Si l’on compare les résultats des soumissions de bons de trésor par adjudication sur les 5 dernières séances, l’on peut constater que les montants des annonces varient entre 55 et 70 milliards d’ariary. Ce montant important de 70 milliards d’ariary a été proposé le 24 septembre dernier, auquel les soumissionnaires ont répondu par une offre de 56, 17 milliards d’ariary. Des soumissions qui ont toutes été acceptées par l’Etat. Il en fut de même pour la date du 22 octobre dernier où l’Etat a annoncé 59 milliards d’ariary et auquel les soumissionnaires ont répondu à hauteur de 74,56 milliards d’ariary.

Racl.R dans La Nation
Il semble que le développement ne se pas aussi pour 2015 à en juger les prévisions de loi de finances 2015 avec une dépense totale de 4 288,4 milliards d’Ariary. En effet, 70% de ce budget soit environs 2 998,4 milliards d’Ariary seront prévus pour combler les dépenses courantes et les salaires des fonctionnaires de l’Etat.

Racl.R dans La Nation
D’après le bulletin mensuel Tahiry n°47 du Trésor public, la compagnie Air Madagascar endosse des dettes fiscales qui s’élèvent actuellement jusqu’à 44 935 546 529,54 MGA. « Chose inadmissible pour une société! », souligne le bulletin Tahiry n°47. Comme l’explique le Trésor public, « les pertes considérables enregistrées par Air Madagascar ne datent pas d’il y a cinq ans mais de quelques décennies.



M.R. dans L'Express de Madagascar
La Grande île est passée de la 157ème à la 163ème place sur 189 pays. Le doing business se base sur une dizaine de critères liés aux réformes déployées par les différents pays pour améliorer le climat des affaires. Cela touche, entre au­tres, les aspects comme la procédure administrative liée à la création et à la vie des entreprises, l’énergie, la corruption, ou bien à des détails comme la simplification de la fiscalité.

Navalona R dans Midi Madagasikara
La filière vitiviniculture n’arrive pas à émerger totalement à Madagascar. En effet, la concurrence déloyale règne. Ce qui fait la grogne des acteurs qui y opèrent. « Les vins du terroir sont fortement concurrencés par des vins importés de Chili, de l’Afrique du sud et de l’Argentine. Les prix de vente de ces produits importés sur le marché local sont nettement moins chers que notre coût de revient », a déploré Isabelle Rakotozafy, Œnologue et fondatrice du Consortium Vitivinicole Malagasy. Ce Consortium regroupe totalement les acteurs de la filière travaillant sur toutes les chaînes de valeur allant de la plantation de vigne, de la collecte, du transport en passant par la transformation en vins et leur commercialisation.

R.Edmond dans Midi Madagasikara
La ville de Toamasina aura bientôt droit à une centrale hydroélectrique de 90 Mw.  Les discussions sont en cours avec les autorités étatiques responsables et le groupe d’investisseurs espagnoles concernés par ce projet. L’on rappelle en effet qu’une délégation d’investisseurs ibériques a effectué une mission de travail à Madagascar en début octobre. Ils ont notamment annoncé la possibilité pour Madagascar de bénéficier des subventions du Fonds espagnol pour les énergies renouvelables, principale extension des investissements espagnols en Afrique subsaharienne, à hauteur de 40 à 50 millions d’euros sur deux ans.

Jeannot Ratsimbazafy dans Newsmada
« La sériciculture ou élevage des vers à soie est une source de revenus et de devises allant de pair avec le secteur touristique dans notre pays », explique Hilaire Ranohasy, un opérateur en la matière... Depuis des lustres, la sériciculture est une filière qui fait vivre des milliers de personnes sur les Hautes terres de la Grande île : des paysans en tant que sériciculteurs, des artisans spécialisés qui transforment les fils du ver à soie en produits finis faits main, dont la toile de soie ou « lamba landy » avec laquelle toutes sortes de vêtements et autres accessoires y afférents sont faits, dont le « lambamena » ou linceul.

No comments:

Post a Comment