Mikama - September 11, 2013

Noro Niaina & Noella Rakoto dans Les Nouvelles
Développement : un document-cadre pour redresser le pays
Pragmatisme. C’est ce qu’attend le secteur privé de la stratégie nationale intérimaire de relance du développement. Un atelier de deux jours se tient justement à Antsirabe où la relance de l'économie, à travers un document-cadre inspiré du Map (Madagascar action plan), bat son plein. (...) Selon Stéphane Raveloson, représentant le syndicat des entreprises de Madagascar et non moins membre du secteur privé, présent sur les lieux, «Nous avons effectivement besoin d’un document-cadre pour redéfinir les grandes lignes de la relance du pays. Pour le cas du secteur privé, on souhaiterait y associer notre document de relance de l’économie et établir davantage de consensus entre le secteur privé et public dans les prises de décision».
Pour rappel, Madagascar fait partie des pays les plus pauvres du monde avec un PIB d’environ 230 dollars par habitant. Plus de la moitié des enfants de moins de cinq ans accusent un retard de croissance. Par ailleurs, le taux de scolarisation a chuté de 80% en 2005 à 75% en 2010 au moment où le taux d’abandon est de 50% dans les écoles primaires.
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Racl.R dans La Nation
Externalisation Offshore. Des zones franches technologiques à promouvoir.
Dans un contexte où les nouvelles technologiques envahissent le marché, les entreprises multinationales commencent à externaliser certaines de leurs tâches et les confient à des entreprises prêtes à les assumer.
(...) Il est donc, opportun selon les professionnels, de promouvoir l’implantation de ces entreprises franches qui sous-traitent ces types de tâches pour le compte des sociétés mères. (...) Le régime franc est un avantage pour le pays car non seulement il offre des emplois mais aussi il contribue à des transferts de savoir-faire. Le secteur des entreprises franches compte 116 000 emplois et leur taille moyenne est estimée à 574 salariés en 2006, selon les donnés du GEFP toujours. Le coût horaire de la main-d’œuvre est évalué à US$ 0,4 ...
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Michella Raharisoa dans L'Express de Madagascar
Six étudiants malgaches ont obtenu un master international sur la télédétection et risques naturels. (...) Une filière qui peut être entendue pour la première fois, par beaucoup de gens, est la télédétection et risques naturels. Il s'agit d'acquisition, de traitement et d'interprétation des données, à partir des images satellites. (...) « Ma spécialité est la détection des bateaux qui exploitent illégalement nos ressources halieutiques. À travers mes données, je pourrai voir les zones maritimes vulnérables aux bateaux pirates et ainsi de les surprendre », explique t-il. Solofoarisoa Rakotoniaina, chercheur à l'IOGA (...) « La raison d'être de ces étudiants spécialistes en télédétection et risques naturels est de servir d'outil de prise de décision avant, pendant et après une catastrophe et risque naturel », explique t-il.
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Fanjanarivo dans La Gazette de la Grande-Ile
Investissement pour l’agriculture: Moins de 10% du budget public.
10% du budget public annuel. C’est la recommandation du NEPAD ou Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique. (...) La Grande Ile affiche des investissements en-dessous des 10%, alors que les dépenses militaires dépassent ce taux d’après une autre étude conjointe publiée en mai par la BAD, l’OCDE, le PNUD... Les ruraux qui sont déjà pauvres, n’ont pas les moyens pour prendre en charge, même les petits travaux d’entretien des infrastructures. A elles seules pourtant, les superficies irriguées représentent 15% du PIB et 88% de la production rizicole, d’après les statistiques du ministère de l’Agriculture. (...) Dans une étude récente pourtant, la Banque mondiale estime que le manque de maintenance des infrastructures publiques dont les barrages agricoles, les écoles et les centres de santé, coûte 2% du PIB.
Cela donne dans les 198 millions US$ par an. (...) Outre les investissements publics, l’agriculture en Afrique souffre du peu d’intérêt du système bancaire à en égard.
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